Je le reverrai sans problème. Pendant un moment je me disais que le film était facile à voir mais sans plus mais j'ai beaucoup aimé la fin. On comprend mieux certains caractères des personnages et choix d'action.
J'ai passé un bon moment! Le jeu d'acteur de Ninomiya Kazunari est tout bonnement époustouflant. J'aimerai le voir dans beaucoup plus d'oeuvres. Il est clairement des meilleurs acteurs de cette génération
Il paraît que le film est fidèle à la mécanique et à l’atmosphère du jeu vidéo. Mais est-ce que l’adaptation de ce jeu vidéo en film a un intérêt ? Le scénario est bien trop léger et la mécanique bien trop répétitive pour constituer un film avec suffisamment de rythme et d’intérêt. Et ce ne sont pas les quelques saillies angoissantes ou les critiques plutôt fondées sur la société moderne qui suffisent à relever le niveau.
Si je n'avais pas fait le jeu j'aurais mis une étoiles de plus.
Le film effleure le concept du film Cube, mais à du mal à tenir le spectateur en haleine une fois la répétition installée. Introduire une histoire et une trame narrative décousue à un jeux vidéo conceptuel est un sacré pari, qui n'a malheureusement pas payé.
Il est probable que vous vous sentiez floué à la fin du récit.
J'ai lu des critiques contrastées de ce film passé à Cannes. Hélas je partage la déception du tiers des spectateurs très sceptiques.... le scénario est pauvre, les acteurs minimalistes, le décor unique, la bande son proche de zéro et les images assez banales. Dommage
Film minimaliste vraiment réussi. Je ne connais pas le jeu et je n'avais pas de repère en allant voir le film. Angoisse de la paternité et prise de responsabilité. Ce film est prenant, magnifiquement réalisé et interprété. Pour moi ce n'est pas un film d'épouvante mais plutôt une sorte de thriller existentiel.
Le hasard a fait que, par pure coïncidence, j’ai découvert le film aujourd’hui, alors que je l’ai téléchargé hier sur ma console. Je n’y ai pas encore joué, mais d’après ce que j’ai pu voir, le film est tiré du jeu, alors que j’ai cru que c’était l’inverse. Dans tous les cas, hier encore, je n’avais connaissance ni du jeu ni du film.
Le film, justement : j’ai adoré. Gros coup de cœur ! Je retrouve un peu de la mythologie des backrooms, avec, en plus, la classique boucle temporelle que l’on retrouve dans plusieurs autres films, mais qui, dans celui-ci, est traitée intelligemment et de manière inédite. Tout se tient, tout s’enchaîne de manière logique alors que l’on nage en pleine aberration. C’est, je crois, un des rares films à maintenir la même tension du début à la fin. Et le choix du Boléro de Ravel, quelle bonne idée ! Ce morceau répétitif, qui monte en tension et en puissance, fait totalement écho au film. Même le générique de fin vaut le coup d’œil !
Pour moi, l’un des meilleurs films du genre, si ce n’est, peut-être, le meilleur.
Atmosphère très étrange dès le départ. Le film est répétitif, mais c’est justement le principe. On est dans un huis clos étouffant, avec un seul décor, mais la direction artistique est soignée et arrive à créer une vraie ambiance. Le scénario est malin, même si rien n’est expliqué, ni pendant le film ni à la fin. C’est adapté d’un jeu vidéo sorti en 2023, et l’acteur principal (très convaincant, comme le reste du casting) a aussi participé à l’écriture du scénario.
L’interprétation est donc solide et on se laisse prendre par cette histoire bien oppressante. Au final, c’est une bonne surprise : un film angoissant, presque cauchemardesque, plus proche du fantastique que du pur film d’horreur. Derrière ça, il y a aussi une petite réflexion discrète sur la paternité, les choix de vie et notre dépendance au téléphone portable. Un film étrange, mais qui vaut le détour.
Connaissant le jeu éponyme dont est tiré "Exit 8", j'avoue avoir été sceptique quant à cette adaptation et son contenu. Et pourtant, le résultat est plutôt bon. Passés les énervantes (et inutiles!) crises asthmatiques du personnage principal, Genki Kawamura déroule une intrigue captivante et mystérieuse, enrobée d'une ambiance un brin angoissante avec un effet claustrophobique fonctionnant bien. On se prend au jeu et à cette répétition que vient casser les différentes anomalies. Genki Kawamura se paie même le luxe d'y placer une touche philosophique et métaphorique sur l'importance des choix à faire durant notre vie. Un bon huis clos surréaliste au concept fort.
L’une des problématiques de ce type de films, basés sur un concept fort, est de tenir ce concept jusqu’au bout sans lasser. C’est le cas ici : le récit parvient à se renouveler, à surprendre et à produire quelques séquences de stress mémorables.
Adapté du jeux-videos, exit 8 bien que mininimaliste arrive à tirer son épingle du jeux. En résulte un film concept à la manière d'un Cube où La plate-forme plus récemment. Huit clos dans un métro ou le personnage se retrouve dans une boucle de 2 couloirs à scruté la moindre anomalie entre ceux-ci 8 fois d'affiler sous peine de recommencer au début, le scénario peut vite s'avèrer redondant mais l'ambiance anxiogène permet de maintenir l'intérêt, malheureusement le finale comme beaucoup en ce qui concerne ce genre peut être décevant et laisse place à l'interprétation. Toutefois l'ensemble reste intrigant et c'est globalement bien mises en scène.
Un très bon film qui a le mérité d'etre assez original, avec une petite ambiance quatrième dimension pas désagréable. Acteurs convaincants. Une belle trouvaille.
"Exit 8" réussit là où beaucoup échouent : adapter un jeu vidéo en film sans trahir son essence. Ce thriller original, à la fois oppressant et captivant, plonge le spectateur dans une boucle infernale où chaque détail compte, à l’image du gameplay qui l’a inspiré. La mise en scène, minimaliste mais redoutablement efficace, joue sur la répétition et l’angoisse latente pour créer une tension psychologique constante. Le film ne cherche pas à surenchérir en effets, mais à distiller une peur sourde, presque existentielle. Au-delà de son aspect ludique, "Exit 8" se révèle être une réflexion subtile sur les conditions de vie dans la société japonaise contemporaine. À travers les couloirs impersonnels et les visages absents, le film évoque l’isolement, la pression sociale, et la mécanique implacable du quotidien urbain. C’est une critique silencieuse mais percutante, qui donne à l’œuvre une profondeur inattendue.