L’Étranger
Note moyenne
3,7
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477 critiques spectateurs

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61 critiques
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184 critiques
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140 critiques
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67 critiques
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rvrichou
rvrichou

118 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Remarquable adaptation du roman. Du début à la fin chaque scène est pensée, écrite et réalisée avec rigueur. Certes le choix du noir et blanc nous replonge dans l époque mais on regrette quand même la couleur. En effet les paysages méditerranéens n en auraient été que plus flamboyants et auraient contrasté avec la noirceur du propos. Acteur sensationnels . François Ozon est vraiment un grand cinéaste.
Nounoudunjour
Nounoudunjour

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2025
Je viens d aller voir ce film car je ne l avez pas lu ,un grand classique tres agréable a regarder,le choix de conserver l image en noir et blanc surprend un film grandiose tres bien filmé. Merci
Michoui96
Michoui96

87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Un drame intense et maîtrisé, porté par une atmosphère mystérieuse et un sens aigu de la mise en scène. L’Étranger explore la solitude, l’identité et le poids du passé avec une sensibilité rare, offrant un récit à la fois intime et universel.

La réalisation, élégante et précise, prend le temps de développer ses personnages, tout en jouant subtilement sur les non-dits et les regards. Le film avance avec douceur mais ne manque jamais de tension intérieure, créant une immersion émotionnelle profonde.

L’acteur principal livre une performance bouleversante, pleine de retenue et de vérité, tandis que les seconds rôles apportent une belle densité au récit. L’écriture, fine et nuancée, interroge la place de chacun face à la société, aux autres, mais aussi face à soi-même.

Un film fort et sensible, qui parle de différence, de regard extérieur et de quête de sens avec beaucoup d’élégance. L’Étranger s’impose comme un drame remarquable de cette année 2025
Noellucye
Noellucye

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2025
Chef d’œuvre absolu. Dès les premières images, on entre dans l’atmosphère paisible et ensoleillée de l’Algerie coloniale. L’esprit de l’époque est savamment reconstitué à travers les cafés d’autrefois, les costumes, le rythme d’un monde sans réseau dont on se sent un brin nostalgique. L’histoire se déroule lentement comme si on lisait le livre assis confortablement dans son fauteuil en en tournant les pages avec, en supplément, une dimension esthétique qui ne peut être dans le livre puisque celle-ci se dégage de chaque plan, chaque image pensée comme un tableau à travers le cadre, les postures des personnages et surtout un subtil travail du clair obscur. Le texte et le récit sont fidèles au roman. Beau travail.
Juan 75
Juan 75

78 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2025
Très belle, adaptation de Camus par Ozon, avec une photo en noir et blanc, absolument sublime. Visiblement, le réalisateur a aimé filmer Benjamin Voisin, absolument énigmatique et magnétique. La métaphore de la colonisation et le rendiu d’une Alger française est bienvenue, subtile et puissante. Les seconds rôles sont très forts et contribuent à l’atmosphère etouffante du film.
Juleslapeuf
Juleslapeuf

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Dans cette adaptation fidèle du monument d'Albert Camus, François Ozon réussit à ne pas tomber dans la caricature, l'étroitesse ou l'idéalisation d'un personnage central de la littérature et philosophie du XXe siècle. Même, il profite de cette caméra pour disséminer des détails et accentuer la séparation coloniale : par la toute première voix-off du film style reportage exotique, par la première réplique "J'ai tué un Arabe" et par les habits uniformes d'un côté et de l'autre tout au long du film. Il met au 1er plan la question coloniale.
Ensuite, il choisit un Meursault élégant, fringant, bien coiffé, bel homme, qui plaît aux femmes et qui ne cesse de se regarder dans le miroir. Doit-on y voir par là qu'il regarde au fond de son âme ou admire sa plastique ? Toute la 1ère partie du film, l'absurde se mélange à la nonchalance, ce qui peut perturber l'appréhension de la nature de ce personnage. Aux deux scènes cruciales (meurtre et aumônier), Ozon plonge dans une interprétation homoérotique et queer étonnante mais assez merveilleuse qui met au même plan Eros et Thanatos la pulsion de vie et la pulsion de mort, et c'est même à cette première scène qu'il choisit d'intégrer le seul passage lu du livre alors que la caméra dezoom progressivement en s'allant vers le ciel.
Enfin, plus qu'une adaptation le film rend hommage à Albert Camus, d'abord sans trahir ni caricaturer sa pensée. Puis, en disséminant des références à l'oeuvre entière de Camus. Sans cesse, il filme la mer et la ville sous un solei lde plomb inspiré sans doute des pages des Noces ou de l'Eté. Et c'est deux gendarmes qui amènent Meursault en haut d'une colline où est jonchée une guillotine, et cette ascension terminée par le bruit sourd d'un lâcher de lame n'est sans rappeler la condition de Sisyphe et l'ouvrage éponyme Le Mythe de Sisyphe.
Le film est réussi.
François A.
François A.

30 abonnés 223 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2025
On n'est pas très loin du chef-d'œuvre. L'atmosphère pesante, le choix du noir & blanc, les interprètes comme Benjamin Voisin, la ravissante Rebecca Marder ou Pierre Lottin nous livrent un récit assez fidèle au livre d'Albert Camus.
Je crois avoir compris que ce personnage central est finalement "étranger" à la vie, à celles et ceux qui l'entourent, aux évènements et même à sa propre vie. Une vie sans amour, destination désastre !
Ce film véritablement noir pourrait être assez désespérant sur la condition humaine. On aurait envie de dire que l'Homme ne se résume pas à ce tableau noir, qu'il y a de l'espoir et de l'Espérance, mais l'étranger semble tout refuser jusqu'au bout, il passe à côté de tout dans une indifférence et un mutisme ravageur !
Bravo à François Ozon pour la qualité cinématographique de cette œuvre.
Charlyne
Charlyne

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2025
Ayant lu le roman quelques années auparavant, je vais donc effectuer une "comparaison".
Tout d'abord, le rôle de Meursault est divinement incarné par Benjamin Voisin. Il représente l'image que je m'étais faite du personnage principal en lisant le livre. Quant au reste du casting, tous les rôles sont parfaitement interprétés.
Ce film de François Ozon retranscrit avec justesse le roman d'Albert Camus. Je m'attendais à être déçue, ayant absolument adoré le roman et son étude qui m'a conquise. Je n'ai pas décroché durant les deux heures, ayant l'impression que le roman prenait vie.
La narration à la troisième personne du singulier m'a étonnée car le roman est écrit depuis l'intériorité de Meursault. Mais cette liberté artistique est très appréciable tout comme l'adaptation en noir et blanc, là où le roman de Camus décrit longuement les couleurs d'Alger. Cela n'empêche pas de retrouver ce soleil éblouissant qui possède tant Meursault.
D'une justesse et d'une poésie stupéfiante, je recommande vivement cette adaptation cinématographique à tous les amoureux du premier roman d'Albert Camus, ainsi qu'aux personnes n'ayant jamais sauté le pas de la lecture : vous ne serez pas déçus.
Mimosa75
Mimosa75

4 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2025
S’attaquer à un chef œuvre littéraire n’est ps toujours facile.., Ozon y réussit avec le traitement de l’image, la restitution de atmosphère coloniale et le jeu de l acteur principal (Voisin) est superbe. L’utilisation du NB et l’évolution des colliers pour chaque personnage en fonction de leur évolution est une idée cinematrographique très interessante , Bref j’ai Bien aimé …
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2025
[DU NIHILISME PUR ET DUR]

Ce film frappe par son atmosphère coloniale des années 1930 en pleine Algérie française Le choix du noir et blanc est essentiel, car il retranscrit parfaitement l'ambiance et les thématiques sombres de l'œuvre.

La performance de Benjamin Voisin est remarquable. Il incarne l'indifférence radicale de son personnage, une apathie qui s'étend à son environnement, à la société, et même à ses proches. Le protagoniste est émotionnellement détaché, aussi bien face à son amante qu'au deuil de sa mère. Il semble dépourvu de toute émotion, percevant la mort comme une délivrance.

C'est seulement à la fin, lorsqu'il est en prison, qu'il laisse enfin éclater son désarroi et sa peur face à l'imminence de l'exécution. Les thématiques de l'absurdité de l'existence et de la condition humaine sont parfaitement mises en lumière. Son acte criminel — le meurtre de "l'Arabe" — est paradoxalement ce qui donne un sens à sa vie et délivre sa pulsion.

Au-delà du portrait psychologique, le film peut être lu comme une critique acerbe du colonialisme. Il met en évidence la banalité absurde des crimes commis contre les autochtones. Le récit invite à une profonde interrogation sur la légitimité de la colonisation française en Algérie, une terre dont elle n'avait ni besoin réel et qui ne lui apporterait, in fine, que du malheur
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2025
Jamais vu le 1er film de Visconti, trop jeune à l'époque, et rarement rediffusé (jamais?). Donc le livre de Camus lu en fin d'adolescence, comme tout le monde, d'un souvenir très ténu, voici le film qui devrait en donner la substantifique moelle. Disons tout de suite que les choix esthétiques sont à la hauteur de l'enjeu: reconstitution de l'époque minimaliste, mais qui nous donne tout de suite l'atmosphère. L'interprétation ne souffre d'aucune faiblesse, et Voisin, mutique, s'en sort très bien.
La bande son, moderne et envoutante, n'envahit pas l'écran, au contraire, nous berce dans une sorte d'i réalité. Et c'est peut être là clef du film/livre: on baigne dans un monde concret/réél mais on se sent constamment ailleurs. Ozon par quelques touches, se permet un rappel de l'époque coloniale, je n'ai aucun souvenir de cela dans le livre. A relire donc. Seul le dernier quart d'heure, la prison, l'intervention du prêtre, les derniers plans, appesantissent le propos. Ce sera le seul regret.
Hautevillejp
Hautevillejp

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2025
Bien souvent lorsque le livre est chiant, le film qui en est tiré l’est un peu moins.
Malheureusement pas cette fois … je pense que le film réussi l’exploit d’être encore plus chiant que le livre !
Josette Marie-Madeleine P
Josette Marie-Madeleine P

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2025
Tout le monde parlera d'un somptueux noir et blanc, d'une caméra filmant amoureusement l'émouvante idylle de Meursault & Marie sur ces plages algériennes écrasées de soleil et saignées des populations autochtones dès 1830 par la politique coloniale des deux Restaurations qui y a exporté sans vergogne tous ses poncifs culturels et leurs vertus cardinales afin d'y justifier leurs profits...La facture esthétique du film de François Ozon en appelle effectivement aux plus grands. Voilà pour la forme.
Le fond n'en est pas moins l'acteur majeur : Meursault, "Etranger", "Antéchrist", semble avoir sous l'effet d'on ne sait quel Hasard, s'être rendu lui-même exsangue ainsi que son langage ou que l'expression de ses émotions, de toutes les idées reçues et attendues de par la bienséance de la Doxa coloniale majoritaire. Les années de genèse propres à l'écriture de Camus ne vont-elles pas d'ailleurs de 1938 pour l'ébauche à 1942 pour la publication, c'est-à-dire à la période même où le territoire culturel français est-lui même menacé d'expropriation par l'occupant nazi ?
Mieux, n'assiste-t-on pas à une véritable Transfiguration au sens que l'on put donner au drame Chrétien de l'époque Baroque, quand le Ciel et la Terre complexifiaient de volutes diaboliques le canon de leur communication, réglée sur la seule Liturgie vaticane fondatrice DU SENS et dont la philosophie de l'ABSURDE serait devenue l'un des antidotes.
La scène d'apothéose, magnifiquement scandée, où s'opposent dans le clair-obscur de la geôle, Benjamin Voisin et Swann Arlaud n'est-elle digne du Saint-Genest de Jean Rotrou? Car à la différence d'un exorcisme, les deux rôles se floutent mutuellement, se fondent et se confondent. En découle une rédemption toute physique, en pleine osmose entre la Création et le Condamné dont le tort, comme l'énonce Marie Cardona, fut de ne dire jamais que la vérité et sans doute d'ignorer aussi l'immense susceptibilité de la Pupille Humaine aux intimidations pénétrantes du faisceau lumineux ...
Pupille, Christ de l'oeil, comme le chante l' Apollinaire de Zone...
Père fondateur de l'Existentialisme européen, Kierkegaard n'avait-il inauguré et illustré dès l'ère post-napoléonienne, cette même "écharde dans la chair" résultée de l' ABSURDE geste d'Abraham? Incise métaphorique, à n'en pas douter mais encore et surtout ultime remède à la cécité quand le centurion du Golgotha transperça de sa lance le flanc de l'Autre Condamné en proférant pour Rome le Blasphème idolâtre de la Passion selon le Juif Jésus, Homme-Dieu selon Marc et Matthieu, Homme Juste selon Luc, demeuré plus fidèle à la source juive, Roi des Juifs dont surgira l'Esprit de Vérité selon l'Evangile de Jean et son messianisme du Paraclet. Ainsi se résoudrait alors l'équation selon Meursault, Esprit de Vérité et Fils de l'Homme déconstruisant le SENS pour qu'advienne enfin une Justice capable d'accomplir l'Ecriture, c'est à dire de reprendre à César la terre promise à Abraham ainsi qu'à sa double descendance... Ne lit-on pas aussi en filigrane une anamnèse des colonialismes et des diasporas ainsi engendrées dont la moindre n'est pas celle de l'Ecriture, afin qu'elle pût s'accomplir avant l'Apocalypse, par l'ouverture de son septième sceau ?

Cette fois encore François Ozon semble avoir à en découdre autour du fameux dilemme entre Dogme et Foi, entre le Sacré et les ambiguïtés profanantes de certains hommes de Dieu. Il nous en livre un ouvrage filmique et un commentaire littéraire de l'Etranger d'Albert Camus que je qualifierai de véritable Joyau!
N'en contribue-t-il pas à l'ouverture de ce septième sceau qui hantait aussi Ingmar Bergman et couvait déjà chez les Alchimistes du Grand Oeuvre, également proies de l'Inquisition catholique et romaine?
Punch-Drunk
Punch-Drunk

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2,5
Publiée le 13 novembre 2025
C’est un type bien François. Y a qu’à voir son film L’Étranger pour en être convaincu. spoiler: Il a fait mieux que l’adapter le bouquin d’où qu’ça vient, il l’a corrigé, même, comme on corrige quelqu’un. Pim ! Pam ! Ce qu’il lui a mis dans la gueule ! À la fin du film, il a donné un nom à l’arabe du livre, où c’était juste « l’arabe » qu’on disait. Ça le heurte, François, ce genre de choses. Ça le froisse. Alors il corrige. Pif ! Paf ! Et il lui donne tout l’attirail du mort à l’arabe, une tombe et une sœur qui pleure devant la tombe. En faisant ça, il sauve l’honneur que je dis ! En plus, ça manquait, au cinéma, ce genre de scènes d’une femme qui pleure un homme sur sa tombe. Et puis il a pas glissé tout ça discrétos sous le tapis, entre deux scènes au milieu du film, ni vu ni connu, hop, pensez-vous ! Il l’a rangé à la toute fin, en point d’orgue qu’on dit, après les mots de Meursault qui s’ouvre « pour la première fois à la tendre indifférence du monde », et qui souhaite « qu’il y ait beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu’ils m’accueillent avec des cris de haine ». Fallait pas que le spectateur reste sur ça, il pigerait pas bien le truc. Non, fallait rester sur l’idée de François, la femme qui pleure l’arabe qui a un nom, ça on pige tout de suite. Quitte à contredire l’indifférence par les larmes, c’est pas grave. C’est mieux, même, c’est plus humain, pas comme Meursault. Et finir sur son idée à lui, c’est que justice, c’est son film ou c’est pas son film à François !
Laure M
Laure M

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 novembre 2025
L'histoire est celle de Mersault, un jeune homme, sans histoire, dont la mère vient de mourir.

Cette adaptation est une réussite : l'histoire est respectée, l'interprétation des acteurs est magistrale et l'émotion qu'on ressent en voyant le film est la même qu'en lisant le livre.
Il faut savoir que le livre n'est certes pas épais mais le récit est long. Chose qui est respectée dans le film.

Ici, on va se concentrer sur les émotions, les raisons d'un acte et le jugement des gens. Meursault ne parle pas pour rien dire et n'exprime pas de faux émotions. Il ne les exprime pas d'ailleurs, chose qui lui sera reprochée d'ailleurs.

J'ai trouvé l'interprétation de Benjamin Voisin parfaite. Il a compris et retranscrit Meursault tel qu'il est dans le livre. On pourrait croire qu'il est indifférent, qu'il se laisse porter mais ce n'est pas le cas et c'est grâce à l'interprétation réussie de l'acteur.
J'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Rebecca Marder et Pierre Lottin aussi. J'aime bien voir Lottin dans un registre autre que Les Tuche, il est doué dans les drames.

J'ai remarqué un jeu avec le noir et blanc tout au long du film : certains personnages sont en blanc ou en noir au début puis, au cours du récit, leurs tenues vont s'assombrir ou s'éclairer. Cela dépend de l'évolution du personnage et j'ai trouvé cela très intéressant de faire passer un message visuellement.
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