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Arthur Guezou
218 abonnés
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4,0
Publiée le 14 mai 2026
“Hokum”, quand McCarthy s’approprie le genre
Après un très bon précédent film (sans sortie française en salle), il est logique d’en attendre plus pour “Hokum” qui s’inscrit dans le folk horror ; cette sous-catégorie qui est sur le devant de la scène depuis Robert Eggers.
En tout cas, Damian McCarthy sera un réalisateur a observé dans les prochaines années car “Hokum”, son troisième film, est encore une fois très bon avec une gestion du montage et de l’horreur très convaincante et prenante montrant un scénario qui pourrait être rempli de stéréotype mais qui s’en émancipe.
L’inspiration de la collaboration entre Stephen King et Stanley Kubrick avec “The Shining” est évidente avec un film se déroulant majoritairement dans un hôtel et l’intégration d’un protagoniste écrivain relativement méprisant et méprisable. Malgré, la présence d’un décor prédominant très cliché, le cadrage immersif, les mouvements de caméra fluides et le montage oscillant entre dynamisme et lenteur ; l’horreur est franchement réussi avec une tension permanente et des screamers rares qui arrivent avec intelligence et intérêt rendant le décor à huis-clos efficace et faisant peur de manière permanente accompagné par des effets sonores nécessaire. Sans compter que la lumière et les jeux d’obscurité subliment les décors et que le maquillage participe à la création d’une narration crédible.
En bref, la réalisation et la minutie de Damian McCarthy offre à son spectateur un film parfaitement monté avec une intelligence dans la photographie et le découpage.
Effectivement, le scénario marque la présence d'archétypes bien marqués pour aider le spectateur à entrer dans son univers ; d’autant plus que son synopsis n’est pas des plus prenants. En fait, il faut aller au-delà de son pitch pour découvrir son film. Quoi qu’il en soit, il est vrai que l’intrigue est relativement cliché mais la narration est tellement prenante que les facilités scénaristiques ne se font même pas remarquer. Sans compter que les personnages sont tellement caractérisés qu’il est très prenant pour le public de vouloir aller jusqu’au bout de l’histoire.
Malgré un pitch qui laisse à désirer, le scénario est tout de même puissant grâce à sa narration.
Cependant, il est important d’inciter un visionnage en VO car la VF est objectivement affreuse et gâche la performance des acteurs.
Par conséquent, ce film est à voir au vu de l’intelligence du montage et de la narration chez Damian McCarthy.
Bien sur ce ne sera pas le film d'horreur de l'année et je n'ai pas frissonné beaucoup. Mais l'atmosphère du film est glauque, les acteurs sont bons, très belle photo et les décors avec cette forêt et cet hotel vieillot avec sa chambre mystérieuse font que j'ai passé un bon moment et c'est très bien soigné aussi
Franchement le film est une énorme déception. Un film censé faire peur mais où il ne se passe quasiment rien du début à la fin. Aucun suspense, aucune scène vraiment effrayante, on s’ennuie tout le long. Les personnages sont oubliables et l’histoire n’arrive jamais à captiver. Clairement un des pires films d’horreur que j’ai vus récemment.
Ce film joue avec les nerfs du début à la fin, le casting est convaincant, tout autant que le scénario. La photographie n'a pas été laissée de côté. C'est un très bon film d'horreur qui n'aura comme point négatif seulement le doublage français
Malgré une ambiance travaillée et quelques idées visuelles efficaces, HOKUM m’a laissé complètement à distance. Le film tente de mélanger horreur psychologique, trauma et univers onirique à la Silent Hill ou Alan Wake, mais tout ça manque cruellement de rythme et de surprise.
Le problème, c’est qu’on a l’impression d’avoir déjà vu ce film des dizaines de fois : le deuil, la culpabilité, les visions étranges, les couloirs sombres… Rien ne décolle vraiment. Même Adam Scott, habituellement solide, paraît ici assez fade et sans charisme.
Reste une esthétique réussie, quelques jumpscares efficaces et une ambiance parfois intrigante, mais insuffisante pour sauver un ensemble beaucoup trop mou et soporifique. Un film qui avait du potentiel, mais qui finit surtout par provoquer un profond ennui.
Hokum possède une bonne ambiance et quelques idées intéressantes, mais l’ensemble reste assez inabouti. Le film bénéficie d’une atmosphère très travaillée, pesante et étrange, avec une vraie volonté de proposer quelque chose de plus psychologique et moins formaté que certaines productions horrifiques classiques. Mais justement, il semble davantage fonctionner comme un thriller psycho-horrifique que comme un pur film d’horreur. Il maintient une tension correcte, mais ne fait jamais vraiment peur. Les jumpscares sont peu efficaces, les scènes marquantes restent rares, et l’ensemble manque de générosité horrifique : pas assez de vraie terreur, pas assez d’action, pas assez de moments forts, même si le dernier tiers relance un peu l’intérêt. Le scénario veut aborder trop de pistes à la fois : trauma familial, deuil, hôtel hanté, disparition, hallucinations, légende de sorcière, enquête, culpabilité et symbolique. Résultat, plusieurs éléments semblent survolés, et le film donne parfois l’impression de ne pas savoir précisément où il veut aller, ni ce qu’il veut réellement dire. Au final, Hokum reste une proposition intéressante, mais trop lente, pas assez effrayante et pas totalement maîtrisée. Un film correct, avec une vraie atmosphère, mais qui risque de s’oublier assez vite.
Un film intéressant, qui fout vraiment la frousse sans avoir besoin d'en faire trop. Le personnage principal est intéressant et l'histoire possède un bon suspens du début à la fin.
Cependant, le film reste trop énigmatique sur de nombreux aspects et il se perd dans des scènes qui sèment le doute et qui laisse le spectateur confus à la fin. C'est dommage.
Avec son triple décors (l'hotel, la chambre nuptiale et la forêt extérieur) particulièrement bien choisi, ses acteurs (peu connu mis à part Adam Scott) au diapason, et une mise en scène pointilleuse, voici un film de trouille de belle facture. Le scénario peine à conlure les différentes strates de l'histoire, mais cela ne gache pas le plaisir.
Vaiment nul: tous les poncifs du genre... acteur principal insipide (une seule expression de visage!).... narration erratique.... image moche, uniment marronnasse.... On ne croit à rien. Réalisateur à fuir.
Je ne suis pas une adepte des films d'horreur-epouvante mais j'ai bravé mes craintes pour assister à cette séance !
C'est clairement l'acteur Adam Scott qui la donné envie de réserver ma séance : je suis fan de la série "Severance" et j'étais curieuse de voir cet acteur sur grand écran !
Ce film est clairement la définition de ce que j'attends de ce genre de film : j'ai eu peur à chaque instant. Pas d'effusion de sang, juste du suspense et pas mal de jumps cares : le film joue sur les ombres, le confinement, le noir et les murmures !
Et tout est réuni pour créer une angoisse : Un hôtel reculé, un personnel au comportement bizarre, une chambre interdite entourée d'une légende comme quoi elle serait hantée par une sorcière et un héros mystérieux qui cache un passé louche.
Bon ben ça n'a pas loupé : je me suis cachée les yeux un paquet de fois 藍
Même si la fin est ouverte et que toutes les questions ne trouvent pas de réponse, c'est un récit qui me réconcilie avec les films du genre.
Il me donne envie de continuer d'explorer d'autres propositions !
Mais quel excellent film alternant entre le fait de faire travailler notre esprit et screameur bien utiliser avec parcimonie la bande annonce donne pas vraiment envie, mais les film et excellent a suée de frissons et de peur encore un film de sorcière réussi bravo
Le concept initial de l'écrivain névrosé et antipathique m'a semblé intéressant. Par ailleurs, le film ressemble de manière frappante au célèbre jeu Alan Wake. Néanmoins, le manque d'explications concernant le scénario laisse subsister une certaine ambiguïté. Malgré cela, l'ambiance générale a su retenir mon attention.
Visuellement, Hokum est plutôt une réussite : la réalisation est soignée, la photographie onirique et les décors victoriens créent une atmosphère de "maison hantée" assez fascinante. Cependant, derrière cette esthétique impeccable, le film peine à décoller. L'intrigue autour d'une sorcière ancestrale et d'une suite nuptiale maudite repose sur des vieilles recettes du cinéma d'épouvante que l'on connaît déjà par cœur. Sans grand intérêt narratif, le récit s'étire en longueur et finit par devenir franchement soporifique. Si vous cherchez un bel exercice de style, la mise en scène saura vous séduire, mais pour le frisson et l'originalité, on reste malheureusement sur notre faim.
Un film de maison hantée irlandais à l'ambiance et l'esthétique folklorique assez soignée et parfois prenante, malgré une structure narrative (horrifique comme intimiste) un peu trop attendue.
L’irlandais Damian McCarty commence à se faire un petit nom dans le domaine de l’horreur à tendance arty. Son premier film est passé relativement inaperçu et a été distribué directement en VOD, il s’agissait de « Caveat ». Son film suivant, le terrifiant « Oddity » avait fait forte impression avec son ambiance étouffante, ses délires occultes, son mannequin en bois et une mise en scène au cordeau. Un petit coup de maître qui donnait envie de voir la suite. Son troisième opus permet de constater un auteur qui développe des schémas et fétiches de plus en plus reconnaissables (les atmosphères lugubres, le folk horror ou encore les objets et lieux étranges, ...). Il nous fait pénétrer dans un univers faisant penser aux films d’horreur d’antan réappropriés et régurgités à la sauce contemporaine. Il y a donc un auteur avec une voie singulière à défaut d’être révolutionnaire.
Cependant, si la réalisation est toujours impeccablement mise en œuvre et que l’ambiance est encore une fois délicieusement ténébreuse et angoissante, « Hokum, la sorcière » nous a beaucoup moins convaincu. La faute à une intrigue un peu trop éparpillée entre les genres et diverses directions narratives pas toujours optimisées. On a une pointe de drame et une louche de thriller qui couvrent de manière un peu trop systématique la partie horrifique et fantastique. Ces deux aspects pas follement originaux – si ce n’est l’origine du trauma du personnage principal – empêchent le film de convoquer totalement la terreur pure et les frissons. Et c’est bien simple, conséquemment le long-métrage ne fait pas aussi peur qu’attendu. On a surtout une séquence véritablement tendue et effrayante de très bonne allure mais pour le reste, c’est l’encéphalogramme plat.
Alors oui, on plonge dans un décor très inquiétante et la mise en scène sait parfaitement s’en délecter. Les cadrages mettent superbement bien en valeur les recoins sombres et l’aspect labyrinthique de cet hôtel champêtre tout comme elle appuie la caméra sur de vieux objets ou lance des bruits étranges. Mais cette armada du bizarre ne suffit pas à nous repaître niveau terreur. Et il y un abus de jumpscares qui ne fonctionnent pas, faisant parfois loucher « Hokum, la sorcière » sur les productions génériques du cinéma horrifique mainstream à la Jason Blum ou Conjuringverse. En outre, cette production aux contours volontairement datés souffre d’un rythme un peu trop nonchalant provoquant une certaine torpeur. Bref, on est un peu déçu après la décharge d’adrénaline provoquée par « Oddity » qui foutait vraiment les jetons sans discontinuer.
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