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Franck Castle
1 critique
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0,5
Publiée le 29 août 2026
Comment dire...sans queue ni tête, le pire film que j'ai regardé ces 30 dernières années. Dialogues zéro, ambiance zéro, intrigue zéro, ect... Pas de n moment interressant... Ah si, le générique de fin, le meilleur.
Une ambiance pesante, une atmosphère stressante, Hokum apporte une vision de l'horreur différente et originale. C'est bien réalisé et visuellement c'est beau. Mais, le film manque d'accroche. On a dû mal à être tenu en haleine. Il y a quelques moments de lenteur qui nous font décrocher. J'ai bien aimé le scénario mais je pense que le réalisateur aurait pu plus exploiter l'histoire liée à la sorcière.
*Hokum* avait pourtant tout pour réussir : un écrivain désabusé, un hôtel isolé aux allures de chalet, une atmosphère qui promettait l'étrange et le fantastique. Au final, le film reste désespérément terre à terre, n'embrassant presque jamais les pistes qu'il semblait vouloir explorer. Quant au scénario, il est tout bonnement pitoyable. Le film échoue à tous les niveaux et ne laisse derrière lui qu'un immense gâchis de pellicule.
J'ai failli ne pas regarder le film suite à la bande-annonce bande-annonce, très mauvaise. Mais lorsque j'ai su que c'est le même réalisateur qu'Oddity, je l'ai regardé et je l'ai savouré. Cette bande-annonce ne dépeint rien du film, ni son ambiance onirique, ni ses personnages atypiques. L'Irlande et son folklore, l'hôtel et ses détours de cauchemar, les personnages en demi teinte -ni blanc, ni noir- forment un film très prenant !
Une fois de plus, la proposition horrifique en salle surprend dans le bon sens du terme. Porté par un excellent Adam Scott, ce long métrage évoque les grands récits fantastiques et nous plonge, à la manière de Shining ou de 1408, dans le cauchemar d'un écrivain confronté à ses propres démons. L'ambiance est particulièrement glauque, alternant des jump scares efficaces et des images immédiatement dérangeantes, notamment celles mettant en scène cette étrange créature aux grandes oreilles et aux yeux globuleux, dont la simple apparition suffit à instaurer un profond sentiment de malaise. La mise en scène maîtrise parfaitement la montée en tension et installe une atmosphère oppressante qui ne cesse de gagner en intensité. C'est un film qui captive très rapidement son spectateur et qui confirme une nouvelle fois que l'horreur peut encore proposer des expériences marquantes sur grand écran.
J ai passé un très bon moment à regarder hokum, si vous aimez les films d horreur inde, qui ne joue pas à n amimenter la peur que dans des jumpscares telephones, hokul est avant un film d atmosphère, qui a pour ma part eu la bonne idée de choisir cet hôtel coincé dans l arrière pays irlandais qui m a fais pensé à un mini overlook, baigne par ce folklore local qui nous procure des le début un sentiment étrange et de plus en plus angoissant. Adam scott qui joue cet écrivain au bout du rouleau misanthrope, assez imbuvable, essayant de se ressourcer dans cet hôtel ou ses parents décédé depuis avait fête leur lune de miel, il va se rendre compte que cet endroit va être le catalyseur se ses traumas d enfants. Adam scott y est formidable, je l avais découvert personnellement dans la série severance que j avais la aussi adoré. Bref hokum est un film à découvrir.
Entre légende mystique et disparition inquiétante, l'enchaînement de cette histoire au sein d'un hôtel isolé est pour le moins abracadabrante. Mettre au cœur de l'intrigue un écrivain de roman noir ajoute une part étrange entre réalité et imagination de l'auteur. Un thriller horrifique à l'ambiance étudiée et aux effets savamment distillés.
Un écrivain blasé et prétentieux loue une chambre dans un hôtel typique de l'Irlande. Superbement boisé et authentique, l'établissement sombre possède une atmosphère mistique incroyable. Des les premiers instants, on pourrait croire qu'il s'agit d'un remake de la "chambre 1408" de Stephen King car le déroulement du séjour, des rencontres a de grandes similitudes. Les personnages sont convaincants, effrayants pour certains et les effets spéciaux à la hauteur sans être particulièrement dans le gore. Mais l'histoire reste entachée de quelques facilités scénaristiques et de lenteurs qui cassent la dynamique. Dommage.
Film d'horreur efficase. Pas hyper original sur l'intrigue, mais l'atmosphere est bien rendu, et surprend à plusieurs moments dans ses moments de flip. On pense à Chambre 1408, Shining, donc que des pointures !
Enchaînant les jumpscares et les effets sonores stridents, Hokum dilapide une partie de son potentiel dans une mécanique de tension assez répétitive. Adam Scott ne convainc pas dans son rôle, avec une interprétation qui manque de relief et peine à installer une vraie densité autour de son personnage. Sur 1h50, Damian McCarthy privilégie une mise en scène de la peur basée sur la surenchère d’apparitions soudaines, au détriment d’une atmosphère plus diffuse et durable. Reste une idée de fond intéressante, soutenue par des paysages écossais assez marquants, mais malheureusement sous-exploités dans la construction du film.
Je dirai : décevant. Je ne reviendrai pas sur l'histoire de ce film puisque d'autres l'ont déjà fait auparavant. Je ne m'attendais à rien de particulier concernant ce film. Etant inondé de publicité, de bandes annonce, d'affiches, commentaires et autres, je m'y suis intéressé. Puis un écrivain en retraite afin de terminer son roman m'a énormément fait penser au jeu Alan Wake (que j'ai adoré). Mais ne m'a impressionné ni surpris. Ce film reste malheuresement très classique dans sa forme et son fond. Certains des personnages auraient mérité d'être travaillé plus en profondeur (Cob, Fiona, Mal, Jerry). Un hôtel qui ferme ses portes pour la fin de saison est censé couper l'électricité alors pourquoi dans la fameuse chambre, les lampes s'allument? Pour certains personnages (spoiler: Aby et notre personnage principal ) ont des réactions d'adultes irresponsables pouvant leur couter la vie? Pourquoi ce personnage de clown lapin bizarre n'apparait qu'à deux moment alors qu'il aurait pu être UN antagoniste primordial (à la vue de son design / spoiler: design rappelant le costume de Fiona à Halloween ). C'est dommage. Tout est trop lissé dans ce film, que ce soit le décor (l'hôtel), la mise en scène (champ-contrechamp basiques), la lumière (omniprésente même la nuit, on y voit comme en plein jour), le jeu des acteurs ("tu lis ton texte point", pas de fulgurance), les apparitions / jump scare (beaucoup trop prévisibles et déjà vu). En soit, ce n'est pas un mauvais film mais plutôt un film totalement oubliable. Pourquoi, après un Oddity excellent et innovant, le réalisateur nous donne ça? Je pense que la production y est pour quelque chose. On passe de la créativité à la médiocrité. A voir et à oublier.
Hokum est un film plutôt agréable, à condition de ne pas y aller en s'attendant à un véritable film d'horreur. Malgré son marketing et son esthétique, j'y ai surtout vu une enquête criminelle teintée de fantastique, davantage qu'un récit réellement horrifique. L'histoire nous emmène dans une région isolée d'Irlande où une disparition inquiétante vient se mêler à des légendes locales et à l'histoire trouble d'un hôtel réputé hanté. L'ambiance est réussie : les paysages, le folklore et le cadre donnent suffisamment de personnalité au film, et l'intrigue se suit avec intérêt. Le mystère est suffisamment bien construit pour maintenir l'attention. En revanche, les amateurs d'horreur risquent d'être un peu déçus. Les éléments surnaturels restent relativement sages et servent davantage de toile de fond à l'enquête qu'à créer une véritable peur. Il y a bien quelques passages plus inquiétants, mais l'ensemble reste très accessible et ne cherche jamais vraiment à pousser le spectateur dans ses retranchements. J'ai également trouvé que certains aspects du personnage principal manquaient un peu d'originalité. La figure de l'écrivain désabusé, solitaire, traumatisé par son passé et embarqué malgré lui dans une enquête qui lui permettra également d'affronter ses propres démons est efficace, mais elle reste trop familière. Le film repose en partie sur cette construction psychologique, et lorsqu'on est habitué au genre, certaines révélations ou certains ressorts narratifs se devinent assez tôt. Cela dit, l'acteur principal livre une prestation solide et parvient à rendre le personnage attachant malgré ses défauts. Autre point qui m'a un peu surpris : la figure surnaturelle centrale, pourtant présentée comme un élément important de la mythologie du film, finit par occuper une place relativement secondaire. Le film souffre aussi de quelques petites incohérences et facilités scénaristiques, mais rien qui nuise réellement au plaisir de visionnage. L'ensemble reste bien rythmé et suffisamment intrigant pour donner envie d'aller au bout. Au final, Hokum est un mélange sympathique entre polar, folklore irlandais et fantastique léger. Ce n'est ni un film particulièrement effrayant ni une révolution du genre, mais c'est une proposition honnête, portée par une ambiance réussie et un mystère qui fonctionne plutôt bien.
Après Oddity, difficile pour moi de ne pas attendre Damian McCarthy au tournant. Et bonne nouvelle : Hokum confirme. Le réalisateur a un vrai truc, une manière bien à lui d’installer le malaise, de faire monter la tension, tout en la saupoudrant de jumpscares. Mais pas n’importe lesquels : le jumpscare dérangeant. Il y a le jumpscare classique, celui qui te fait sursauter et presque rire dans la foulée parce que il faut bien l'avouer, tu t'es fait avoir, confortablement installé dans ton canapé. Mais le jumpscare dérangeant, c’est autre chose, quelque chose que j'associe souvent aux apparitions d'un de mes films d'horreur préféré : It follows. Celui-là ne se contente pas de te faire bondir, il t’arrache un son, une onomatopée un peu honteuse, et profite de ta bouche ouverte pour permettre à l'inconfort de s'insinuer un peu plus en toi. C'est la surprise qui fusionne avec le malaise et McCarthy est très fort à ce jeu là. Ici, encore plus que dans Oddity, il joue sur des apparitions à la limite du visible, suffisamment floues pour laisser travailler ton cerveau, suffisamment présentes pour s’imprimer immédiatement. Une silhouette, un visage, un truc qui n’a rien à faire là mais que tu n'avais pas vu toi non plus avant qu'il se mette en mouvement pour disparaître du champ et laisser ton imagination faire le reste.
Au niveau de l'histoire, sur le papier, Hokum se présente de manière assez classique : un écrivain à succès se retire dans un hôtel isolé pour des raisons floues - personnelles - qui vont bien au-delà de la simple recherche d’inspiration. Et là encore, McCarthy refait ce qu'il avait réussi avec Oddity : il détourne l’attente. Très vite, on comprend que le film ne se limite pas à un simple huis clos hanté. Il entrelace le rationnel et le surnaturel au service d'une noirceur humaine refoulée et propose un récit qui, dans un si petit espace, reste assez ouvert en terme de déroulement. Sorcellerie, folklore, logique… tout se croise sans jamais tuer le mystère ni baliser le chemin. Et c’est précisément ce flou qui rend le film aussi efficace.
S’il fallait pointer une faiblesse, elle se situerait du côté du personnage principal. Aussi impeccable que soit Adam Scott, j’ai été un peu surpris par son calme. Dans une situation pareille, face à ce qui lui arrive, on pourrait s’attendre à plus de panique, plus de craquements, plus de pertes de sang-froid. Certes, l'homme a un passif qui pourrait expliquer son flegme mais il ne semble jamais perdre complètement le contrô malgré cette retenue, on reste enfermé avec lui dans cette endroit, dans cette situation.
Visuellement et narrativement, Hokum est donc une belle réussite. Un film sans temps mort, bien écrit, qui distille ses réponses lentement, en s’appuyant sur le folklore irlandais sans en révéler toute la légende, à l'image de ces histoires qu'on raconte pour faire peur aux enfants. De la scène d’introduction - ce cercle étrange dans le désert - jusqu’à une conclusion parfaitement maîtrisée, le film nous embarque dans le parcours éprouvant et rédempteur de cet écrivain sans jamais complètement relâcher la pression. Ce n’est pas le film le plus terrifiant que j'ai vu mais il installe un inconfort durable en réussissant à nous garder légèrement sur le fil. Un film qui m'a laissé un peu tendu, un peu alerte à l'heure de traverser ma maison dans le noir, silencieuse, pour aller me coucher.