Exit 8
Note moyenne
3,0
1158 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

150 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
34 critiques
3
53 critiques
2
35 critiques
1
12 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2025
Vu au festival de Cannes 2025.
Sans connaître le jeu vidéo dont est tiré le film, ni le réalisateur ni avoir rien lu sur le film, j'ai découvert le scénario pendant le visionnage.
La première séquence tournée en vue subjective met tout de suite dans l'ambiance, et le travail sur la bande son est incroyable. Dur de parler du film sans spoiler. Mais la maîtrise technique, tant dans les idées de mise en scène qu'en photographie porte toutes les interprétations possibles à ce long cheminement qui boucle sans fin...
Du simple temps passé à scroller au choix d'accepter de (re)devenir père, en passant par la force de se pardonner, les anomalies sont autant d'obstacles à la redemption des personnages jusqu'à un final bouleversant.
Une vraie surprise qui, si on lit au-delà du simple niveau du film horrifique (qui n'est pas là pour nous faire peur, j'en conviens), va vous transporter dans un long dédale introspectif.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2025
Exit 8 ne fait pas peur par ses monstres, mais par le miroir tendu à notre passivité. L’enfer, ici, c’est notre soumission au conformisme, notre incapacité à agir. À l’image d’un Japon figé dans ses règles, le film dépeint une boucle absurde où obéir apaise, mais n’épanouit pas. Comme Sisyphe, on rejoue sans fin la même scène, sans choix clair, prisonniers d’un faux libre arbitre. Le Boléro de Ravel scande cette boucle hypnotique, tandis que l’ombre de Shining plane. L’horreur n’est pas surnaturelle, elle est existentielle. Exit 8 frappe par sa lucidité : le vrai monstre, c’est l’inaction.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2025
Les séances de minuit de la Croisette ne sont pas exclusivement consacrées aux œuvres cherchant à divertir les cinéphiles en manque de sommeil, mais bien à les maintenir éveillés – jusqu’au bout de la nuit, s’il le faut. Exit 8 s’inscrit dans cette logique, avec un concept aussi fort que poignant entre les mains de Genki Kawamura, un auteur fasciné par la vie et la mortalité. C’est dans ce contexte qu’il insuffle progressivement de la profondeur à un récit dont les règles du jeu, qu’il adapte, prennent une toute autre dimension.

Sorti en 2023 et téléchargé plus de 1,5 million de fois, The Exit 8 est un jeu de simulation de marche minimaliste et à succès, conçu par Kotake Create. Inspiré des couloirs souterrains japonais et des espaces liminaux, il place le joueur dans une boucle temporelle : traverser un couloir à l’infini jusqu’à en sortir, à condition d’identifier correctement d’étranges « anomalies ». Si quelque chose d’étrange se manifeste, le joueur doit faire demi-tour ; sinon, il continue sa progression jusqu’à atteindre la huitième sortie. La moindre erreur est fatale et renvoie au point de départ. Un parcours sans faute ni hésitation est nécessaire pour espérer briser cette boucle infinie et enfin s’échapper de ce couloir qui ne mène nulle part.

Le diable se cache dans les détails, et c’est précisément ce qui fait du décor la pièce maîtresse de cette immersion dans un univers étrange et oppressant. On y suit « un homme perdu », incarné par Kazunari Ninomiya. Son jeu exprime toute la fragilité de son personnage, ce qu’il avait déjà démontré dans Lettres d’Iwo Jima ou La Famille Asada. Le personnage est renfermé sur lui-même, à l’image de ces navetteurs qui empruntent chaque jour les transports en commun, sans enthousiasme. Sa vie est faite de répétitions, et le premier plan-séquence du film nous offre un aperçu du réseau souterrain qu’il parcourt chaque jour, avec lassitude et en silence.

Mais lorsqu’une première « anomalie » vient perturber sa routine – l’annonce de la grossesse de sa compagne – il se retrouve confronté à un choix : rebrousser chemin dans sa bulle mentale ou accepter et célébrer cet événement en avançant vers lui. En bon romancier, Kawamura construit son récit autour de thèmes qui lui sont chers : le sens de la vie, les liens familiaux, la difficulté de choisir. Déjà au cœur de son livre Deux milliards de battements de cœur et de son précédent film N’oublie pas les fleurs – centré sur une femme âgée atteinte d’Alzheimer –, ces thématiques trouvent ici une nouvelle résonance. L’expérience du jeu devient alors une métaphore de l’errance mentale et émotionnelle, une manière de représenter les dilemmes intimes dans un monde qui valorise l’effacement de soi.

Le cinéaste japonais propose ainsi au spectateur de découvrir l’origin story de « l’homme qui marche », tout en préservant le gameplay et les décors du jeu comme toile de fond. Mais c’est en ajoutant une dimension intime et sociale à ce personnage vidé de toute humanité que Kawamura déjoue habilement les attentes des spectateurs en quête de subtilité et d’émotion. Les joueurs peuvent témoigner de la capacité du jeu à susciter de véritables frissons, certaines anomalies étant même inspirées de Shining. Fort heureusement, Kawamura ne cède pas à la facilité des jumpscares ou de l’humour déplacé, contrairement à d’autres œuvres comme Happy Birthdead ou, plus récemment, Until Dawn : La Mort sans fin, qui exploitent elles aussi le motif de la boucle temporelle, souvent au détriment de l’aspect dramatique. Dans Exit 8, les protagonistes n’ont qu’une seule vie, et ne peuvent pas tenter indéfiniment de résoudre leurs problèmes. Et c’est justement dans cette fragilité que réside la force du film : une œuvre atypique, ludique dans sa forme mais grave dans son propos, qui donne un visage humain à un avatar solitaire et fait de l’errance numérique un miroir de nos impasses intérieures.

Le film repose pourtant sur un équilibre fragile. Son rythme lent, reflet d’une société japonaise étouffée par le culte du travail et la pression sociale, pourra en désarçonner certains. La structure cyclique finit par lasser, et les spectateurs les plus attentifs devineront parfois les anomalies avant « l’homme perdu ». Mais cette lenteur est assumée et convient parfaitement à une séance de minuit hantée par l’introspection de héros du quotidien auxquels on peut pleinement s’identifier. Ce choix narratif reflète le vide existentiel dans lequel évolue un homme ordinaire, aux prises avec une décision fondamentale – devenir père dans un monde qui ne laisse plus de place à l’intime.


Pour « l’homme perdu », le temps est compté. Son sens de l’observation et de l’orientation est aussi crucial que ses choix et sa détermination. Le couloir de métro lui renvoie ce qu’il refuse de voir depuis le début. Peut-il seulement assumer sa future parentalité, alors que la société japonaise tend à réprimer ce rôle en enfermant ses citoyens dans un culte du travail et de la performance ? Avec Exit 8, Genki Kawamura critique justement cet individualisme ambiant et évoque les traumatismes d’une nation proche de l’effondrement sous le poids de ses propres normes. Il le fait de manière ludique, bien que le rythme en pâtisse par moments – conséquence d’une représentation volontairement morne d’une société sans âme. Le spectateur aura souvent un coup d’avance sur les anomalies ou sur le déroulé d’un scénario simplifié, mais ce choix narratif convient à une séance de minuit hantée par l’introspection de héros du quotidien auxquels on peut pleinement s’identifier.

Une belle surprise pour les cinéphiles insomniaques de Cannes, et bien au-delà.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2025
Exit 8 est, paraît-il, un film tiré d’un jeu vidéo que je ne connaissais pas. L’histoire est oppressante, le film est assez malaisant : on suit un personnage prisonnier d’une boucle dans le métro de Tokyo (il ne trouve jamais la sortie). La mise en scène de ce long métrage est répétitive et peut paraître ennuyeuse, mais la réalisation est assez subtile pour ne pas nous lasser.
Ce film est une métaphore sur les choix et le sens de la vie. Certains verront un rapprochement avec le film Cube, mais ici le message est bien plus philosophique.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2025
« Exit 8 » est donc l'adaptation d'un jeu vidéo s'inspirant du jeu des sept différences, appelées ici anomalies. Je n'ai pas joué au jeu, mais le concept me paraissait intéressant, cependant le transposer au cinéma amène un côté assez répétitif quand on assimile les règles. Métaphore également d'un homme qui doit décider s'il veut avancer ou rebrousser chemin dans sa propre vie, le film critique aussi la société japonaise avec son métro boulot dodo. La lenteur des décisions des personnages m'a quelque peu agacé, tout comme des anomalies flagrantes où ils tombent en plein dedans... On se prend au jeu à chercher les erreurs, mais l'ensemble devient vite lassant. Mitigée. Mon blog : cinephile critique
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2025
Un jeu comme une métaphore où l'homme qui marche va être obligé de faire des choix. Si on finit par s'agacer d'un inhalateur complètement superflu on savoure l'intelligence de fond où le réalisateur en profite pour mettre une place une critique pessimiste et fataliste de la société japonaise sous les clichés du "métro-boulot-dodo" et donc la routine qui pousse à l'individualisme comme un cercle vicieux. Le soucis du film réside dans un système intéressant mais effectivement répétitif et donc redondant, il faut accepter de se prendre au jeu à la recherche des "sept erreurs" ; certains critiquent le fait que les personnages tombent parfois trop facilement dans le piège mais en vérité, sous le stress et l'angoisse, dans un huis clos surréaliste pareil il paraît plutôt normal d'être faillible et de perdre parfois son sens logique. On aurait aimé un côté horreur ou frisson plus appuyé, ça reste bien sage, et la dernière partie est un peu longue, le dénouement est un peu poussif comme si l'écriture pour savoir "comment sortir du jeu" avait été laborieux. Mais le film reste une proposition de cinéma pure et originale, le concept est prenant, l'audace et l'idée mérite clairement le détour.
Site : Selenie
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2025
UN petit ovni, de Genki Kawamura, qui se déroule dans un lieu unique, le métro ( De Tokyo?).
Je dois avouer que le principe est excellent, un homme est prisonnier de ce « labyrinthe » et ne retrouve pas son chemin….Il y a des surprises évidemment, sinon, on s’ennuierait. Peu de monde, c’est désert ; croiser quelqu »un est exceptionnel. Il y a du Shining ( Stanley Kubrick) dans l’atmosphère, c’est superbement filmé, inquiétant, …..Même si le principe s’essouffle au bout d’une heure??? Je conseille ce film pour son originalité, ( ne lisez pas le synopsis) vous ne l’oublierez pas.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2025
Un film prisonnier de son concept et prétexte à une métaphore sur la paternité. J'étais sceptique sur le fait d'adapter ce gameplay au cinéma. Je ne me trompais pas. Très vite, le spectateur est lassé par ces incessants couloirs de métro et l'ennui se profile. Là où un film comme Cube dépassait son concept et proposait une nouvelle séquence dans chaque salle ici pas grand chose. C'est répétitif de jouer au jeu des 7 erreurs sur grand écran. Les réactions du personnage principal n'ont aucune logique parfois. L'acteur est lisse et ne nous emmène pas dans son calvaire. Le real appuie le thème de la parentalité avec des gros sabots pendant tout le film alors qu'on a compris dès le début. Les 15 premières minutes font illusion mais c'est mauvais.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2026
Au milieu des silhouettes en costumes sombres rivées sur leurs smartphones dans un wagon de métro, un bébé éclate en sanglots. Une de ces silhouettes se met à hurler sur la mère qui le tient dans ses bras à cause du bruit incessant de ses pleurs.
Celui qui sera nommé "The Lost Man" nous est présenté, de son propre point de vue, comme un simple observateur préférant rester extérieur à cette esclandre.
Alors qu'il quitte le métro pour remonter l'enchevêtrement d'escaliers le conduisant à un possible nouveau job, son ex-petite amie le contacte pour lui apprendre qu'elle est enceinte de lui et ne sait pas quelle décision prendre à ce sujet. Choqué par la nouvelle, The Lost Man réalise dans le même temps qu'il est piégé dans un couloir de station de métro semblant se répéter à l'infini... à moins d'y respecter certaines règles pour espérer s'en sortir.

La récurrence des notes d'un certain Boléro pour amorcer le quotidien répétitif et identique des employés citadins sud-coréens, le comportement passif du héros à l'égard d'une crise de nerfs de celui qu'il pourrait probablement devenir avec son nouveau poste (son style vestimentaire est là pour nous rappeler qu'il n'est pas encore de ceux-là) et, bien sûr, la déflagration d'un bouleversement l'amenant à un virage existentiel... La symbolique à la fois sociale et humaine de ce blocage physique au sein d'un dédale urbain ne fait guère de mystère et va même souvent insister sur son deuxième versant, forcément plus prépondérant en se focalisant avant tout sur son "Lost Man", au point de l'étirer dans des circonvolutions prévisibles donnant le sentiment que, sur ce point, un moyen métrage aurait été un format plus adéquat ("Exit 8" aurait même pu se terminer, cruellement certes via un plan fixe, peu après sa première demi-heure, cela aurait tout aussi bien marché).

Néanmoins, grâce à son fonctionnement tiré du jeu vidéo dont il s'inspire, il faut bien avouer que l'on se prend finalement plutôt bien au jeu dans le cheminement des "traversées" et des règles qui les régissent à travers la plupart de ses anomalies, parfois particulièrement vicieuses, qui cherchent à malmener la progression de son personnage principal vers la surface. Trouvant des seconds souffles bienvenus par quelques variations de points de vue efficaces (celle du "Walking Man" en est la plus notable), "Exit 8" va parvenir à se maintenir sur un fil toujours assez captivant et ludique pour nous amener, comme ses protagonistes, à scruter son décor et à y chercher invariablement ce qui peut y détonner (à ce titre, le film est parfait si vous voulez apprendre des mots essentiels comme "porte" ou "aération" en sud-coréen tant l'énumération des éléments qui le composent est quasi-permanente).
Et, même si ces déambulations vers la fameuse sortie 8 tirent sur la corde d'un propos simple voire pas très original sur la manière de s'extirper d'une existence socialement conditionnée en embrassant un avenir plus aléatoire, le film utilise ce dernier de manière cohérente sur la durée, jusqu'à même se prévaloir de quelques très jolies fulgurances dans l'harmonie de son postulat Escher-ien et les errements inévitables de l'âme humaine d'un père pas forcément encore prêt à l'être.

Le labyrinthe auquel nous confronte "Exit 8" n'est peut-être pas aussi grand que voulu mais, à l'heure d'une prolifération de resucées plus ou moins invavouées de la cultissime "Quatrième Dimension", le film de Genki Kawamura fait partie de celles qui tiennent bien là route... à condition de ne pas y découvrir une anomalie qui s'y dresse entre nous et sa porte de sortie.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2025
Un film très original et oppressant.
Une remise en question sur la société et les réflexions sur des décisions importantes à prendre dans une vie.
A travers les couloirs d’un métro et les meandres de la pensée, le scénariste réussi à nous emmener dans ses réflexions chaotiques.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 septembre 2025
Un jeune homme se retrouve malgré-lui piégé dans un couloir de métro, cherchant inlassablement la sortie n°8. Pour la trouver, il doit traquer les anomalies…

Exit 8 (2025) est adapté du jeu vidéo éponyme (c’est exactement le même décor, du sol en damiers blanc et jaune aux néons glacials au plafond, jusqu’à la signalétique aux murs). Le film n’est rien d’autre qu’un énième high-concept (un huis clos dans un couloir labyrinthique) qui tourne en boucle pendant 90min, à tel point que ça m’a fait penser à cet autre film japonais sorti l’année dernière : Comme un lundi (2024), sauf qu’il s’agissait là d’une histoire de boucle temporelle.

Le principal problème ici c’est qu’on s'ennuie (on s’emmǝrde pour être honnête). A tel point que l’on n’arrive même plus à être tenu en haleine par ce qui se passe à l’écran, passer les 20 premières minutes du film, on finit rapidement par trouver le concept particulièrement redondant (à la différence du jeu vidéo où l’on est "actif", ici le ̷j̷o̷u̷e̷u̷r̷ spectateur devient "passif" et doit se contenter de se faire servir la soupe). Sans oublier que le protagoniste principal est incroyablement irritant spoiler: (il est mou, dégaine sa Ventoline pour un rien et le pire, c’est qu’il ne semble pas être plus perturber que ça d’être bloqué dans une boucle infinie)
.

Peut-être aurait-il été plus judicieux d’en faire un court-métrage, car sur une aussi longue durée, ça n’apporte strictement rien si ce n’est de brasser du vent.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2025
Une des meilleures adaptations JV en live qu'on ai vu : Exit 8 est une transposition assez littérale du matériau de base (un passager du metro tente de s'échapper d'un couloir surnaturel qui est en boucle infinie), si bien qu'on retrouve les mêmes anomalies (l'homme qui marche, les objets du décor qui bougent, le couloir qui s'inonde..) et un schéma narratif qui ne dévie pas franchement de sa feuille de route à mi-parcours. Pourtant Genki Kawamura (producteur de Kore-eda, Hosoda, Shinkai..) renouvelle sa mise en scène (utilisation de la vue subjectif, de plans-séquences amples pour jouer avec le hors-cadre) et le point de vue pour offrir un petit traitement cathartique central. Rien d'exceptionnel (Silent Hill l'a déjà fait etc) mais ça a le mérite de conter quelque chose. Pas mal in fine
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2026
Dès la première scène, le spectateur est préparé à pénétrer dans une bulle puis dans un espace confiné labyrintique. Une sorte d'escape game hallucinatoire à énigmes et observations qui dit beaucoup de la société de nippone et que le personnage premier subit sans vraiment s'étonner de la situation irréelle. Même s'il y a des éléments de renouvellement, on tourne terriblement en rond dans ce film de genre plutôt inclassable, sans fin et mollasson.
Scofield
Scofield

37 abonnés 941 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 février 2026
Mon cerveau n'arrive pas à trouver du plaisir avec ce film ultra répétitif et barbant. Je veux bien qu'il y ai un message derrière "ça", mais ce sera au-dessus de mes forces de m'infliger ce spectacle une seconde fois. C'est un film pour les cérébraux ou les indulgents. Une chose est claire, il n'a pas coûté cher.
eleonora
eleonora

29 abonnés 331 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 septembre 2025
Aucun suspense , ni tension dramatique pour ce huis clos dans les couloirs du métro japonais .Le personnage principal n'a aucun charisme , on se désintéresse complètement de son sort. Les scènes de recherche d'anomalies dans les couloirs se répètent à l'infini sans qu'il y ait un réel enjeu pour les protagonistes; ils doivent faire demi tour or on ne ressent pas un réel danger.
Il se passe certains évènements grand guignolesques et tout rentre dans l'ordre aussitôt , est ce de l'ordre du cauchemar ? bref on ne comprend pas grand chose si ce n'est qu'il y a un lien entre la vie du personnage principal et ce qu'il voit dans les couloirs mais c'est à peine effleuré. On s'ennuie ferme.
Les meilleurs films de tous les temps