1642 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
291 critiques spectateurs
5
62 critiques
4
94 critiques
3
65 critiques
2
45 critiques
1
18 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Winslowleaachy
87 abonnés
153 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 8 avril 2026
Un très joli film, avec des gens pudiques, qui ont plein de choses à se dire mais du mal à communiquer. L'ensemble du casting est excellent et on s'attache très vite à cette famille et à ce solitaire bienveillant. Un film tout aussi pudique que ses personnages, qui ne cherche pas à être expansif dans ce qu'il raconte, peut être pour s'accrocher un peu à la réalité, alors que cette histoire a quelque chose de farfelu. Et pourtant l'émotion est là. Il y a un cœur énorme là dessous. Courez-y!
De Jean-Baptiste Leonetti (2026). Le film oscille constamment entre la comédie parfois burlesque et le mélodrame d'une famille que l'héroïne dans son amour infini essaie de maintenir à flots malgré les embuches ! C'est souvent drôle et souvent émouvant . Tous les acteurs sont bons dans leurs rôles notamment Sandrine Kiberlain en femme volontaire qui essaie de tenir son rôle de mère et Pierre Lottin un solitaire blessé . Leur rencontre électrique sera source d'émotion et d'amour . Un film positif .
La bande annonce est trompeuse ! On s’attend à une comédie et bien non, c’est un drame avec quelques répliques drôles (toutes dans la bande annonce donc..) C’est bien joué certes mais ne vous attendez pas à un film gai !!!!
Jean-Baptiste Leonetti réalise une chronique sociale construite sur une rencontre improbable entre 2 êtres écorchés et abimés par la vie. Elle – Sandrine Kiberlain toujours magnifique – mère de famille rayonnante et envahissante, et Lui – Pierre Lottin, dans son registre habituel de taiseux solitaire au grand cœur. La vitalité du duo, aussi convaincant dans l’humour que dans l’émotion sauve un scénario un peu bancal et auquel on a tout de même beaucoup de mal à croire. On se laisse malgré tout emporter par cette romance aussi triste que farfelue et pétrie d’humanité. Touchant mais frustrant !
Le titre révèle parfaitement le contenu de ce film poignant quant au combat quotidien de Sandrine Kilberain pour maintenir à flots sa vie avec ses trois enfants en dépit de son cancer. Pierre Lottin est génial de retenue et pour une fois, il a adopté une élocution au rythme normal
De comédie pure, il n'en n'est pas question ici. On rit quand même devant l'excentricité de Rose (Sandrine Kiberlain), personnage haut en couleur, veuve, mère de trois enfants et cleptomane à ses heures perdues. Suite à un quiproquo, elle va croiser la route de Jean (Pierre Lottin), taiseux, un peu paumé lui aussi, qui régle ses problèmes par des coups de boule. La première partie est légère quand ce dernier, par exemple, endosse le rôle du patriarche pour duper les services soçiaux. Quand se dévoile un secret, on bascule dans un mélange de chaleur et d'humanité qui réchauffe les coeurs. Ce binôme impromptu finit par convaincre et Jean-Baptiste Leonetti signe une fin superbe.
A vrai dire, ça ne commence pas trés fort. Ceux qui comptent démarre comme un film social de plus, traitant de la précarité contemporaine, mais en mode comédie cette fois pour changer un peu. Sauf que tout cet aspect un peu déjanté et burlesque, qui caractérise surtout la première demi-heure du film, n'est ni trés vraisemblable ( le mec qui perd tout ce qu'il possédait, par la faute de l'autre, mais ne semble pas plus énervé que ça, mouais) ni trés réussi. Ça part un peu trop dans tous les sens, le rythme est trop rapide, on ne capte pas forcément tout et lorsque on capte ça frise parfois le n'importe quoi.
Mais, au fur et à mesure que le film progresse, la comédie devient bien plus dramatique et l'aspect humain et intimiste de l'histoire, centrée sur la relation entre les deux personnages principaux, prend progressivement le relais sur son aspect "excentrique" et social. Et là, sans dévoiler les rebondissements, c'est bien mieux réussi, assez émouvant même. Et si l'émotion est bien au rendez-vous c'est, sans nier le talent du réalisateur, en trés grande partie grâce à ses deux interprètes principaux qui sont vraiment formidables. A côté de Sandrine Kiberlain, qui parvient à rendre presque crédible un personnage à la limite de la vraisemblance, Pierre Lottin est vraiment en train de se rendre incontournable par son talent et même sa simple présence. Et finalement, alors qu'on avait démarré la projection en mode un peu agacé, on quitte finalement la salle, presque avec la larme à l’œil. Une assez bonne surprise au final.
Ceux qui comptent confirme la sensibilité de Jean-Baptiste Leonetti pour les récits profondément humains. Entre chronique sociale, comédie dramatique et portrait de famille, le film raconte avec une grande délicatesse la rencontre de deux êtres que tout oppose, mais que la vie réunit au moment où ils en ont le plus besoin.
Rose élève seule ses trois enfants dans l'ancien hôtel familial, dont elle n'est plus propriétaire. Malgré les difficultés financières, elle refuse de céder au découragement et avance avec une énergie communicative. À l'opposé, Jean mène une existence solitaire, enfermé dans une routine où les regrets ont peu à peu remplacé les espoirs. Leur rencontre, aussi improbable qu'inattendue, va bouleverser leurs certitudes et leur offrir une seconde chance de croire en l'avenir.
Le scénario évite les facilités du mélodrame pour privilégier une écriture sincère et lumineuse. Jean-Baptiste Leonetti filme des personnages cabossés par la vie sans jamais les réduire à leurs difficultés. L'humour, les silences et les élans de tendresse s'équilibrent avec justesse, donnant naissance à un récit où les émotions naissent naturellement des situations et des relations entre les personnages.
Sandrine Kiberlain rayonne dans le rôle de Rose. Elle compose un personnage à la fois fantasque, courageux et profondément attachant, dont l'optimisme masque une grande fragilité. Pierre Lottin confirme une nouvelle fois son talent en incarnant Jean avec beaucoup de sobriété et d'humanité. Louise Labèque complète avec justesse cette famille atypique, apportant une fraîcheur bienvenue au récit.
La mise en scène privilégie une approche naturaliste où les lieux, les regards et les gestes du quotidien racontent autant que les dialogues. L'ancien hôtel familial devient un personnage à part entière, symbole d'un passé qui s'efface mais aussi d'un avenir encore possible. Cette simplicité formelle renforce l'authenticité du film et laisse pleinement s'exprimer les interprètes.
Au-delà de son récit, Ceux qui comptent célèbre les familles que l'on choisit autant que celles dans lesquelles on naît. Le film rappelle que les rencontres les plus inattendues sont parfois celles qui redonnent un sens à une vie, et que l'espoir peut surgir au moment où l'on n'y croit plus.
Délicat, lumineux et profondément émouvant, Ceux qui comptent séduit par la qualité de son écriture et la justesse de ses interprètes. Jean-Baptiste Leonetti signe un film généreux où l'humanité des personnages l'emporte toujours sur les épreuves qu'ils traversent.
Ce film se situe un peu dans la lignée de "On ira" d'Enya Baroux (2025), déjà avec Pierre Lottin, mais l'histoire est bien différente. En tout cas il mérite amplement d'être vu, Pierre Lottin y est magnifique. Je l'ai déjà écrit sur ce site, cet acteur est d'une authenticité hallucinante dans ses rôles lorsqu'ils sont touchés par des drames profondément humains, il excelle tout autant dans le registre de la comédie mais les scénarios plus poignants ont le don de le magnifier, comme dans ce film où il donne la réplique à une Sandrine Kiberlain dont le personnage est complètement à l'ouest, mais sait aussi très bien ce qu'elle veut, pour elle et pour l'avenir de ses enfants...Chaque rôle, chaque personnage de la fratrie est justement interprété et on suit la progression jusqu'à une conclusion qui ne peut laisser le spectateur indifférent. Le thème de la famille est le centre de gravité du scénario, et j'ai pensé aussi à certains films de Vincent Lindon, d'ailleurs je n'hésite pas à faire le parallèle avec Pierre Lottin qui en est déjà le digne héritier.
Il y a un excellent debut, une tres belle fin et au milieu : c’est une vrai ratatouille ! Ce film est un peu hors normes et tant moeix qu’il ne ressemble pas aux autres no ne suive une recette preconçue. Tres bien filmé et excellente performance de Pierre Lottin, le meilleur acteur du film qui apporte un reel plus au film!
On rit, on pleure, l'alchimie fonctionne, cette rencontre improbable entre un homme et une femme qui n'ont plus rien, sauf l'essentiel, ceux qui comptent, nous a bouleversés.
Belle histoire je m'attendais à une comédie mais finalement c'est plus un drame par moment on a les yeux humide Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin leur duo fonctionne très bien ils sont très attachants je conseille ce film.
En avant première. Un très joli film avec un duo magnifique entouré d'une belle équipe (les enfants, l'assistante sociale). On rit et on peut pleurer juste après. Pierre Lotin et le réalisateur très disponible à la fin de l’avant première. Ca change de certains !
Et bien que dire de ce film, un scénario original et pas tjs crédible, des acteurs très bons, de l’émotion, quelques lenteurs mais au global un bon moment passé avec des personnages attachants
Rose, mère d’une famille dysfonctionnelle, fait la rencontre de Jean, un marginal qui va lui tendre la main. Elle la saisit… et tout le reste avec.
Le film commence comme une comédie jouant avec des situations parfois improbables pour provoquer le sourire. Mais ce ton léger ne dure pas : peu à peu, le récit glisse vers une tonalité douce-amère, où le rire laisse place à une émotion plus nuancée. Le film va ainsi jouer avec des ruptures de ton pour transformer le récit initial en un drame sincère, loin des effets dramatiques appuyés.
Jean-Baptiste Leonetti fait passer la dramaturgie par les silences, les regards et les gestes. Notamment avec le personnage de Pierre Lotin, extrêmement mutique, qui fait souvent résonner ce que les autres n’expriment pas. Sa relation avec celui de Sandrine Kiberlain fonctionne comme un duo mal assorti, d’abord dissonant, mais qui finit par se compléter.
Le film détourne les codes de la comédie romantique (rencontre improbable, frictions, rapprochement progressif) sans jamais basculer pleinement dans la romance. Il privilégie l’évolution humaine plutôt que le romantisme attendu. Le contraste entre Rose, solaire et expansive, et Jean, taciturne et retenu, contribue également à cette dynamique, créant un équilibre subtil entre énergie et intériorité.
On peut toutefois regretter un rythme parfois trop lent, qui, bien qu’en accord avec cette approche intimiste, finit par freiner l’élan du récit. De même, certaines situations comiques, un peu trop artificielles, viennent par moments affaiblir l’émotion sincère que le film cherche à faire émerger.
Ceux qui comptent s’impose finalement comme un portrait intime et profondément humain. Celui d’une mère courage, véritable force de la nature, prête à tout pour les siens. Mais aussi un film sur la résilience et l’entraide. Et rien que pour cela, on lui pardonne volontiers ses quelques faiblesses.
Découvrez mes autres critiques sur le site "critiques d'un passionné"