"Love on trial" s'attarde sur la facette du monde en apparence enchanté et kawaii des idoles japonaises. Une immersion dans ce milieu très intéressante avec un axe critique sur le show business et la pression des producteurs sur leurs artistes. En dehors du message, l'histoire est passionnante et touchante avec plusieurs passages riches en émotions. Une belle histoire bien mis en scène et bien portée par le casting. Un beau moment de cinéma.
À distance , avec respect , sans ironie sur une industrie fabriquant des stéréotypes et des fans … un film montrant de l’intérieur comment s’émancipe une future idole de ses propres rêves , de ses proches .. pour se trouver . Et pour respirer des plans magnifiques en extérieur…
Un film dont le sujet du monde cruel qui tourne autour des Idols et k/J pop m’intéressait beaucoup mais qui ne m’a pas passionné au final. Ça se suit mais c’est assez fade et ça manque de rythme. L’histoire aurait pu être plus dynamique mais hélas c’est assez insipide tout le long. Je pense que le sujet aurait pu être mieux traité…ou abordé différemment car le réalisateur tenait la un bon sujet …un film qui s’oubliera vite pour moi…
décevant. traitement trop sirupeux et anecdotique d un sujet qui semblait plutôt intéressant. Le changement d avocat sur la fin est intéressant. bande son particulièrement cassé oreille, les numéros de magie sont peu crédibles pour ne pas dire mauvais. les acteurs jouent juste.
TREEESSS BON FILM ! Plutôt fidèle à la réalité des idoles au Japon ou en Corée du Sud, tout est cohérent, les actrices et acteurs au top et surtout ce n'est pas tourné au ridicule par un énième film "gnagna les idoles" avec des fan service.
Les images sont très belles, les métaphores aussi et le déroulement tient en haleine jusqu'au bout.
La chanteuse d’un girl band japonais commet l’irréparable : tomber amoureuse. Alors que son contrat lui interdit, sans doute pour que ses fans puissent penser qu’elle est entièrement disponible. Pour eux. Un film qui aurait pu être intéressant sur le monde cruel de la pop et ses interprètes considérés comme des machines à cash interchangeables. Mais son rythme particulièrement asthénique fait qu’il est difficile â apprécier.
Très intéressante réalisation de Kōji Fukada à travers la narration de cette pratique Culturelle spécifique au Japon , la Culture J-pop (danse, musique) et ses spécificités comme l'injonction de célibat et cette Fiction travaillée au scalpel de la Réalité et d'autant plus réaliste qu'elle est interprétée par une ex-Star de la Scène .
C'est un mystère pour moi que ce film ait pu été sélectionné pour concourir au festival de Cannes. On croirait le plus souvent un film pour ados, amateurs de K-pop version japonaise. Tout tourne autour des followers, des lives, des concerts jusqu'à ce que naisse un conflit avec la maison de disque... le conflit pourrait donner lieu à un règlement de compte saignant avec l'industrie musicale - mais il ne donne pas lieu à grand chose de captivant. Film soporifique.
Décidément le cinéma japonais a de jolies inspirations….Ici c’est un scénario délicat, dans un univers impitoyable, le show business – girls band)…. Même si le film mets du temps à démarrer, dans un univers inconnu du spectateur occidental ( le groupe de filles, ici elles sont cinq), force est de constater, qu’il y a un twitch, et des actrices plutôt attirantes….bon cela n’intéresse pas tout le monde forcément. Mais cela rajoute une touche d’émotion. Bon je reviens au scénario, c’est lui qui. Est intéressant et ouvre une perspective avouée au film. spoiler: Pauvres fillettes, enfermées dans un système, un cul de sac….Pas le droit d’avoir un petit copain. Le scénario inclut donc un procès.
C’est du cinéma qui interpelle chacun sur l’essentiel….C’est filmé avec énormément de douceur. Et beaucoup d’élégance, on saluera les costumes, les vues de nuit sur Tokyo...Seul petit bémol, l’absence de grande musique...Mais un film qu’il faut voir, je pense...Il éclaire chaque spectateur sur Ce Japon, plus qu’étonnant. Bonne séance….
Très belle évocation de notre société moderne avec ses nouveaux dictats et divers contrats fous qui amènent a des procès tout aussi malsains. Ici, au Japon pourtant calme, on suit les pérégrinations d’une jeune fille prise au piège de ces règles. Ce film, un peu lent , se suit facilement.
Ai vu le film japonais « Love on trial » du cinéaste Koji Fukada qui a été projeté au Festival de Cannes dans la sélection «Cannes Première» en 2025. Mei (Kyoko Saito) fait partie d’un groupe de J-Pop (équivalent de la K-pop mais au Japon). Elle ne choisit pas ses partenaires, ni ses chansons, ni ses tenues… son emploi du temps est déterminé par ses producteurs, elle se doit à son public exclusivement masculin et a signé un contrat qui stipule que les relations amoureuses et sexuelles lui sont interdites. Mei enfreint les règles qui lui sont imposées en tombant amoureuse de Kei (Yuki Kara). L’Agence artistique va intenter un procès à la jeune chanteuse pour avoir tout simplement, aimé. Le film commence fort comme une introduction de chanson pop, c’est vif, prometteur, plein de couleurs, attrayant. On nous présente le groupe de girls-band, ses répétitions, ses rencontres avec les fans. Le 1er couplet parait un peu original. Les jeunes femmes très soumises à leurs producteurs ont envie d’un peu de liberté. Puis le refrain est foncièrement raté, tout à coup le film stagne, se répète, on ne suit pas du tout la logique psychologique de Mei. Puis tout devient répétitif, atone, fade, facile, insipide. La réalisation devient plate et distante, le rythme s’éternise et on ne s’intéresse plus du tout aux personnages. Aucune tension dramatique. Un documentaire nous en apprendrait bien plus. Il manque foncièrement de tension, de surprise, de rage, d’acidité, de violence, de malaise, de folie… Le réalisateur fait un état des lieux sans jamais dénoncer ouvertement les lois et les relations patriarcales qui sont imposées aux jeunes chanteuses. Cette romance fleur bleue bien trop sage et insipide est à l’avenant des chansons pop formatées et composées à la chaine qu’on oublie dès la première écoute.
Le film se distingue par la rigueur de son approche et la pertinence de son regard sur un système oppressant. Toutefois, cette maîtrise crée une certaine distance, empêchant l’émotion de pleinement s’exprimer. L’ensemble apparaît donc solide et réfléchi, mais davantage cérébral que réellement marquant.
C'est beau mais Dieu que c'est long .... des plans interminables .... L'histoire de ce groupe vocal féminin adulé sur les réseaux sociaux est intéressant car elle en dite long sur les comportements de la jeunesse et les dérive des réseaux sociaux. Les images sont belles, les plans léchés, le ton monocorde. L'action avance au ralenti comme si on avait peur de brusquer le spectateur. On peut friser la somnolence mais heureusement il y a un regain d'intérêt au moment où la tête dodeline. On assiste aussi à des procès locaux ce qui a un intérêt documentaire. La petite pirouette de la copine en fin de parcours a pour unique but de bien nous faire comprendre que le film est à l'avant garde des idées du jour. Elle n'était pas nécessaire mais bon ... Excellent jeu des comédiens et comédiennes. Donnez l'histoire à un réalisateur un peu plus ardent et vous aurez un excellent film. En l'état se laisse voir à condition d'être en forme.
Pour qui veut, sans quitter sa salle de cinéma préférée, aller voir ce qui se passe au Japon, comment y vit la population, Kôji Fukada est sans doute le réalisateur japonais contemporain le plus intéressant et suivre sa filmographie nous en apprend toujours beaucoup sur les mentalités et les comportements des habitants de ce pays lointain. Cette fois ci, c'est la vie d'un groupe féminin de musique pop qu'il nous amène à suivre. Une vie de rêve ? Pas vraiment, chacune des 5 membres du groupe ayant, par contrat, l'interdiction d'avoir une relation amoureuse. Dire que la première moitié du film est passionnante serait mentir ! Par contre, lorsque Mai, membre du groupe, tombée amoureuse de Key, un ancien copain de lycée qui travaille comme mime dans la rue, décide de se battre contre son agence qui l'a traînée en justice pour manquement à son contrat, le film devient très intéressant. Kôji Fukada joue finement sur les contrastes entre le monde coloré de la pop et la froideur du tribunal, ainsi que ceux entre le rapport à l'argent entre le monde de la pop et celui des artistes de rue.