Note moyenne
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805 notes
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Je souligne tout d’abord le jeu d’acteur de tous les personnages, ils sont accrochant et avec un caractère bien à. eux. Malgré cela je suis quand même déçus du synopsis et de la façon dont se déroule le film.
Bon film, bien écrit, bien réalisé, oppressant, surprenant parfois, presque un très bon film, il manque juste un peu d'audace pour avoir un 4/5.
Ca reste trop convenu au final, dommage on était pas loin de quelque chose de grand.
Next time
Ca reste trop convenu au final, dommage on était pas loin de quelque chose de grand.
Next time
On ne souligne jamais assez l'influence de la manière dont on nous a vendu un film sur notre propre perception de celui-ci. En l'ocurrence j'avais écouté l'avis de la team Réalisé sans trucage (qui m'avait déjà survendu le prétentieux et moyenasse Bring her back l'an dernier), qui promettait "un roller coaster de 45 minutes en milieu de film avec des scènes ultra flippantes à base de TV et ascenseur".
Force est de constater qu'après une excellente introduction, où l'on peut admirer une magnifique photographie, des décors somptueux, un cadre angoissant bien instauré, ces 45 minutes s'avèrent un gigangesque ventre mou où rien n'a de sens (3 lignes narratives qui se juxtaposent sans aucune cohérence entre des démons intérieurs, un crime absurde, une menace fantastique bien trop invisible par rapport au temps passé à la teaser, dans des lieux soudain inexplicablement vides), où les règles deviennent tellement floues qu'on s'en désinteresse totalement (l'éternel cliché du rêve ou réalité ?), où chaque effet est désamorcé avant son climax faisant disparaître toute once de peur, alors même que l'on investit pourtant l'oeil du cyclône à savoir la fameuse chambre hantée, finalement bien inoffensive.
Reste une fin où le fantastique fait enfin surface pour une mini scène d'épouvante en sous sol qui relèvera légèrement notre intérêt, mais trop peu trop tard.
Force est de constater qu'après une excellente introduction, où l'on peut admirer une magnifique photographie, des décors somptueux, un cadre angoissant bien instauré, ces 45 minutes s'avèrent un gigangesque ventre mou où rien n'a de sens (3 lignes narratives qui se juxtaposent sans aucune cohérence entre des démons intérieurs, un crime absurde, une menace fantastique bien trop invisible par rapport au temps passé à la teaser, dans des lieux soudain inexplicablement vides), où les règles deviennent tellement floues qu'on s'en désinteresse totalement (l'éternel cliché du rêve ou réalité ?), où chaque effet est désamorcé avant son climax faisant disparaître toute once de peur, alors même que l'on investit pourtant l'oeil du cyclône à savoir la fameuse chambre hantée, finalement bien inoffensive.
Reste une fin où le fantastique fait enfin surface pour une mini scène d'épouvante en sous sol qui relèvera légèrement notre intérêt, mais trop peu trop tard.
Sortie d’un peu de nulle part, « Hokum » est une des belles surprises d’épouvante de cette année 2026.
2025 a été marqué par « Weapons ». Il se peut que 2026 le soit par « Hokum ».
Basé sur un synopsis assez classique, le film s’avère très efficace.
Le film prend place d’un hôtel du fond de l’Irlande et raconte l’histoire d’un écrivain dépressif confronté à des évènements mystérieux en lien avec une chambre de l’hôtel interdite d’accès.
L’ambiance est particulièrement réussie, très oppressante et y est pour beaucoup dans la réussite du film. L’intensité du film monte progressivement en puissance jusqu’à la meilleure scène du film spoiler: dans la fameuse suite nuptiale avec l’arrivée de la sorcière.
Dommage cependant que la fin redescende un peu avec une sur-explication finale amenuisant l’impact des événements. La résolution finale spoiler: dévoile une ambiguïté sur la véracité des événements vécus par Adam Scott : s’agit-il vraiment d’événements surnaturels ou de simples hallucinations suite à la consommation d’une boisson droguée ?
Adam Scott, révélé au grand public par la série « Séverance » est excellent dans son rôle et porte une immense partie film.
« Hokum » est une nouvelle réussite du cinéma d’épouvante à budget modeste et comptera certainement dans les meilleurs de l’année.
Note : 16/20
2025 a été marqué par « Weapons ». Il se peut que 2026 le soit par « Hokum ».
Basé sur un synopsis assez classique, le film s’avère très efficace.
Le film prend place d’un hôtel du fond de l’Irlande et raconte l’histoire d’un écrivain dépressif confronté à des évènements mystérieux en lien avec une chambre de l’hôtel interdite d’accès.
L’ambiance est particulièrement réussie, très oppressante et y est pour beaucoup dans la réussite du film. L’intensité du film monte progressivement en puissance jusqu’à la meilleure scène du film spoiler: dans la fameuse suite nuptiale avec l’arrivée de la sorcière.
Dommage cependant que la fin redescende un peu avec une sur-explication finale amenuisant l’impact des événements. La résolution finale spoiler: dévoile une ambiguïté sur la véracité des événements vécus par Adam Scott : s’agit-il vraiment d’événements surnaturels ou de simples hallucinations suite à la consommation d’une boisson droguée ?
Adam Scott, révélé au grand public par la série « Séverance » est excellent dans son rôle et porte une immense partie film.
« Hokum » est une nouvelle réussite du cinéma d’épouvante à budget modeste et comptera certainement dans les meilleurs de l’année.
Note : 16/20
Bien réalisé, bien interprété et une ambiance délicieusement glauque. Les décors réussis nous permettent de rester dans cette ambiance jusqu'à la fin. Le scénario à tiroirs est assez captivant pour éviter l'ennui et les jump scares sont nombreux et diablement flippants ! Un très bonne surprise.
Un écrivain condescendant en mal d'inspiration se retrouve dans un hôtel soit disant hanté au coeur de l'Irlande rurale. Voici le pitch de départ de Hokum. Et malheureusement ça ne va pas beaucoup plus loin... Quelques jump scares efficaces, Adam Scott plutôt bon en écrivain taciturne qui change un peu son fusil d'épaule. Ce huis clos n'est pas aussi bon qu'il pourrait l'être.
Avec "Hokum", Damian McCarthy (à qui l'on doit l'étonnant "Oddity" et le limité "Caveat") mêle habilement folk horror et thriller psychologique dans un récit mystérieux porté par Ohm Bauman, un héros hanté par son passé (ici un écrivain en manque d'inspiration pour la conclusion de sa trilogie et un peu condescendant envers les gens qu'il juge moins intelligents que lui, brillamment incarné par Adam Scott, vu notamment dans la série "Severance"). Si l'intrigue souffre parfois d'un excès d'ambition et de quelques effets de peur convenus, elle conserve une vraie capacité à surprendre. L'atmosphère imprégnée de folklore irlandais et le suspense bien entretenu compensent ses maladresses. Un film d'horreur plus sage qu'attendu, mais un thriller captivant et efficace jusqu'à son dénouement qui réhausse un peu l'ensemble. Notons également la présence au casting de Austin Amelio (Dwight dans la série "The walking dead") qui apparaît dans de courtes scénettes bienvenues mettant en images les écrits de Bauman luttant pour conclure.
L'ambiance du film rappelle celle des mythes et légendes de l'Irlande, le mélange thriller et horreur fonctionne à merveille, les screamers ne sont jamais gratuits et le suspense tient le film tout du long, les personnages ne sont pas caricaturaux car leur jeu est souvent juste.
J'en ai vu des films vraiment nul, mais alors celui la les gars, le budget c'est autant qu'un sachet de croquette pour clébard. C'est une honte de sortir ce genre de bouse franchement, il ne se passe rien dans votre film, le titre on dirait un cri de guerre des jours de la Nouvelle Zélande. Les films d'horreur de l'époque sont carrément au dessus de ce genre de film filmé avec un un wiko.
Un film d'horreur imprévisible, riche en idées, en rebondissements et en images magnifiques, évocatrices et terrifiantes. C'est extrêmement divertissant et original et ça ne faiblit pas une seconde.
Un mélange parfait de thriller psychologique, d'horreur folklorique et de sorcellerie à la tension constante qui frôle le macabre, mais, au final, nous offre un récit magique sur l'art de raconter des histoires et son pouvoir de guérison. Et il s'avère qu'il est aussi très effrayant.
Damian McCarthy semble s'imposer comme une sorte d' héritier irlandais de Dario Argento.
Un mélange parfait de thriller psychologique, d'horreur folklorique et de sorcellerie à la tension constante qui frôle le macabre, mais, au final, nous offre un récit magique sur l'art de raconter des histoires et son pouvoir de guérison. Et il s'avère qu'il est aussi très effrayant.
Damian McCarthy semble s'imposer comme une sorte d' héritier irlandais de Dario Argento.
Thriller irlandais très légèrement horrifique
spoiler:
(sorcière)
qui se laisse regarder, mais qui ne scotche pas non plus le spectateur dans son fauteuil. On a envie de connaitre la suite, mais l'histoire n'a rien d'exceptionnelle. Le réalisateur mélange un polar avec une mini dose de surnaturel spoiler: (sorcière)
. Il n'y a pas assez de tension et de suspense. C'est une fois de plus sympa, mais pas de quoi s'en souvenir quelques années plus tard, ça passe par la petite porte (de la chambre nuptiale).
qui se laisse regarder, mais qui ne scotche pas non plus le spectateur dans son fauteuil. On a envie de connaitre la suite, mais l'histoire n'a rien d'exceptionnelle. Le réalisateur mélange un polar avec une mini dose de surnaturel spoiler: (sorcière)
. Il n'y a pas assez de tension et de suspense. C'est une fois de plus sympa, mais pas de quoi s'en souvenir quelques années plus tard, ça passe par la petite porte (de la chambre nuptiale).
Film classique, non grandiloquant et aux jump-scare efficaces et bien dosés !
Film de sorcière folklorique et d’hôtel hanté classique et efficace.
Il n’est pas non plus un grand film d’horreur. Mais au moins il ne se prend pas les pieds dans le tapis, à l’instar du Réveil de la Momie, à vouloir en faire des tonnes dans la grandiloquence et du grand n’importe quoi, du film Hollywoodien manichéen et vous allez en avoir pour votre argent pour les montagnes russes. Hokum utilise à bon escient les jumps-care et dose savamment les moments d’angoisse avec ceux plus calmes.
Malgré les quelques maladresses et autres incohérences, le film ne vous prend pas non plus de haut et respecte votre intelligence.
Pareil pour les clins d’œil, l’irlandais Damian McCarthy n’en use pas et respecte les références et leurs réalisateurs. Nous avons affaire à un classique entre Shining et Hunting of Hill House pour le lieu hanté, et Conjuring & Insidious pour la trame et les jump-scare.
Film de sorcière folklorique et d’hôtel hanté classique et efficace.
Il n’est pas non plus un grand film d’horreur. Mais au moins il ne se prend pas les pieds dans le tapis, à l’instar du Réveil de la Momie, à vouloir en faire des tonnes dans la grandiloquence et du grand n’importe quoi, du film Hollywoodien manichéen et vous allez en avoir pour votre argent pour les montagnes russes. Hokum utilise à bon escient les jumps-care et dose savamment les moments d’angoisse avec ceux plus calmes.
Malgré les quelques maladresses et autres incohérences, le film ne vous prend pas non plus de haut et respecte votre intelligence.
Pareil pour les clins d’œil, l’irlandais Damian McCarthy n’en use pas et respecte les références et leurs réalisateurs. Nous avons affaire à un classique entre Shining et Hunting of Hill House pour le lieu hanté, et Conjuring & Insidious pour la trame et les jump-scare.
Trop d’ellipses et de labyrinthes surchargent la réalisation. L’image est soignée et la BO mémorable, soulignant le folklore irlandais . Les méandres scénaristiques surprennent, mais devant leur nombre, le spectateur s’essoufflera. La trilogie du conquistador est typiquement une fausse piste. Et puis il y aura un assassinat, des zombies dans la galerie, un monte-charge au mécanisme astucieux, une craie rempart contre la sorcellerie, l’arbalète tueuse de chèvres mais pas que,… On se met en attente du méandre suivant et cela atténue l’angoisse…. Dommage !
Ohm se rend à Bilberry Woods, un hôtel irlandais où ses parents ont passé leur lune de miel, afin d'y disperser leurs cendres. Un voyage personnel qui fait remonter de douloureux souvenirs à la surface tandis qu'il se trouve dans un endroit où le folklore fait partie de l'imaginaire collectif. Ces deux aspects forment le nouveau film de Damian McCarthy qui mélange le rationnel et le surnaturel, mais aussi le thriller et l'horreur. Il y a un peu de "Caveat" par rapport à l'exploration à la fois physique et psychique des lieux et de l'esprit avec un personnage cartésien qui est confronté à ses propres démons et à ceux des lieux. Par contre, et contrairement à ses deux précédents films, "Hokum" est moins axé sur l'ambiance. Je l'ai trouvé beaucoup moins angoissant
spoiler:
à part le passage au sous-sol qui est vraiment anxiogène.
Peut-être qu'il a voulu faire quelque chose d'un peu plus grand public avec une tête d'affiche pour la première fois ? Il y a des jump scares faciles et prévisibles qui n'étaient pas là avant. En tout cas, "Hokum" est une nouvelle réussite pour Damian McCarthy qui signe un thriller horrifique engageant jusqu'au bout.
Peut-être qu'il a voulu faire quelque chose d'un peu plus grand public avec une tête d'affiche pour la première fois ? Il y a des jump scares faciles et prévisibles qui n'étaient pas là avant. En tout cas, "Hokum" est une nouvelle réussite pour Damian McCarthy qui signe un thriller horrifique engageant jusqu'au bout.
Ça fait longtemps qu'un film d'horreur ne m'a pas fait frissonner. Je recommande pour les fan de film horreur. Adam Scott, le réal et la photo sont super.
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