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LeBon
25 abonnés
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4,0
Publiée le 5 juin 2026
L'ambiance du film rappelle celle des mythes et légendes de l'Irlande, le mélange thriller et horreur fonctionne à merveille, les screamers ne sont jamais gratuits et le suspense tient le film tout du long, les personnages ne sont pas caricaturaux car leur jeu est souvent juste.
J'en ai vu des films vraiment nul, mais alors celui la les gars, le budget c'est autant qu'un sachet de croquette pour clébard. C'est une honte de sortir ce genre de bouse franchement, il ne se passe rien dans votre film, le titre on dirait un cri de guerre des jours de la Nouvelle Zélande. Les films d'horreur de l'époque sont carrément au dessus de ce genre de film filmé avec un un wiko.
Un film d'horreur imprévisible, riche en idées, en rebondissements et en images magnifiques, évocatrices et terrifiantes. C'est extrêmement divertissant et original et ça ne faiblit pas une seconde. Un mélange parfait de thriller psychologique, d'horreur folklorique et de sorcellerie à la tension constante qui frôle le macabre, mais, au final, nous offre un récit magique sur l'art de raconter des histoires et son pouvoir de guérison. Et il s'avère qu'il est aussi très effrayant. Damian McCarthy semble s'imposer comme une sorte d' héritier irlandais de Dario Argento.
Thriller irlandais très légèrement horrifique spoiler: (sorcière) qui se laisse regarder, mais qui ne scotche pas non plus le spectateur dans son fauteuil. On a envie de connaitre la suite, mais l'histoire n'a rien d'exceptionnelle. Le réalisateur mélange un polar avec une mini dose de surnaturel spoiler: (sorcière) . Il n'y a pas assez de tension et de suspense. C'est une fois de plus sympa, mais pas de quoi s'en souvenir quelques années plus tard, ça passe par la petite porte (de la chambre nuptiale).
Film classique, non grandiloquant et aux jump-scare efficaces et bien dosés !
Film de sorcière folklorique et d’hôtel hanté classique et efficace. Il n’est pas non plus un grand film d’horreur. Mais au moins il ne se prend pas les pieds dans le tapis, à l’instar du Réveil de la Momie, à vouloir en faire des tonnes dans la grandiloquence et du grand n’importe quoi, du film Hollywoodien manichéen et vous allez en avoir pour votre argent pour les montagnes russes. Hokum utilise à bon escient les jumps-care et dose savamment les moments d’angoisse avec ceux plus calmes.
Malgré les quelques maladresses et autres incohérences, le film ne vous prend pas non plus de haut et respecte votre intelligence. Pareil pour les clins d’œil, l’irlandais Damian McCarthy n’en use pas et respecte les références et leurs réalisateurs. Nous avons affaire à un classique entre Shining et Hunting of Hill House pour le lieu hanté, et Conjuring & Insidious pour la trame et les jump-scare.
Trop d’ellipses et de labyrinthes surchargent la réalisation. L’image est soignée et la BO mémorable, soulignant le folklore irlandais . Les méandres scénaristiques surprennent, mais devant leur nombre, le spectateur s’essoufflera. La trilogie du conquistador est typiquement une fausse piste. Et puis il y aura un assassinat, des zombies dans la galerie, un monte-charge au mécanisme astucieux, une craie rempart contre la sorcellerie, l’arbalète tueuse de chèvres mais pas que,… On se met en attente du méandre suivant et cela atténue l’angoisse…. Dommage !
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3,5
Publiée le 3 juin 2026
Ohm se rend à Bilberry Woods, un hôtel irlandais où ses parents ont passé leur lune de miel, afin d'y disperser leurs cendres. Un voyage personnel qui fait remonter de douloureux souvenirs à la surface tandis qu'il se trouve dans un endroit où le folklore fait partie de l'imaginaire collectif. Ces deux aspects forment le nouveau film de Damian McCarthy qui mélange le rationnel et le surnaturel, mais aussi le thriller et l'horreur. Il y a un peu de "Caveat" par rapport à l'exploration à la fois physique et psychique des lieux et de l'esprit avec un personnage cartésien qui est confronté à ses propres démons et à ceux des lieux. Par contre, et contrairement à ses deux précédents films, "Hokum" est moins axé sur l'ambiance. Je l'ai trouvé beaucoup moins angoissant spoiler: à part le passage au sous-sol qui est vraiment anxiogène. Peut-être qu'il a voulu faire quelque chose d'un peu plus grand public avec une tête d'affiche pour la première fois ? Il y a des jump scares faciles et prévisibles qui n'étaient pas là avant. En tout cas, "Hokum" est une nouvelle réussite pour Damian McCarthy qui signe un thriller horrifique engageant jusqu'au bout.
Ça fait longtemps qu'un film d'horreur ne m'a pas fait frissonner. Je recommande pour les fan de film horreur. Adam Scott, le réal et la photo sont super.
Un film à fuir. Film d'horreur d'atmosphère, dont on attend beaucoup, et qui se montre toujours décevant. La narration fait du sur-place : on a bien compris qu'il y avait une chambre hantée, et que son ouverture, ou que sa fermeture étaient des moments-clefs. La porte s'ouvre. La porte se ferme. Il faut ouvrir la porte ! Il faut la fermer ! Le réalisateur prend les spectateurs pour des débiles. Par ailleurs, je n'ai jamais de personnage principal aussi antipathique. L'écrivain, un américain spoiler: qui vient en Irlande pour une semaine d'écriture, et accessoirement verser les cendres de ses parents au pied d'un arbre, de façon incompréhensible se montre détestable envers tout le monde. Pas un mot en arrivant à l'hôtel, vexations oratoires, autres petites humiliations vis-à-vis du personnel... Franchement, qui voit ça dans la réalité ? L'attitude du personnage est ignoble. Un film vraiment pénible, qui ne va nulle part, qui bégaie ses effets horrifiques, et qui ne montre de l'Irlande qu'une image marronnasse détestable.
Très bon film d'horreur, l'histoire est bien fête, petit bémol que je me suis un peut ennuyé à sertant moment mais sinon ça reste un bon film d'horreur.
D'un côté le film est d'un classicisme ennuyant, on a tous les clichés du genre, un hôtel hanté dans le trou du cul de l'irlande, une sorcière et des disparitions, une chambre mystérieuse, un écrivain dark sasuke torturé par la mort de ses parents .... Le lore est inexistant, on a donc une sorcière, 2 pages d'un bouquin de folklore irlandais eeeeet .... c'est tout :( Des personnages secondaires vont essayer de donner de la contenance au récit, de même que des flashbacks d'adam scott. Le scénario aurait été écrit par chat GPT j'aurais pas été étonné :(
CEPENDANT
La 2e partie du film m'a + convaincue. Des l'entrée dans la chambre secrète, le film monte rapidement en tension et arrive à créer des moments d'horreur efficaces. Visuellement c'est maitrisé, les codes de l'horreur aussi, et j'ai été surpris de ressentir qq frissons alors que ca m'arrive rarement. Bonne gestion de la lumière, pas d'abus de jumpscares. C'est très classique mais également très efficace les apparitions, le sound design, le clown, la descente dans le sous sol... Ca m'a fait oublier le lore inexistant
Donc mitigé. J'ai ressenti qq sensations, mais je peux pas m'empêcher de penser que la fainéantise de l'écriture ne peut pas toujours être compensé par un très bon savoir faire technique.
Malgré de nombreuses facilités scénaristiques, on reste captivé et scotché à l'écran jusqu'au dénouement. Adam Scott tient parfaitement le rôle en tête d'affiche, et la mise en scène minimétrée finit de placer Hokum parmi les tous meilleurs films d'horreurs de cette année.
Dans Hokum, Damian McCarthy plonge le spectateur dans une Irlande brumeuse et inquiétante, où un écrivain américain venu disperser les cendres de ses parents découvre un hôtel hanté par une ancienne légende de sorcière. Le réalisateur reprend volontairement les grands codes du fantastique classique, hôtel isolé, personnages étranges, folklore local et enquête paranormale, pour construire un film d’ambiance particulièrement efficace.
L’atmosphère reste le véritable point fort du long métrage. Entre couloirs sombres, lumières tamisées et temporalité volontairement floue, Hokum installe un malaise constant. Damian McCarthy soigne chaque décor et joue avec les croyances populaires, notamment l’idée du cercle de craie censé repousser les forces surnaturelles. Adam Scott livre une prestation solide dans ce récit qui privilégie davantage la tension psychologique et les images dérangeantes que les effets spectaculaires.
Le film séduit également par sa manière d’utiliser des personnages volontairement archétypaux. Le romancier tourmenté, le marginal vivant à l’écart, le personnel d’hôtel ambigu ou encore les habitants semblant cacher des fragments de vérité participent tous à cette sensation de conte gothique moderne. Damian McCarthy ne cherche jamais à transformer profondément ces figures classiques, il préfère les utiliser comme des outils au service de l’atmosphère et du sentiment d’étrangeté.
Visuellement, Hokum possède une vraie identité. Le réalisateur privilégie les textures anciennes, les boiseries sombres et les espaces étroits qui donnent l’impression que le bâtiment lui-même observe les personnages. Cette approche rappelle certains récits fantastiques européens où les lieux deviennent presque des entités vivantes. Le travail sur les silences et les déplacements renforce aussi cette immersion. Chaque porte entrouverte ou couloir vide semble annoncer une menace invisible.
Le long métrage laisse toutefois une légère frustration concernant sa mythologie. Les éléments autour de la sorcière et des croyances locales restent parfois trop esquissés. On sent qu’un univers plus vaste existe derrière cette histoire, mais le scénario préfère avancer rapidement vers la tension et les visions inquiétantes plutôt que développer pleinement son folklore. Ce choix rend le film efficace et rythmé, mais peut laisser certains spectateurs avec un sentiment d’inachevé.
Malgré cela, Hokum confirme la capacité de Damian McCarthy à construire un cinéma d’horreur atmosphérique basé sur le malaise psychologique et les images fortes plutôt que sur l’accumulation de sursauts faciles.
vraiment déçu, je m'attendais à quelque chose de plus corsé et au final il ce passe pas grand chose, on s'ennuie, les acteurs sont pas mauvais, mais la réalisation n'est pas là, la mise en scène aussi est un peu au abonné absent.