Un jour avec mon père
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Thomas S
Thomas S

19 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
Un chef d’oeuvre d’une portée universelle et intemporelle qui vous boulversera autant qu’il vous éblouira !!!
Aston L
Aston L

42 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
“Un jour avec mon père” est un magnifique film réalisé par Akinola Davies jr qui s’inspire de son enfance au Nigeria, co écrit svec son frère
A la fois sublime et bouleversant, on est emportés par ce film et on assiste à la naissance d’une star: Sope Dirisu, l’acteur principal et d’un cinéaste de génie : Akinola Davies jr
A voir en salle !! J’y retournerai!
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
Akinola Davies est la plus grande surprise du festival de Cannes
D’ailleurs le film a gagné la caméra d’or
Faites un voyage dans Lagos avec deux jeunes enfants et leur père alors que la ville est au milieu d’une émeute due à un coup d’état
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2026
Dans Un jour avec mon père, Akinola Davies Junior s’appuie sur une matière profondément intime pour construire un récit à la fois simple dans sa structure et riche dans ses résonances. Le film suit une journée à Lagos, en 1993, alors que le Nigeria traverse une période de fortes tensions politiques. Ce contexte, jamais appuyé, agit pourtant comme une toile de fond constante, presque organique, qui influence chaque interaction sans jamais écraser l’intime.

Au centre du récit, la figure de Folarin (Sopé Dìrísù) impose une présence à la fois charismatique et fragile. Derrière son rôle de père, censé incarner l’autorité et la stabilité, se dessine un homme en décalage, incapable de combler pleinement le vide qui s’est installé. Cette ambiguïté nourrit tout le film. Les deux enfants, eux, avancent dans ce voyage avec une forme de lucidité silencieuse, comme s’ils percevaient déjà ce qui leur échappe.

La mise en scène adopte un rythme volontairement flottant, laissant place aux silences, aux regards, aux gestes suspendus. Il en résulte une sensation de rêverie constante, presque irréelle, renforcée par une photographie qui joue sur la chaleur, la lumière et une certaine écrasante matérialité des corps. Ce traitement visuel contribue à installer un climat instable, entre réalité tangible et impression diffuse d’absence.

Le film interroge alors la transmission, non pas comme un héritage structuré, mais comme une tentative incomplète, parfois maladroite. Les paroles du père, les conseils, les injonctions, prennent une dimension particulière dans ce contexte. Ils ne sont plus seulement éducatifs, ils deviennent essentiels, presque urgents.

En filigrane, c’est aussi le portrait d’un pays qui se dessine. Un Nigeria encore porté par une forme d’espoir, mais déjà traversé par des tensions profondes. Cette dualité entre espoir collectif et fragilité individuelle renforce la portée du récit.

Malgré certaines hésitations formelles, le film trouve sa force dans sa sincérité. Il ne cherche pas à surligner ses émotions, mais à les laisser émerger. Cette retenue donne à l’ensemble une dimension touchante, presque fragile, où chaque moment semble compter.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2026
Deux gosses à Lagos, en compagnie de leur père, dans le Nigeria éruptif de 1993, alors que le résultat des élections se fait attendre. D'emblée, le film d'Akinola Davis, en partie autobiographique, s'apparente à un récit à hauteur d'enfants, dans lequel la mémoire ne semble avoir retenu que certains visages ou conversations, rendant l'ensemble troublant et flottant, comme des réminiscences aux contours parfois incomplets. Un jour avec mon père s'impose comme une sorte de road-movie urbain dans la tentaculaire Lagos et dans lequel les sensations affluent, au fil de moments heureux et de connivence, entre un homme et ses deux fils, comme suspendus cependant devant une menace militaire postée à chaque coin de rue. Le réalisateur, dans un style très personnel, de temps en temps à la limite de l'afféterie, rend hommage à un père trop absent et témoigne de l'histoire tumultueuse de son pays, le Nigeria, où l'espoir de la démocratie a été presque toujours un leurre. Ce n'est pas un film si facile d'accès, mais dont le déroulement sur une seule journée peut être perçu comme un voyage, géographique, temporel et filial, ce qui en fait un objet à la fois mystérieux, opaque, tendu et cependant chaleureux et par certains côtés naïf, comme peut l'être un enfant dans les pas de son père.
Olivier Barlet
Olivier Barlet

329 abonnés 441 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2026
Un film d’atmosphère, d’une grande beauté plastique et sonore. Les impressions, les gestes et les silences parlent davantage que la trame du récit, si bien que le film est une véritable expérience sensorielle, renforcée par la bande originale de Duval Timothy et CJ Mirra qui évite l’afrobeat attendu pour se rapprocher du post-rock. Ce beau filme respire ainsi dans une sourde étrangeté. Sans doute celle que développe sans le dire la mémoire. Lire la critique sur le site d'Africultures.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2026
Le Nigéria d'il y a trente ans était-il plus chaotique qu'aujourd'hui?
Un début de film très syncopé laisse le spectateur interrogatif mais attentif à la tension politique qui traverse en 1993 tout ce grand pays.
Deux jeunes frères, très photogéniques rejouent l'enfance des deux frères, coscénaristes et réalisateur, et complices dans ce projet.
Et particulièrement une virée à Lagos, ville tentaculaire, ou le père travaille pour nourrir sa famille restée au village.
Ce père absent les embarque dans un mini road trip, sous le motif de récupérer sa paye à Lagos, alors que la population attend avec anxiété le résultat des élections nationales.
Ce premier long-métrage ne dit pas tout, la caméra à hauteur d'enfant ne peut pas tout saisir ce que "kapo" Folarin a fait depuis des années dans la capitale, le spectateur n'en saura lui aussi que des bribes, avant un final bref mais tragique.
On sent l'Afrique à travers l'écran, les odeurs, les militaires aux aguets, la joie de vivre en toute circonstance, la débrouille, ou l'embrouille.
Un voyage pétaradant à l'image des vieilles moto-taxis utilisées largement le père et ses deux fils.
AP AFCAE - mars 26
Lauriane
Lauriane

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
Un très beau film qui révèle tout son sens avec son titre original, My Father's Shadow : sans spoiler, il y gagne une dimension supplémentaire. Une immersion totale dans le Lagos des années 1990, où un rythme effréné cohabite avec une attente omniprésente. Sublimé par des images incroyables, ce long-métrage a remporté à juste titre la Caméra d'or à Cannes en 2025.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Vu à Montréal.

Le début du film avec ses multiples plans rapprochés sur des choses aussi disparates que des insectes, le ciel, une gouttière ou encore la terre, assorti d’une bande sonore assez angoissante, peut faire peur. En tout cas, on nous donne l’impression d’entrer dans, au choix, un rêve ou un cauchemar. La toute fin avec son décès qui nous fait douter sur la véracité et l’objectivité de tout ce que l’on a vu avant confirme cette impression d’onirisme, de moments fantasmés et donc d’une ligne de flottaison entre le songe rêveur ou cauchemardesque. Cet aspect n’est pas ce qui plaît le plus dans « Un jour avec mon père ». On commence d’une manière étrange et on finit sur une note ambiguë pas vraiment nécessaire. Mais il serait dommage de circonscrire notre impression à ces cinq à dix minutes max car dans ce qu’il y a entre deux, le film nous convainc le plus souvent.

Ce premier film que l’on sent largement autobiographique, comme une lettre d’amour d’un fils à son père, dégage quelque chose de rare et de précieux sur bien des aspects. Déjà, tout concourt à le rendre original. D’abord, sa nationalité cinématographique est extrêmement rare sur les écrans de cinéma occidentaux; il est en effet assez inédit de voir une œuvre produite et tournée au Nigéria, un pays qui produit pourtant beaucoup de films à la manière de l’Inde et son Bollywood. En outre, le film se déroule sur une seule journée dans un laps de temps bien précis : le jour du résultat des élections en 1993. Tout cela rend « Un jour avec mon père » aussi exotique qu’intéressant. Tout n’est cependant pas parfait, il y a quelques longueurs et un gros déséquilibre dans ce récit initiatique à hauteur d’enfant. En effet, les scènes très réussies et magnétiques se heurtent à d’autres beaucoup moins plaisantes ou trop longues (celle de la plage par exemple).

Ceci mis de côté, les jeunes acteurs non professionnels et celui qui joue leur père sont d’un naturel incontestable. Le grain de l’image et la manière de filmer la ville tentaculaire de Lagos donne un joli cachet à « Un jour avec mon père ». On y voit la fascination et l’amour de ses deux gamins pour leur père tandis que dans le monde d’adulte se passe des choses bien plus graves (la junte militaire, le manque d’argent du père, la maîtresse, ...). Et on ressent ce côté oppressant et crépusculaire au sein de cette chronique autant que les enfants. Une chronique pleine de moments touchants, de moments forts et de moments plus en apesanteur. Les très nombreux plans de coupe durant le film sont peut-être de trop, frôlant le maniéré, et cette volonté d’onirisme mystérieux n’était peut-être pas la meilleure des idées mais le film demeure assez peu commun, original et maîtrisé pour mériter plus qu’un coup d’œil.

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Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2026
Ce film tourné au Nigéria relate l’itinéraire de deux jeunes enfants qui accompagnent leur pére dans la ville de LAGOS en proie à des tensions et à des troubles. Le film est bien réalisé et interprété avec naturel par les deux enfants. Le réalisateur met bien en valeur l’amour de ce père pour ses enfants face à l’environnement hostile et imprévisible qu’ils rencontrent. Pour un premier long métrage, c’est plutôt bien maitrisé.

Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 17/02/2026 au Club 13 à PARIS )
Arthur G.
Arthur G.

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3,5
Publiée le 10 décembre 2025
Vu au Festival de Marrakech, belle interprétation de l'acteur principal qui a obtenu le prix à la soirée de cloture .
Le seul reproche à faire étant la fin qui , à mon avis, n'entre pas dans la narration du film .
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
Ce premier long (qui a d'ailleurs échoué de peu à l'obtention de la dernière Caméra d'Or cannoise puisqu'il a été crédité d'une mention spéciale) a certes les défauts classiques des débuts et aurait donc mérité plus de sobriété dans l'emballage, mais il a aussi le courage de peu expliciter ses sujets, de ne pas être pédagogique envers le spectateur qui ne connaitrait pas l'histoire politique du Nigéria. Probablement parce que ce n'est pas vraiment ce qui intéresse Akinola Davies dans ce récit en partie autobiographique. La vérité se trouve sans doute le titre, en effet c'est surtout un très beau film sur le souvenir, sur la manière dont un enfant (Ici il y en a même deux) voit son père, ce qu'il décide de retenir de lui quitte à fabriquer de la matière romanesque, de refuser la douleur en créant une parenthèse enchantée. "My Father’s Shadow" est donc loin d'être parfait mais il mérite largement le coup d’œil.

Vu en avant-première
Doodoodingue
Doodoodingue

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
film vu en avant première lors du festival du film britannique et irlandais à Dinard. à travers une journée en famille d'un père et ses 2 fils le film traite très bien les tensions politique au Nigeria en 1993. ce film aborde un sujet dont on a pas l'habitude de parler.
Alexandre Schatz sellier
Alexandre Schatz sellier

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2025
(Vu à Cannes en 2025). Un film dont la force et le regard sont formidable. La vision de la ville de Lagos, ses habitants, ses lieux sont intéressants et la construction narrative est très solide, permettant au spectateur de comprendre au mieux cette relation père fils fort complexe.
A voir !
Enzo Bahhar
Enzo Bahhar

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2025
Un film très immersive, avec une fin et des personnages touchants.

(Vu au Festival de Cannes 2025)
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