1254 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
155 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
35 critiques
3
55 critiques
2
36 critiques
1
12 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SuperClown3
9 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le film est très compliqué à comprendre surtout avec les sous titres qui aides pas du tout mais toutefois le film est très bien réalisé avec je trouve un projet artistique assez contemporain malgré que je m’attendais à plus d’horreur venant de ce film.
Une adaptation exemplaire ! Le film Exit 8 est une réussite totale : il capture parfaitement l’ambiance et les énigmes du jeu, avec une réalisation soignée et des acteurs très convaincants. Chaque détail montre un profond respect pour l’œuvre originale, tout en offrant une expérience cinématographique captivante. Fans du jeu ou simples curieux, impossible d’être déçu ! ⭐⭐⭐⭐⭐
Quand on voit la moyenne de ce film en ce moment, on se dit qu'on va passer un bon moment. En lisant des avis expliquant que c'est une super adaptation du jeu, ça ne fait que renforcer l'avis, donc on va voir le film. On passe une 15aine de minutes avec une mise en scène qui rend hommage au jeu vidéo dans un sens large, super ! Et la ... 1h15 d'ennui extrême. Je me sens arnaqué. C'est juste nul. Personnage principal qui fait des choix illogique juste pour que le Real puisse montrer des scène "d'horreur" (avec de TRES gros guillemets parce que 0 moments d'horreur fonctionne). Une adaptation des plus critiquables franchement ... J'ai passé un très mauvais moment.
Je connaissais le principe du jeu dont est tiré ce film mais je n'y ai jamais joué. J'ai été très déçue de cette séance.
Le film commence par nous introduire le contexte tout en restant énormément éloigné du personnage principal. Puis on arrive rapidement dans ce décor froid et malaisant qui constitue le but du film, un couloir de métro dans lequel le protagoniste devra identifier si des anomalies sont présente, le tout sur 8 niveaux identiques.
Sauf qu'évidemment, le personnage peut se tromper et perd tout son avancement, rendant le film long, répétitif et frustrant, le tout accompagné de son asthme et des toussements à répétition, insupportables, qui n'ont aucun intérêt dans l'histoire.
Un semblant de scénario semble se profiler avec la question de la paternité et un parallèle avec les choix à faire dans la vie, mais il n'est finalement pas exploité et on se retrouve avec des bouts d'histoires incohérents et mal rythmés.
La fin du film est très décevante, et rien n'est apporté par rapport à la première scène. Il n'y a aucun dénouement, et le scénario paraît comme du remplissage qui n'a pas de sens au milieu de ce jeu d'enquête.
J'ai trouvé le film long, mal rythmé, mal écrit, ennuyeux, et le son est particulièrement mal mixé et dérangeant lorsqu'il s'agit de cris d'enfants ou d'ambiance sonore qui change.
J'ai vu des films de 3h qui me paraissaient moins long que ça, donc je vous déconseille d'aller le voir si vous ne voulez pas perdre 12€ et 1h35 de votre temps.
C'est pas un film fait pour tout le monde, pas mal de plan séquence .... C'est spécial dans mon groupe c'était partagé ils y a qui ont aimé, moyen, détesté...
Piégé dans un espace liminal qui se répete sans fin un japonais asthmatique suffoque sa ventoline dans une ambiance claustrophobique pavée de carlage blanc du métro.
Rapidement et pour les besoins du film il intègre les règles du jeu/lieu : chercher des erreurs/anomalies dans le décors pour savoir si il faut avancer ou faire demi tours. Un peu comme dans "cube" on ne sait pas pourquoi il est là, c est soit l enfer soit un cauchemard. La thématique de la paternité est récurrente et c est manifestement la raison de l'entrée dans ce monde.. à moins que ce ne soit un délire lors du malaise qu'il fait dans les escaliers du métro à l annonce de la grossesse de son ex au téléphone.
Point positif du film: - ambiance oppressante au top rythmée de crises d'asthme et de pétages de plomb (dans la retenue tt de mm, c est japonais) - on est embarqué avec le héros dans chaque scène à chercher les "anomalies", c est ludique. - recette qui ne manque pas d originalité.
Ne négligez aucune anomalie. Si vous trouvez une anomalie, faites demi tour sans attendre. Si vous ne trouvez pas d’anomalie, ne faites pas demi tour. Sortez par la sortie 8.
Une ouverture qui donne envie de voir la suite. Mais Exit 8 fait parti ces films dont tout tient au concept. L’idée est cool, l’intrigue un peu moins. On sent qu’il fallait coller un récit pour lui donner de l’intérêt mais il reste déjà vu, là où il y avait l’opportunité de faire du neuf. Le film aurait pu creuser le sujet des backrooms/liminal spaces dans leur ambiance particulière mais ici on la frôle, on la survole. spoiler: La répétition commence a lasser au milieu, a la fin on en peut plus.
Je vois qu'ils ons fait de leur mieux pour ce film,respecte totalement le jeu video,la vue en premiere personne au debut marche plutot bien,pas mal de situation previsible,les effets speciaux sont tres bof mais l'ambiance du film rattrape cela,plus un film psychologique que horreur,l'ambiance liminal est super et le sense deriere les scenes et plutot bien mit en place
Au Japon, un homme se retrouve piégé dans les couloirs du métro et doit trouver des anomalies pour s’échapper. De ce concept minimaliste, le réalisateur tire un récit ludique et angoissant faisant preuve d’une réelle ingéniosité dans sa mise en scène pour tirer le meilleur de la singularité de son pitch. un film étonnant.
Une plutôt bonne adaptation du jeu, ce qui est assez surprenant vu la nature de celui-ci; je me serais attendu à bien pire.
Franchement, le film respecte complètement tous les aspects du jeu. On retrouve les mêmes anomalies, mais cette fois-ci en mettant un visage sur la perspective du joueur, le personnage principal incarnant donc ce dernier, et en rajoutant des histoires aux personnages secondaires, seulement utilisés en tant que décors dans le jeu. Le film nous donne des explications à des questions qu'on ne se posait même pas, mais ça fait toute sa force. Les décors respectent parfaitement ceux du jeu: simplistes mais très reconnaissables, surtout si on a déjà testé le jeu vidéo, où l'on est obligé d'apprendre ce décor par cœur. Même le casting est parfait: l'homme passant dans chaque couloir est littéralement le même, trait pour trait, que celui qui apparaît dans le jeu, ça m'a bluffé.
Cependant, le film a du mal à démarrer, et je n'ai vraiment pas accroché immédiatement. C'est seulement à partir de la première heure que le film devient intéressant, ce qui est dommage pour un film durant seulement une heure et demie...
Dans l'ensemble, ce film est bon. Les effets spéciaux sont très bien faits pour certains, mais d'autres se fondent moins bien dans le décor, tout en restant passables. L'ambiance générale du film est pesante grâce à sa musique, ses couleurs et son espace restreins en huit-clos. La morale est bonne mais plutôt clichée et attendue dès le début. Je pense que ce film sera une bonne expérience seulement pour ceux ayant aimé le jeu ; sinon, c'est un film parmi tant d'autres, avec une intrigue originale mais prévisible. Ce qui avait fait la force du jeu vidéo est en réalité beaucoup plus basique au cinéma, l'expérience est très différente.
Exit 8 part d’un concept très simple : un espace banal qui devient progressivement inquiétant par la répétition et les petites anomalies qui peuvent s’y glisser. Le film mise beaucoup sur l’observation et sur la capacité du spectateur à remarquer ce qui change, parfois à peine, d’un passage à l’autre.
J’ai trouvé intéressant le travail autour du décor. Ce couloir, pourtant parfaitement ordinaire, devient un véritable terrain de jeu pour la mise en scène. Les cadrages et la composition de l’image nous poussent à scruter chaque détail, tandis que la répétition des mêmes espaces crée une sensation assez particulière, entre routine et malaise.
Le film réussit également à exploiter le son pour renforcer cette impression d’enfermement. Les bruits ambiants, les silences et les sons du quotidien donnent une certaine présence au lieu. En revanche, la bande originale m’a semblé trop timide. Elle aurait pu apporter davantage de tension ou une véritable identité musicale à certaines scènes.
C’est d’ailleurs un peu le problème général que j’ai rencontré : le film manque de scènes réellement marquantes. Il possède une bonne idée et une atmosphère intéressante, mais je n’ai pas vraiment retrouvé de moment suffisamment fort pour rester longtemps en mémoire. La mise en scène travaille efficacement la répétition, mais celle-ci finit aussi par produire une certaine monotonie.
Visuellement, l’ensemble reste propre et cohérent. Le choix d’un environnement très réaliste permet justement aux petites différences de devenir importantes. Il faut être attentif, et cette mécanique fonctionne plutôt bien dans sa première partie.
Cependant, j’ai trouvé que le film avait parfois du mal à dépasser son concept initial. Une fois le principe compris, l’effet de surprise s’atténue et la répétition devient moins stimulante. Le récit aurait peut-être gagné à proposer davantage de variations ou à construire quelques séquences plus fortes autour de cette idée.
Au final, Exit 8 est une expérience intéressante par son concept et son travail sur l’espace, mais je reste un peu sur ma faim. La mise en scène et l’ambiance fonctionnent, mais l’absence de scène vraiment marquante et une BO trop discrète empêchent le film de laisser une empreinte plus forte.