Ce film sur le milieu des idoles et de leurs fans, au Japon, est bien réalisé. L’histoire de cette jeune artiste membre d’un groupe connu et vénéré par ses fans est très bien relatée. Inspiré de faits réels, cette jeune fille et son compagnon se heurtent et rentrent en résistance à la justice de leur pays où l’amour est un délit dans les termes de son contrat et on constate qu’au Japon il est très difficile d’être une idole femme. Le film nous éclaire sur la société japonaise avec ses incohérences et ses hypocrisies dans ce genre d’affaire où la femme n’est pas considérée comme elle le devrait au regard des droits humains.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 22/01/2026 au Balzac à PARIS)
Très belle surprise découverte pendant les Saisons Hanabi. Love on Trial m’a vraiment marqué par l’originalité de son sujet, qui reste assez rare au cinéma. Le film explore la manière dont la société peut s’immiscer dans la vie privée et juger les choix sentimentaux, en particulier ceux des femmes.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est aussi la plongée dans certains aspects de la société du Japon. On ressent fortement le poids des normes sociales et des attentes autour de l’image publique. Le film propose ainsi une réflexion féministe assez forte, tout en restant sensible et nuancé dans son approche.
Une œuvre originale et intelligente qui m’a beaucoup plu. Clairement l’une des belles découvertes de ces Saisons Hanabi.
Je suis aller voir Love on Trial pendant les Saisons Hanabi et je doit dire que j’ai passer un bon moment. C’est un film assez original, avec un sujet qu’on ne vois pas souvent au cinéma. L’histoire montre comment la vie amoureuse d’une femme peut être jugée par la société, et j’ai trouver ça très interessant. On découvre aussi un peu la mentalité du Japon, où l’image et les règles sociales ont l’air très importantes. Ça fait réfléchir sur la liberté des femmes et sur les choix qu’elles peuvent faire dans leur vie. Il y a un coté féministe que j’ai bien apprécier, même si le film reste simple dans sa façon de raconter. Ce n’est pas un film d’action bien sur, mais plutôt une histoire humaine qui fait penser a beaucoup de choses. En tout cas je suis contente de l’avoir vu aux Saisons Hanabi, car sinon je ne l’aurais probablement jamais connu.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en allant voir Love on Trial, mais j’ai été agréablement surpris. Le film aborde un sujet peu traité et propose un regard féministe sur la manière dont la société peut juger les choix des femmes. Une œuvre originale que j’ai découverte grâce aux Saisons Hanabi.
décevant. traitement trop sirupeux et anecdotique d un sujet qui semblait plutôt intéressant. Le changement d avocat sur la fin est intéressant. bande son particulièrement cassé oreille, les numéros de magie sont peu crédibles pour ne pas dire mauvais. les acteurs jouent juste.
Film vu récemment et qui m’a plutôt marqué. Love on Trial propose une histoire assez inhabituelle autour de la liberté individuelle et de la pression sociale sur les femmes. Le propos féministe est présent mais reste subtil. Je précise que je l’ai découvert dans le cadre des Saisons Hanabi, ce qui explique aussi cette belle découverte. J'ai aussi beaucoup aimé LA FILLE DU KONBINI et MON GRAND FRERE ET MOI : vive Hanabi !
C’est vraiment dommage, l’histoire est plutôt intéressante, mais le rythme du film est extrêmement lent ce qui fait que l’on s’ennuie assez vite. Ce n’est pas mauvais, mais c’est pas bon non plus.
À distance , avec respect , sans ironie sur une industrie fabriquant des stéréotypes et des fans … un film montrant de l’intérieur comment s’émancipe une future idole de ses propres rêves , de ses proches .. pour se trouver . Et pour respirer des plans magnifiques en extérieur…
Derrière les strass et les paillettes, le film dévoile une réalité glaçante, celle d’idols privés de liberté jusque dans leur vie intime. Réduits à des produits marketing, tout est contrôlé, apparence, comportement, musique, vie privée jusqu’à l’effacement de l’individu.
À travers Mei, en apparence fragile mais animée d’une volonté féroce, le film nous embarque dans une quête de liberté profondément humaine. Elle lutte avec courage contre des contrats qui bafouent des droits fondamentaux.
Mais au-delà des contrats c’est toute une mécanique collective qui est dénoncée (industrie, fans, société). Même sans règles écrites au fond l’idol reste prisonnière d’un rôle.
Porté par une réalisation sobre et immersive, le film frappe par sa justesse et nous renvoie une question dérangeante : jusqu’où sommes-nous complices de ce système ?
Le film se distingue par la rigueur de son approche et la pertinence de son regard sur un système oppressant. Toutefois, cette maîtrise crée une certaine distance, empêchant l’émotion de pleinement s’exprimer. L’ensemble apparaît donc solide et réfléchi, mais davantage cérébral que réellement marquant.
Je suis mitigé. J’ai beaucoup apprécié la critique de l’industrie des idoles ainsi que le rythme proposé, mais l’histoire, en particulier sa conclusion, m’a laissé sur ma faim. En revanche, c’était un vrai plaisir à regarder car la photographie et les couleurs sont vraiment saisissantes et magnifiques.
J’ai pas aimé la fin. Je pense j’avais une vision assez enfantine de ils se battent ensemble ils vont finir ensemble et ducoup la fin m’a surprise. Le film était intéressant. J’ai préférée la première partie à la deuxième. Je pense il m’a manqué de l’intensité au film? J’ai trouvé que y’avait une sorte de retenue tout au long du film. Mai était très réservée on voyait pas vrm qu’être idole c’était son rêve. J’ai pas aimé l’ellipse parce qu’on voyait pas leur relation on est passé de ils se mettent ensemble au procès sans transition. J’aurais aimé qu’on la vois essayer de combiner son rêve et sa relation. Tout de suite on était dans le probleme et en même temps y’avait pas de tension ? Les enjeux étaient gros mais je l’ai pas ressenti parce qu’on était directe dans le procès. On a pas vu la chute. Et pour leur relation j’ai trouvé que y’avait aussi cette retenue. On les voyait ensemble mais on aurait pas dit qu’ils étaient ensemble. Ils se battaient sans vrm se battre ce qui m’a déçu parce que le debut ou on voit le développement de leur relation était vrm bien et le mec avait l’air de prendre vrm les choses a coeur. Il est limite le seul à s’être révolté de la rupture forcée de Nanaka et Yuya alors pourquoi il s’est pas battu avec autant d’ardeur quand c’etait son cas. Bref je pensais que y aurait plus d’intensité dans les enjeux et dans la relation et finalement j’ai été un peu déçue surtout par la fin