franchement, on passe un bon moment. Le concept de départ est un peu barré (le sexe hors mariage est autorisé légalement qu'une fois dans l'année), mais c'est rafraîchissant. Et puis surtout j'ai trouvé que les 2 acteurs allaient très bien ensemble. Il y a une alchimie entre eux qui est évidente dans le film
La faiblesse du film tient à la dystopie proposée qui reste très improbable et bien barrée mais si on s'en accommode alors les situations, les acteurs et l'histoire fonctionnent très bien.
Faut-il aller le voir ? Oui, si vous cherchez une comédie romantique divertissante ! Sans réinventer le genre, le film apporte une fraîcheur bienvenue et garantit de passer un bon moment.
L'humour fonctionne très bien : si le postulat de base paraît totalement invraisemblable, il offre un terrain de jeu très drôle pour pousser les curseurs du puritanisme et de l'hypersexualisation américaine à fond. L'ensemble s'avère amusant et porté par un bon rythme. La proposition manque juste d'un peu d'audace sur la durée. On regrette que le concept n'ait pas été poussé jusqu'au bout du film pour aller au bout de son idée.
Le contrat reste néanmoins rempli : une romance légère et efficace qui fait parfaitement le job.
Retrouvez tous mes avis sur Instagram : @70millimetres
Difficile de trouver un point positif dans ce film, qui possède un scénario complètement invraisemblable, mais qui a la chance de bénéficier d’acteurs en parfaite alchimie.
Aux États-Unis, une nouvelle législation a été adoptée, qui s'appuie sur un capteur biométrique pour la faire respecter, interdisant les relations sexuelles prénuptiales. L'interdiction connaît toutefois une exception une nuit par an durant laquelle tous les célibataires ont le droit de folâtrer. C'est cette nuit-là qu'Allie, chanteuse timide, et Owen, pizzaïolo fidèle, vont se rencontrer.
"Juste pour une nuit" ("One Night Only") est construit à partir d'une idée passablement perchée, qui rappelle vaguement celle d’American Nightmare. Mais qu'on ne s'y trompe pas, cette RomCom américaine n'a rien de dystopique. Elle est au contraire très conventionnelle et très pudibonde : si les femmes y arborent des tenues minimalistes qui ne cachent pas grand-chose de leur (affolante) anatomie, on ne voit jamais la pointe d'un sein. Le film est tous publics en France et R (restricted) aux Etats-Unis, on se demande bien pourquoi.
Sorti début août aux États-Unis, ce film y a pâti de la concurrence de "Spider Man" et de "L'Odyssée", qui lui ont laissé à peine millions de dollars le premier week-end de son exploitation. Les rares critiques qui accompagnent sa sortie en France sont mauvaises.
Pour autant, j'ai souri aux situations souvent drôles et à sa morale gentillette. Son charme tient beaucoup à celui de ses deux acteurs principaux. Callum Turner, follement sexy, fait partie des acteurs susceptibles de reprendre le rôle de James Bond. Monica Barbaro en imposait dans le rôle de Joan Baez aux côtés de Timothée Chalamet dans "Un parfait inconnu".
Juste puribonb et moralisateur ou romantique ? Un peu des deux à vrai dire. Mais Monica Barbaro et Callum Turner font plutôt un joli couple à regarder, donc ça va et ça aurait pu être pire.
il est trop beau le film et touchant et puis le duo de alie et Owen et trop beau ensemble et puis j'aime bien dans le film à chaque fois il se recroise comme ont dit quand t'ont s'aime vraiment ont peux toujours se retrouvé un moment où un autre
C’était bien neuneu comme j’adore. J’ai trouvé l’idée du film originale et les chansons tout du long était bien sympa. Il y avait de la pub absolument partout dans le film, ça peut déranger certains mais personnellement je m’en fiche, ça ne m’a pas empêché de passer un bon moment.
Voilà donc l’un des scénarios qui figuraient sur la fameuse Black List d’Hollywood en 2024. Tous les ans c’est une liste des meilleurs scripts non produits. Et généralement, les films qui en sont issus sont des cartons ou des bêtes à récompenses, voire les deux comme « Argo » ou « Slumdog Millionnaire ». Et il est vrai que ce pitch de cette comédie romantique était sacrément original sur le papier. En effet, très justement comparé à un « American Nightmare » du sexe (ou « The Purge » en version originale), c’était un matériau de base plus que singulier et prometteur. En gros, les USA ont décrété que le sexe hors mariage était interdit, sauf une nuit par an... On pouvait y deviner pas mal de développements potentiels plus fous les uns que les autres et une critique acerbe du système ainsi que du puritanisme américain, rendant l’objet sentimental bien plus profond et puissant qu’espéré. Avec un duo de comédiens montants en têtes d’affiche, le sempiternel cadre de New York en décor et un réalisateur rompu au genre, cela aurait pu aboutir à un must dans sa catégorie. Sauf que non. Pas vraiment. L’alchimie entre les deux stars est toute relative, Big Apple n’apporte rien de particulier et Will Gluck n’a finalement rien signé de bien mieux que ses deux premiers films. On lui doit la surprise « Easy A » et le sympathique « Sexe entre amis » mais ces films suivants s’avèrent peu recommandable même s’ils ont eu du succès, de « Pierre Lapin » à « Tout sauf toi ». Mais, surtout, le concept est finalement très mal exploité pour un film anecdotique et plus que timide malgré le sujet.
Il serait également de bon ton d’ajouter que pour un long-métrage censé dénoncer (même un tout petit peu) le côté conservateur, pudique et puritain d’un pays, il est sacrément frileux en termes de nudité, de sexe voire même de sensualité. C’est le comble! Idem, la conclusion est en totale contradiction avec le propos, rendant le tout quelque peu étrange et hypocrite dans son message. « Une seule nuit » fourmille pourtant de petites idées, notamment dans sa première partie. Il y a des micro-gags amusants et une énergie communicatrice inhérente à cette nuit de folie/débauche annoncée. Et lorsque le film plante son concept et son décor, il l’explique par petites touches bien senties même si tout cela demeure en vérité hautement improbable. On doute fort que la population puisse accepter de telles restrictions. Au-delà de ce constat, la charge politique permis par un tel postulat est aux abonnés absentes et l’intrigue se recadre bien trop vite sur le chassé-croisé nocturne entre les deux futurs tourtereaux. Au final, comme leur complicité ne crève pas l’écran, que les seconds rôles sont très bof et que la seconde partie glisse vers les canons du genre en mode presque niaiseries et quota fleur bleue, on peut aisément affirmer que les meilleures idées ne font pas toujours les meilleurs films.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.