Note moyenne
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Un film à fuir. Film d'horreur d'atmosphère, dont on attend beaucoup, et qui se montre toujours décevant. La narration fait du sur-place : on a bien compris qu'il y avait une chambre hantée, et que son ouverture, ou que sa fermeture étaient des moments-clefs. La porte s'ouvre. La porte se ferme. Il faut ouvrir la porte ! Il faut la fermer ! Le réalisateur prend les spectateurs pour des débiles. Par ailleurs, je n'ai jamais de personnage principal aussi antipathique. L'écrivain, un américain
spoiler:
qui vient en Irlande pour une semaine d'écriture, et accessoirement verser les cendres de ses parents au pied d'un arbre,
de façon incompréhensible se montre détestable envers tout le monde. Pas un mot en arrivant à l'hôtel, vexations oratoires, autres petites humiliations vis-à-vis du personnel... Franchement, qui voit ça dans la réalité ? L'attitude du personnage est ignoble. Un film vraiment pénible, qui ne va nulle part, qui bégaie ses effets horrifiques, et qui ne montre de l'Irlande qu'une image marronnasse détestable.
de façon incompréhensible se montre détestable envers tout le monde. Pas un mot en arrivant à l'hôtel, vexations oratoires, autres petites humiliations vis-à-vis du personnel... Franchement, qui voit ça dans la réalité ? L'attitude du personnage est ignoble. Un film vraiment pénible, qui ne va nulle part, qui bégaie ses effets horrifiques, et qui ne montre de l'Irlande qu'une image marronnasse détestable.
Très bon film d'horreur, l'histoire est bien fête, petit bémol que je me suis un peut ennuyé à sertant moment mais sinon ça reste un bon film d'horreur.
Mitigé
Je vais spoil
D'un côté le film est d'un classicisme ennuyant, on a tous les clichés du genre, un hôtel hanté dans le trou du cul de l'irlande, une sorcière et des disparitions, une chambre mystérieuse, un écrivain dark sasuke torturé par la mort de ses parents .... Le lore est inexistant, on a donc une sorcière, 2 pages d'un bouquin de folklore irlandais eeeeet .... c'est tout :(
Des personnages secondaires vont essayer de donner de la contenance au récit, de même que des flashbacks d'adam scott. Le scénario aurait été écrit par chat GPT j'aurais pas été étonné :(
CEPENDANT
La 2e partie du film m'a + convaincue. Des l'entrée dans la chambre secrète, le film monte rapidement en tension et arrive à créer des moments d'horreur efficaces. Visuellement c'est maitrisé, les codes de l'horreur aussi, et j'ai été surpris de ressentir qq frissons alors que ca m'arrive rarement. Bonne gestion de la lumière, pas d'abus de jumpscares. C'est très classique mais également très efficace
les apparitions, le sound design, le clown, la descente dans le sous sol... Ca m'a fait oublier le lore inexistant
Donc mitigé. J'ai ressenti qq sensations, mais je peux pas m'empêcher de penser que la fainéantise de l'écriture ne peut pas toujours être compensé par un très bon savoir faire technique.
Je vais spoil
D'un côté le film est d'un classicisme ennuyant, on a tous les clichés du genre, un hôtel hanté dans le trou du cul de l'irlande, une sorcière et des disparitions, une chambre mystérieuse, un écrivain dark sasuke torturé par la mort de ses parents .... Le lore est inexistant, on a donc une sorcière, 2 pages d'un bouquin de folklore irlandais eeeeet .... c'est tout :(
Des personnages secondaires vont essayer de donner de la contenance au récit, de même que des flashbacks d'adam scott. Le scénario aurait été écrit par chat GPT j'aurais pas été étonné :(
CEPENDANT
La 2e partie du film m'a + convaincue. Des l'entrée dans la chambre secrète, le film monte rapidement en tension et arrive à créer des moments d'horreur efficaces. Visuellement c'est maitrisé, les codes de l'horreur aussi, et j'ai été surpris de ressentir qq frissons alors que ca m'arrive rarement. Bonne gestion de la lumière, pas d'abus de jumpscares. C'est très classique mais également très efficace
les apparitions, le sound design, le clown, la descente dans le sous sol... Ca m'a fait oublier le lore inexistant
Donc mitigé. J'ai ressenti qq sensations, mais je peux pas m'empêcher de penser que la fainéantise de l'écriture ne peut pas toujours être compensé par un très bon savoir faire technique.
C'est sympa, voilà, franchement pour ce film j'avais des attentes et je suis déçu. La VF est en plus très mauvaise.
Malgré de nombreuses facilités scénaristiques, on reste captivé et scotché à l'écran jusqu'au dénouement. Adam Scott tient parfaitement le rôle en tête d'affiche, et la mise en scène minimétrée finit de placer Hokum parmi les tous meilleurs films d'horreurs de cette année.
Dans Hokum, Damian McCarthy plonge le spectateur dans une Irlande brumeuse et inquiétante, où un écrivain américain venu disperser les cendres de ses parents découvre un hôtel hanté par une ancienne légende de sorcière. Le réalisateur reprend volontairement les grands codes du fantastique classique, hôtel isolé, personnages étranges, folklore local et enquête paranormale, pour construire un film d’ambiance particulièrement efficace.
L’atmosphère reste le véritable point fort du long métrage. Entre couloirs sombres, lumières tamisées et temporalité volontairement floue, Hokum installe un malaise constant. Damian McCarthy soigne chaque décor et joue avec les croyances populaires, notamment l’idée du cercle de craie censé repousser les forces surnaturelles. Adam Scott livre une prestation solide dans ce récit qui privilégie davantage la tension psychologique et les images dérangeantes que les effets spectaculaires.
Le film séduit également par sa manière d’utiliser des personnages volontairement archétypaux. Le romancier tourmenté, le marginal vivant à l’écart, le personnel d’hôtel ambigu ou encore les habitants semblant cacher des fragments de vérité participent tous à cette sensation de conte gothique moderne. Damian McCarthy ne cherche jamais à transformer profondément ces figures classiques, il préfère les utiliser comme des outils au service de l’atmosphère et du sentiment d’étrangeté.
Visuellement, Hokum possède une vraie identité. Le réalisateur privilégie les textures anciennes, les boiseries sombres et les espaces étroits qui donnent l’impression que le bâtiment lui-même observe les personnages. Cette approche rappelle certains récits fantastiques européens où les lieux deviennent presque des entités vivantes. Le travail sur les silences et les déplacements renforce aussi cette immersion. Chaque porte entrouverte ou couloir vide semble annoncer une menace invisible.
Le long métrage laisse toutefois une légère frustration concernant sa mythologie. Les éléments autour de la sorcière et des croyances locales restent parfois trop esquissés. On sent qu’un univers plus vaste existe derrière cette histoire, mais le scénario préfère avancer rapidement vers la tension et les visions inquiétantes plutôt que développer pleinement son folklore. Ce choix rend le film efficace et rythmé, mais peut laisser certains spectateurs avec un sentiment d’inachevé.
Malgré cela, Hokum confirme la capacité de Damian McCarthy à construire un cinéma d’horreur atmosphérique basé sur le malaise psychologique et les images fortes plutôt que sur l’accumulation de sursauts faciles.
L’atmosphère reste le véritable point fort du long métrage. Entre couloirs sombres, lumières tamisées et temporalité volontairement floue, Hokum installe un malaise constant. Damian McCarthy soigne chaque décor et joue avec les croyances populaires, notamment l’idée du cercle de craie censé repousser les forces surnaturelles. Adam Scott livre une prestation solide dans ce récit qui privilégie davantage la tension psychologique et les images dérangeantes que les effets spectaculaires.
Le film séduit également par sa manière d’utiliser des personnages volontairement archétypaux. Le romancier tourmenté, le marginal vivant à l’écart, le personnel d’hôtel ambigu ou encore les habitants semblant cacher des fragments de vérité participent tous à cette sensation de conte gothique moderne. Damian McCarthy ne cherche jamais à transformer profondément ces figures classiques, il préfère les utiliser comme des outils au service de l’atmosphère et du sentiment d’étrangeté.
Visuellement, Hokum possède une vraie identité. Le réalisateur privilégie les textures anciennes, les boiseries sombres et les espaces étroits qui donnent l’impression que le bâtiment lui-même observe les personnages. Cette approche rappelle certains récits fantastiques européens où les lieux deviennent presque des entités vivantes. Le travail sur les silences et les déplacements renforce aussi cette immersion. Chaque porte entrouverte ou couloir vide semble annoncer une menace invisible.
Le long métrage laisse toutefois une légère frustration concernant sa mythologie. Les éléments autour de la sorcière et des croyances locales restent parfois trop esquissés. On sent qu’un univers plus vaste existe derrière cette histoire, mais le scénario préfère avancer rapidement vers la tension et les visions inquiétantes plutôt que développer pleinement son folklore. Ce choix rend le film efficace et rythmé, mais peut laisser certains spectateurs avec un sentiment d’inachevé.
Malgré cela, Hokum confirme la capacité de Damian McCarthy à construire un cinéma d’horreur atmosphérique basé sur le malaise psychologique et les images fortes plutôt que sur l’accumulation de sursauts faciles.
vraiment déçu, je m'attendais à quelque chose de plus corsé et au final il ce passe pas grand chose, on s'ennuie, les acteurs sont pas mauvais, mais la réalisation n'est pas là, la mise en scène aussi est un peu au abonné absent.
“Hokum”, quand McCarthy s’approprie le genre
Après un très bon précédent film (sans sortie française en salle), il est logique d’en attendre plus pour “Hokum” qui s’inscrit dans le folk horror ; cette sous-catégorie qui est sur le devant de la scène depuis Robert Eggers.
En tout cas, Damian McCarthy sera un réalisateur a observé dans les prochaines années car “Hokum”, son troisième film, est encore une fois très bon avec une gestion du montage et de l’horreur très convaincante et prenante montrant un scénario qui pourrait être rempli de stéréotype mais qui s’en émancipe.
L’inspiration de la collaboration entre Stephen King et Stanley Kubrick avec “The Shining” est évidente avec un film se déroulant majoritairement dans un hôtel et l’intégration d’un protagoniste écrivain relativement méprisant et méprisable. Malgré, la présence d’un décor prédominant très cliché, le cadrage immersif, les mouvements de caméra fluides et le montage oscillant entre dynamisme et lenteur ; l’horreur est franchement réussi avec une tension permanente et des screamers rares qui arrivent avec intelligence et intérêt rendant le décor à huis-clos efficace et faisant peur de manière permanente accompagné par des effets sonores nécessaire. Sans compter que la lumière et les jeux d’obscurité subliment les décors et que le maquillage participe à la création d’une narration crédible.
En bref, la réalisation et la minutie de Damian McCarthy offre à son spectateur un film parfaitement monté avec une intelligence dans la photographie et le découpage.
Effectivement, le scénario marque la présence d'archétypes bien marqués pour aider le spectateur à entrer dans son univers ; d’autant plus que son synopsis n’est pas des plus prenants. En fait, il faut aller au-delà de son pitch pour découvrir son film. Quoi qu’il en soit, il est vrai que l’intrigue est relativement cliché mais la narration est tellement prenante que les facilités scénaristiques ne se font même pas remarquer. Sans compter que les personnages sont tellement caractérisés qu’il est très prenant pour le public de vouloir aller jusqu’au bout de l’histoire.
Malgré un pitch qui laisse à désirer, le scénario est tout de même puissant grâce à sa narration.
Cependant, il est important d’inciter un visionnage en VO car la VF est objectivement affreuse et gâche la performance des acteurs.
Par conséquent, ce film est à voir au vu de l’intelligence du montage et de la narration chez Damian McCarthy.
Après un très bon précédent film (sans sortie française en salle), il est logique d’en attendre plus pour “Hokum” qui s’inscrit dans le folk horror ; cette sous-catégorie qui est sur le devant de la scène depuis Robert Eggers.
En tout cas, Damian McCarthy sera un réalisateur a observé dans les prochaines années car “Hokum”, son troisième film, est encore une fois très bon avec une gestion du montage et de l’horreur très convaincante et prenante montrant un scénario qui pourrait être rempli de stéréotype mais qui s’en émancipe.
L’inspiration de la collaboration entre Stephen King et Stanley Kubrick avec “The Shining” est évidente avec un film se déroulant majoritairement dans un hôtel et l’intégration d’un protagoniste écrivain relativement méprisant et méprisable. Malgré, la présence d’un décor prédominant très cliché, le cadrage immersif, les mouvements de caméra fluides et le montage oscillant entre dynamisme et lenteur ; l’horreur est franchement réussi avec une tension permanente et des screamers rares qui arrivent avec intelligence et intérêt rendant le décor à huis-clos efficace et faisant peur de manière permanente accompagné par des effets sonores nécessaire. Sans compter que la lumière et les jeux d’obscurité subliment les décors et que le maquillage participe à la création d’une narration crédible.
En bref, la réalisation et la minutie de Damian McCarthy offre à son spectateur un film parfaitement monté avec une intelligence dans la photographie et le découpage.
Effectivement, le scénario marque la présence d'archétypes bien marqués pour aider le spectateur à entrer dans son univers ; d’autant plus que son synopsis n’est pas des plus prenants. En fait, il faut aller au-delà de son pitch pour découvrir son film. Quoi qu’il en soit, il est vrai que l’intrigue est relativement cliché mais la narration est tellement prenante que les facilités scénaristiques ne se font même pas remarquer. Sans compter que les personnages sont tellement caractérisés qu’il est très prenant pour le public de vouloir aller jusqu’au bout de l’histoire.
Malgré un pitch qui laisse à désirer, le scénario est tout de même puissant grâce à sa narration.
Cependant, il est important d’inciter un visionnage en VO car la VF est objectivement affreuse et gâche la performance des acteurs.
Par conséquent, ce film est à voir au vu de l’intelligence du montage et de la narration chez Damian McCarthy.
Bien sur ce ne sera pas le film d'horreur de l'année et je n'ai pas frissonné beaucoup. Mais l'atmosphère du film est glauque, les acteurs sont bons, très belle photo et les décors avec cette forêt et cet hotel vieillot avec sa chambre mystérieuse font que j'ai passé un bon moment et c'est très bien soigné aussi
Franchement le film est une énorme déception. Un film censé faire peur mais où il ne se passe quasiment rien du début à la fin. Aucun suspense, aucune scène vraiment effrayante, on s’ennuie tout le long. Les personnages sont oubliables et l’histoire n’arrive jamais à captiver. Clairement un des pires films d’horreur que j’ai vus récemment.
Ce film joue avec les nerfs du début à la fin, le casting est convaincant, tout autant que le scénario. La photographie n'a pas été laissée de côté. C'est un très bon film d'horreur qui n'aura comme point négatif seulement le doublage français
OKUM : 6/20
Malgré une ambiance travaillée et quelques idées visuelles efficaces, HOKUM m’a laissé complètement à distance. Le film tente de mélanger horreur psychologique, trauma et univers onirique à la Silent Hill ou Alan Wake, mais tout ça manque cruellement de rythme et de surprise.
Le problème, c’est qu’on a l’impression d’avoir déjà vu ce film des dizaines de fois : le deuil, la culpabilité, les visions étranges, les couloirs sombres… Rien ne décolle vraiment. Même Adam Scott, habituellement solide, paraît ici assez fade et sans charisme.
Reste une esthétique réussie, quelques jumpscares efficaces et une ambiance parfois intrigante, mais insuffisante pour sauver un ensemble beaucoup trop mou et soporifique. Un film qui avait du potentiel, mais qui finit surtout par provoquer un profond ennui.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Malgré une ambiance travaillée et quelques idées visuelles efficaces, HOKUM m’a laissé complètement à distance. Le film tente de mélanger horreur psychologique, trauma et univers onirique à la Silent Hill ou Alan Wake, mais tout ça manque cruellement de rythme et de surprise.
Le problème, c’est qu’on a l’impression d’avoir déjà vu ce film des dizaines de fois : le deuil, la culpabilité, les visions étranges, les couloirs sombres… Rien ne décolle vraiment. Même Adam Scott, habituellement solide, paraît ici assez fade et sans charisme.
Reste une esthétique réussie, quelques jumpscares efficaces et une ambiance parfois intrigante, mais insuffisante pour sauver un ensemble beaucoup trop mou et soporifique. Un film qui avait du potentiel, mais qui finit surtout par provoquer un profond ennui.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Hokum possède une bonne ambiance et quelques idées intéressantes, mais l’ensemble reste assez inabouti. Le film bénéficie d’une atmosphère très travaillée, pesante et étrange, avec une vraie volonté de proposer quelque chose de plus psychologique et moins formaté que certaines productions horrifiques classiques.
Mais justement, il semble davantage fonctionner comme un thriller psycho-horrifique que comme un pur film d’horreur. Il maintient une tension correcte, mais ne fait jamais vraiment peur. Les jumpscares sont peu efficaces, les scènes marquantes restent rares, et l’ensemble manque de générosité horrifique : pas assez de vraie terreur, pas assez d’action, pas assez de moments forts, même si le dernier tiers relance un peu l’intérêt.
Le scénario veut aborder trop de pistes à la fois : trauma familial, deuil, hôtel hanté, disparition, hallucinations, légende de sorcière, enquête, culpabilité et symbolique. Résultat, plusieurs éléments semblent survolés, et le film donne parfois l’impression de ne pas savoir précisément où il veut aller, ni ce qu’il veut réellement dire.
Au final, Hokum reste une proposition intéressante, mais trop lente, pas assez effrayante et pas totalement maîtrisée. Un film correct, avec une vraie atmosphère, mais qui risque de s’oublier assez vite.
Mais justement, il semble davantage fonctionner comme un thriller psycho-horrifique que comme un pur film d’horreur. Il maintient une tension correcte, mais ne fait jamais vraiment peur. Les jumpscares sont peu efficaces, les scènes marquantes restent rares, et l’ensemble manque de générosité horrifique : pas assez de vraie terreur, pas assez d’action, pas assez de moments forts, même si le dernier tiers relance un peu l’intérêt.
Le scénario veut aborder trop de pistes à la fois : trauma familial, deuil, hôtel hanté, disparition, hallucinations, légende de sorcière, enquête, culpabilité et symbolique. Résultat, plusieurs éléments semblent survolés, et le film donne parfois l’impression de ne pas savoir précisément où il veut aller, ni ce qu’il veut réellement dire.
Au final, Hokum reste une proposition intéressante, mais trop lente, pas assez effrayante et pas totalement maîtrisée. Un film correct, avec une vraie atmosphère, mais qui risque de s’oublier assez vite.
Un film intéressant, qui fout vraiment la frousse sans avoir besoin d'en faire trop. Le personnage principal est intéressant et l'histoire possède un bon suspens du début à la fin.
Cependant, le film reste trop énigmatique sur de nombreux aspects et il se perd dans des scènes qui sèment le doute et qui laisse le spectateur confus à la fin. C'est dommage.
Cependant, le film reste trop énigmatique sur de nombreux aspects et il se perd dans des scènes qui sèment le doute et qui laisse le spectateur confus à la fin. C'est dommage.
Avec son triple décors (l'hotel, la chambre nuptiale et la forêt extérieur) particulièrement bien choisi, ses acteurs (peu connu mis à part Adam Scott) au diapason, et une mise en scène pointilleuse, voici un film de trouille de belle facture. Le scénario peine à conlure les différentes strates de l'histoire, mais cela ne gache pas le plaisir.
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