Ceux qui comptent
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Philippe O.
Philippe O.

6 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2026
Il y a de grands acteurs ou de grandes actrices qui font de grands films. Et il y a de grands films qui font de grands interprètes. Ici tout est réuni dans cette comédie ou ce drame qui nous fait passer du sourire aux histoire bien écrite superbement réalisée et emplie d'humainité.
Yann54
Yann54

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2026
Un grand film, à la fois drôle et poignant. Les acteurs y sont merveilleux de justesse. Un message plein d’espoir !
François A.
François A.

30 abonnés 223 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2026
Film sur la misère, la galère et la rencontre de deux paumés de la vie qui ont eu des déboires importants sur le plan affectif, professionnel, social et médical. L'une s'exprime et l'autre pas. Ils sont tous deux fort bien campés par Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin. Les enfants qui tentent de vivre au travers de ce chaos sont très bien joués par trois nouvelles têtes dont on entendra probablement parler plus tard.
C'est un film noir où l'on rit pourtant souvent, il y a un grand mélange de sentiments passant du rire aux larmes.
Sophie Pedrotti
Sophie Pedrotti

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2026
vu en avant 1 ère.
Très beau film. De belles valeurs.
Femme libre, forte, combative. De beaux messages. Touchant.
Entre rire et larmes avec des acteurs exceptionnels
Sortie le 25/03
Pokbry
Pokbry

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
J’ai eu la chance de découvrir Ceux qui comptent en avant-première à l’UGC Lyon Part-Dieu. Le film raconte l’histoire d’une famille que la vie n’a pas épargnée et qui tente malgré tout de s’en sortir au quotidien. Leur équilibre va évoluer avec la rencontre de Jean, un homme plutôt solitaire et discret, qui va peu à peu trouver sa place auprès d’eux jusqu’à devenir presque indispensable à toute la famille.
C’est un film assez triste car il montre une réalité sociale difficile, mais il parvient malgré tout à apporter quelques touches de comédie et d’humanité qui rendent l’histoire plus légère par moments. Le contraste entre les moments durs et les instants plus chaleureux fonctionne très bien et rend le récit encore plus touchant.
Le film est également très bien joué, les acteurs sont crédibles dans leurs rô s’attache facilement à cette famille et à Jean, dont l’évolution au fil de l’histoire est très bien construite.
Un film humain, touchant et réaliste, qui mélange émotion et légères touches d’humour. Une belle surprise découverte en avant-première.
Gonzague Steenkiste
Gonzague Steenkiste

31 abonnés 48 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2026
C'est quoi ce film? Comédie? Dramatique?
En tout cas un mauvais scenario qui part dans tous les sens, une mauvaise utilisation des personnages, un montage problématique avec certaines scènes prévues probablement pour être plus longues et coupées prématurément.
Même la grande Sandrine Kiberlain n'arrive pas à sauver le film ni même quelques scènes assez drôles qui font mouche.
Quant à Pierre Lottin... Pierre Lottin quoi !!! (pour ceux qui aiment son jeu d'acteur, il est magnifique dans son minimalisme habituel)
Trois futurs jeunes orphelins, plutôt bons dans leur jeux d'acteurs, ne sauveront pas le film d'un désastre.
Finalement, je reste avec mes trois questions en sortant de la salle:
Qu'est-ce qui peut pousser un réalisateur à tourner un tel film et surtout à un producteur de lui faire confiance?
Qu'est-ce qui fait qu'on peut écrire un scenario aussi peu original, manquant tant de relief?
Pourquoi Sandrine Kiberlain a accepté ce rôle qu'elle essaie de sauver sans succès pendant tout le film?
Sandrine Kiberlain devait venir à cette avant-première à l'UGC de Lille avec le réalisateur et Pierre Lottin.
Elle a eu un empêchement et devait effectuer un petit direct de Paris qui n'a pas fonctionné, comme un signe d'un mauvais destin...
Restaient Jean Baptiste Leonetti peu convaincu ni convainquant pour défendre son film et Lottin fier de son blouson et plus absent que jamais.
Une belle expérience du vide, cette soirée.
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2026
Avant première Toulon La Valette avec le réalisateur !
Très beau film , très touchant at royalement interprété par Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin qui continue son ascension dans la cour des grands acteurs Français , car il est très bon le bougre ! Courez y pour passer un très bon moment…
capirex
capirex

197 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2026
Très belle surprise que cette Tragicomédie de Jean-Baptiste Leonetti entre Chronique Sociale et récit de transformation intime, le film explore avec fantaisie la manière dont les liens humains peuvent redéfinir les perspectives lorsque tout semble suspendu . Sandrine Kiberlain est remarquable dans son rôle oscillant entre optimisme combatif et vulnérabilité quant à Pierre Lottin il fait ici une fois de plus étalage de tout son talent d'acteur !
Blixlow
Blixlow

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2026
AVANT-PREMIÈRE

Avec présence du réalisateur Jean-Baptiste Leonetti, Pierre Lottin et Mélissa Izquierdo.

Honnêtement, je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce film, on y retrouve Pierre Lottin et Sandrine Kiberlain, dans des interprétations justes et touchantes. Un scénario dur et tendre à la fois. Un moment plein d'émotion où J-B Leonetti nous fait passer du rire aux larmes, sans virer au mélodrame, avec des musiques d'ambiance pour maintenir artificiellement des émotions.

Petite (grande) mention spéciale aux trois acteurs qui jouent les enfants de Rose (Sandrine Kiberlain), Louise Labeque, Alma Ngoc et Alexis Rosenstiehl qui ont été d'une justesse et qui ont su transmettre de réelles émotions, notamment la petite Alma Ngoc, âgée de 9 ans, qui malgré son jeune âge a été plus qu'à la hauteur !
Thomas Alexandre
Thomas Alexandre

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2026
Très bon film que je conseille vivement même si encore une fois je ne sais pas quoi dire de plus. Mais comme je suis obligé de donner mon avis. Le voilà.
Blandine Guegan
Blandine Guegan

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
Vu en avant première à Angers
Ce film est génial
Entre comédie et drame
Des jeux d’acteurs exceptionnels
Et une réalisation parfaite
sylvain ambry
sylvain ambry

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Avant première de ceux qui compte à Bordeaux.
Une tragi-comédie superbe où se mélange le rire et les larmes. 5 acteurs qui font vivre ce film de la plus belle des manières. Une très belle réussite ! Allez y !
Sylvain Dechelotte
Sylvain Dechelotte

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Vu lors de l'avant 1ere à Bx. Un film plein de sensibiltés d'emotions et de justesse. J'ai ri j'ai pleuré j'ai applaudi. Sandrine Kiberlain est magnifique dans le role. Pour moi une des ses plus belle prestation. Pierre Lottin que l'on ne cesse de decouvrir et apprecier incarne une fois de plus admirablement son personnage. Melissa Izquierdo que je decouvre est remarquable. Les 3 enfants sont top. Un super film. A voir.
Benedicte Dechelotte
Benedicte Dechelotte

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2026
Magnifique! Vu en avant première dans une salle pleine à craquer. On a ri on a pleuré. Happée par les personnages débordants de vie.
Thomas B
Thomas B

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
Avec Ceux qui comptent, Jean-Baptiste Leonetti signe une tragi-comédie portée par une héroïne en résistance aux accents méta-cinématographiques. Rose, incarnée par Sandrine Kiberlain, lutte sur tous les fronts : contre la précarité, contre la solitude d’une mère élevant seule ses trois enfants, contre sa propre vulnérabilité et, plus encore, contre la brutalité du réel. À cette réalité implacable, elle oppose une fiction personnelle faite d’omissions et d’inventions — à l’image du Guido imaginé par Roberto Benigni dans La Vie est belle (1997).
À travers Rose, Leonetti interroge le pouvoir du cinéma lui-même. Le film se déploie comme une mise en abyme du geste créatif : la mise en scène d’abord, avec cette magnifique scène inaugurale de courses, ou l’agencement des plats dans un acte de composition pour cette ancienne cheffe ; le décor ensuite, lorsque les murs colorés font de l’hôtel un tiers-lieu ; les costumes, tel celui récurrent du pilote de ligne ; le scénario enfin, lorsque Rose s’invente un compagnon pour déjouer les contrôles des services sociaux. Jusqu’au casting, puisqu’elle « recrute » Jean, interprété par Pierre Lotin. Par ses dispositifs, le processus créatif est au cœur d'un acte de résistance et de survie.
Ici, il n’y a pas l'intention programmatique que pouvaient avoir des films comme Ma Vie après moi (Isabel Coixet, 2003) ou Sans plus attendre (Rob Reiner, 2007). Le film et les personnages avancent à l’instinct. Ils composent une narration de combat — un combat pour la vie — et on retrouve un souffle social et humaniste qui évoque le grand cinéma populaire italien.
L’alchimie naît de l’excellence d’un casting au diapason. On croit à cette rencontre improbable parce qu’une foi profonde en l’humain circule à l’écran. Sandrine Kiberlain incarne Rose avec une générosité lumineuse qui ne cède jamais face à l’adversité. Pierre Lottin compose un Jean minéral, presque sauvage, mais intègre et prêt à aimer. Son chemin est celui du spectateur qu’il faut aller chercher pour l’entrainer dans le récit et une forme de folie. C’est là que le film devient contemporain : Jean est convoqué à la vie, à l’inattendu et à l’engagement au-delà du détachement désespéré qu’il affiche au départ. Entre Rose et Jean, un lien ténu de séduction affleure, mais c’est surtout un lien de consolation partagée qui se tisse. Face à eux, Louise Labèque, Alexis Rosenstiehl et Alma Ngoc donnent chair aux enfants, incarnant avec justesse leur inquiétude et leur ambivalence, entre doute et adhésion à l’histoire que leur mère invente pour les protéger.
De cette tension naissent de très belles scènes : celle du grand cerf, celle d’un bus que l’on convainc de faire demi-tour, celle de confidences fragiles autour d’une bouteille de vin. Les portes y jouent un rôle symbolique : on les ferme pour mieux ouvrir d’autres espaces, d’autres possibles.
Attention, Ceux qui comptent est un film généreux et ambitieux qui pourrait surprendre une France un peu perdue mais prête à retisser ses liens et ses attachements et à réinventer ses engagements.
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