D'un ennui mortel , cette suite de trois courts métrage est d'une fadeur incroyable . Où est l'humour? De plus les deux premiers courts sont de 2011 Et 2017 : qu'est ce qu'on a voulu faire ? puisque le troisième et dernier court n'est pas lié au deux autres horizons mi spar le fait des comédiens qui sont les même.
À travers trois courts métrages empreints de mélancolie et de poésie, Juho Kuosmanen nous plonge dans un monde en transition où le passé se heurte au présent. Maison saisie, phare abandonné, silence fracassant… Chaque image raconte l’isolement des âmes oubliées.
Ces interprètes sont dirigés par Juho Kuosmanen avec une sensibilité particulière pour capturer les émotions brutes et les silences chargés de sens. Le silence apporte ce que les mots ne savent plus faire entendre. Ce même silence qui entoure les injustice sociale et l'isolement des plus faibles.
Un film d’une beauté rare qui interroge sur l’évolution de nos sociétés et la perte des traditions.
Ce genre de cinéma n'est pas pour moi. Je n'ai pas compris la portée de ces 3 courts. On s'ennuie ferme, la réalisation est certes bonne mais quel est le but ?
Diable ! Quel pensum ! Trois vieux films en noir et blanc, l'occasion pour Juho Kuosmanen de rendre hommage au cinéma... à sa façon. Et c'est vrai qu'il y a tout à la fois le côté désuet de Meliès et le côté ennuyeux des films de Kaurismaki. Parfait pour une bonne sieste !
Ce film donne l'ambiance d'essais cinématographiques. J'ai beaucoup aimé ! L'utilisation du noir et blanc et muet en 2024 audacieux et ça marche, les trois court métrages ont leur atmosphère propre à chacun et on entre dedans complètement. C'est particulier, c'est bizarre, c'est archi drôle mais aussi tragique. Je pense qu'en tant que cinéaste c'est un film à voir juste pour la performance cinématographique. Il faut oser faire un film de ce genre et c'est réussi !
Le dispositif m'a surpris : noir en blanc sans paroles, grain de pellicule fort, , inter titres en finlandais traduits. Les contes passent du déprimants au burlesque puis au poétique. C'est assez inégal.
L’esprit du grand Aki souffle fort sur ces trois contes. Rien n’y manque, la chanson triste dans un rade sinistre, l’alcool, la folie douce et les chiens… et un cochon !
Cette trilogie finlandaise aligne trois courts-métrages qui n’ont apparemment aucun lien direct entre eux. Un vagabond très laid tombe amoureux d’une femme. Un couple se lance dans la fabrication d’alcool artisanal. Une gardienne de phare décide de s’envoler vers les étoiles. Trois bases de travail qui pourraient potentiellement être traitées de toutes les manières imaginables, de la comédie à la tragédie. La particularité des ‘contes de Kokkola’ est cependant d’être tourné comme un film muet, c’est à dire en noir et blanc, légèrement accéléré par rapport à la réalité et avec des inserts textuels entre les scènes. On y note également une tendance à chercher des “gueules” pas possibles pour accroître l’impact de cette orientation visuelle. Aujourd’hui, j’ai en tout cas renouvelé ma conviction que loin d’être les dépressifs suicidaires si souvent dépeints, les Finlandais ont un humour bien à eux, discret, implicite, presque imperceptible…mais ces trois courts-métrages m’ont plus souvent mis le sourire aux lèvres que pas mal de comédies au 1er degré.