Exit 8
Note moyenne
3,0
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173 critiques spectateurs

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16 critiques
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40 critiques
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Marc L.
Marc L.

73 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2026
Je n’y aurais jamais cru mais ‘Exit 8’ parvient à tenir une durée standard de film de cinéma tout en respectant à la lettre le contenu d’un jeu vidéo qui peut être bouclé en quelques minutes avec un peu de chance et de pratique . Il faut dire que l’idée d’une boucle infinie dans le métro tokyoïte, dont il n’est possible de sortir qu’en remarquant la présence “d’anomalies” dans le couloir principal, était aussi simple que porteuse, et rejoint cette obsession japonaise récente pour les boucles temporelle, lancée par le film ‘Beyond the infinite two minutes’. Evidemment, je ne suis pas aussi effrayé par le concept et le décor que la GenZ qui semble littéralement terrifiée par la vacuité des espaces liminaux comme un couloir de métro mais ‘Exit 5’ reprend à son compte les phénomènes les plus saillants du jeu vidéo pour poser une ambiance malgré tout légèrement anxiogène. Histoire que le spectacle ça ne vire pas au simple défilé de modifications de plus en plus dérangeantes, ‘Exit 8’ a la bonne idée de contourner l’obstacle, en faisant découvrir d’autres points de vue sur la boucle, par exemple, le salarymen silencieux qu’on croise à chaque systématiquement à chaque reboot. Il caractérise également celui qui n’est qu’un avatar anonyme dans le jeu, le dépeignant comme un jeune homme qui se trouve lui-même à la croisée des chemins dans sa vie privée. Ces ajouts ne sont pas exceptionnels, ils ne transforment pas la raison d’être de ‘Exit 8’ et ne constituent même pas les éléments les plus intéressants du scénario mais ils s’intègrent harmonieusement en son sein, et c’est d’ailleurs ce qui permet à ‘Exit 8’ d’être autre chose qu’un court-métrage.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2026
Avec Exit 8, Genki Kawamura adapte le jeu minimaliste de Kotake Create en prenant le risque de ne presque rien ajouter au dispositif d’origine. Un homme avance dans un corridor de métro. Repérer une anomalie, revenir en arrière. N’en voir aucune, continuer. Huit sorties justes, et la boucle s’ouvre peut être.

La seule différence tient au passage du “je” du jeu à un “il” cinématographique. Nous ne jouons plus, nous observons. Nous croyons voir, nous doutons, mais jamais assez pour être véritablement mis en danger. Néanmoins, cette perte de contrôle installe une forme d’empathie : la vigilance devient partagée, l’erreur potentiellement irréversible. Le couloir, surexposé, sans ombre ni hors champ, renverse les codes traditionnels de l’angoisse. Tout est visible. Dès lors, tout dépend de l’attention que nous y portons.

Chaque boucle introduit une variation infime. Rien de spectaculaire, sinon l’usure progressive du regard. Ainsi à force de scruter, l’œil se dérègle, doute de lui même. Le film transforme ainsi un principe ludique en vigilance paranoïaque, même si cette paranoïa reste à distance, avec des variations trop visibles pour affronter quelconque doute.

Le personnage principal se réduit à un libre arbitre minimal nous ouvrant à une réflexion plus large. Saturé de signaux, l’individu contemporain ne dispose que de marges d’action dérisoires. Lorsque le point de vue se double et qu’un autre personnage entre dans la boucle, le solipsisme se fissure : chacun progresse dans son propre corridor, persuadé d’être seul face aux anomalies. Et si l’on en ressort avec une légère méfiance envers les couloirs trop bien éclairés, c’est sans doute parce qu’il nous rappelle qu’ignorer une anomalie n’est jamais neutre : c’est déjà choisir de continuer.
The CritizMan
The CritizMan

70 abonnés 379 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2025
Ma critique complète du film sur ma chaîne YouTube : thecritizman.

Exit 8 de Genki Kawamura réussit son pari d’adapter le jeu vidéo du même nom en conservant son atmosphère hypnotique et angoissante : le scénario, bien ficelé, tient en haleine grâce à une tension maîtrisée et une progression qui exploite habilement la mécanique répétitive de l’œuvre originale, tandis que les personnages, suffisamment travaillés pour dépasser le simple rôle de pions narratifs, apportent une réelle humanité à ce huis clos étrange ; si l’on peut reprocher quelques longueurs qui freinent parfois le rythme et diluent légèrement l’impact dramatique, l’ensemble reste une adaptation convaincante, respectueuse de son matériau de base, qui parvient à transposer sur grand écran la paranoïa immersive et le malaise subtil du jeu.
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2025
Ce n'est pas parce que c'est compliqué que c'est intelligent. Ce n'est pas parce que c'est confus que c'est fascinant. Malheureusement ce film confonds tout. Il en reste un bon moment de cinéma, sans plus.
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2025
Adapté d'un jeu vidéo que je ne connaissais pas, cette errance dans les couloirs du métro est angoissante à point et sert de prétexte à une réflexion de sur la paternité qui me semble non seulement un peu tirée par les cheveux mais aussi plutôt orientée...
Je la conseille donc plutôt aux amateurs du genre et surtout à ceux qui ne se retrouvent pas dans les couloir déserts...
Bromston
Bromston

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2025
C'est l'histoire d'un homme (jeune) qui reçoit un coup de film de sa petite amie (ou ex-petite amie) dans le métro. Elle attend un enfant de lui, qu'en pense-t-il ? À partir de là, plus de réseau, plus de foule, la solitude dans un couloir sans fin où il se passe des choses bizarres. Pas mal, non ?
Claire Fiorucci
Claire Fiorucci

23 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 octobre 2026
Il y en aurait des choses à dire sur Exit8, et je vais essayer d'être synthétique et limpide. Là où certains spectateurs ont vu un film d'horreur raté, je choisis de voir une épreuve psychologique, voire philosophique, où le décor et les personnages ne font qu'un.
Le décor, magnifiquement emprunté au domaine du liminal (et du minimal pour ce que ça vaut !) épouse l'idée dont il est question. Comme dans toute oeuvre liminale, il est question de passage, de frontière, d'entre-deux. Et ce qui est montré ici, dans un contexte parfois gênant, parfois drôle, c'est le processus de "Penser" (j'utilise le verbe pour souligner l'action). Il n'est pas question de retrouver son chemin (lequel ?), il n'est pas non plus question de trouver des anomalies (selon quels critères ?). Il est question de revenir à soi. De remettre la conscience à sa place pour observer. De passer de spectateur à acteur. Il s'agit d'incarnation de soi, et de comment la perception peut évoluer quand nous revenons à la pleine conscience. Comment un simple espace de vide et d'ennui peut bouleverser jusqu'à la folie : être face à soi, enfin. Cesser de traverser l'existence comme un automate. Parce que j'ai choisi (j'insiste sur cette notion volontairement) d'interpréter ce film comme ça, je ne peux lui accorder une meilleure note car j'aurais souhaité que le sujet de la pergeption, du chemin labyrinthique vers l'humanisme (à soi, pour soi et pour autrui) soit plus abouti.. Ça reste un film intéressant voire divertissant quand on aime se faire des noeuds au cerveau.
snack eyes79
snack eyes79

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2025
J’ai mis 5 étoiles à Exit 8 parce que c’est bien plus qu’un simple film, c’est une véritable réflexion sur la parentalité et sur les choix qui définissent une vie. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la symbolique autour de “l’homme qui marche”. À mes yeux, il ne s’agit pas d’un personnage extérieur, mais de la version plus âgée du protagoniste, celui qui a choisi de ne pas devenir père. C’est pour cela qu’il répète qu’il doit “voir son fils” tout en ignorant totalement l’enfant devant lui : il est devenu un simple passant dans la vie de son fils, un fantôme anonyme qui ne fait que traverser.

À l’inverse, le protagoniste que nous suivons est un véritable héros aux yeux de son futur fils. Son choix de l’écouter, de lui donner une place et une importance, fait de lui un modèle. Le film joue ainsi brillamment sur la dualité entre héritage et indifférence, entre le rôle de spectateur et celui d’acteur dans la vie d’un enfant.

Un autre point fort du film, c’est la manière dont il adapte le jeu vidéo original. La séquence d’introduction en plan à la première personne est tout simplement magistrale : on s’y croirait. Elle permet de plonger immédiatement le spectateur dans la subjectivité du protagoniste, comme si nous étions à sa place. Cette idée, directement inspirée de l’expérience vidéoludique, rend l’adaptation incroyablement fidèle et immersive.
Amenemhat
Amenemhat

5 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2025
Un film qui démarre bien et qui frappe par son étrangeté. Mais bien qu'on puisse y voir une métaphore sur l'enfermement par une question insoluble sur l'acceptation ou pas de la paternité, on finit par s'ennuyer au bout d'un moment d'une répétitivité en dépit de tentatives de trouvailles qui ne parviennent pas à maintenir le suspense.
Didoune
Didoune

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2025
Je suis allé voir Exit 8 sans connaître le jeu dont il est tiré. Mon avis vient donc sans aucun contexte, et je me trompe peut-être complètement sur le fond du film, mais il m’a profondément marqué et fait réfléchir.


spoiler: À première vue, il s’agit de l’histoire d’un homme pris dans une boucle étrange, dans un dédale de couloirs de métro. À chaque “station”, il doit repérer une “anomalie”, un détail qui ne colle pas. S’il en voit une, il doit faire demi-tour. S’il n’en voit pas, il continue d’avancer. Mais s’il se trompe, il est renvoyé au tout début. Rapidement, on comprend que le film ne parle pas uniquement de logique ou de boucle temporelle. La première scène donne le ton : un homme hurle sur une femme avec un bébé dans le métro. Le héros assiste à la scène, mais ne réagit pas, comme tout le monde autour de lui. Juste après, il reçoit un appel de son ex. Elle est à l’hôpital, enceinte, sur le point d’avorter. Elle lui laisse le choix : qu’est-ce qu’il veut faire ? Et, encore une fois… il ne choisit pas. C’est à ce moment-là que commence sa boucle. Pour moi, le cœur du film est là : l’indécision face à un choix fondamental. Le personnage est enfermé dans ce labyrinthe parce qu’il refuse d’affronter la réalité et de prendre position. Il avance, recule, rate des détails, recommence… parce qu’il fuit sa responsabilité. À un moment, un petit garçon apparaît. Il symbolise l’enfant à naître. Le garçon aide le héros à progresser, l’accompagne… puis ils sont séparés. Lorsque le héro réussit enfin a trouver la sortie, il est de nouveau confronté à l’appel de son ex : “Tu as pris ta décision ?” Et encore une fois, il ne répond pas clairement. La dernière scène revient à celle du début : le métro, la femme, le bébé, l’agression. Sauf que cette fois, le héros s’apprête à intervenir. Est-ce enfin la fin de la boucle ? Rien n’est dit, mais tout laisse à penser que le simple fait d’agir, enfin, est peut-être la clé. Pour moi, Exit 8 n’est pas un thriller classique, ni un film de science-fiction. C’est une métaphore forte sur la peur de choisir, sur la responsabilité qu’on repousse, sur la fuite en avant. C’est un film sur ce que ça signifie vraiment “avancer” dans la vie. Prendre une mauvaise décision peut te faire tout perdre. Une bonne décision te fait avancer. Mais ne pas décider du tout… te fait tourner en rond.
vorishka
vorishka

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2025
J’ai adoré le film, très fidèle à l’orignal et nous donne vraiment se sentiment de paranoïa que le jeu nous donne. le film était un peu long à commencé mais je ne regrette pas de ne pas être partis de la salle. je recommande
P~❥
P~❥

17 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 avril 2026
Je n’ai strictement rien compris de ce film !! Il est d’une lenteur et d’une confusion incroyable !!
Je ne suis clairement pas le bon public
On comprends certaines métaphores avec la vie moderne mais il y a vraiment un trop grand flou artistique !
Trop de flou tue le flou
Passez votre chemin
Benoit Morel
Benoit Morel

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2025
Film tout droit sorti d'une adaptation d'un jeu vidéo, où vous devez retrouver des anomalies par rapport à la scène initiale. Je trouve ça très dur de réaliser un film adapté d'un jeu vidéo, c'est pourquoi je respecte entièrement l'engouement qui est pris par le réalisateur.

Les scènes sont répétitives et ça ne me choque pas, car c'est le principe du jeu : recommencer à 0 si vous n'avez pas trouvé l'anomalie. Fan de ce genre de jeu, j'ai été imprégné et je me suis amusé à chercher les anomalies moi-même. Entre vous et moi, elles sont simples. Les personnages ont eu plus de mal à trouver les anomalies, j'étais limite là à dire "mais c'est devant toi" .

J'ai passé un bon moment, ça ne fait pas peur, mais j'ai ressenti certaines scènes angoissantes.
Cecilia Garcia
Cecilia Garcia

4 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2025
Gros coup de cœur. avec le bolero de ravel . j ai adoré ce huit clos sur la paternité. Énigme suspense jai adoré du debut a la fin
Adamwisniewski200
Adamwisniewski200

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5,0
Publiée le 6 septembre 2025
Pour moi le film est sous côté et c'est impressionnant de voir que un petit jeu se transforme en film
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