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Pierre E
34 abonnés
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2,5
Publiée le 6 septembre 2025
Adapté d'un jeu vidéo que je ne connaissais pas, cette errance dans les couloirs du métro est angoissante à point et sert de prétexte à une réflexion de sur la paternité qui me semble non seulement un peu tirée par les cheveux mais aussi plutôt orientée... Je la conseille donc plutôt aux amateurs du genre et surtout à ceux qui ne se retrouvent pas dans les couloir déserts...
C'est l'histoire d'un homme (jeune) qui reçoit un coup de film de sa petite amie (ou ex-petite amie) dans le métro. Elle attend un enfant de lui, qu'en pense-t-il ? À partir de là, plus de réseau, plus de foule, la solitude dans un couloir sans fin où il se passe des choses bizarres. Pas mal, non ?
J’ai mis 5 étoiles à Exit 8 parce que c’est bien plus qu’un simple film, c’est une véritable réflexion sur la parentalité et sur les choix qui définissent une vie. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la symbolique autour de “l’homme qui marche”. À mes yeux, il ne s’agit pas d’un personnage extérieur, mais de la version plus âgée du protagoniste, celui qui a choisi de ne pas devenir père. C’est pour cela qu’il répète qu’il doit “voir son fils” tout en ignorant totalement l’enfant devant lui : il est devenu un simple passant dans la vie de son fils, un fantôme anonyme qui ne fait que traverser.
À l’inverse, le protagoniste que nous suivons est un véritable héros aux yeux de son futur fils. Son choix de l’écouter, de lui donner une place et une importance, fait de lui un modèle. Le film joue ainsi brillamment sur la dualité entre héritage et indifférence, entre le rôle de spectateur et celui d’acteur dans la vie d’un enfant.
Un autre point fort du film, c’est la manière dont il adapte le jeu vidéo original. La séquence d’introduction en plan à la première personne est tout simplement magistrale : on s’y croirait. Elle permet de plonger immédiatement le spectateur dans la subjectivité du protagoniste, comme si nous étions à sa place. Cette idée, directement inspirée de l’expérience vidéoludique, rend l’adaptation incroyablement fidèle et immersive.
Un film qui démarre bien et qui frappe par son étrangeté. Mais bien qu'on puisse y voir une métaphore sur l'enfermement par une question insoluble sur l'acceptation ou pas de la paternité, on finit par s'ennuyer au bout d'un moment d'une répétitivité en dépit de tentatives de trouvailles qui ne parviennent pas à maintenir le suspense.
Je suis allé voir Exit 8 sans connaître le jeu dont il est tiré. Mon avis vient donc sans aucun contexte, et je me trompe peut-être complètement sur le fond du film, mais il m’a profondément marqué et fait réfléchir.
spoiler: À première vue, il s’agit de l’histoire d’un homme pris dans une boucle étrange, dans un dédale de couloirs de métro. À chaque “station”, il doit repérer une “anomalie”, un détail qui ne colle pas. S’il en voit une, il doit faire demi-tour. S’il n’en voit pas, il continue d’avancer. Mais s’il se trompe, il est renvoyé au tout début.
Rapidement, on comprend que le film ne parle pas uniquement de logique ou de boucle temporelle. La première scène donne le ton : un homme hurle sur une femme avec un bébé dans le métro. Le héros assiste à la scène, mais ne réagit pas, comme tout le monde autour de lui. Juste après, il reçoit un appel de son ex. Elle est à l’hôpital, enceinte, sur le point d’avorter. Elle lui laisse le choix : qu’est-ce qu’il veut faire ? Et, encore une fois… il ne choisit pas. C’est à ce moment-là que commence sa boucle.
Pour moi, le cœur du film est là : l’indécision face à un choix fondamental. Le personnage est enfermé dans ce labyrinthe parce qu’il refuse d’affronter la réalité et de prendre position. Il avance, recule, rate des détails, recommence… parce qu’il fuit sa responsabilité.
À un moment, un petit garçon apparaît. Il symbolise l’enfant à naître.
Le garçon aide le héros à progresser, l’accompagne… puis ils sont séparés. Lorsque le héro réussit enfin a trouver la sortie, il est de nouveau confronté à l’appel de son ex : “Tu as pris ta décision ?” Et encore une fois, il ne répond pas clairement.
La dernière scène revient à celle du début : le métro, la femme, le bébé, l’agression. Sauf que cette fois, le héros s’apprête à intervenir. Est-ce enfin la fin de la boucle ? Rien n’est dit, mais tout laisse à penser que le simple fait d’agir, enfin, est peut-être la clé.
Pour moi, Exit 8 n’est pas un thriller classique, ni un film de science-fiction. C’est une métaphore forte sur la peur de choisir, sur la responsabilité qu’on repousse, sur la fuite en avant. C’est un film sur ce que ça signifie vraiment “avancer” dans la vie.
Prendre une mauvaise décision peut te faire tout perdre. Une bonne décision te fait avancer. Mais ne pas décider du tout… te fait tourner en rond.
J’ai adoré le film, très fidèle à l’orignal et nous donne vraiment se sentiment de paranoïa que le jeu nous donne. le film était un peu long à commencé mais je ne regrette pas de ne pas être partis de la salle. je recommande
Je n’ai strictement rien compris de ce film !! Il est d’une lenteur et d’une confusion incroyable !! Je ne suis clairement pas le bon public On comprends certaines métaphores avec la vie moderne mais il y a vraiment un trop grand flou artistique ! Trop de flou tue le flou Passez votre chemin
Film tout droit sorti d'une adaptation d'un jeu vidéo, où vous devez retrouver des anomalies par rapport à la scène initiale. Je trouve ça très dur de réaliser un film adapté d'un jeu vidéo, c'est pourquoi je respecte entièrement l'engouement qui est pris par le réalisateur.
Les scènes sont répétitives et ça ne me choque pas, car c'est le principe du jeu : recommencer à 0 si vous n'avez pas trouvé l'anomalie. Fan de ce genre de jeu, j'ai été imprégné et je me suis amusé à chercher les anomalies moi-même. Entre vous et moi, elles sont simples. Les personnages ont eu plus de mal à trouver les anomalies, j'étais limite là à dire "mais c'est devant toi" .
J'ai passé un bon moment, ça ne fait pas peur, mais j'ai ressenti certaines scènes angoissantes.
Franchement, quel regret d'être allée voir ce film et pareil pour mon ami. La bande annonce est le plus palpitant du film. Ennuyeux, lent, peu d'intrigue, ça embête vraiment d'avoir mis 38€ pour 2 places pour un film qui ne le mérite vraiment pas. A la maison a la rigueur, et encore, c'est plutôt un film somnifère... Même au niveau visuel, un amateur peut mieux faire.... Bref, perte d'argent inutile pour ce film. Et pourtant, je suis une personne qui trouve rarement un film nul.... Mais là, je pense que c'est le plus nul de tout les films que j'ai vu de ma vie.....
J'ai pas joué au jeu donc je peux pas vraiment comparer, même si ça ce vois que c'est pensé pour être un jeu. L'ambiance est plutôt cool même si rien de vraiment effrayant n'arrive au final. Le film comporte des défauts qui sont du au fait que ce soit pas un jeu, dont les persos qui parlent tout seuls (mais bon logique pour éviter les blancs), où alors un perso qui tousse h24 pour rien au final c'est pas exploité. Après niveau scénario ça vole pas haut mais c'est pas incohérent. C'est pas mauvais, c'est sympa pour l'ambiance et un bon divertissement, mais pas mémorable.
Ses t'un film qui es tirer d'un jeux que j'ai jamais jouer , mais en tant que cinéphile j'ai découvert le film simplement , j'ai passer un plutôt bon moment devant le film , les acteurs et actrices jouer plutôt bien leurs rôles , j'ai plutôt bien aimé le film , ses un film qui va sur du thriller a huit clôt dans un couloir de métro , mes qui va mettre qu'elle que fois des scènes un peu d'épouvant d'horrifique , es ce que c'est un film qui vas nous faire réellement peur ou pas honnêtement pas vraiment pour ma part au tous cas , mes j'ai tous fin pris mon pied et j'ai trouver c'était plutôt un bon film et je les trouver sincèrement plutôt pas mal ... merci d'avoir lu ma critique.
Un hommage complet à The Shining, et une réelle analyse freudienne a faire que ce soit par un retour symbolique à la mère (par le biais de la mer et du liquide amniotique) ou encore du Umheilich (l’inquiétante étrangeté) par le métro et la présence des spoiler: anomalies, qui sont elles même formées par les passagers eux même
Exit 8 surprend par son concept minimaliste : un seul décor, un couloir de métro qui semble infini, et une série d’anomalies qui viennent troubler la boucle. L’idée est simple, mais elle capte vite l’attention.
Là où beaucoup de films s’épuisent en répétant la même mécanique, Exit 8 réussit à maintenir l’intérêt : chaque passage apporte une variation, un petit détail qui relance la tension. On ne s’ennuie pas, malgré le cadre unique.
Ce n’est pas un film d’horreur au sens classique : il ne cherche pas à faire sursauter toutes les deux minutes, ni à accumuler des scènes choc. L’ambiance est plus étrange que terrifiante, plus oppressante que violente. On est happé par ce sentiment d’être prisonnier d’un espace qui se dérègle peu à peu.