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28 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Drame intimiste poignant, THE UGLY dénonce aussi cette Corée patriarcale, insensible, critique et qui – et c’est un peu partout pareil – privilégie les gens qu’elle estime valides et beaux. Implacable.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Ecran Fantastique
par Erwan Bargain
Conte sensible et cruel aux qualités artistiques incontestables, "The Ugly" s'impose comme une œuvre admirable et fascinante à découvrir de toute urgence.
La Tribune Dimanche
par La rédaction
Glaçant et glacé, le film s’impose comme une nouvelle et singulière preuve du talent éclectique de son auteur avec lequel le si riche cinéma coréen doit indéniablement compter.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On est toujours friand d’un bon polar sud-coréen ! Sang-ho Yeon (Dernier Train pour Busan, Colony) délaisse les zombies pour signer ce thriller crépusculaire (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Thriller sud-coréen très sombre, original et surprenant, "The Ugly" construit un suspense étonnant sur deux époques.
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
L’auteur de "Dernier train pour Busan" surprend avec ce thriller sinueux et inquiétant, implacable mise à nue de la violence misogyne.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un thriller tour à tour féroce et émouvant dans les méandres de l’histoire coréenne.
Télé 2 semaines
par M.L.
Cruel et captivant.
Télé Loisirs
par M.L.
Cruel mais captivant.
Voici
par La rédaction
Un thriller tendu, où la tyrannie de la beauté qui règne dans son pays est plus glaçante que n'importe quel film d'horreur.
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Le film [...] nous assène un grand coup de couteau dans le cœur, que l’on n’avait pas vu venir. Le cinéaste semble alors plus à l’aise dans ce mélodrame saupoudré de suspense, qui parle avant tout de son pays, de sa reconstruction et des débuts liés à une évolution rapide.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Implacable, "The Ugly" est humanisé avec sensibilité par ses acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"The Ugly" est à découvrir, non pas tant pour son mystère et son aspect haletant, qui tendent à s'essouffler très rapidement, l'histoire assez convenue devenant très prévisible, mais plutôt pour la fable sociale et morale qu'il explore.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Kwon Hae-yeo (...] et Park Jeong-min (...) retiennent l’attention quand la construction schématique du film, entre passé et présent, son rythme lent, auraient pu la relâcher.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par Étienne Sorin
La vérité n’apparaît qu’à la toute fin de ce thriller social et psychologique, fabriqué avec soin sans pour autant captiver tout à fait.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
La sophistication de la mise en scène met en valeur la noirceur d’une société gangrenée par la violence et l’enfermement des personnages dans une forme d’obscurité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Alliant fresque historique, drame social et enquête policière, c’est surtout une parabole creusant une question quasi philosophique : que perçoit un aveugle de la beauté (et, par voie de conséquence de la laideur) du monde ?
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Première curiosité de "The Ugly" : l’auteur des grands spectacles "Dernier train pour Busan" et "Peninsula" se replie dans un film minimaliste, un récit de procédures scandé par une série d’entretiens. Sans retrouver la vitalité et l’inventivité de ces deux œuvres, Yeon Sang-ho prouve pourtant qu’il n’a besoin d’aucune horde de zombies pour saisir la monstruosité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La réalisation est tenue mais ne parvient toutefois pas à éviter le film-concept, ce qui prend le dessus sur l’émotion et ce, malgré la qualité de l’interprétation, notamment de Hae-hyo Kwon.
Paris Match
par Yannick Vely
Si la résolution de l’intrigue décevra les puristes des polars bien troussés, le mystère est habilement entretenu et la pourriture héréditaire.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Adrien Gombeaud
Le projet et le propos sont séduisants. Il manque cependant à Yeon une inspiration cinématographique assez forte pour porter à l'écran les cases de son propre roman graphique.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre glaçante et belle à la fois sur les secrets de famille comme seul le cinéma coréen est capable de produire avec un tel sens de l’ignominie et de la cruauté.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
De ce visage honni, impensable, on ne verra pas grand-chose. C’est la seule vraie bonne idée de ce whodunit tour à tour tortueux et plat : faire gonfler grâce au hors-champ le mystère de l’apparence physique. Il finit par éclipser celui du crime en soi.
Critikat.com
par Josué Morel
Le film a beau tabler sur l’indécision, l’aveuglement et le mystère, son récit est cousu de fil blanc.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce film acide, adapté d’un roman graphique, et où se mêlent drame familial, mémoire prolétaire au lendemain de la guerre entre les deux Corées, violence du libéralisme et ostracisation de la différence, se révèle décevant. La réalisation tranchante ne parvenant pas à pallier les faiblesses d’un scénario trop alambiqué.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Clément Colliaux
Adapté de son roman graphique, le cinéaste livre le portrait d’une femme souffre-douleur dans une intrigue chargée de pathos et oubliant de donner la parole à la victime.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Le contexte est intéressant, la mise en place intrigante, mais le récit perd de sa force au fil de scènes trop bavardes, jusqu’à un twist final censé tout chambouler et remettre en perspective, mais qui nous a paru artificiel et pataud.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
Alourdi par d’incessants flash-back, prévisible et dénué de subtilité, le film tient une excellente idée — cacher le visage de sa martyre — mais la trahit in extremis.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
Drame intimiste poignant, THE UGLY dénonce aussi cette Corée patriarcale, insensible, critique et qui – et c’est un peu partout pareil – privilégie les gens qu’elle estime valides et beaux. Implacable.
L'Ecran Fantastique
Conte sensible et cruel aux qualités artistiques incontestables, "The Ugly" s'impose comme une œuvre admirable et fascinante à découvrir de toute urgence.
La Tribune Dimanche
Glaçant et glacé, le film s’impose comme une nouvelle et singulière preuve du talent éclectique de son auteur avec lequel le si riche cinéma coréen doit indéniablement compter.
Le Journal du Dimanche
On est toujours friand d’un bon polar sud-coréen ! Sang-ho Yeon (Dernier Train pour Busan, Colony) délaisse les zombies pour signer ce thriller crépusculaire (...).
Le Parisien
Thriller sud-coréen très sombre, original et surprenant, "The Ugly" construit un suspense étonnant sur deux époques.
Les Fiches du Cinéma
L’auteur de "Dernier train pour Busan" surprend avec ce thriller sinueux et inquiétant, implacable mise à nue de la violence misogyne.
Sud Ouest
Un thriller tour à tour féroce et émouvant dans les méandres de l’histoire coréenne.
Télé 2 semaines
Cruel et captivant.
Télé Loisirs
Cruel mais captivant.
Voici
Un thriller tendu, où la tyrannie de la beauté qui règne dans son pays est plus glaçante que n'importe quel film d'horreur.
Abus de Ciné
Le film [...] nous assène un grand coup de couteau dans le cœur, que l’on n’avait pas vu venir. Le cinéaste semble alors plus à l’aise dans ce mélodrame saupoudré de suspense, qui parle avant tout de son pays, de sa reconstruction et des débuts liés à une évolution rapide.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Implacable, "The Ugly" est humanisé avec sensibilité par ses acteurs.
Franceinfo Culture
"The Ugly" est à découvrir, non pas tant pour son mystère et son aspect haletant, qui tendent à s'essouffler très rapidement, l'histoire assez convenue devenant très prévisible, mais plutôt pour la fable sociale et morale qu'il explore.
Le Dauphiné Libéré
Kwon Hae-yeo (...] et Park Jeong-min (...) retiennent l’attention quand la construction schématique du film, entre passé et présent, son rythme lent, auraient pu la relâcher.
Le Figaro
La vérité n’apparaît qu’à la toute fin de ce thriller social et psychologique, fabriqué avec soin sans pour autant captiver tout à fait.
Le Monde
La sophistication de la mise en scène met en valeur la noirceur d’une société gangrenée par la violence et l’enfermement des personnages dans une forme d’obscurité.
Le Point
Alliant fresque historique, drame social et enquête policière, c’est surtout une parabole creusant une question quasi philosophique : que perçoit un aveugle de la beauté (et, par voie de conséquence de la laideur) du monde ?
Les Inrockuptibles
Première curiosité de "The Ugly" : l’auteur des grands spectacles "Dernier train pour Busan" et "Peninsula" se replie dans un film minimaliste, un récit de procédures scandé par une série d’entretiens. Sans retrouver la vitalité et l’inventivité de ces deux œuvres, Yeon Sang-ho prouve pourtant qu’il n’a besoin d’aucune horde de zombies pour saisir la monstruosité.
Nice-Matin
La réalisation est tenue mais ne parvient toutefois pas à éviter le film-concept, ce qui prend le dessus sur l’émotion et ce, malgré la qualité de l’interprétation, notamment de Hae-hyo Kwon.
Paris Match
Si la résolution de l’intrigue décevra les puristes des polars bien troussés, le mystère est habilement entretenu et la pourriture héréditaire.
Positif
Le projet et le propos sont séduisants. Il manque cependant à Yeon une inspiration cinématographique assez forte pour porter à l'écran les cases de son propre roman graphique.
aVoir-aLire.com
Une œuvre glaçante et belle à la fois sur les secrets de famille comme seul le cinéma coréen est capable de produire avec un tel sens de l’ignominie et de la cruauté.
Cahiers du Cinéma
De ce visage honni, impensable, on ne verra pas grand-chose. C’est la seule vraie bonne idée de ce whodunit tour à tour tortueux et plat : faire gonfler grâce au hors-champ le mystère de l’apparence physique. Il finit par éclipser celui du crime en soi.
Critikat.com
Le film a beau tabler sur l’indécision, l’aveuglement et le mystère, son récit est cousu de fil blanc.
L'Obs
Ce film acide, adapté d’un roman graphique, et où se mêlent drame familial, mémoire prolétaire au lendemain de la guerre entre les deux Corées, violence du libéralisme et ostracisation de la différence, se révèle décevant. La réalisation tranchante ne parvenant pas à pallier les faiblesses d’un scénario trop alambiqué.
Libération
Adapté de son roman graphique, le cinéaste livre le portrait d’une femme souffre-douleur dans une intrigue chargée de pathos et oubliant de donner la parole à la victime.
Première
Le contexte est intéressant, la mise en place intrigante, mais le récit perd de sa force au fil de scènes trop bavardes, jusqu’à un twist final censé tout chambouler et remettre en perspective, mais qui nous a paru artificiel et pataud.
Télérama
Alourdi par d’incessants flash-back, prévisible et dénué de subtilité, le film tient une excellente idée — cacher le visage de sa martyre — mais la trahit in extremis.