Note moyenne
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Fidèle et excellente adaptation du livre. Les comédiens sont à la hauteur, en deux mots bravo Ozon.
Meursault, un type sans prénom dont le patronyme fleure bon le terroir. Un grand cru de Bourgogne, un Meursault svp. Camus à paradoxalement choisi pour le nom de son personnage une métonymie. Précisément parce que Meursault n'appartient pas, n'est pas concerné, refuse de prendre parti.
C'est d'ailleurs ce que la société lui reproche par l'entremise du procureur, de l'avocat ou de l'aumônier. On n'interroge pas le sentiment d'appartenance pas plus que la foi.
Le bouc émissaire est la figure inversée du héros. A ne pas vouloir appartenir il est stigmatisé. À aucun moment, hormis dans le titre, il n'est fait mention du terme étranger. Le substantif n'apparaît en fait qu'une fois. De mémoire, le procureur reproche â Meursault d'avoir accepté la proposition "d'un étranger" de boire un café sur le lit de celle qui lui a donné le jour. Dès lors il est condamné.
En anglais l'étranger c'est l'alien :
De l’anglais alien, extraterrestre, étranger, de l’ancien français alien, aliene, du latin aliēnus « qui appartient à quelqu’un d’autre » ...
Meursault, un type sans prénom dont le patronyme fleure bon le terroir. Un grand cru de Bourgogne, un Meursault svp. Camus à paradoxalement choisi pour le nom de son personnage une métonymie. Précisément parce que Meursault n'appartient pas, n'est pas concerné, refuse de prendre parti.
C'est d'ailleurs ce que la société lui reproche par l'entremise du procureur, de l'avocat ou de l'aumônier. On n'interroge pas le sentiment d'appartenance pas plus que la foi.
Le bouc émissaire est la figure inversée du héros. A ne pas vouloir appartenir il est stigmatisé. À aucun moment, hormis dans le titre, il n'est fait mention du terme étranger. Le substantif n'apparaît en fait qu'une fois. De mémoire, le procureur reproche â Meursault d'avoir accepté la proposition "d'un étranger" de boire un café sur le lit de celle qui lui a donné le jour. Dès lors il est condamné.
En anglais l'étranger c'est l'alien :
De l’anglais alien, extraterrestre, étranger, de l’ancien français alien, aliene, du latin aliēnus « qui appartient à quelqu’un d’autre » ...
quand on s'est un peu intéressé à l'oeuvre on ne peut qu'admirer le travail d'adaptation très réussi et la qualité des acteurs. les images sont très belles et le personnage énigmatique.
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Il y a, dans L’Étranger de François Ozon, une immobilité qui brûle.
Tout semble figé, suspendu entre la lumière blanche d’Alger et l’ombre intérieure de Meursault. La caméra s’avance comme un souffle, lente, presque indifférente, et pourtant, tout y tremble : la poussière, le vent, les visages. Le soleil n’éclaire pas ici — il accable.
Ozon filme l’absurde comme une matière. Il laisse le silence peser, étire le temps, étouffe les gestes. Benjamin Voisin incarne un Meursault d’une justesse glaciale : le regard sans feu, la voix sans détour, la fatigue du monde logée dans le moindre de ses silences. Face à lui, Rebecca Marder insuffle la seule chaleur du récit — celle d’un désir sans avenir, d’une tendresse que la raison ne peut pas retenir.
La lumière, presque liquide, dévore les contours. Les plans sont courts, respirent mal, comme si l’air manquait. On entend le cri des mouettes, le ressac contre les rochers, et ce soleil — toujours ce soleil — qui pèse sur la peau, sur les mots, jusqu’au meurtre. Rien de spectaculaire : juste la brûlure, sèche, inévitable, d’un homme qui ne sait pas mentir à la vie.
Ozon, fidèle à son instinct d’anatomiste, refuse toute sentimentalité. Il filme la distance, la froideur, l’absence de justification. Mais derrière cette neutralité, il glisse un trouble. Un léger battement. Comme si le cinéaste cherchait dans la lumière d’Alger le dernier refuge d’une émotion interdite. La mise en scène, sobre, tendue, se tient à la frontière du réalisme et du cauchemar. Tout est vrai, et pourtant tout semble rêvé.
Et puis vient le procès — théâtre vide, presque absurde lui aussi. Les voix résonnent, les regards se jugent. Ce n’est plus la justice qu’on entend, mais le bruit sourd d’une société qui condamne ce qu’elle ne comprend pas : un homme qui ne joue pas le jeu. Le montage, abrupt, tranche net dans la continuité, accentuant la sensation d’étrangeté.
Ce L’Étranger n’est pas une adaptation fidèle : c’est une relecture. Une respiration visuelle dans le roman de Camus, une manière de le transposer non pas dans le discours, mais dans la matière même de l’image. Et si le film manque parfois de fièvre, s’il reste trop maîtrisé, trop cadré, il touche par moments à une vérité rare : celle du silence avant la chute, du soleil avant la mort.
François Ozon signe un film sec, sensuel, abstrait. Une œuvre qui ne cherche pas à séduire, mais à tenir.
On en ressort un peu étourdi, un peu vidé — comme après une longue marche au soleil.
Note : 14 / 20
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Il y a, dans L’Étranger de François Ozon, une immobilité qui brûle.
Tout semble figé, suspendu entre la lumière blanche d’Alger et l’ombre intérieure de Meursault. La caméra s’avance comme un souffle, lente, presque indifférente, et pourtant, tout y tremble : la poussière, le vent, les visages. Le soleil n’éclaire pas ici — il accable.
Ozon filme l’absurde comme une matière. Il laisse le silence peser, étire le temps, étouffe les gestes. Benjamin Voisin incarne un Meursault d’une justesse glaciale : le regard sans feu, la voix sans détour, la fatigue du monde logée dans le moindre de ses silences. Face à lui, Rebecca Marder insuffle la seule chaleur du récit — celle d’un désir sans avenir, d’une tendresse que la raison ne peut pas retenir.
La lumière, presque liquide, dévore les contours. Les plans sont courts, respirent mal, comme si l’air manquait. On entend le cri des mouettes, le ressac contre les rochers, et ce soleil — toujours ce soleil — qui pèse sur la peau, sur les mots, jusqu’au meurtre. Rien de spectaculaire : juste la brûlure, sèche, inévitable, d’un homme qui ne sait pas mentir à la vie.
Ozon, fidèle à son instinct d’anatomiste, refuse toute sentimentalité. Il filme la distance, la froideur, l’absence de justification. Mais derrière cette neutralité, il glisse un trouble. Un léger battement. Comme si le cinéaste cherchait dans la lumière d’Alger le dernier refuge d’une émotion interdite. La mise en scène, sobre, tendue, se tient à la frontière du réalisme et du cauchemar. Tout est vrai, et pourtant tout semble rêvé.
Et puis vient le procès — théâtre vide, presque absurde lui aussi. Les voix résonnent, les regards se jugent. Ce n’est plus la justice qu’on entend, mais le bruit sourd d’une société qui condamne ce qu’elle ne comprend pas : un homme qui ne joue pas le jeu. Le montage, abrupt, tranche net dans la continuité, accentuant la sensation d’étrangeté.
Ce L’Étranger n’est pas une adaptation fidèle : c’est une relecture. Une respiration visuelle dans le roman de Camus, une manière de le transposer non pas dans le discours, mais dans la matière même de l’image. Et si le film manque parfois de fièvre, s’il reste trop maîtrisé, trop cadré, il touche par moments à une vérité rare : celle du silence avant la chute, du soleil avant la mort.
François Ozon signe un film sec, sensuel, abstrait. Une œuvre qui ne cherche pas à séduire, mais à tenir.
On en ressort un peu étourdi, un peu vidé — comme après une longue marche au soleil.
Note : 14 / 20
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Excellents acteurs, image b&w superbe, le rendu de la période coloniale en Algérie bien fait, bien filmé.
Mais n’étant pas un lecteur, ne connaissant pas le livre qui pour ce que je comprends est plus fort sur la forme littéraire que sur le sujet, ca passe mal au cinéma qui ne peut transposer ce qui fait la force d’une bonne lecture.
Il faut aimer le livre pour aimer le film.
Mais n’étant pas un lecteur, ne connaissant pas le livre qui pour ce que je comprends est plus fort sur la forme littéraire que sur le sujet, ca passe mal au cinéma qui ne peut transposer ce qui fait la force d’une bonne lecture.
Il faut aimer le livre pour aimer le film.
Chef-d'œuvre absolu, vive le noir et blanc !
Très belles images renforcées par le mutisme du personnage principal, très beau couple avec Rebecca Marder, plus émouvante que jamais...
Ce film interrogé profondément, philosophiquement...
Un très beau jeu de personnages, sans oublier le proxo Sintes....
Et la relation mère-fils dans tout ça ?
Très belles images renforcées par le mutisme du personnage principal, très beau couple avec Rebecca Marder, plus émouvante que jamais...
Ce film interrogé profondément, philosophiquement...
Un très beau jeu de personnages, sans oublier le proxo Sintes....
Et la relation mère-fils dans tout ça ?
en noir et blanc, cette adaptation d'un roman, dont le souvenir remonte a mes années de lycée, démarre avec les actualités gaumont . C'était au temps ou l'Algérie était un département français, et la reconstitution de l 'atmosphère de cette période est parfaite : decors, costumes ... tout ceci est servi grâce à une lumière
exceptionnelle qui fait peser la chaleur du soleil sur les hommes.
la scène ou ils sont au cinéma et regardent "le spountz "est un morceau d'anthologie.
Le glissement de son pouce sur les lèvres de Meursaut, le regard plissé devant le soleil, les rais de lumière qui quadrillent les ombres portées au travers des barreaux de la fenêtre de la prison, sont autant d'images/'hommages à de grands films...
une réussite incontestable
exceptionnelle qui fait peser la chaleur du soleil sur les hommes.
la scène ou ils sont au cinéma et regardent "le spountz "est un morceau d'anthologie.
Le glissement de son pouce sur les lèvres de Meursaut, le regard plissé devant le soleil, les rais de lumière qui quadrillent les ombres portées au travers des barreaux de la fenêtre de la prison, sont autant d'images/'hommages à de grands films...
une réussite incontestable
Le film parvient à sublimer ce chef d'œuvre, l'actrice transmet une joie de vivre dans un univers où celle du personnage principal n'apparaît qu'à la fin même si joie de vivre devrait plutôt être foi de vivre sans foi
Personnellement j'ai préféré voire le film que lire le livre que j'ais pourtant encore relu il y a six mois.
Merci à tous
Personnellement j'ai préféré voire le film que lire le livre que j'ais pourtant encore relu il y a six mois.
Merci à tous
La réécriture cinématographique d'une oeuvre phare de la littérature est toujours risquée surtout lorsqu'il s'agit du roman L'Étranger de Camus.
Ayant vu hier le film, je considère pour ma part que François Ozon, en très grande partie, réussit cette gageure, la complexité et le mystère du personnage de Meursault incarné par Benjamin Voisin, m'ont laissé tout aussi perplexe et dubitatif que je l'ai été avec la lecture du livre. Les autres protagonistes, notamment celui de Raymond Sintès, est formidablement interprété par Pierre Lottin pour ne citer que lui.
Les relations difficiles au temps de la colonisation entre Français et indigènes ne sont pas occultées dans cette Algérie de 1938 où la vie de l'un n'a peut-être pas la même valeur que celle de l'autre.
Les retours en arrière, a minima, sont là pour rappeler l'écriture de Camus éclatée d'un genre littéraire inclassable et l'allusion à la pièce de théâtre Le Malentendu parue deux ans plus tard, habilement intégrée à travers le fait divers que Meursault a lu après le meurtre dans sa geôle, nous ramène à la question philosophique de la quête de la vérité impossible à résoudre dans ce monde où le mensonge semble parfois nécessaire pour survivre en dépit de son dénouement.
Enfin, je dirai que le choix de l'image en noir et blanc, alors que toute l'intrigue se noue autour des couleurs brûlantes du soleil, du sang et de la chaleur, fait naître cette dimension tragique et absurde de l'existence humaine.
Ayant vu hier le film, je considère pour ma part que François Ozon, en très grande partie, réussit cette gageure, la complexité et le mystère du personnage de Meursault incarné par Benjamin Voisin, m'ont laissé tout aussi perplexe et dubitatif que je l'ai été avec la lecture du livre. Les autres protagonistes, notamment celui de Raymond Sintès, est formidablement interprété par Pierre Lottin pour ne citer que lui.
Les relations difficiles au temps de la colonisation entre Français et indigènes ne sont pas occultées dans cette Algérie de 1938 où la vie de l'un n'a peut-être pas la même valeur que celle de l'autre.
Les retours en arrière, a minima, sont là pour rappeler l'écriture de Camus éclatée d'un genre littéraire inclassable et l'allusion à la pièce de théâtre Le Malentendu parue deux ans plus tard, habilement intégrée à travers le fait divers que Meursault a lu après le meurtre dans sa geôle, nous ramène à la question philosophique de la quête de la vérité impossible à résoudre dans ce monde où le mensonge semble parfois nécessaire pour survivre en dépit de son dénouement.
Enfin, je dirai que le choix de l'image en noir et blanc, alors que toute l'intrigue se noue autour des couleurs brûlantes du soleil, du sang et de la chaleur, fait naître cette dimension tragique et absurde de l'existence humaine.
Quelle bonne idée de frealiser ce film en noir et blanc ! L’ambiance de l’époque est très bien restituée ( la France en Algérie ) , quelle belle performance d’ adapter le roman. Malgré les années, impossible de comprendre le ressenti de Meursault . Je trouve que Benjamin Voisin n’éxcelle pas dans ce rôle . La lumière est sublime.
Pour une fois le noir et blanc n'est pas dérangeant au contraire,le film que j'ai trouvé très bien m'a donné envie de lire le livre,Benjamin Voisin dont la carrière ne cesse de monter joue très bien et à beaucoup de charisme,lle rôle lui sie à merveille les autres acteurs ne sont pas en reste ,bref j'ai passé un très bon moment merci Monsieur Ozon
Le cinéma de Ozon, avec toute sa beauté et sa sensualité, revisite le texte de Camus à la perfection.
Le choix du noir et blanc sublime chaque plan et nous transporte parfaitement dans le Alger d’autrefois. Les jeux de lumières, les décors, les plans, tout est magnifique.
Le film est porté par un casting brillant, c’est une véritable plongée au cœur du récit, saisissante et vertigineuse.
Les personnages acquièrent une profondeur nouvelle, notamment celui de Marie qui incarne une femme forte et moderne.
Ce film m’a permis de redécouvrir et d’apprécier ce livre que j’avais lu durant mes études plus comme une corvée que par intérêt. J’y ai vu un autre chef d’œuvre, différent, quelque chose que je n’avais pas saisi à l’époque.
J’espère que ce sera une porte d’entrée vers la littérature pour certains.
Le choix du noir et blanc sublime chaque plan et nous transporte parfaitement dans le Alger d’autrefois. Les jeux de lumières, les décors, les plans, tout est magnifique.
Le film est porté par un casting brillant, c’est une véritable plongée au cœur du récit, saisissante et vertigineuse.
Les personnages acquièrent une profondeur nouvelle, notamment celui de Marie qui incarne une femme forte et moderne.
Ce film m’a permis de redécouvrir et d’apprécier ce livre que j’avais lu durant mes études plus comme une corvée que par intérêt. J’y ai vu un autre chef d’œuvre, différent, quelque chose que je n’avais pas saisi à l’époque.
J’espère que ce sera une porte d’entrée vers la littérature pour certains.
L’Étranger — mon avis
Franchement, grosse déception. Deux heures en noir et blanc, beaucoup trop de longueurs, et surtout aucune émotion. L’acteur principal est d’une froideur absolue, totalement amorphe, sans la moindre empathie. On reste à distance du début à la fin. Un film qui laisse… complètement indifférent.
#LEtranger #Cinéma #AvisFilm #Déception #TropLong #SansÉmotion #FilmNoirEtBlanc #Amorphe #AucunRythme #Ciné2025 #MonAvis
Franchement, grosse déception. Deux heures en noir et blanc, beaucoup trop de longueurs, et surtout aucune émotion. L’acteur principal est d’une froideur absolue, totalement amorphe, sans la moindre empathie. On reste à distance du début à la fin. Un film qui laisse… complètement indifférent.
#LEtranger #Cinéma #AvisFilm #Déception #TropLong #SansÉmotion #FilmNoirEtBlanc #Amorphe #AucunRythme #Ciné2025 #MonAvis
Première partie assez terne ensuite ça va un peu mieux le procès ça retombe dans le mélo point positif le rendu de l'époque
,une photo très belle et une interprétation à la hauteur,mais il manque le texte et donc cette puissance qui nous scotche au livre
,une photo très belle et une interprétation à la hauteur,mais il manque le texte et donc cette puissance qui nous scotche au livre
Tous les romans, surtout les chefs d'oeuvre que tout le monde admet, n'ont pas besoin d'être portés a l'écran. Cette manie vaniteuse de reproduire un chef d'oeuvre pour s'en approprier la génie, n'apporte rien de plus. Au contraire, le génie du réalisateur loin d'égaler celui du créateur appauvrit le sens et l'intensité de l'oeuvre. Camus a écrit un livre à lire. C'est déjà compliqué d'en saisir route la métaphysique en le lisant directement. C'est le lien direct entre un génie et chacun de nous. Évitons tout intermédiaire aussi génial qu'il soit ou prétend. Ce n'est un roman de Ian Fleming !
J’ai lu le roman, il y a une petite quarantaine d’années…..J’ai oublié tant de choses, mais pas qu’Albert Camus est un génie qui a écrit ce roman. J’ai trouvé le film assez fidèle,. C’est un film en noir et blanc, d’une grande sensualité visuelle à certains passages….J’ai adoré les acteurs ( Benjamin Voisin, Meursault) (Rebecca Marder, la femme amour) Pierre Lottin ( l’ami de Meursault)…. Tout est dit dans le titre ;, l’homme est « étranger » à toute émotion, il va commettre l’irréparable, et sera juger…..C’est un film des années cinquante ? Parfaitement intégré dans ses décors, les paysages, la langue française…..Ozon est brillant, on le savait ???? IL réalise un hommage qu’aurait adoré Camus, je pense ????? Très belle mise en scène, dialogues liitéraires et le climax, la visite de l’aumônier ( Swann Arlaud) dans la cellule de Meursault . Grand moment de philosophie sur la mort,, la hantise de chaque humain….Cela devient très littéraire…..Si vous aimez le cinéma d’auteur, n’hésitez pas ????
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