Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
L’angoissant « Exit 8 » est tout simplement l’une des meilleures transpositions de création vidéoludique à l’écran.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Le Journal du Geek
par Elisa Rahouadj
En choisissant d’adapter The Exit 8, le pari est non seulement réussi, mais il dépasse également nos attentes. Fidèle à l’atmosphère oppressante du matériau d’origine, le film enrichit son cadre en y inscrivant une réflexion sur nos habitudes modernes qui nous perdent, et sur le vertige de la paternité.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
POUR : "Exit 8" est de ces films concept qui nous donnent un plaisir fou à les voir et à les vivre ! Car le spectateur devient lui-même acteur et s’amuse dans ce labyrinthe cinématographique. Le film se transforme ainsi en une expérience totalement immersive, un vrai jeu dans lequel on évolue avec le protagoniste principal, cherchant les moindres détails qui lui permettront d’avancer dans ce dédale sans fin du métro japonais.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Jamais redondant, EXIT 8 multiplie les partis-pris forts : il débute en vision subjective et plan-séquence, rappelant la mécanique du jeu mais, conscient du potentiel de gimmick de ce dispositif, transitionne rapidement vers un point de vue classique à la troisième personne.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Ludique et malin.
Diverto
par La Rédaction
Après le très mesuré N’oublie pas les fleurs sur la perte de la mémoire, Genki Kawamura fait un virage à 180 degrés dans ce pur thriller, exercice de style brillant dans le labyrinthe de son propos.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Antoine Desrues
Enfin une bonne adaptation de jeu vidéo, qui a surtout compris comment transposer un level design ravageur pour en tirer une angoisse très contemporaine autour des espaces liminaux.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Vincent Ostria
Un fascinant jeu de l’oie qui peut rappeler certains concepts oulipiens.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Tirant le meilleur d'un dispositif minimaliste, le réalisateur Genki Kawamura compose une épouvante plus psychologique que fantastique. Ce couloir devient la métaphore d'un esprit déboussolé, hanté par sa potentielle paternté.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Confrontant son protagoniste à ses erreurs, le faisant évoluer, tout en gardant une part de mystère sur son univers, Exit 8 est assez intelligent pour ne pas… s’enfermer dans une boucle.
Le Figaro
par O.D.
Une réussite singulière et inattendue.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une petite production habile, une vision de l'enfer et de l'enfermement.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Si le thème et l’enjeu narratif sont assez banals, l’expérience de spectateur est aussi haletante que ludique.
Libération
par Clément Colliaux
Par son regard ubiquitaire, le long métrage vise finalement moins à transposer l’expérience d’un joueur d’Exit 8 concentré sur son écran que celle d’un témoin en train de l’observer à l’œuvre, coincé depuis sa chat room dans un rôle de témoin privilégié mais impuissant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Une œuvre riche et ambitieuse.
Ouest France
par François Léger
Le film réussit à maintenir un sentiment d'étouffement continu, sans jamais trahir son héritage ludique.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Voilà un brillant jeu des sept erreurs sur grand écran, intelligent, virtuose et inspiré. Metro, boulot, parano !
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Voici
par La Rédaction
Une franche réussite !
aVoir-aLire.com
par Thomas Bonicel
Archétype du film malin et bien emballé, Exit 8 maintient en haleine et prouve, si besoin était, la complémentarité entre cinéma et jeu vidéo.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
S’apparentant à ce sous-genre du film d’horreur où les protagonistes se retrouvent pris dans un piège conceptuel, c’est dans sa façon de jouer avec l’idée de labyrinthe qu’Exit 8 frappe par sa lucidité.
Critikat.com
par Corentin Lê
Si le film est loin d’être parfait, ce qu’il tire de son dispositif réduit suffit à convaincre : on ne demande au fond pas beaucoup plus à une série B que de s’amuser à jouer, le sourire aux lèvres, avec ses propres règles.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Paul Ripert
L'histoire nous prend vite aux tripes, et comme le protagoniste, on scrute chaque recoin de ce couloir vu cent fois à la recherche d'une anomalie. L'appréhension monte à chaque fois qu'il tourne au bout du couloir et découvre s'il a passé un nouveau niveau. Mais au fur et à mesure que le récit avance, l'excitation perd en intensité, le procédé étant par nature répétitif.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Sans rien dévoiler, disons que le réalisateur et scénariste Genki Kawamura nous interroge sur notre rapport à l’enfance et à la parentalité dans un monde individualiste, standardisé, oppressant et aliénant. C’est là que l’émotion nous surprend, au détour d’un couloir.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par J.-F. R.
Film concept tout autant que petite bande d’horreur, Exit 8 nourrit l’ingratitude apparente de son dispositif par des trouvailles parfois effrayantes. C’est à un jeu cruel auquel le spectateur est soumis. Une construction artificielle, mentale, qui constitue la relative originalité du film.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Michel Valentin
Saluons également le jeu des acteurs, dont certains ont déjà percé à l’international, tel l’homme perdu du début, interprété par Kazunari Ninomiya, chanteur et acteur déjà vu dans « la Famille Asada » (2020) et « Lettres d’Iwo Jima » de Clint Eastwood (2006). L’histoire n’évite pas, en revanche, l’écueil de la répétition, inhérent à l’intrigue.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Voici bien la plus belle métaphore de notre époque individualisée, indifférente à l'injustice, que nous offre Kawamura Genki avec Exit 8. Le film, qui peut être difficile au visionnage, fait irrémédiablement son effet.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télérama
par Frédéric Strauss
Adapté d’un jeu vidéo, un film soigné et troublant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
par S. B.
L’esprit de Shining (1980), de Stanley Kubrick, plane sur ce récit expérimental optant pour le dispositif minimaliste du décor unique, afin de figurer le labyrinthe mental de l’individu piégé et mis à l’épreuve, qui se livre à son examen de conscience avec son point de vue subjectif. Sauf que l’exercice de style s’étire, et s’avère répétitif et laborieux.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L'atmosphère est là, le sentiment d'enfermement aussi, mais le film tourne en rond.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par François Léger
On n’aurait pas craché sur un peu plus de visions horrifiques, mais le film préfère prendre la voie de la critique d’une nation écrasée par ses conventions et la pression sociale. Il y gagne en profondeur ce qu’il y perd en efficacité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
CONTRE : Rapidement dépourvu d’enjeux, "Exit 8" devient une métaphore à rallonge sur notre société déshumanisante où les fantômes du quotidien sont ces quidams bloqués dans une existence robotisée. Pas inintéressant, mais bien trop diffus…
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un quart d’heure d’un excellent court-métrage puis 1 heure 20 d’un jeu de piste vain (tiré d’un jeu vidéo) aux symboles et à la morale neuneus. Intenable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
20 Minutes
L’angoissant « Exit 8 » est tout simplement l’une des meilleures transpositions de création vidéoludique à l’écran.
Le Journal du Geek
En choisissant d’adapter The Exit 8, le pari est non seulement réussi, mais il dépasse également nos attentes. Fidèle à l’atmosphère oppressante du matériau d’origine, le film enrichit son cadre en y inscrivant une réflexion sur nos habitudes modernes qui nous perdent, et sur le vertige de la paternité.
Abus de Ciné
POUR : "Exit 8" est de ces films concept qui nous donnent un plaisir fou à les voir et à les vivre ! Car le spectateur devient lui-même acteur et s’amuse dans ce labyrinthe cinématographique. Le film se transforme ainsi en une expérience totalement immersive, un vrai jeu dans lequel on évolue avec le protagoniste principal, cherchant les moindres détails qui lui permettront d’avancer dans ce dédale sans fin du métro japonais.
CinemaTeaser
Jamais redondant, EXIT 8 multiplie les partis-pris forts : il débute en vision subjective et plan-séquence, rappelant la mécanique du jeu mais, conscient du potentiel de gimmick de ce dispositif, transitionne rapidement vers un point de vue classique à la troisième personne.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ludique et malin.
Diverto
Après le très mesuré N’oublie pas les fleurs sur la perte de la mémoire, Genki Kawamura fait un virage à 180 degrés dans ce pur thriller, exercice de style brillant dans le labyrinthe de son propos.
Ecran Large
Enfin une bonne adaptation de jeu vidéo, qui a surtout compris comment transposer un level design ravageur pour en tirer une angoisse très contemporaine autour des espaces liminaux.
L'Humanité
Un fascinant jeu de l’oie qui peut rappeler certains concepts oulipiens.
La Tribune Dimanche
Tirant le meilleur d'un dispositif minimaliste, le réalisateur Genki Kawamura compose une épouvante plus psychologique que fantastique. Ce couloir devient la métaphore d'un esprit déboussolé, hanté par sa potentielle paternté.
Le Dauphiné Libéré
Confrontant son protagoniste à ses erreurs, le faisant évoluer, tout en gardant une part de mystère sur son univers, Exit 8 est assez intelligent pour ne pas… s’enfermer dans une boucle.
Le Figaro
Une réussite singulière et inattendue.
Les Echos
Une petite production habile, une vision de l'enfer et de l'enfermement.
Les Fiches du Cinéma
Si le thème et l’enjeu narratif sont assez banals, l’expérience de spectateur est aussi haletante que ludique.
Libération
Par son regard ubiquitaire, le long métrage vise finalement moins à transposer l’expérience d’un joueur d’Exit 8 concentré sur son écran que celle d’un témoin en train de l’observer à l’œuvre, coincé depuis sa chat room dans un rôle de témoin privilégié mais impuissant.
Mad Movies
Une œuvre riche et ambitieuse.
Ouest France
Le film réussit à maintenir un sentiment d'étouffement continu, sans jamais trahir son héritage ludique.
Paris Match
Voilà un brillant jeu des sept erreurs sur grand écran, intelligent, virtuose et inspiré. Metro, boulot, parano !
Voici
Une franche réussite !
aVoir-aLire.com
Archétype du film malin et bien emballé, Exit 8 maintient en haleine et prouve, si besoin était, la complémentarité entre cinéma et jeu vidéo.
Cahiers du Cinéma
S’apparentant à ce sous-genre du film d’horreur où les protagonistes se retrouvent pris dans un piège conceptuel, c’est dans sa façon de jouer avec l’idée de labyrinthe qu’Exit 8 frappe par sa lucidité.
Critikat.com
Si le film est loin d’être parfait, ce qu’il tire de son dispositif réduit suffit à convaincre : on ne demande au fond pas beaucoup plus à une série B que de s’amuser à jouer, le sourire aux lèvres, avec ses propres règles.
Franceinfo Culture
L'histoire nous prend vite aux tripes, et comme le protagoniste, on scrute chaque recoin de ce couloir vu cent fois à la recherche d'une anomalie. L'appréhension monte à chaque fois qu'il tourne au bout du couloir et découvre s'il a passé un nouveau niveau. Mais au fur et à mesure que le récit avance, l'excitation perd en intensité, le procédé étant par nature répétitif.
La Voix du Nord
Sans rien dévoiler, disons que le réalisateur et scénariste Genki Kawamura nous interroge sur notre rapport à l’enfance et à la parentalité dans un monde individualiste, standardisé, oppressant et aliénant. C’est là que l’émotion nous surprend, au détour d’un couloir.
Le Monde
Film concept tout autant que petite bande d’horreur, Exit 8 nourrit l’ingratitude apparente de son dispositif par des trouvailles parfois effrayantes. C’est à un jeu cruel auquel le spectateur est soumis. Une construction artificielle, mentale, qui constitue la relative originalité du film.
Le Parisien
Saluons également le jeu des acteurs, dont certains ont déjà percé à l’international, tel l’homme perdu du début, interprété par Kazunari Ninomiya, chanteur et acteur déjà vu dans « la Famille Asada » (2020) et « Lettres d’Iwo Jima » de Clint Eastwood (2006). L’histoire n’évite pas, en revanche, l’écueil de la répétition, inhérent à l’intrigue.
Le Point
Voici bien la plus belle métaphore de notre époque individualisée, indifférente à l'injustice, que nous offre Kawamura Genki avec Exit 8. Le film, qui peut être difficile au visionnage, fait irrémédiablement son effet.
Télérama
Adapté d’un jeu vidéo, un film soigné et troublant.
Le Journal du Dimanche
L’esprit de Shining (1980), de Stanley Kubrick, plane sur ce récit expérimental optant pour le dispositif minimaliste du décor unique, afin de figurer le labyrinthe mental de l’individu piégé et mis à l’épreuve, qui se livre à son examen de conscience avec son point de vue subjectif. Sauf que l’exercice de style s’étire, et s’avère répétitif et laborieux.
Nice-Matin
L'atmosphère est là, le sentiment d'enfermement aussi, mais le film tourne en rond.
Première
On n’aurait pas craché sur un peu plus de visions horrifiques, mais le film préfère prendre la voie de la critique d’une nation écrasée par ses conventions et la pression sociale. Il y gagne en profondeur ce qu’il y perd en efficacité.
Abus de Ciné
CONTRE : Rapidement dépourvu d’enjeux, "Exit 8" devient une métaphore à rallonge sur notre société déshumanisante où les fantômes du quotidien sont ces quidams bloqués dans une existence robotisée. Pas inintéressant, mais bien trop diffus…
L'Obs
Un quart d’heure d’un excellent court-métrage puis 1 heure 20 d’un jeu de piste vain (tiré d’un jeu vidéo) aux symboles et à la morale neuneus. Intenable.