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La purge du sexe.
Une comédie romantique très américaine qui n’échappe guère à la régle - prévisible - mais qui se veut enlevée, drôle et pleine de charme dans son ensemble.
C’est surtout grâce au duo que forme Callum Turner (futur 007 ?) et Monica Barbaro (Top Gun: Maverick) : une vraie bouffée d’air frais ! De même pour sa trame sonore, un vrai juke-box ce film !
Les situations comiques font le job sans pour autant rire aux éclats - les refs à Anyone but you avec Glen et Sydney étaient malines et sympas.
Un bon moment à partager avec sa partenaire de vie en mangeant une pizza.
Une comédie romantique très américaine qui n’échappe guère à la régle - prévisible - mais qui se veut enlevée, drôle et pleine de charme dans son ensemble.
C’est surtout grâce au duo que forme Callum Turner (futur 007 ?) et Monica Barbaro (Top Gun: Maverick) : une vraie bouffée d’air frais ! De même pour sa trame sonore, un vrai juke-box ce film !
Les situations comiques font le job sans pour autant rire aux éclats - les refs à Anyone but you avec Glen et Sydney étaient malines et sympas.
Un bon moment à partager avec sa partenaire de vie en mangeant une pizza.
Il faut bien avouer que dans les premières secondes du film présentant le contexte, j’ai trouvé l’idée assez affligeante. J’ai fini par assimiler ce American Nightmare version sexe en me disant que ça permettait au moins à Juste pour une nuit de se démarquer des autres comédies romantiques. Hélas, la suite ne se montre pas du tout à la hauteur et on retombe dans les travers habituels du genre. On frôle le ridicule avec cette chasse improbable au préservatif à l’image d’une recherche de lunettes un jour d’éclipse solaire ! Le seul aspect intéressant et qui aurait mérité d'être un peu plus développé c’est le personnage d’Allie et sa propension à se faire des films.
Une rom com somme toute prévisible et classique, mais qui se regarde agréablement grace au très charismatique couple à l'affiche. C'est doux, frais, drôle, dans l'air du temps. Ces déambulations nocturnes m'ont fait passer un bon moment.
Le plus gênant, c'est peut-être d'avoir compris la fin du film dès le début du film. Ca peut se laisser regarder de manière légère et ça sera également très facile à oublier.
Je n’ai jamais vu aussi peu d’alchimie. Si vous cherchez un synonyme de navet ne cherchez plus. Perte de temps.
Pas du tout coutumier de ce genre de film, et pour être honnête, allergique aux films romantiques, fleur bleue gnangnan, je dois pourtant reconnaitre que j'ai passé un bon moment devant cette comédie dystopique, certes romantique, mais aussi plutôt décomplexée, irrévérencieuse, et moqueuse d'une Amérique puritaine comme jamais. Les acteurs s'amusent, les situations sont assez savoureuses, bref, les critiques qui se pincent le nez ne reflètent en rien la réalité de cette comédie sympathique.
Alors qu'une loi a été votée interdisant le sexe hors mariage, la seule nuit l'autorisant dans l'année devient une course effrénée à la recherche de son partenaire. Et c'est lors de celle-ci qu'un vrai chassé-croisé improbable s'installe entre deux romantiques. Les péripéties sont soit convenues soit, dans un esprit de renouvellement, totalement invraisemblables. Une comédie romantique désastreuse, sur une mise en scène factice, avec des personnages trop peu intéressants.
Il y a trois ans, l'avènement d'un gouvernement américain particulièrement rétrograde (enfin encore plus que dans la réalité) a entraîné l'interdiction de toute relation sexuelle pré-maritale sur l'ensemble du territoire... à l'exception d'une seule journée expiatrice où la population est ouvertement invitée à s'envoyer en l'air dans tous les sens possibles mais avec les protections qui s'imposent.
Prêt pour le grand saut avec l'élue de son cœur, Owen voit ses espoirs s'effondrer lorsqu'elle celle-ci lui annonce préférer un voisin afin de profiter de cette occasion annuelle. Bien décidé à se venger de son côté, sa quête d'une partenaire dans les rues de New York l'amène à croiser la route d'Allie, une chanteuse maladroite elle-même à la recherche d'un amant idéal.
"The Purge" ("American Nightmare" en VF) mais en version sentimentale, il fallait oser et même y penser à vrai dire ! Comme la saga signée James DeMonaco, le concept, ici adapté aux préceptes figés de la romcom moderne, a le mérite d'être plutôt malin et d'en dynamiter quelque peu les règles dans ses prémices en nous en présentant les règles à l'aune de sa journée d'exception où tout New York s'apprête à muter peu à peu en une immense orgie à ciel ouvert, avec quelques idées amusantes pour en concrétiser les effluves charnelles à l'écran.
Hélas, à l'image de l'aspect politique ou social complètement survolé (une interview TV caricaturale et quelques allusions disséminées ici et là de la part des héros sur l'aberration que ce système intrusif représente sur les moeurs de ses citoyens), "Juste Pour Une Nuit" échoue lui aussi là où l'ensemble des "American Nightmare" (série comprise) n'ont jamais brillé: un récit et une exécution beaucoup trop timides (et/ou paresseux, au choix) pour mettre réellement en relief la force d'un postulat tel que celui de la Purge.
À l'instar de son inspiration la plus franche, le film de Will Gluck en fait finalement assez vite une simple toile de fond en vue d'en décliner quelques situations certes un peu plus ubuesques qu'à l'accoutumée dans le chassé-croisé amoureux auquel ses deux âmes sœurs en devenir se livrent mais, au fur et à mesure de leur inévitable rapprochement en mode "je t'aime, moi non plus", celles-ci ne font en réalité qu'encore plus se diluer vers toutes les balises de la comédie romantique lambda que l'ensemble semblait vouloir éviter par sa proposition d'un univers à part (la dernière partie, clichée à souhait, en est malheureusement la pire manifestation).
Par la bonne humeur malicieuse et constante qui se dégage de ses interactions, le charme fou de son couple vedette (Monica Barbaro et Callum Turner) offre de belles étincelles romantiques à "Juste Pour Une Nuit" mais le résultat demeure bien trop inoffensif pour le faire ressortir de la masse qu'il prétendait surclasser grâce à son excellente idée de départ.
Prêt pour le grand saut avec l'élue de son cœur, Owen voit ses espoirs s'effondrer lorsqu'elle celle-ci lui annonce préférer un voisin afin de profiter de cette occasion annuelle. Bien décidé à se venger de son côté, sa quête d'une partenaire dans les rues de New York l'amène à croiser la route d'Allie, une chanteuse maladroite elle-même à la recherche d'un amant idéal.
"The Purge" ("American Nightmare" en VF) mais en version sentimentale, il fallait oser et même y penser à vrai dire ! Comme la saga signée James DeMonaco, le concept, ici adapté aux préceptes figés de la romcom moderne, a le mérite d'être plutôt malin et d'en dynamiter quelque peu les règles dans ses prémices en nous en présentant les règles à l'aune de sa journée d'exception où tout New York s'apprête à muter peu à peu en une immense orgie à ciel ouvert, avec quelques idées amusantes pour en concrétiser les effluves charnelles à l'écran.
Hélas, à l'image de l'aspect politique ou social complètement survolé (une interview TV caricaturale et quelques allusions disséminées ici et là de la part des héros sur l'aberration que ce système intrusif représente sur les moeurs de ses citoyens), "Juste Pour Une Nuit" échoue lui aussi là où l'ensemble des "American Nightmare" (série comprise) n'ont jamais brillé: un récit et une exécution beaucoup trop timides (et/ou paresseux, au choix) pour mettre réellement en relief la force d'un postulat tel que celui de la Purge.
À l'instar de son inspiration la plus franche, le film de Will Gluck en fait finalement assez vite une simple toile de fond en vue d'en décliner quelques situations certes un peu plus ubuesques qu'à l'accoutumée dans le chassé-croisé amoureux auquel ses deux âmes sœurs en devenir se livrent mais, au fur et à mesure de leur inévitable rapprochement en mode "je t'aime, moi non plus", celles-ci ne font en réalité qu'encore plus se diluer vers toutes les balises de la comédie romantique lambda que l'ensemble semblait vouloir éviter par sa proposition d'un univers à part (la dernière partie, clichée à souhait, en est malheureusement la pire manifestation).
Par la bonne humeur malicieuse et constante qui se dégage de ses interactions, le charme fou de son couple vedette (Monica Barbaro et Callum Turner) offre de belles étincelles romantiques à "Juste Pour Une Nuit" mais le résultat demeure bien trop inoffensif pour le faire ressortir de la masse qu'il prétendait surclasser grâce à son excellente idée de départ.
Il n'y'a quand même pas grand-chose chose à sauver de cette énième comédie romantique, car même son pitch de départ qui est sensé faire son originalité est vite évacuer pour tomber dans les travers de la comédie standard cousue de fil blanc. Will Gluck est coincé dans une boucle où il nous ressert sans cesse le même plat sans saveur, Tout sauf toi, Sexe entre amis, finalement seuls son Easy girl était correcte. Les situations sont rarement drôles, les dialogues arraches difficilement des sourires, et finalement même les sous texte comme la solitude, la peur de s'engager, ou la futilité des relations sans lendemain est survolé. Une comédie clairement oubliable.
Mon coup de cœur de septembre. En débutant ce film, je n'avais pas vraiment d'attentes particulières pour cette comédie romantique. Cependant dès les premières minutes, on est directement plongés dans un concept très original et aussi très actuel : dans une époque où la Cour Suprême des États-Unis interdit l'avortement, le film prolonge cette idée jusqu'à son paroxysme. En effet, les relations sexuelles sont interdites pour les majeurs non mariés, sauf une nuit dans l'année. À cet instant, j'ai compris que le film partait dans une bonne direction.
Ce qui m'a marqué est la capacité de projection dans les personnages : complexes et humoristiques, tout en restant aussi très réalistes, Callum Turner et Monica Barbaro nous offrent deux main très attachants. Un duo qui sait nous surprendre, nous faire rire, nous donner simplement envie de vivre cette aventure d'une nuit avec eux.
Bref, cet énorme coup de cœur se dresse facilement dans les films que je conseille. Vous ne serez pas déçus.
Ce qui m'a marqué est la capacité de projection dans les personnages : complexes et humoristiques, tout en restant aussi très réalistes, Callum Turner et Monica Barbaro nous offrent deux main très attachants. Un duo qui sait nous surprendre, nous faire rire, nous donner simplement envie de vivre cette aventure d'une nuit avec eux.
Bref, cet énorme coup de cœur se dresse facilement dans les films que je conseille. Vous ne serez pas déçus.
« Ne te réveille pas avec un an de regrets devant toi. » Dans une société où les relations hors mariage sont interdites, une journée d'exception a lieu chaque année. C'est un peu « The Purge », mais tourné vers le sexe. Une nuit de tous les excès, mais certains croient encore au grand amour, comme Allie et Owen, qui errent dans les rues à la recherche d'une expérience qui mènera à quelque chose. Malgré leur côté romantique, « One Night Only » ne verse pas dans le sentimentalisme, comme si les deux étaient des exceptions parmi une population en rut. S'il n'a pas écrit le scénario, Will Gluck reprend un peu la même formule que « Anyone But You » avec un duo qui se cherche au milieu de plein de péripéties et de déboires. Quant à l'idée de départ, qui est assez originale, elle n'est pas réellement exploitée, mais elle n'est pas simplement reléguée au second plan. À travers les rencontres, on découvre la vie dans cette société où les mœurs sexuelles sont encadrées par la loi ainsi que les dérives et les absurdités d'une telle situation. Porté par de bons Callum Turner et Monica Barbaro, "One Night Only" est finalement une comédie romantique charmante et amusante.
Après "Sexe entre amis" et "Tout sauf toi" - notamment - Will Gluck revient avec une nouvelle comédie romantique à concept : cette fois-ci, nous sommes aux États-Unis dans un futur proche qui interdit le sexe avant le mariage sauf une nuit par an ; nuit que nous allons suivre par le prisme de deux célibataire.
Évidemment, on sait comment tout cela va se terminer, c'est une rom com dans le fond très classique donc c'est évidemment couru d'avance. Malgré tout, le réalisateur, qui écrit aussi ses films, sait toujours construire des personnages drôles et sympathiques que l'on a envie de suivre et surtout de voir finir ensemble. Et ici, c'est une nouvelle fois le cas avec des personnages qui ont envie de vivre leur nuit comme il se doit mais dont le romantisme va violemment se heurter à des murs. Bien évidemment, ils n'ont au début rien en commun et ne s'apprécient même pas mais vont apprendre à se connaitre au fil d’heureuses rencontres tout au long de la nuit etc., bref, on connait la chanson.
Tout ça, c'est bien sympathique mais le concept va tellement loin que le film ne semble jamais le condamner. En effet, j'ai quand même eu cette impression de film un peu réac sur les bords car le système est condamné et pointé du doigt certes mais par des personnages qui finissent par se ridiculiser à un moment ou un autre. Même les deux protagonistes semblent au final accepter le système parce-que bah un an, finalement, c'est pas si long !
Et j'irai même plus loin en disant que le film est très hétéro centré, le seul personnage lesbien que l'on voit une demi seconde est littéralement payé pour laisser des hétéros s'envoyer en l'air en gardant leur môme.
Bon tout ça, c'est un peu bancal mais toujours est-il que "Juste pour une nuit" reste un film sympathique si on n'a évidemment pas trop d'attentes.
Évidemment, on sait comment tout cela va se terminer, c'est une rom com dans le fond très classique donc c'est évidemment couru d'avance. Malgré tout, le réalisateur, qui écrit aussi ses films, sait toujours construire des personnages drôles et sympathiques que l'on a envie de suivre et surtout de voir finir ensemble. Et ici, c'est une nouvelle fois le cas avec des personnages qui ont envie de vivre leur nuit comme il se doit mais dont le romantisme va violemment se heurter à des murs. Bien évidemment, ils n'ont au début rien en commun et ne s'apprécient même pas mais vont apprendre à se connaitre au fil d’heureuses rencontres tout au long de la nuit etc., bref, on connait la chanson.
Tout ça, c'est bien sympathique mais le concept va tellement loin que le film ne semble jamais le condamner. En effet, j'ai quand même eu cette impression de film un peu réac sur les bords car le système est condamné et pointé du doigt certes mais par des personnages qui finissent par se ridiculiser à un moment ou un autre. Même les deux protagonistes semblent au final accepter le système parce-que bah un an, finalement, c'est pas si long !
Et j'irai même plus loin en disant que le film est très hétéro centré, le seul personnage lesbien que l'on voit une demi seconde est littéralement payé pour laisser des hétéros s'envoyer en l'air en gardant leur môme.
Bon tout ça, c'est un peu bancal mais toujours est-il que "Juste pour une nuit" reste un film sympathique si on n'a évidemment pas trop d'attentes.
Le constat de départ est une idée originale mais aussi si incongrue, dans une dystopie qui serait une version sexy, libertaire et fantaisiste de "American Nightmare" (2013). A travers ce romantisme devenu désuet la réflexion se fait tout autour des relations amoureuses en mode accéléré car une nuit passe très vite et que soudain toute les décisions se prennent quasi sur un coup de tête. Le scénario aurait pu être plus convenu mais il y a quelques idées qui changent tout. La première est justement le jeu des coïncidences, ce chassé-croisé qui évite le coup de foudre trop évident. La course au sexe ne semble pas faite pour eux, à chaque rencontre, entre eux ou avec un autre partenaire se transforme en imprévu, et le tout alterne avec malice les moments de gêne. Le plus gros soucis reste l'idée de départ qui est trop contraignante car pas du tout crédible (comment vérifier que les couples ne font pas l'amour hors de cette nuit là ?! Comment peut-on croire à une abstinence aussi longue entre deux amoureux ?!). Mais pourtant on passe un très bon moment, grâce à un bon équilibre entre les rebondissements, le rythme, la légèreté de ton et le côté sexy tout en évitant le côté scabreux ou érotique pour assumer le vrai côté comédie romantique avec en prime la sublime Monica Barbaro et Callum Turner qui forme un couple au diapason sexy à souhait.
Site : Selenie
Site : Selenie
comédie vraiment très mauvaise, on s'ennuie, situations répétitives, scénario et jeu d acteurs zéro, le navet de l'année est :
Juste pour une nuit
Juste pour une nuit
Je m’attendais quand même à mieux.
L’idée de départ pouvait être intéressante, mais je trouve que le film en fait vraiment pas grand-chose.
Monica Barbaro et Callum Turner sont plutôt bons et leur duo fonctionne assez bien.
Mais leur histoire ne m’a pas vraiment intéressé.
Le film se contente surtout de les faire se croiser et se chercher pendant toute la nuit.
J’ai trouvé ça assez répétitif et parfois vraiment long.
L’humour fonctionne rarement et certaines scènes sont assez gênantes.
J’ai aussi trouvé le scénario vraiment prévisible.
Le côté dystopique aurait pu être beaucoup plus intéressant, mais il est finalement assez peu exploité.
Au final, je trouve que le concept était bien meilleur que le film.
L’idée de départ pouvait être intéressante, mais je trouve que le film en fait vraiment pas grand-chose.
Monica Barbaro et Callum Turner sont plutôt bons et leur duo fonctionne assez bien.
Mais leur histoire ne m’a pas vraiment intéressé.
Le film se contente surtout de les faire se croiser et se chercher pendant toute la nuit.
J’ai trouvé ça assez répétitif et parfois vraiment long.
L’humour fonctionne rarement et certaines scènes sont assez gênantes.
J’ai aussi trouvé le scénario vraiment prévisible.
Le côté dystopique aurait pu être beaucoup plus intéressant, mais il est finalement assez peu exploité.
Au final, je trouve que le concept était bien meilleur que le film.
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