Note moyenne
2,8
10 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
« I » emprunte des morceaux de récits pour mieux les réincarner le lendemain ou quelques jours plus tard devant un nouveau visage, (...) De ce dispositif rigide, traversé de réminiscences new-yorkaises (Allen, Jarmusch), ne se dégage aucune pose artiste, mais des points de fuite romanesques qui butent contre une mélancolie politique en pointillé : la rigueur formelle n’est que la politesse du désespoir.
Les Inrockuptibles
La longue durée des séquences avec chacun des hommes permet de plonger entièrement dans l’expérience éphémère, d’en faire la chose la plus importante du monde, d’en saisir la pleine beauté et puis la quitter, tout à coup.
aVoir-aLire.com
Une belle proposition de septième art, entre récit explicatif et propos suggestifs, d’une réelle poésie cinématographique.
Abus de Ciné
"Queerpanoama" mêle étrangement intime et universel, au travers d’un portrait peu banal qui vaut le détour [...] d’un jeune gay en pleine introspection.
L'Obs
Le noir et blanc distille ici une douce mélancolie qui épouse magnifiquement celle de cet Eros sans Thanatos.
Le Monde
Par effet d’accumulation, Queerpanorama parvient à formuler ce qui, dans la recherche d’une intimité avec un inconnu, relève d’une quête de sens ou d’une tentative désespérée d’échapper à soi-même.
Les Fiches du Cinéma
Entre réalisme et artifices, le troisième long métrage de Li Jun explore les territoires du cinéma queer tout en portraiturant une génération en crise.
Télérama
Ce petit film hongkongais, malgré un formalisme élégant, peine à dépasser son concept.
Libération
Répétitif et artificiel.
Première
Sauf qu’à ne jamais chercher à donner accès à son personnage, Queerpanorama s’abime dans une cérébralité qui transforme ses atouts en défauts. A savoir un côté poseur et paradoxalement assez désincarné alors que les corps y sont frontalement exposés, dénudés. Et on finit par s’ennuyer ferme au fil de ses 1h27 qui paraissent le double.