Hokum
Note moyenne
2,9
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99 critiques spectateurs

5
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Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

86 abonnés 2 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2026
Un très bon film d'horreur terrifiant sous forme de huis clos angoissant avec une entité fantomatique dans les entrailles d'un hôtel hanté.
zafkiel
zafkiel

78 abonnés 925 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2026
Une ambiance assez sombre avec un protagoniste très antipathique, un passé dévoilé assez bref sur ce personnage. Malgré quelques bonnes idées sur les apparitions, il n’y a jamais vraiment de peur réelle ni de terreur sur ce film.
A voir une fois pour se faire une idée mais on est loin de la meilleure production horrifique de 2026
Henri M
Henri M

61 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2026
Un film d'horreur imprévisible, riche en idées, en rebondissements et en images magnifiques, évocatrices et terrifiantes. C'est extrêmement divertissant et original et ça ne faiblit pas une seconde.
Un mélange parfait de thriller psychologique, d'horreur folklorique et de sorcellerie à la tension constante qui frôle le macabre, mais, au final, nous offre un récit magique sur l'art de raconter des histoires et son pouvoir de guérison. Et il s'avère qu'il est aussi très effrayant.
Damian McCarthy semble s'imposer comme une sorte d' héritier irlandais de Dario Argento.
Cadreum
Cadreum

74 abonnés 824 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Il y a dans le cinéma d'horreur une tentation permanente de greffer sur la peur une signification assez respectable pour mériter l'attention des gens sérieux. Cette tentation a produit, au cours de la dernière décennie, toute une école de films qui s'appellent "elevated horror". Hokum de Damian McCarthy n'a pas cette honte. C'est un film qui croit au genre qu'il pratique, qui lui fait confiance, et qui trouve dans cette confiance une liberté que beaucoup de ses contemporains plus ambitieux n'ont jamais atteinte.

McCarthy en est à son troisième long métrage : Caveat d'abord (un film de chambre claustrophobe, tourné avec des moyens dérisoires et une inventivité formelle qui avait tout d'une déclaration d'intention) puis Oddity en 2024, film de la maturité naissante, dont une séquence (une lampe torche, une tente, un coup frappé à la porte d'une ferme dans la nuit) a traversé les cerveaux de ceux qui l'ont vue. Hokum amplifie cette signature dans un cadre plus grand (premier acteur hollywoodien, premier budget conséquent) et la question qui se pose naturellement est celle que l'échelle pose toujours aux auteurs de genre : est-ce que grandir oblige à se trahir ?

Nous sommes à Halloween, dans un hôtel isolé de la campagne irlandaise, cerné de brume et d'une atmosphère gothique. Ohm Bauman (romancier célèbre, alcoolique, désagréable avec constance) y arrive pour deux raisons que McCarthy pose côte à côte : procrastiner sur la fin d'une livre qu'il ne parvient pas à conclure, et disperser les cendres de ses parents dans l'endroit où ils vécurent leur lune de miel. Quand Fiona, la barmaid qui lui a raconté la légende de la sorcière habitant la suite nuptiale, disparaît, Ohm se retrouve à enquêter sur une absence que tout le monde autour de lui a déjà acceptée.

La réponse qu'il trouve commence dans l'architecture. McCarthy construit l'hôtel, et plus précisément la suite nuptiale, comme un lieu dont la géographie encode les thèmes avant même qu'un personnage y entre. La suite est d'abord évoquée, puis aperçue, puis enfin habitée, selon une progression qui emprunte délibérément à la logique du jeu vidéo : chaque objet a une fonction, chaque pièce une règle, chaque recoin une information qui attend d'être découverte.

C'est le principe de travail de Colm Hogan, directeur de la photographie dont la contribution à Hokum est aussi déterminante que celle du réalisateur. Hogan travaille l'obscurité comme une matière en soi, avec ses densités, ses textures, ses degrés de pénétrabilité. On voit assez pour comprendre l'espace, pas assez pour en être certain. Cette zone intermédiaire entre la vision et l'aveuglement est l'endroit exact où l'imagination du spectateur prend le relais et commence à peupler les zones d'ombre de ce que sa propre peur y projette.

La séquence du monte-plats est la pièce maîtresse de ce dispositif, et mérite d'être regardée comme telle. Lorsque Scott introduit la tête dans l'ouverture et regarde vers le bas, le cadre est encore dans son format habituel (le 16:9 standard). Puis lorsqu'il se glisse entièrement à l'intérieur, les bords de l'image se dissolvent dans l'ombre, et le cadre visible se comprime progressivement vers le 4:3. À ce moment précis, la conception sonore s'ouvre sur un souffle vaste qui envahit l'espace acoustique comme si les murs s'étaient soudainement dissous. L'infime et l'immense coexistent dans le même instant : le corps dans un tube, le son d'un espace sans limites. Dans ce souffle, des sanglots étouffés et des gémissements graves sont mêlés si bas dans le mixage qu'on n'est jamais tout à fait sûr de les avoir entendus. Puis la cloche coupe la phrase sonore comme un point final inattendu, rapatrie le spectateur dans le présent et dans son corps, après l'avoir laissé dériver dans la peur diffuse.

Ohm (Adam Scott) est arrogant, alcoolique, mesquin avec ceux qui l'entourent - il brûle littéralement le conseil d'un admirateur qui lui demande comment devenir écrivain, dans un geste de cruauté si petit qu'il en est ridicule de supériorité. Scott ne cherche pas à racheter ce personnage ni à le rendre supportable par des signaux de sympathie glissés en contrebande. Il habite l'impopularité pour maintenir ouvert, bien plus longtemps que dans un film d'horreur conventionnel, la question de savoir si ce personnage mérite d'être sauvé.

Quant à la légende de la sorcière, elle est une alternative épistémologique au monde rationnel des hommes qui n'enquêtent pas, qui acceptent les disparitions, qui préfèrent la commodité du silence à l'inconfort de la vérité. Les légendes irlandaises ont traversé les générations non pas parce qu'elles étaient agréables à entendre mais parce qu'elles nommaient quelque chose que le langage ordinaire ne pouvait pas nommer. Le titre (hokum, terme anglais pour désigner le truqué, le faux, le boniment de foire) est une provocation retournée contre celui qui l'emploie : ce film dit que ce qu'on appelle folklore, est précisément ce qui dit vrai quand tout le reste ment.

Le dernier acte cède à une tentation que McCarthy n'avait pas eue dans ses deux films précédents : expliquer. Des couches de backstory s'accumulent, des scènes de dénouement s'ajoutent, et la tension que le film avait si méticuleusement construite se relâche sous le poids de sa propre résolution. Ce n'est pas un défaut mineur. Mais il est suffisamment localisé, suffisamment tardif, pour ne pas défaire ce que les deux premiers actes avaient accompli.
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 500 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
C’était très décevant, il avait du potentiel qui est entièrement gâcher. Ce fut long pour la mise en place, c'était ennuyeux.
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 326 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Hokum propose une expérience assez particulière. La mise en scène reste volontairement simple, presque minimaliste, mais ça sert clairement le film en installant une tension constante — on est vraiment pris dedans du début à la fin. Là où ça divise davantage, c’est sur l’écriture : le scénario est original, ça ne fait aucun doute, mais aussi franchement contradictoire. Le personnage principal est présenté comme quelqu’un de froid, presque antipathique, qui ne parle à personne… et pourtant il se retrouve animé par une volonté de sauver quelqu’un, ce qui crée un décalage difficile à avaler. C’est intéressant sur le papier, mais ça manque de cohérence émotionnelle pour totalement fonctionner.
Scofield
Scofield

38 abonnés 1 026 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2026
Thriller irlandais très légèrement horrifique spoiler: (sorcière)
qui se laisse regarder, mais qui ne scotche pas non plus le spectateur dans son fauteuil. On a envie de connaitre la suite, mais l'histoire n'a rien d'exceptionnelle. Le réalisateur mélange un polar avec une mini dose de surnaturel spoiler: (sorcière)
. Il n'y a pas assez de tension et de suspense. C'est une fois de plus sympa, mais pas de quoi s'en souvenir quelques années plus tard, ça passe par la petite porte (de la chambre nuptiale).
RitchieGueko
RitchieGueko

30 abonnés 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Hokum est un film de Damian McCarthy sorti en 2026.

Ce long métrage horrifique est une belle surprise. Le scénario de ce long métrage fait se croiser le deuil difficile d'un enfant ( spoiler: en raison du fait qu'il est responsable de la mort de sa mère
) avec un crime commis par le propriétaire d'un hôtel ( spoiler: il tue une des employées car il l'a mise enceinte dans le dos de sa femme et laisse son cadavre pourrir dans la suite nuptiale dudit hôtel
), et offre, dans un décor fait pour le frisson, des séquences fortes où jumpscares (peut être trop nombreux), apparitions fantomatiques et autres jeux de lumière viennent procurer des frissons au spectateur. Damian McCarthy sait tenir une caméra et arrive, dans ce décor anxiogène, à créer une véritable ambiance, le tout étant ficelé d'une façon que le spectateur ne sait pas vraiment comment l'histoire va se terminer.

Une belle proposition horrifique, aboutie, qui comporte de vrais moments angoissants. Sans être totalement original, ce long métrage reste une belle réussite.
LeBon
LeBon

25 abonnés 537 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2026
L'ambiance du film rappelle celle des mythes et légendes de l'Irlande, le mélange thriller et horreur fonctionne à merveille, les screamers ne sont jamais gratuits et le suspense tient le film tout du long, les personnages ne sont pas caricaturaux car leur jeu est souvent juste.
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Un film d'Horreur où, je n'ai absolument rien compris ou suivi ?!... Tout s'enchaine à une vitesse, sans qu'on ait la possibilité de comprendre quoique se soit. En tout cas je suis content de voir Adam Scott, qui tient le rôle principal dans ce long-métrage. Je ne suis pas sûr que cela lui arrive souvent au Cinéma. Tant mieux pour lui !!!
Aspro
Aspro

20 abonnés 415 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 juin 2026
C'est le genre de film qui se prend terriblement au sérieux mais qui n'a pas les épaules pour ses ambitions. On te vend ça comme un thriller psychologique sombre et mystique, mais la vérité, c'est qu'on s'ennuie ferme. Le rythme est d'une lenteur pachydermique. Le réalisateur confond "installer une ambiance" et "ne rien faire se passer", ce qui rend le visionnage super laborieux.

Le gros point noir, c'est le personnage principal. On est censé le suivre dans sa descente aux enfers, mais le mec est tellement arrogant et antipathique qu'on s'en fout royalement de ce qui peut lui arriver. Le casting fait ce qu'il peut, mais ça manque cruellement de charisme et de relief pour accrocher.

Et alors, le côté fantastique/paranormal... c'est le pompon. C'est censé foutre les jetons ou créer un malaise, mais les apparitions et les délires de sorcellerie tombent complètement à plat. Ça frôle le ridicule par moments, à tel point que ça te sort direct du film au lieu de t'immerger dedans. Si on n'est pas un mordu absolu de ce genre de délire ésotérique, on reste sur le pas de la porte à regarder sa montre.

Bref, c'est très classique, hyper prévisible dans ses ficelles, et ça manque cruellement de punch. Ça se regarde d'un oeil distrait si on n'a vraiment rien d'autre à faire, mais ça ne laissera clairement pas un grand souvenir dans l'histoire du cinéma. Un coup d'épée dans l'eau.

Voilà, c'est rangé dans la boîte aux navets !
Guigui Paul
Guigui Paul

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2026
Un film fantastique qui n'est pas déplaisant à suivre mais qui est un peu longuet et reste très classique dans ses effets (silences suivis de saturation sonore, apparitions surnaturelles furtives) et son récit de trauma et de rédemption finale.
oskad
oskad

9 abonnés 163 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2026
Hokum, sorti sur les écrans en 2026, est un long-métrage qui laissait présager un bon moment de cinéma mais qui s'avère finalement être une déception, me laissant un sentiment d'ennui assez persistant. Pour être tout à fait honnête, je n'ai pas vraiment aimé personnellement cette proposition, principalement parce que le film n'apporte absolument rien de nouveau au genre qu'il investit. On ressent une impression de déjà-vu assez pesante dès la première demi-heure, le scénario se contentant de recycler des mécaniques narratives usées et des rebondissements prévisibles sans jamais chercher à s'en détacher. Tout est très linéaire, et le manque de surprise fait que l'intrigue s'étire en longueur, provoquant des baisses de rythme évidentes au milieu du récit où l'on décroche facilement. Pourtant, pour rester modéré, tout n'est pas à jeter dans cette production qui bénéficie d'aspects techniques plutôt soignés. La réalisation reste propre et correcte, avec une photographie honorable qui parvient à poser une ambiance visuelle intéressante dans certaines scènes clés. Le casting fait également de son mieux pour donner un peu de consistance à des personnages malheureusement trop stéréotypés, et certaines séquences isolées fonctionnent assez bien sur le plan de la tension immédiate. Malheureusement, ces quelques qualités de forme ne suffisent pas à masquer la pauvreté du fond et le manque flagrant d'ambition artistique globale. À force de jouer la carte de la sécurité et d'aligner sagement les clichés, le film perd toute identité et devient une œuvre impersonnelle que l'on suit d'un œil distrait sans jamais vibrer. Les dialogues manquent de punch et la conclusion, très convenue, enfonce le clou d'un récit qui manque cruellement de souffle et de créativité. En résumé, c'est un divertissement très moyen et un peu ennuyeux qui plaira peut-être aux spectateurs les moins exigeants à la recherche d'un programme de fond, mais qui laissera sur leur faim les amateurs de récits originaux et percutants. Une expérience dispensable qui s'oublie malheureusement très vite après le visionnage.
Cosmos K
Cosmos K

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2026
Bien plus qu’un simple film d’épouvante, Hokum est une œuvre habitée qui surprend par sa profondeur inattendue. Derrière son esthétique de conte folklorique et son atmosphère, Damian McCarthy signe surtout un grand film sur le deuil,la culpabilité et la difficulté de se reconstruire. Le tour de force réside dans la fluidité du récit, qui entremêle habilement les styles entre folklore et le drame intime. Ici, le monstre n’est pas seulement une menace tapie dans l’ombre, il est la manifestation physique d’une culpabilité dévorante. Certes, le film assume un rythme lent et contemplatif qui pourra laisser sur le carreau les amateurs de sensations fortes immédiates et c’est un peu ici que le film perd de son intérêt et dans quelques facilités. Cependant en privilégiant le malaise psychologique et la richesse symbolique à l’horreur pure, Hokum parvient à s'ancrer durablement dans l'esprit. C’est une introspection horrifique, imparfaite mais d’une intelligence rare, qui nous rappelle avec force que l'acceptation est parfois le chemin le plus terrifiant à parcourir. Avec un peu plus d’action et de rythme et une tension plus élevée Hokum aurait pu être une vraie claque.
steph23
steph23

6 abonnés 121 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mai 2026
vraiment déçu, je m'attendais à quelque chose de plus corsé et au final il ce passe pas grand chose, on s'ennuie, les acteurs sont pas mauvais, mais la réalisation n'est pas là, la mise en scène aussi est un peu au abonné absent.
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