Woman And Child
Note moyenne
3,7
348 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

65 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
30 critiques
3
22 critiques
2
6 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2026
Intense et passionnante fresque féminine et moderne, ROUSTAEE développe un parcours de femme hors norme, un parcours de mère haletant, une aventure qui prend à la gorge, et qui raconte avec force et femme, le quotidien d'une femme dans une société d'homme
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2026
Un film palpitant du début à la fin. On se laisse charmer au début par les situations plutôt comiques mais bientôt vient l angoisse, la colère et le pouls s’accélère. Ce film présente par ailleurs des images de l'Iran qu on a peu l habitude de voir.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2026
Un film magistral! Encore un film qui donne la part belle aux femmes à travers cette interprétation brillante de l'actrice principale. Le scénario nous tient en haleine jusqu'au bout. Poignant
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2026
Moins éblouissant que Leila et ses frères, moins stupéfiant que La loi de Téhéran, Woman and child souffre un peu de la comparaison avec les précédentes œuvres du réalisateur mais n'en reste pas moins un bon film, imprévisible, riche, bien interprété. Il nous dit beaucoup de la société iranienne (même en se pliant à la censure du régime), au travers de différents domaines, la famille bien sûr, mais aussi l'éducation, l'administration, la justice...
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2026
Grande réussite de Saeed Roustaee dont les deux premiers opus avaient été accueillis avec ferveur ( justement selon moi ).

" Woman and child " présenté en CO Cannes 2025, reparti la corbeille vide est ( selon moi ) une très grande réussite.

Description d'une famille dysfonctionnelle dont tous les membres sont d'une façon ou d'une autre porteurs de traits particulièrement toxiques.

Seule la jeune fillette est encore épargnée mais son futur émotionnel ( me ) semble incertain compte tenu du milieu délétère dans lequel elle grandit.

Mensonge, déni, parole donnée qui ne vaut rien, trahison, froideur émotionnelle, violence ; les ingrédients constitutifs des traumas sont tellement nombreux qu'on a affaire à un cas d'école. S'agit il d'une métaphore de la société Iranienne afin de détourner subtilement le regard de la censure ?

J' ai beaucoup aimé ce film, qui ne me paraît en rien démériter au regard des deux premiers opus de ce cinéaste passionnant et talentueux. Du cinéma de haute gamme.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
A Téhéran une veuve décide de présenter son nouveau copain à sa famille mais rien ne se passe comme prévu.
Mahnaz personnifie le courage des femmes Iraniennes accablées par la vie et par le régime patriarcal qui les étouffe.
Ce n’est pas le meilleur film de Saeed Roustaee mais sa mise en scène est une pièce d’orfèvrerie, la dernière séquence multicouche où les protagonistes sont enfermés dans leurs plans respectifs en est la parfaite illustration.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2026
Ce drame familial iranien complexe est admirablement mis en scène par ce réalisateur, habitué du festival de Cannes, qui réalise de nouveau un bon film. Son actrice fétiche, Parinaz IZADYAR , incarne avec talent cette mère qui se démène pour faire valoir ses droits envers les autorités et aussi les membres de sa propre famille. Dans ce contexte compliqué, le réalisateur a bien traduit cela dans un scénario bien construit et une mise en scènes brillante.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 13/02/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2026
Mahnaz élève seule ses deux enfants. Alors qu’un homme s’apprête à entrer dans sa vie, le sort s’acharne sur elle et fait vaciller son équilibre familial. Le scénario est solide, redoutable, bouleversant.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2026
Film iranien très fort sur une femme contre laquelle le sort s'acharne : son fiancé annule le mariage car il s'amourache de sa sœur, son fils se défenestre en apprenant que sa mère a l'intention de se remarier. Mais elle ne se laisse pas faire, elle va se venger, rétablir sa justice à défaut de la trouver auprès des avocats. C'est un film très engagé et très émouvant, encore plus compte tenu du pays dans lequel l'intrigue se déroule. Les relations entre les personnages sont très poussées. Je recommande.
ben desiles
ben desiles

56 abonnés 118 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
Excellent film, certes à la limite du mélodramatique, mais voilà un cinéma qui plonge dans les tréfonds de l'âme humaine sans esbroufe formaliste. Il y est question d'amour trahi, de jalousie, de deuil, de vengeance, de haine jusqu'aux confins de la folie.
Evidemment, les critiques qui ne jurent que par certains sujets dans l'air du temps, qui exigent un message politique, tordent le nez, mais ce film en dit plus long sur les sentiments archaïques qui nous habitent que bien des oeuvres encensées par une certaine presse.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Depuis son grandiose premier film La Loi de Téhéran, Saeed Roustaee est un réalisateur dont le travail me fascine. Il dissèque une nouvelle fois la société iranienne et offre un film profondément féministe, avec ces femmes en quête de liberté dans une société où le mari est considéré comme le socle de la famille.

Comme dernièrement avec le fabuleux Left-Handed Girl, les personnages centraux sont les femmes d’une même famille sur plusieurs générations. Il brosse ainsi le portrait de ces femmes prises dans un patriarcat qui les réduit à une place de mère ou d’épouse : des femmes confrontées aux contraintes sociales, à la pression familiale et aux limites juridiques imposées par le pays.

On pense énormément au cinéma de Asghar Farhadi et à son Une séparation, en cristallisant les problèmes sociaux au sein d’une famille et en reposant son intrigue sur une zone grise morale. Les personnages prennent des décisions parfois discutables mais compréhensibles, faisant que le spectateur bascule continuellement entre empathie et jugement à leur égard.

Il y a un côté naturaliste dans la mise en scène de Roustaee, doublé d’un véritable sens du cadre, où la caméra prend parfois de la hauteur pour offrir des plans saisissants. Il joue régulièrement avec les cadres dans le cadre ou les lumières pour enfermer les personnages. Il construit son film comme un thriller social et réussit à installer une tension dramatique intense avec un événement initial déclenchant une cascade de répercussions. Et même si l’on est bien face à un mélo qui vient chercher les larmes, dont le cumul des péripéties peut parfois épuiser, on ne tombe pas pour autant dans le sensationnalisme.

Si le film est aussi efficace, c’est avant tout grâce au jeu très réaliste des acteurs, jusque dans ces moments de silence et ces échanges de regards intenses. Mais je retiendrai surtout Parinaz Izadyar, qui porte le film avec une performance habitée et viscérale. Elle incarne la souffrance et la rage qui l’animent, avec un jeu explosif sans jamais être théâtral.

Woman and Child est un film saisissant qui résonne d’autant plus au regard des événements actuels. Et même si son trop-plein d’émotions peut agacer, Roustaee livre une œuvre à la fois profondément politique et humaine.

Découvrez mes autres critiques sur la page facebook "critiques d'un passionné"
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2026
Mahnaz est veuve et à deux enfants. Hamid lui tourne autour et la demande en mariage et elle se dit pourquoi pas après tout ? Mais les ennuis vont s'enchaîner et elle va en prendre plein la tronche...
Quelle déception ! Après le très bon "la Loi de Téhéran" et l'exceptionnel "Leïla et ses frères"(chef d'oeuvre !), on est ici très loin du compte... Pourtant, on a le droit à un peu la même recette qu'on voit très souvent dans la ciné iranien (les soucis qui s'accumulent et la pente qu'on dégringole) et à une première heure de très grande qualité, mais la deuxième partie du film est complètement ratée.
La première heure est donc une réussite tant elle brosse avec précision le quotidien de la société iranienne avec ses nombreuses difficultés (mère célibataire, obligée de retourner vivre avec sa mère et sa jeune soeur non mariée, pression sociale, inflation, obligation d'avoir deux boulots voire de tricher, etc). Toute la partie où on suit le jeune Aliyar (excellent par ailleurs) est remarquablement menée, Roustayi réalise d'ailleurs des plans superbes (je pense à ceux au cimetière, celui où Aliyar descend les escaliers, ou celui encore du début à la clinique esthéticienne), preuve qu'il sait bien manier sa caméra.
Mais le film bascule lorsque spoiler: Aliyar meurt
(scène très poignante néanmoins) et tombe dans le grandguignolesque. Sans être un grand spécialiste de l'Iran, je connais assez bien le pays pour savoir que toute l'intrigue autour d'Hamid (Maadi très bon en ordure) et la soeur de Mahnaz est complètement ridicule : spoiler: le coup de foudre n'est jamais crédible, rendant cette relation très malaisante et impossible de comprendre alors les revirements de Mahnaz et sa mère (qui faut il le rappeler l'a traité de pervers)
. Avec cette deuxième partie, Roustayi semble vouloir dénoncer le patriarcat iranien (et les réelles lois en vigueur, comme celle du tuteur légal) et la solitude de Mahnaz (Izadyar en fait ptet parfois un peu trop en allant jusqu'à la morve au nez) dans sa volonté de justice, mais il le fait avec des rebondissements dignes d'un feuilleton télévisé. La fin qui semble annoncer spoiler: un apaisement, un deuil et une réconciliation possibles
me paraît assez déplacé.
Bref, je trouve que ça partait bien mais je trouve que c'est un beau gâchis !
GARAL
GARAL

11 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2026
Ce qui débute comme la description triviale de la vie d'une femme dans l'Iran contemporain entre les petits arrangements de son copain et son jeune garçon hyperactif (on suit cette femme jusque dans sa mauvaise foi parfois) glisse vers la tragédie. Et le spectateur assiste à l'inexorable avancée du destin qu'on imagine forcément fatal. Certaines critiques ont pu dire du film que c'était un mélo ; je pense que c'est faux parce qu'avec un réalisateur iranien ça devient une tragédie et donc on ne s'apitoie pas sur le sort de l'héroïne comme on le ferait dans un mélo. Elle nous est présentée comme nous guidant sur la voie vers l'avènement d'un monde masculin iranien moins machiste. Dit comme ça, ça semble un peu militant, mais le film n'est pas du tout didactique.
Totoscope
Totoscope

11 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2026
Avec Woman and Child, Saeed Roustaei poursuit sa dissection de la société iranienne à travers un drame politico-familial porté par deux prestations exceptionnelles : celles de Parinaz Izadyar et Payman Maadi.

L’histoire tragique d’une mère célibataire en quête de justice dont la descente aux enfers agit comme un lent poison sur le récit, illustrant une société patriarcale empoisonnée depuis des décennies par le régime des Mollahs. Tout semble peser sur cette femme et la mainenir dans l’impuissance : la tradition, les injonctions, la délation, la soumission. Pourtant, face à cet étau, elle va progressivement se transformer en guerrière.

À travers ce portrait de femme et celui d’une famille profondément dysfonctionnelle, où chacun semble monstrueux, le film dévoile les mécanismes de cette oppression patriarcale. Souvent par de petits détails, presque anecdotiques, il met la lumière sur une société iranienne gangrenée, montrant que c’est un système entier qui est malade.
Xavier d
Xavier d

12 abonnés 266 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2026
Encore une merveille du cinéma iranien ! Quels acteurs ! Quelle réalisation ! Quelle caméra ! Quelle finesse… Un scénario en forme de poupée russes, dans lequel l’intrigue ne finit pas de rebondir.
Encore une fois, ce cinéma nous fait la leçon de ce qu’il y a de meilleur à voir au XXIe siècle. À couper le souffle.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse