Trois adieux
Note moyenne
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63 critiques spectateurs

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Fred le cinéphile
Fred le cinéphile

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2026
Le film surprise de cette rentrée, celui qu’on attendait pas. Une histoire de rupture amoureuse n’était pas forcément une marque d’originalité mais ce film vu en avant première m’a transporté et ému comme rarement. Une réalisation subtile et pleine de délicatesse, des acteurs au top, une ode à la vie de tous les jours sublimée, à ce que chacun traverse entre joies et épreuves, je recommande vivement.
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2026
Marta et Antonio se séparent après ce qui semble être une dispute sans importance. Dans un Rome loin des clichés habituels, Marta fait le deuil d’une histoire achevée en parallèle d’une tragique découverte. Le film est très lent. On sait assez vite où on nous emmène. C’est donc assez décevant en dehors de quelques jolies scènes, notamment vers la fin.
Mystère
Mystère

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2026
Un moment de pur bonheur, un très grand film, du cinéma avec C majuscule avec une mise en scène de qualité, une équipe et jeux des comédiens sensible et entraînant. L'histoire puissante
Jean-Paul VALLON
Jean-Paul VALLON

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2026
Vu en avant-première. Sentiments tres forts servis par un groupe d’acteurs formidables. Les rives du Tibre sont omniprésentes et le fleuve coule comme la vie et les sentiments des protagonistes, comme leurs petits et leur grands malheurs….
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

121 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2026
Trois adieux retrouve le territoire intime qu’Isabel Coixet affectionne particulièrement : celui des existences ordinaires brusquement confrontées à un événement qui oblige à regarder autrement le temps, le désir et les relations humaines. Sous les apparences d’une chronique de séparation, la cinéaste compose un drame délicat sur une femme qui découvre paradoxalement le goût de vivre au moment où son corps lui impose une nouvelle réalité.

Marta et Antonio se séparent après une dispute presque insignifiante. Lui, chef cuisinier en pleine ascension, trouve refuge derrière ses fourneaux et dans un quotidien qu’il peut encore contrôler. Marta choisit le silence. Lorsqu’elle commence à perdre l’appétit, elle attribue d’abord ce changement au contrecoup de leur rupture. La véritable explication bouleverse pourtant complètement la perception qu’elle avait de son existence.

Le scénario d’Enrico Audenino et Isabel Coixet évite intelligemment de transformer cette révélation en simple mécanique mélodramatique. Le véritable sujet de Trois adieux n’est pas tant la maladie que ce qu’elle provoque chez Marta : une conscience nouvelle du présent. Les sensations prennent une importance différente. Un repas, une chanson, une rencontre ou un désir deviennent soudain des expériences qu’elle refuse de considérer comme insignifiantes.

Cette attention aux sensations traverse toute la mise en scène. La nourriture occupe naturellement une place centrale, d’autant plus qu’Antonio est cuisinier. Mais elle dépasse rapidement sa fonction narrative pour devenir une manière de parler du plaisir et de l’absence. Perdre l’appétit signifie ici perdre momentanément son rapport au monde ; retrouver le goût devient presque un acte de résistance.

Alba Rohrwacher trouve en Marta un rôle particulièrement subtil. Son interprétation refuse les grandes démonstrations et laisse affleurer les émotions par petites touches. La peur existe, mais elle côtoie progressivement quelque chose de beaucoup plus inattendu : une envie de vivre plus librement.

Elio Germano compose de son côté un Antonio profondément humain. Le film ne cherche pas à désigner un responsable de l’échec du couple. Il observe plutôt deux êtres qui ont cessé de savoir comment se parler et que les événements obligent à reconsidérer ce qu’ils représentaient l’un pour l’autre. Galatea Bellugi apporte une présence sensible supplémentaire à cet ensemble dominé par les sentiments retenus.

Isabel Coixet filme les corps, les regards et les gestes quotidiens avec une grande douceur. Certaines séquences frôlent volontairement le mélodrame, mais la cinéaste retrouve rapidement une forme de pudeur. Elle ne cherche pas à arracher l’émotion : elle laisse ses personnages l’installer.

Le titre prend alors progressivement tout son sens. Il existe plusieurs manières de dire adieu : à quelqu’un que l’on a aimé, à l’existence que l’on imaginait et parfois à la personne que l’on croyait devoir rester.

Délicat sans être mièvre, mélancolique sans céder au pathos, Trois adieux transforme l’épreuve en une réflexion lumineuse sur le désir et la valeur des sensations les plus simples. Alba Rohrwacher impressionne par sa retenue dans ce beau portrait de femme qui, confrontée à la fragilité du temps, décide enfin de vivre sans remettre l’essentiel à plus tard.
YdB
YdB

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2026
Une fois encore, Isabel Coixet nous emporte dans cet univers intimiste où elle excelle.

Plus que personne, elle sait nous inviter à pénétrer dans l’intimité de ses personnages avec une infinie délicatesse, sans jamais troubler la pudeur qui les entoure.

En adaptant Tre ciotole, le dernier livre de la regrettée Michela Murgia, immense figure de la littérature italienne contemporaine, Isabel Coixet réussit à s’approprier son univers pour en livrer une vision profondément personnelle, délicate et bouleversante. Elle transforme ce récit en une véritable ode à la vie, à ce qu’elle a de fragile, d’imprévisible et de terriblement précieux.

Sans rien dévoiler du film, ces Trois Adieux sont déchirants. Ils percent l’âme et le cœur, mais sans jamais céder au pathos. Il y a dans ce film une pudeur, une humanité et une justesse qui le rendent d’autant plus puissant.

Alba Rohrwacher est absolument magistrale, d’une vérité et d’une intensité rares. Face à elle, Elio Germano est remarquable, tandis que Galatea Bellugi apporte toute sa finesse à cette distribution impeccable.

On sort de Trois Adieux bouleversé, mais paradoxalement rempli d’une furieuse envie de vivre. Un film lumineux sur la perte, l’amour et la vie. Une claque émotionnelle, d’une beauté folle.

À ne surtout pas manquer !
AURORE SPEDICATO
AURORE SPEDICATO

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2026
Ce film est un bijou. Il m’a touché par sa rare délicatesse, son rythme, sa musique, la sensibilité de sa protagoniste merveilleusement bien interprétée par Alba Rohrwacher. Les autres acteurs sont excellents et les images de Rome sont magnifiques. Merci pour ce superbe moment de cinéma à l’équipe du film.
Angelina D
Angelina D

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2026
Avant -première le 31/8/2026
Magnifique film, histoire intense, acteurs formidables, filmé avec maestria, musique qui accompagne l’image subtilement. J’ai adoré cette adaptation tirée d’un livre d’une autrice italienne que je découvre.
Paris10
Paris10

96 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2026
Nous vivons comme si le temps nous devait quelque chose : un lendemain, une seconde chance, une saison de plus auprès de ceux que nous aimons. Puis un jour, tout devient clair : la vie ne nous attend pas. Elle ne nous demande pas d’être raisonnables. Elle nous demande d’être vivants. De dire ce qui compte avant que le silence ne s’en charge. De choisir la joie, même fragile. Surtout fragile.
Rien ne se passe comme prévu. Mais au cœur même de ce qui nous échappe, il nous reste une liberté immense : ne pas remettre l’amour à plus tard. Et peut-être qu’aimer, au fond, c’est ne pas mesurer une histoire au temps qu’elle dure, mais à la vie qu’elle aura déposée en nous. La vie est une sorte d’accident magnifique.
C'est vers quoi nous emmène le film TROIS ADIEUX, à voir absolument !
UGO
UGO

61 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2026
Ce film n' est pas bien voir pas terrible, film à voir pour les fans de romance mais sinon ennuie mortel ( abonnez vous )
Vince
Vince

50 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2026
Vu en avant-première, Isabel COIXET revient avec un très beau film sur la rupture amoureuse. Magnifiquement interprété, Alba Rohrwarcher est brillante.
Direct-actu.fr

402 abonnés 555 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2026
Dans Trois Adieux d'Isabel Coixet, Marta (Alba Rohrwacher) et Antonio (Elio Germano) se séparent après une dispute presque banale. Lui se réfugie dans son métier de chef, elle avance avec la rupture jusqu'à ce que la maladie impose une réalité autrement plus brutale. La hiérarchie des préoccupations bascule, ce qui semblait essentiel quelques jours auparavant devient soudain relatif face à un avenir dont la durée n'est plus abstraite.

Certaines ruptures semblent être la pire chose qu'il puisse être, mais parfois des drames de la vie nous ramènent à une autre manière de voir les choses. On se bat souvent pour des retranchements personnels, qui avec le recul deviennent futiles. L'autre nous a-t-il aimé ? Si c'est le cas ça représente déjà tout !

La maladie ne fait pourtant pas disparaître la rupture, elle transforme sa valeur psychologique. Marta redécouvre la nourriture, la musique, le désir et ces expériences ordinaires que l'automatisation du quotidien finit par rendre presque invisibles. Une glace n'est plus simplement une glace lorsque surgit la possibilité qu'elle puisse être l'une des dernières. Antonio traduit un autre mécanisme d'adaptation, celui du refuge dans l'activité, tandis que leur relation cesse progressivement d'être réduite à la question de savoir qui avait raison.

Galatea Bellugi, Alba Rohrwacher, Silvia D'Amico, Francesco Caril et Elio Germano incarnent des personnages qui forment un microcosme illustrant les valeurs de l'âme et de la société.

Autour de Marta, les relations rappellent aussi la dimension profondément sociale de la finitude. Personne ne peut vivre la maladie ou mourir à sa place, pourtant l'individu continue d'exister à travers les liens, les gestes et l'affection des autres. Les 3 adieux deviennent alors autant de renoncements psychiques : quitter une représentation du couple, abandonner l'illusion d'un temps disponible sans échéance et accepter que la version de soi projetée dans un futur lointain puisse ne jamais exister.

La Corée cristallise enfin ce rapport bouleversé à l'avenir. Elle représente l'ailleurs que l'on remet facilement à demain lorsque demain paraît garanti. Pour Marta, pouvoir encore envisager ce voyage signifie pouvoir désirer quelque chose qui n'appartient ni à la maladie ni à la rupture. Lorsque le temps se réduit, le futur ne disparaît donc pas complètement, il change d'échelle : parfois quelques jours, un repas, une rencontre ou un voyage suffisent encore à lui donner une forme.
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2026
Déjà sorti en Belgique depuis juillet, ce petit bijou cinématographique m'a envoûté. On suit Marta, jeune femme très originale et qui a son monde bien à elle. Professeur de gym dans un collège, elle est douée d'une sensibilité particulière et est très appréciée. Les rencontres qu'elle fait sont toutes lumineuses. Restez jusqu'à la fin du générique : surprise !
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2026
La vie est un bel accident

Isabel Coixet est espagnole et a déjà derrière elle une longue carrière. J’avoue humblement n’avoir vu aucun de ses films. Ces 120 minutes sont donc pour moi une 1ère expérience… plus que satisfaisante au demeurant. Après une dispute sans importance, Marta et Antonio se séparent. Lui, chef en pleine ascension, se réfugie derrière ses fourneaux. Elle, dans son silence, commence à ressentir quelque chose de plus que de la tristesse : elle a perdu l'appétit. Quand elle découvre ce que son corps lui dit vraiment, tout prend un tour inattendu : la nourriture a meilleur goût, la musique la touche comme jamais, et le désir réveille en elle l'envie de vivre sans peur. Un beau sujet pour un beau film mélancolique, méditatif et très touchant.
Au départ, petite appréhension devant ce qui semble avoir déjà été traité mille fois au cinéma. On se dit que ça ne va pas faire dans l’originalité. Et puis, peu à peu, on se laisse prendre par les personnages et surtout par l’excellence de l’interprétation. La réalisatrice catalane adapte ici librement le livre éponyme de Michela Murgia, autrice sarde disparue en 2023. Tout en délicatesse, en prenant un soin constant de ne pas glisser dans le pathos, ce drame romantique qui, sans rien dire de neuf sur la philosophie de la vie et de la nécessité du Carpe Diem, mais qui a cette suprême élégance de la forme qui transcende un fond dans lequel la banalité du quotidien est surévaluée à l'aune du destin de chaque être vivant.
Alba Rohrwacher, peut-être ici dans son plus beau rôle, sublime le film. Elle est magnifiquement entourée par Elio Germano, - acteur caméléon multirécompensé -, Galatea Bellugi, Silvia D’Amico, Francesco Carril… tous parfaits, avec cette retenue et cette finesse qui sont les véritables empreintes de ce cinéma. Je me contenterais de quelques remarques : pourquoi le choix de la langue italienne ? Pourquoi ces multiples plans inutiles et sans explications ? Pourquoi ces quelques personnages superflus qui alourdissent le récit, comme les deux jeunes élèves, la jeune serveuse qui ne sait pas ce qu’elle veut ou encore l’effigie en carton du roi de la K-pop ? Quant au titre qui diffère selon la langue, difficile de l’interpréter avec précision. Mais tout cela relève du détail et n’empêche en rien d’apprécier ce drame à sa juste valeur relevée par la performance du casting.
France
France

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4,5
Publiée le 6 septembre 2026
Una poesia senza eguali, non c’è molto altro da aggiungere. Scenari onirici e una delicatezza che solo i film spagnoli possono regalare.
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