Exit 8
Note moyenne
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150 critiques spectateurs

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Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 septembre 2025
"Exit 8" présenté cette année au festival de Cannes (hors compétition), adapté d'un jeux vidéo est un film épouvante psychologique japonais très moyen dans l'ensemble. Il est vrai que le cinéaste Genki Kawamura, s'inspirant d'un jeu vidéo, propose aux spectateurs un concept intriguant, original, qui traite des thèmes de l'individualisme extrême au Japon et de l'angoisse liée à la paternité. Malheureusement, l'intrigue finit par tourner en rond et se répéter, entraînant peu à peu un désintéressement ; au final, ce sont la déception et l'ennui qui prennent le dessus.
steph23
steph23

5 abonnés 106 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2025
il ce passe pas grand chose, un huit clos vraiment sans intérêt, on s'ennuie fortement du début jusqu'à la fin, passer votre chemin
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Je vous propose de découvrir Exit 8 un film de genre horreur surnaturel japonais réalisé par Genki Kawamura, sorti en 2025. Il est adapté du jeu vidéo éponyme The Exit 8
Je n'ai pas joué avec le jeu, donc je ne vais que me baser sur le film et Exit 8 est un long-métrage avec une atmosphère anxiogène et troublante faisant passer les personnages par le même couloir de métro pendant le déroulement de l'histoire à plusieurs reprises en les faisant tourner en rond et psychologiquement éprouvant.
C'est totalement perturbant, car en faisant croire que par moment, vous êtes sur la bonne voie pour trouver la sortie, une anomalie surgit de nulle part et vous fait tout recommencer, il y a de quoi perdre la tête.
Je pense que ce film se veut être le passé, le présent et le futur et faisant déambuler les personnages pour leur démontrer que s'ils arrivent à sortir de cet enfer, ils pourront vivre leurs vies et être heureux, mais que s'ils n'arrivent pas, ils seront enfermés dans leurs peurs toutes leurs vies.
J'ai adoré ce film, c'est une grosse pépite de cette année avec une réalisation totalement spéciale , Exit 8 va vous ensorceler et va vous tordre vos entrailles.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2025
Je n'ai pas joué au jeu vidéo éponyme dont le film en est l'adaptation mais j'ai vu assez de gameplay, notamment de Squeezie, pour m'en faire une idée et adapter ce jeu est presque peine perdue ! Effectivement, c'est, en gros, le jeu des sept différences sur huit niveaux dans un environnement glauque faisant penser aux backrooms (ici, un couloir de métro désert hormis un homme qui marche toujours de la même manière, faisant partie des meubles). Seulement, le film m'excitait quand même beaucoup, je l'avais déjà loupé à Cannes donc c'était avec encore plus d'enthousiasme que je le découvrais aujourd'hui... et ma déception n'en fut alors que plus grande ! Bref, pour en revenir au film, on donne quand même ici un peu plus de consistance au personnage principal. C'est un homme dont l'ex-copine vient de l'appeler pour lui annoncer qu'elle est enceinte. Il est alors tiraillé entre accepter la nouvelle (aller de l'avant) ou alors l'ignorer et demander à sa copine d'avorter (rebrousser chemin). Vous avez saisi l'idée ? Intéressant mais le film n'ira pas beaucoup plus loin. Enfin si, un peu quand même, puisqu'il profite du contexte et du lieu pour dresser un portrait plutôt amer et pessimiste du Japon dont le train de vie des habitants est complètement régi par une routine de plus en plus abrutissante. De même que le principe du jeu, qui est un die and retry finalement, sert à mettre en avant l’inattention aux détails du quotidien dans un monde d'individualisme particulièrement bien représenté par le métro (tous les voyageurs les yeux rivés sur leur téléphone comme hypnotisés) mais aussi la cellule familiale (thème très présent, parfois maladroit). Malheureusement, tout cela ne suffit pas à nous faire oublier le concept du film, très répétitif donc ; concept qui fonctionne très bien dans le medium du jeu vidéo mais beaucoup moins bien au cinéma. De plus, pour tenter de pallier la répétition, le film explore d'autres personnages spoiler: (notamment celui qui marche mais ça se voit que c'est rajouté à la truelle)
mais surtout ces derniers tombent dans des pièges aberrants qu'ils auraient normalement dû reconnaitre et éviter à la première seconde, ce qui rend le film encore moins intéressant. Bref, vous l'aurez compris, même si "Exit 8" est formellement une bonne adaptation, force est de constater que le concept ne fonctionne pas au cinéma, en tout cas pas sur moi !
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2025
Quand on tient un concept aussi fort, avec autant de possibilités visuelles et narratives, et qu’on parvient à en faire quelque chose d’aussi fade, aseptisé et sans impact, c’est vraiment dommage.

N’étant pas du tout gamer, j’ai découvert Exit 8 par le film.

La séquence d’ouverture, en long plan-séquence à la première personne, promet beaucoup. Beaucoup trop. On pense assister à une véritable expérience immersive, où le spectateur devient le protagoniste. Mais très vite, on comprend qu’il ne faut pas espérer.

Tout ce qui faisait l’intérêt d’Exit 8 d’un point de vue technique disparaît au fil du récit. Le choix du plan-séquence en FPS sans le S est rapidement abandonné au profit d’une caméra bien plus sage, qui se contente de suivre mollement le personnage, sans jamais proposer de véritable mise en scène.

La bande-annonce vendait une atmosphère horrifique, opressante et suffocante. Au final, c’est une publicité mensongère : deux idées visuelles un peu marquantes, puis un enchainement d’anomalies qui oscillent entre le vaguement étrange et le totalement inoffensif. Comme tout l’intérêt du film repose sur la découverte de ces anomalies dans un couloir, quand elles n’ont aucun impact ni dramaturgique, ni émotionnel, ni sensoriel, ça devient très vite creux même sur 1h20 de film.

À cela s’ajoutent des tentatives lamentables d’humaniser un protagoniste émotionnellement blasé, à travers des mises en abyme d’une lourdeur pachydermique, censées apporter de l’émotion. Résultat : des séquences artificielles, forcées, qui tombent complètement à plat.

Sur le papier, Exit 8 avait l'air sympa. Mais bon l’Abbé Pierre aussi avait l’air sympa, hein… Pardon j'ai pas trouvé mieux comme comparaison...
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2025
Whaou, j'ai kiffé. Pour moi une des meilleures adaptations de jeu vidéo ever. Le jeu est incroyable et m'a subjugué, le film parvient à reprendre cette tension (mais moins que le jeu tout de même) en y ajoutant des éléments qui se marient à merveille au contexte. Une vraie réussite !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2025
Après avoir appris que son ancienne copine est enceinte de lui un homme décidé à la rejoindre à l’hôpital s’enfonce dans une dimension parallèle qui le fait tourner en boucle dans le métro. Peut-être que si j’avais connu le jeu vidéo dont Exit 8 est l’adaptation mon ressenti n’aurait pas été le même, les premières minutes suscitent la curiosité mais la suite est laborieuse. Le film s’enferme dans son procédé, tourne en rond comme son héros.
Sans parler d’une réflexion sur la paternité quand même très niaise.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2025
Présenté en séance de minuit lors du dernier festival de Cannes, ce long métrage de Genki Kawamura est un ovni, troublant, oppressant, malaisant, presque insupportable. On y suit un homme piégé dans un couloir du métro sans fin, comme condamné par une malédiction. Le seul moyen de s’en sortir est alors de déceler les anomalies. C’est un thriller saisissant, à la mise en scène impressionnante.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Vous aimerez ce film (japonais), peut-être, si vous êtes un gamer qui connaît The Exit 8, ou si vous avez aimé des films comme Awake (2007) avec Hayden Christensen, ou Les Contes de Canterbury (1972) de Pasolini, entre autres. Si vous le voyez juste par curiosité, il est probable que vous sortiez du ciné en courant ou que vous vous endormiez dans votre fauteuil, à moins que vous ne soyez un intello, voire un matheux…

Une musique savante (au succès planétaire depuis sa création il y a près d'un siècle) au rythme invariable mais qui va crescendo : vous l'avez ? Le film nous la sert en intro et à la fin, comme un avertissement et une conclusion. Elle donne un sens au propos, propos qui sinon reste assez obscur. Une obscurité qui rebutera beaucoup de gens. En effet, qui peut être attiré par la répétition d'un motif scénaristique invariable (dans le métro), sans dialogue digne de ce nom, sans acteurs dignes de ce nom, sans histoire claire, sans ressentir la moindre émotion ?

Quelques scènes de réalité peuvent aussi donner un sens au propos. Le spectateur s’évertue ainsi à chercher un message qui ne peut pas être dit simplement (car il faut bien que ce film ait eu une raison d’être). S’agit-il d’un film sur le choix, sur la prise de décision, sur la déshumanisation de notre société (les usagers du métro rivés sur leurs mobiles et insensibles à ce qui se passe autour d’eux) ? On devine bien une histoire réelle dans ce dédale de situations métropolitaines. Mais franchement, c'est se torturer que fabriquer un tel film, et le regarder… On ne peut même pas le genrer, d'où sa classification comme film d'horreur (ce qu'il est loin d'être).

Le spectateur verra enfin, peut-être, un clin d'œil dans une image qui revient sans cesse dans le film (elle met la puce à l’oreille) : une affiche du métro qui fait de la pub pour une expo sur Escher (un dessinateur hollandais connu pour ses constructions impossibles) — cette affiche représente une boucle de Möbius, objet archi connu et exploité dans une myriade de films ou de romans, mais aussi objet mathématique passionnant — Escher était très copain avec des mathématiciens. On peut aussi constater que le chiffre 8 se dessine comme un ruban de Möbius… si ça peut en réjouir certains !

L'un dans l'autre, ce film montre donc (peut-être) que la vie est un enfer, que la société d'aujourd'hui augmente cette impression (isolement et apathie à cause du smartphone), que faire des choix devient infernal (autant qu’aller de l’avant) … Mais ce film est-il là pour poser des questions ou apporter des réponses ? "Confondre rêve et réalité, ça s'appelle la mescaline", ironise-t-on dans le film Matrix (1999). Ici, pas d'ironie : on explore froidement (et de façon lassante) ce que certains appellent l'espace liminal, cet espace ou ce moment nécessaire pour passer d'un état à un autre, cet espace entre-deux, mais où l'on ne devrait pas être bloqué. Le couloir de métro n'est pas un lieu où l'on reste (on ne fait que passer) ; la prise de décision non plus (on doit choisir pour avancer). Dans le cas contraire, comme dans ce film apparemment, on est assailli par l'inconfort, voire la peur (qu'on soit bloqué dans un couloir ou qu'on ne parvienne pas à décider).

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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2025
Adapté d'un jeu vidéo , dont je n'avais même jamais entendu parler jusque là , c'est là un film très intelligent puisque sous couvert de film de Genre c'est là une métaphore sur l'incapacité à choisir et à prendre une décision !
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2025
Vu en nocturne à CANNES ça m'avait marqué en sortant de la salle mais finalement quand j'y repense , je trouve que c'était bien mais trop bancal ...
Exit 8 est un film qui fascine par sa forme et déçoit par son fond. À la fois brillant et creux, c'est une mise en scène redoutablement maîtrisée, capable de transformer un couloir sans fin en pur espace de cinéma(ou de jeu vidéo). Le concept de la boucle temporelle est ici bien pensé et innovant, combinant mécanique de jeu vidéo, tension dramatique et exigence esthétique. Mais malgré tout, le film finit par tourner en rond. L’univers, dont les règles sont strictes, ne s’ouvre jamais à autre chose qu’à lui-même et le spectateur, pourtant captivé au départ, sort de la salle un peu frustré, avec l’impression d’avoir participé à une énigme dont la solution en fait s'en bat le steak !! ou pire, elle n’existe pas.
En définitive, Exit 8 est une œuvre singulière mais façonnée à la grosse truelle . Une belle tentative de cinéma conceptuel, aussi intelligente dans sa fabrication que décevante dans sa réalisation. Une boucle temporelle de la réflexion et du choix dont on aurait aimé qu’elle débouche sur quelque chose de plus fort, de plus juste, ou simplement de plus punchy !!!
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2025
Commençons par préciser que l'originalité d'Exit 8 est tout de même assez relative. L'idée du labyrinthe dont les personnages doivent trouver la sortie en évitant de revenir à leur point de départ a déjà été traitée dans le trés bon Cube qui date de 1999. Par ailleurs, les scènes filmées en caméra subjective dans les couloirs du métro vides relèvent par moments pratiquement de l'hommage au Shining de Kubrick. S"il n'est donc pas le génial film novateur qu'un public jeune pourrait peut être imaginer, il reste dans l'ensemble une assez bonne surprise. Ce genre de thème restant trop rarement traité au cinéma, ce type de film est toujours le bienvenue.

Même s'il n'est pas exempt de faiblesses. Pour commencer, lorsque l'attrait même du film réside dans la simplicité affichée de son concept, son principal défaut est paradoxalement celui d'être...un peu trop compliqué. Par exemple le fait d'adopter le point de vue de plusieurs personnages différents dans la dédale de couloirs, me parait inutile et ne fait finalement que rendre l'intrigue moins fluide et plus confuse. De la même façon, tout le côté métaphysique ou du moins métaphorique du film qui se veut une allégorie du chemin de croix personnel et du passage à l'age adulte est trop appuyé à coup de digressions et de flashbacks. Et, par moments, on ne sait plus vraiment ce qui relève véritablement des événements du film ou bien de ce qui se passe dans la tête du héros.

Néanmoins, malgré ses défauts, Exit 8 tient la route car il reste plutôt bien filmé et surtout trés réussi sur le plan esthétique. Le décor du sous-sol en question est glauque et anxiogène à souhait et le réalisateur parvient à nous convaincre que des couloirs de métro vides peuvent être bien plus flippants qu'une maison hantée ou un donjon lugubre. Et ca c'est finalement le plus important. D'ailleurs rien que pour cet exploit le film vaut le coup d'être vu.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2025
Ai vu « Exit 8 » de Genki Kawamura, film japonais qui a été présenté au Festival de Cannes 2025 en séance spéciale. Le film combine une boucle spatiale et une boucle temporelle, le chiffre 8 y trouvant tout son sens. Dans le métro de Tokyo un homme (Kazunari Ninomiya) se perd dans un dédale de couloirs et n’arrive plus à en sortir. Il repasse sempiternellement par les mêmes endroits, visualise les mêmes repaires, sans jamais trouver la sortie n°8. Il croisera le chemin d’une jeune fille, d’un homme qui marche et d’un enfant eux aussi perdus dans cette boucle. C’est étrange, intrigant, hypnotique, répétitif et tout de même passionnant. Le réalisateur allie à ses images cycliques une musique également minimaliste et répétitive. D’ailleurs la scène d’ouverture se fait avec le Boléro de Ravel, musique répétitive s’il en est. Bien sûr le film est une allégorie de notre quotidien métro-boulot-métro-dodo- métro. Quand tous les jours sur le même trajet l’on rencontre à la même heure, les mêmes gens en faisant les mêmes gestes… reste-t-on des êtres humains ? Le film favorise la réflexion et ouvre des portes philosophiques. L’enchainement de longs plans séquences saisissants où juste un petit détail retient notre haleine. C’est l’anomalie dans le quotidien qui retient l’attention et qui remet en éveil. 4 personnages. Très peu de texte. Une musique électro-acoustique omniprésente et envoutante. 1 prologue, 3 chapitres, 1 conclusion. Ce film est une vraie expérience captivante, étonnante. Claustrophobe s’abstenir.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Exit 8, adaptation du jeu vidéo éponyme, assume pleinement son héritage vidéoludique, que ce soit dans sa mise en scène ou dans son mécanisme narratif. Le film parvient ainsi à installer un climat anxiogène au cœur d’un décor minimaliste : ce métro sans fin, d’un blanc presque clinique, qui finit par devenir oppressant pour le spectateur.
Heureusement, le récit reste volontairement simple et ne s’étire pas inutilement. En à peine 1h30, le film propose une expérience d’horreur efficace qui, sans être exempte de défauts, se révèle divertissante et évite de tomber dans le piège indigeste de la redondance souvent fatale aux œuvres jouant sur la répétition.
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 404 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Très bonne idée et mise en scène.
Sur le moment, on cherche les anomalies avec les personnages, on a envie de les aider à s’en sortir et on éprouve une certaine sympathie à leurs égards.
Par contre, ça manque totalement de sens, il n’y a pas d’explications du comment, et à peine une compréhension du pourquoi vis-à-vis du protagoniste et de l’enfant, très floue.
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