L’Étranger
Note moyenne
3,7
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477 critiques spectateurs

5
61 critiques
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184 critiques
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140 critiques
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67 critiques
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16 critiques
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miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Superbe film. Soleil magnifiquement rendu, comme l’absurde Meursault, acteurs magnifiques. Le roman de Camus est là tout entier… et même un peu plus. D’époque et actuel en même temps. Très beau film.
Softux
Softux

6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Une chose belle et vide Une esthétique de grande et belle facture au service d'une démonstration absurde de l'absurde. Autant cette thématique de l'absurde, traitée littérairement par Camus, m'avait passionné (dans la fin de mon adolescence), autant la démonstration du film fait penser à une mauvaise dissertation philosophique sèche comme un coup de trique, sans aucun réalisme. Monsieur Benjamin Voisin est, certes, très beau et Rebecca Marder nous a enchanté mais il n'existe pas. Pas la moindre trace d'affect. L'ennui qu'il distille n'a aucune réalité, aucune vérité. Il n'est pas du tout réel. On est alors obligé de se farcir une démonstration du thème de Camus à mille lieues de toute réalité vivante. Et pour bien établir scolairement et laborieusement la démonstration on passe de paroles rares sinon creuses pendant une bonne partie du début du film à une avalanche de pensées profondes débitées à toute vitesse en fin de film. Dommage.
Christelle Lorent
Christelle Lorent

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 novembre 2025
Je n'ai pas du tout aimé, c'était long et ennuyeux, le personnage ne ressent rien sur rien, aucun intérêt
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2025
Difficile de mettre à l'écran un livre où le personnage principal ne parle pour ainsi presque jamais. Mais c'est plutôt bien réussi. Au début j'ai eu peur que ça soit un peu long du fait qu'il y ait peu de paroles, mais finalement le film prend un rythme et les choses se mettent en place petit à petit.
C'est donc globalement un film plaisant avec une ambiance qui lui est propre (le noir et blanc y étant pour beaucoup, au-delà bien sûr du scénario du livre et le fait que Meursault soit un personnage très atypique).
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
Avec cette adaptation plutôt réussi de l'oeuvre d'Albert Camus, François Ozon a montré une fois de plus qu'il savait s'attaquer à desgenre sdifférents et à des façons de tourner différentes avec le même coup, on se retrouveavec un film tourné à l'ancienne non seulement à cause du noir et blanc ,mais dans la façon même de tourner le film avec simplicité. Cette simplicité n'a rien de pé remarque aussi assez vite le souci du détail aussi bien dans les décors que dans les scènes d'inté qu'il ait sacrifié à la mode actuelle à ne pas faire de banc-titres de base au début du film, car ce qui est une mode ou une faute de goût devient ici comme une tâche sur un beau vêtement!
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 754 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2025
Superbe film adapté du roman d'Albert Camus qui nous replonge dans l'Algérie française, très belles interprétations
SansCrierArt
SansCrierArt

59 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2025
1938, Meursault, jeune employé français à Alger, enterre sa mère sans exprimer d'émotion et entame une liaison avec Marie.

François Ozon adapte le roman de Camus en un noir et blanc sublime (Manu Dacosse, chef opérateur) qui magnifie la beauté et le corps de Benjamin Voisin. Peut-être un peu trop. L'image frise parfois celles d'un magazine glacé. Ce n' est pas l'esthétique qu'on imaginait pour l'étrange personnage dessiné par Camus.

Le scénario rappelle, notamment en introduction du film avec des images d'archives, le contexte coloniale de l'histoire. Il développe également le rôle de Marie dont on peut penser qu'elle représente le regard de Camus sur son personnage. Le réalisateur fait de Meursault un homme plus taiseux et inquiétant que celui du livre. Notamment dans la séquence dans l'asile de sa mère où dans l'écriture de Camus Meursault est plus bavard et semble plus mal à l'aise ou maladroit qu'indifférent. Le Meursault de Camus semble ignorer les codes sociaux. Quand on les lui soumet, il les trouve inutiles. Il veut vivre au présent sans regret du passé, sans se projeter dans l'avenir. Jusqu'au jour où il tue un homme et où il comprend immédiatement que lui qui veut rester constamment dans le même quotidien, vient de s'imposer un destin.

Aussi, dans le film, on ne retrouve pas vraiment les références à la lumière, à la couleur blanche aveuglante, à la chaleur et aux sons qui poursuivent Meursault tout au long de son récit et qui joueront un rôle important dans le meurtre, seul moment où Ozon en fait ouvertement et assez maladroitement référence, avec le reflet du soleil sur le couteau de la victime. En n'insistant pas sur ces éléments naturels que Camus souligne tout au long du récit, Ozon édulcore le portrait de Meursault.

Côté interprétation, si on peine à oublier Benjamin Voisin (pourtant excellent comédien) derrière Meursault, Rebeca Marder, Pierre Lotin, Denis Lavant, Swann Arlaud, Nicolas Vaude, Jean-Charles Clichet, Christophe Malavoy et, dans une courte mais marquante apparition, Mireille Perrier, sont parfaits.
Jade
Jade

1 abonné 80 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
Une replongée dans l’œuvre de Camus et sa réflexion sur le désarroi de l’Homme, comme étranger à lui-même, aux autres et au monde. Le film offre une interprétation visuelle intéressante, mais comme toute adaptation, il propose un regard déjà façonné. Alors, quitte à choisir, autant se tourner vers l’œuvre papier, qui laisse davantage de place à l’imaginaire et permet d’en saisir le sens avec ses propres perceptions.
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
Pas mal, mais ce film n’egalera jamis le roman. Ceci dit la retranscription du recit en noir et blanc et les acteurs sont bien. C’est un beau drame carré, sans rien qui depasse. Mais Il me manque un peu de l’ame du livre… c’est un exercice telllement difficile que je dirais ici que le travail est tres honorable.
Noelle Moulierac
Noelle Moulierac

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2025
Magnifique film
Decors photographies splendides.
Un acteur merveilleux .
Tout est super dans ce film. Merci Francois Ozon mais je n'ai jamais ete decue par ses films
Le noir et blanc donne une intensite au film..
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Comment filmer un homme détaché de tout, étranger à tout sentiment ? François Ozon a relevé le défi d’adapter le chef d’oeuvre de Camus au cinéma. Et pourtant il n’y a qu’une seule action, celle précédant le procès et beaucoup d’introspection sur le personage de Meursault. L’adaptation est très fidèle au roman. Les acteurs sont très convaincants.
Desman
Desman

8 abonnés 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Ozon s'en sort très bien dans cette adaptation périlleuse d'un ouvrage inclassable et considérée comme "inadaptable". Le Noir et Blanc, déjà vu dans Frantz, est très réussi esthétiquement et confère au film une atmosphère tantôt solaire tantôt sombre et miséreuse.
Lilicot
Lilicot

10 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
L'histoire d'un homme ordinaire qui semble vivre sa vie sans affect, étranger aux autres et à lui-même. Insensible à la mort de sa mère, il semble pourtant heureux avec une jeune femme rencontrée sur la plage.
Ce film en noir et blanc nous immerge dans une Algérie de la colonisation qui ploie sous le soleil et la chaleur…
La lumière blanche sublime Benjamin Voisin qui incarne excellemment cet anti-héros qui nous renvoie à l'absurdité et la fragilité de la la vie.
Une adaptation réussie du roman d'Albert Camus.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2025
Ozon est un très grand cinéaste, sa filmographie n'est pas un sans faute mais on lui doit des pépites tels que "Le temps qui reste", "Dans la maison" ou "L'amant double".

S'attaquer à "L'étranger" de Camus, un des 3 romans français les plus lus dans le monde (avec "Le petit prince" de Saint-Exupery et "Les misérables" de Victor Hugo) était risqué ! C'est une sorte d'œuvre intouchable dans l'inconscient collectif, qui a été très peu adaptée au cinéma et qui constitue un témoignage précieux de ce qu'a pu être l'Algérie sous le joug de la colonisation française.

Je me suis préparée à être déçue mais le résultat est vraiment pas mal. Certes, on s'ennuie presque en pur observateur d'un Meursault taiseux et désabusé dans la première partie mais une fois la bascule faite, on est transporté avec lui dans ses questionnements : la vie a-t-elle vraiment un sens ? Est ce que nos actes sont guidés par une volonté ou bien ne sont-ils qu'un enchaînement de hasards ?

A voir et à relire !
Mathilde Bebon
Mathilde Bebon

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2025
Le noir et blanc utilisé est lisse et propre, reflète bien l’univers sensuel et sombre dans lequel le spectateur est plongé. Le montage est correct, hormis quelques détails - je pense à une transition faite grâce au bruit d’un briquet, ou à un focus sur une lampe lors de la veillée et à quelques autres plans dont on ne voit pas forcément l’utilité dans un film de 2h - qui rendent le tout moins joli. Sur le plan technique, le film est bon. Il est donc décevant sur le fond et non sur la forme.

D’abord, et c’est ce qui est le plus flagrant à mes yeux, le personnage de Meursault n’a pas assez de développement et, concrètement, très peu de scènes seul, et aucune où il y a vraiment un moment d’introspection de la part du personnage comme on le retrouve dans le livre - hormis peut-être sa dernière scène. Mais pour illustrer cela, on citera par exemple le moment où, pour ne pas s’ennuyer, il refait le tour de son appartement dans sa tête en rajoutant des détails à chaque fois. Alors que dans le roman on le suit et on s’intrigue de ses occupations en prison, dans le film, la scène est racontée par le personnage à Marie (comment a-t-elle pu se retrouver juste en face de sa cellule ? Bref). Beaucoup de scènes de ce genre sont coupées ou mises à l’écart alors qu’elles sont importantes dans la compréhension de l’œuvre. Le livre est court, chaque scène a été écrite pour être percutante. Il y a un potentiel poétique énorme et non exploité dans le film qui peut être frustrant. Je pense à la course au camion avec Emmanuel, placée sans explication (le personnage n’est même pas mentionné je crois), ou le moment où il fume au balcon et observe la rue, Alger et ses paysages. Là on le voit juste fumer, on le voit coucher avec Marie, on le voit faire ci ou ça, alors que Meursault est plus que cela ; c’est un poète. Enfin, je m’explique… Il aime les plaisirs simples : fumer, manger des patates écrasées, ressentir des sensations agréables (le sexe et le fait qu’il n’aime pas s’essuyer dans une serviette humide) ou courir avec son ami après un camion comme des gamins, trouver le bonheur dans la contemplation des choses, et ajoutons à cela le fait qu’il aime sa vie à Alger ; son patron lui dira qu’il n’a pas d’ambition, mais c’est parce que Meursault se contente de ce qu’il a et qu’il pense pouvoir vivre heureux avec des choses simples. Il est aussi très sensible à la chaleur, à l’environnement, ce n’est pas toujours clair dans le film. On a plus tendance à croire, à la manière dont c’est filmé, que l’Arabe sort son couteau de façon brutale, plus pour l’intimider ou l’aveugler, et que Meursault tire parce qu’il est ébloui ou se sent en danger. C’est bien plus que ça. « Une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi » : c’était comme si tout ce qui l’entourait l’avait poussé, qu’il se dédouanait presque de son geste : « la gâchette a cédé » - non lui mais la gâchette. Bien sûr cela n’excuse pas le geste, mais « il faut comprendre » comme dirait Salamano. Mais personne ne paraissait comprendre…

Il y a aussi une deuxième chose qui me paraît évidente et qui découle de la première : des personnages secondaires prennent beaucoup de place alors que d’autres sont relégués au rang de figurant. Je l’ai déjà écrit, mais Emmanuel n’est même pas nommé, et on ne comprend alors pas sa scène si on n’a pas lu le livre. J’ai bien aimé Sintès, car je l’imaginais à peu près comme ça, et Salamano aussi. Ce qui me dérange davantage, c’est le personnage de Marie. On a l’impression qu’elle est devenue un personnage presque principal vu le nombre de scènes et l’importance qu’on lui a donnée dans le film. À l’audience par exemple, elle a un temps de parole beaucoup plus long que Céleste ou Salamano, elle prend des rôles qui n’existent pas comme le « appelez un agent ! » lorsque Sintès frappe sa maîtresse, ou alors elle essaie d’empêcher Meursault de retourner sur la plage. On lui rajoute de l’importance, et on lui rajoute carrément des scènes entières, avec Meursault surtout, et elle répète « on se mariera » comme si soudainement l’Étranger devenait le récit dramatique de l’amour perdu de Marie. En réalité, dans le livre, elle est beaucoup moins grave et rit tout le temps, naïve, et éclate en sanglots lors du procès. Elle n’occupe pas plus de place que ça dans la psychologie de Meursault : ce sont plus « les femmes en général » qui lui manquent lors de son séjour en prison. Il pense instinctivement à Marie parce que c’est la dernière, mais c’est l'ensemble de ses plaisirs des sens qu'il connaissait d’avant qui lui manquent, y compris fumer. Si on voulait rajouter un côté moins « obsédé » à Meursault, parce qu’on lui met en maîtresse une « femme forte » c’est raté, surtout si vous lui faites dessiner des seins sur les murs de sa prison 2 min plus tard (il ne me semble pas que ça soit dans le roman d’ailleurs). Autre scène rajoutée avec Marie, la plus inutile selon moi : la scène où elle parle avec la sœur de l’Arabe tué (personnage rajouté qui n’ajoute que peu de choses au récit). Là aussi, on invente au livre une dimension idéologique, anti-colonialiste, lorsque la sœur dit que le Français devrait rentrer chez lui et Marie répond naïvement « mais c’est ici chez lui ». Si on sait que Camus s’intéressera sérieusement à la question de l’indépendance par la suite, le propos de l’Étranger n’est pas du tout là. L’auteur a vécu à Alger, donc il est naturel pour lui d’écrire un personnage qui y vit sans beaucoup de sous-entendus. Ce qui serait intéressant de se demander, en revanche, en partant du fait qu’il partage sa ville avec lui, c’est si Camus et son personnage ne seraient pas liés par quelque chose de profond, ce qui nous mène au dernier point.

L’absurde. Quand on sait que l’Étranger appartient au cycle de l’absurde, on a tendance à vouloir le chercher partout, alors qu’il faut plutôt prendre l’entièreté pour commencer à comprendre. Meursault n’est pas absurde selon moi, mais son histoire l’est. Lors de la harangue finale de notre héros, dans le film, ce dernier commence tout bonnement à nous expliquer toute l’histoire, à citer l’absurde même. Pourquoi ? Alors que le spectateur est censé avoir compris cela à travers l’histoire. Et pourquoi faire prendre à Meursault un excès de violence au point de plaquer l’aumônier à terre ? C’est trahir le personnage. Ce n’est pas un fou, comme on pourrait le penser après avoir vu le film, c’est vrai qu’il est relativement insensible et antipathique, mais c’est tout le temps. Lorsqu’il se met en colère, ce n’est pas avec autant d’expression et de brutalité que le ferait un autre. Il ne cache pas ses sentiments, en réalité, il les ressent comme ça. Et s’il répond à côté de la planque**,** parfois, ce n’est pas par besoin de vérité absolue, il n’a pas vraiment de philosophie. Dans cette même scène de l’aumônier, il y a un exemple parfait : à force de lui demander s’il croit en Dieu, Meursault finit par lui dire oui une fois. Ce n’est pas dans le film, mais dans le livre, Meursault nous explique que c’était « pour qu’il le laisse tranquille ». Il a conscience de certains codes de la société, ou de ce qu’on attend de lui. Mais tout coule sur lui, et il en est tout de même, dans une certaine mesure, étranger. Avec le monde. Et l’absurde, c’est soudain de comprendre. Meursault comprend, à quelques pages de la fin, « la tendre indifférence du monde ». C’est presque impossible, maintenant que j’y repense, de ne pas voir Camus dans le personnage de Meursault, par sa vie à Alger, son âge, la focalisation interne du récit… à travers l’absurde, on voit peut-être une forme de pessimisme, mais aussi de révolte plus appuyée que ses prédécesseurs. Je pense à André Malraux, qu’il admirait, qui écrivait « Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie » là où Albert Camus écrit « Mais tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue ». Là où La Condition Humaine laisse penser qu’un homme, bien que prisonnier de sa condition, peut s’en échapper en donnant du sens à ses actes, le jeune Camus montre que, si la vie n’en vaut pas la peine, il faut lui donner un sens puisqu’on doit bien la vivre. Vivre avec l’absurde, avec sa condition d’étranger aux choses…

Il y a beaucoup d’autres exemples pour justifier la note mais cette critique serait trop longue, et le but n’est pas d’enfoncer ce film, qui s’est lancé dans le périlleux défi d’adapter pour le cinéma un classique de la littérature française. Mais je salue le choix de l’acteur (Benjamin Voisin) et remercie tout de même les réalisateurs qui continuent d’essayer de porter ces livres qu’on adore sur grand écran. En espérant que d’autres essaieront, et y arriveront grâce à d’autres qui ont dû expérimenter - et parfois se rater - avant eux. En fait, j’ai trouvé le personnage de Meursault attachant - ce qui paraîtra sûrement bizarre à la plupart - lors de ma lecture de l’Etranger et j’ai beaucoup aimé le roman. J’espère qu’un jour je pourrai ressentir à nouveau cette émotion lors de la condamnation à mort de Meursault, ce sentiment grandissant de frissons, à la fois tristesse et révolte. Voilà, je ne sais pas qui lira cette critique jusqu’au bout, mais j’ai essayé d’être complet.
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