Comédie romantique donc on connaît la fin d'avance. Par contre dans le style , pas si mal , c'est pas gnangnan , quelques petites choses amusante et surtout un bon rythme sans temps mort.
C’est pas mal, sans plus. C’est marrant à pas mal de moments, et le cadre de New York se prête plutôt bien à la romance des deux personnages qui ne cessent de se croiser dans cette grande ville.
J’ai trouvé le film assez lent aussi. Mais le plus étrange, c’est la manière dont le film se contredit. J’aime bien le concept de base, mais au début et pendant une bonne partie du film, on voit les personnages subir ce système et ne pas l’apprécier, tout ça pour finalement, à la fin, se dire que ce n’est peut-être pas si mal.
L’atout majeur de cette comédie romantique dystopique c'est l’alchimie entre Monica Barbaro et Callum Turner , sorti de là la comédie reste bien sage sur des sentiers bien balisés mais il y a bien l'une où l'autre scène assez drôle .
Un récit jouissif et rythmé, plein de charme et de fantaisie, débordant d'idées. Un drôle de cocktail doux-amer. Drôle de comédie romantique ! Foncez on a adoré
Une comédie romantique plaisante, portée par un duo crédible et quelques moments de douceur, mais dont l’ensemble reste assez convenu. La mise en scène comme l’émotion manquent de relief et l’histoire se suit sans grande surprise. Un film sympathique pour se détendre, mais dont la rémanence demeure faible une fois la séance terminée.
Une rom-com dans une dystopie totalitaire, quelle drôle d'idée ! Juste pour une nuit ne vaut que pour son couple d'acteurs talentueux et sexy, tentant de se sortir de cette comédie romantique pas drôle et particulièrement conservatrice.
Vous connaissez ma passion pour les comédies romantiques : certes, j'apprécie d'être devant les films d'auteurs, mais les rom-com restent mon p'tit plaisir coupable.
Je pense qu'être cinéphiles, c'est être curieux, aimer être dans une salle obscure, seul face à soi-même devant un grand écran face à une histoire racontée par un réalisateur. Soit on est touché par l'histoire racontée, soit on ne l'est pas mais, dans tous les cas, aimer ces deux genres totalement opposés n'est vraiment pas incompatible !
Et ce genre étant de moins en moins present sur grand écran, j'étais ravie de pouvoir réserver ma séance ! En plus, sur le papier, le synopsis est super original !
A l'instar du film "American Nightmare" (que je n'ai pas vu au passage) qui raconte l'histoire d'un Gouvernement qui instaure une nuit de purge par an pour que la population calme ses pulsions morbides...
Ici, il est plutôt question d'une toute autre pulsion : point de purge meurtrière mais le récit offre la possibilité aux couples non mariés de pouvoir consommer une nuit par an ! (Les puritains sont enchantés : pas de politique ici on reste bon public)
Ce sujet donne des scènes improbables de comptes à rebours, d'ébats dans les rues ou les restaurants et, pour les célibataires, de course poursuite pour trouver un partenaire pour cette soirée spéciale !
Le scénario détonne et aurait pu pousser le concept plus loin mais cela reste plutôt mignonnet. Ce film fait parti de ceux que j'aimerai revoir un dimanche soir de cafard.
J'ai eu ce que j'étais venue chercher : une comédie romantique pas prise de tête, certes prévisible, mais avec un duo de BG et réalisé avec bon cœur.
Les adeptes des rom-com pures seront comblés, pour les autres je vous conseille de passer votre route vous serez frustrés !
Super film on passe un bon moment même si au début on peut flipper à l'idée d'un décret voté qui interdirait le sexe hors mariage et que pour contrôler la population, à leur majorité on leur implante un capteur biométrique. Vert vous êtes marié(e)s et vous pouvez niquez, rouge et c'est la veuve poignet. Les contrevenant étant arrêter et envoyez en prison. Sauf une nuit où tous les célibataires peuvent s'envoyer en l'air muni de capotes. Sinon interdit. Le film débute le jour de cette fameuse nuit où ont suit les tribulations d'un homme et d'une femme célibataire qui enchaîne les déconvenues, ne cesse de tomber l'un sur l'autre et finissent par tomber amoureux. Oups spoiler. Non vraiment le film vaut le coup d'œil. Une belle comédie romantique qui enchaîne les moments tout aussi loufoque que drôle et très romantique. À voir absolument.
Point de départ vraiment intéressant avec ce décret interdisant les rapports charnels hors mariage sauf une nuit par an. Ça part très vite dans un délire libertaire sympathique avec son lot d'excès. Mais d'un coup la dynamique s'empètre dans redondance pas très inspirée. Néanmoins, on peut apprécier la volonté de donner un nouveau souffle à la romcom et d'essayer d'éviter les clichés du genre
Cette comédie sentimentale made in USA aurait pu être un petit bijou de tendresse et de sensibilité, car le duo formé par Monica Barbaro et Callum Turner est totalement délicieux. Malheureusement, le gros point faible du film pour moi est ce postulat de départ complètement improbable, invraisemblable, stupide quoi ! En effet, une loi a été votée depuis quelques années n'autorisant pas les relations sexuelles hors mariage, sauf 12 heures par an (une nuit). Et bien sûr, pendant ces 12 heures, la société américaine bascule dans un joyeux bordel lubrique à tous les coins de rue ! Et la technologie contrôle tout ça !! Un véritable épisode de "Black Mirror" ! Même si ce concept initial ne m'a pas du tout convaincu, cela donne forcément lieu à certaines scènes cocasses et à une satire de notre mode de vie, j'en conviens. Bref, si vous n'êtes pas très regardant sur la crédibilité d'un scénario et que vous aimez les histoires amusantes et romantiques, foncez, vous allez vous régaler ! De mon côté, je reste positif en essayant de ne pas retenir uniquement la partie absurde de ce long-métrage. Site CINEMADOURG . free . fr
Sacré paradoxe pour le meilleur scénario de la Black List d’Hollywood en 2024, réalisé par le vétéran de la rom-com Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi), qui est terriblement sage. Juste pour une nuit promettait douze heures de chaos libidinal dans un New York sous couvre-feu sentimental. Au lieu de ça, on a droit à un téléfilm dystopique qui confond les pantoufles de verre avec celles qu’on porte pour le streaming.
"Le postulat a pourtant de quoi affoler. Dans une Amérique où le sexe hors mariage est proscrit, un biocapteur mouchard traque les galipettes clandestines, sauf une nuit annuelle où tout redevient permis. Sur le papier, ça sentait l’American Nightmare du désir, avec des allocutions télévisées qui insistent bien sur les règles du jeu. Sauf qu’ici, pas de huis clos ni de pression qui monte d’heure en heure. Le décret gouvernemental s’évapore aussitôt en toile de fond niaise et sage, digne d’un néo-New York de téléfilm de Noël, ce qu’il est au fond. Personne ne s’insurge contre cette loi absurde, ni contre cette liberté confisquée, qui colle littéralement à la peau avec des tatouages fantaisistes au poignet. Mais pas de quoi en faire un nouveau traumatisme, car le monde s’est résigné, au même titre que le scénario."
"Tout sauf toi avait les mêmes maladresses, mais gardait une étincelle entre ses deux vedettes. Ici, même Monica Barbaro et Callum Turner, seuls phares dans cette brume d’incohérences, ne suffisent pas à rallumer la mèche. Le cinéaste d’Easy A, qui savait jadis faire swinguer un dialogue et aimer ses personnages, semble avoir égaré son tempo comique quelque part entre deux mémos d’Universal. Toute la ferveur qu’on nous chante en interview ne s’incarne nulle part à l’écran."
"Pire encore. Sous le vernis, la mécanique reste d’un autre âge : les filles rêvent de grand amour et les garçons ne pensent qu’avec leur engin. Ce film censé célébrer le sexe libre s’échine surtout à divorcer le désir du plaisir, comme si personne ne prend le temps de s’aimer avec spontanéité. Posture étrange pour un objet qui semble discrètement s’adresser à une Gen Z en échec avec les relations sentimentales. Le mois dernier, Gregg Araki, avec un I Want Your Sex imparfait mais frontalement joyeux, en a fait un sujet plutôt qu’une gêne. Ici, la sensualité se traîne, la mise en scène est aux abonnés absents, la photo fait pâle figure pour 25 millions de dollars et on apprend que Gluck a lui-même sabré la majorité des scènes de nu au montage, jugeant que le sexe à l’écran sort le spectateur du film. Il s’agit donc d’un film sur le sexe qui a peur du sexe. [...] Juste une nuit promettait une virée nocturne de folie et on hérite finalement d’une nuit blanche à marcher dans le vide, à la recherche d’une capote, d’un peu de finesse, et rapidement de la sortie."
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Une comédie romantique pas si romantique qui joue sur les formes de la solitude moderne. Entre maladresses et situations cocasses deux personnes cherchent une nuit sans lendemain avant de se recroiser à plusieurs reprises. Le film questionne ainsi la difficulté de créer un véritable lien à l’ère des applications de rencontre.
Une idée séduisante sur le papier mais une nuit de mésaventures qui m’a semblé bien longue.
Une comédie romantique bon guère mon trip mais j'avoue que j'ai eu de bonne surprise. Et même si tous fini par un happy end comme il est d'usage, si l'histoire tourne pas dans le cul cul praline cela me vas. Et ce film est ainsi, certes plein de bon sentiment mais leur situation respective amène à des situations embarrassantes et drôles. Le duo Barbaro (Magnifique!!)/Turner tourne très bien et on passe un bon moment!^^ NOTE :