Urchin
Note moyenne
3,4
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40 critiques spectateurs

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Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

14 abonnés 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2026
Dès les premières minutes on se doute de l'inéluctabilité du dénouement qui serait sans impact autrement. Pour autant, cette personne évitée, ignorée, invisible qui vit dans la rue; droguée, violente, retrouve le chemin d'une "réinsertion sociale". Chemin de croix dans lequel il est abandonné au bien-être d'une société qui veut se rassurer de bien faire. C'est parsemé de moments hors du temps et touchants mais ça reste lucide sur les limites de la société et les contradictions destructrices de l'individu
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
Film déroutant, personnage incontrôlable malgré des aides généreuses et gratuites ,trèsien joué mais qui rend très pessimiste
Jean Xavier
Jean Xavier

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
Pas aimé du tout des films qui expriment la descente irréversible il y en a d’ autres beaucoup moins soporifiques !
Doodoodingue
Doodoodingue

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2025
film vu en avant première lors du festival du film britannique et irlandais à Dinard. film qui traite de la réinsertion du personnage principal dans la société. on suit l'histoire de ce personnage, à travers ses démons, ses mauvaises habitudes, on s'accroche à ses changements de comportement à son envie de progresser dans ses relations professionnelles et personnelles et ses échecs.
B M
B M

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2026
Portrait du jeune homme en cas soc(ial)

Faut-il lever son popotin du canapé & du Netflix pour lui ?
Spoiler : oui !
Bon premier film.
Tous ceux (immense majorité) échappant à l'aigreur d'être un critique professionnel verront ses défauts mais sans s'appesantir dessus tant sa fraîcheur l'emporte.
Il n'y a pas de dénouement clair prêt-à-penser, ni de catharsis psy.
C'est conflictuel, alambiqué, des épousailles d'opposés,  et débrouillez vous avec ça, film d'un acteur et films d'acteurs, encore une fois les britons là-dessus surclassent les sempiternels films d'auteurs made in France.
L'ornière du pathos est évitée. Que reste-t-il à se mettre sous la dent comme lui s'enfile des rails ?

Notre oursin se laisse bercer par les courants, se cogne d'obstacles en obstacles, les cogne, se cogne lui-même étranger à sa propre étrangeté d'être dissocié de l'intérieur. Quête du laisser-aller, tout arrêter, se coucher là par terre, jusqu'à la mort, une quasi attente de réincarnation pour recommencer sa propre vie dans le fantôme de l'amour jamais reçu.
Nostalgie de la boue (concept existant vraiment). 
C'est filmé telle une lucidité en blessure la plus proche du soleil (R. Char).
Tout foirer pour revivre le moment où tout a foiré, fœtus. Avec jouissance maladive, élan juvénile puéril, puit sans fond de douleur trop adulte. Squelette de normalité décharnée. Épouvantail à bonheur.
Ça imprime la rétine. C'est du cinéma, pas de la télé même 120 pouces 4K.
Allez-y. Ne serait-ce que pour ce moment où le petit groupe de marginaux planant dans leurs fringues recyclées atterrissent parmi le parterre de spectateurs bobos sapés d' originalités criardes et superficielles, dans une grande pièce artistique où se déroule une performance "happening" faussement viscérale. Le non-sens rencontre le non-sens et rien ne se passe : cela en devient mollement violent, toute notre époque.
Lireo
Lireo

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2026
Très beau film avec un jeu d’acteur très juste et pénétrant. L’addiction y est décrite avec beaucoup de justesse. Ce n’est pas un film de rétablissement et on entre pas dans l’explication de la maladie, je comprends que cela puisse dérouter les spectateurs qui ne comprennent pas comment l’addiction fonctionne. Contrairement à ce que décrivent certains commentaires on comprend très bien dans ce film comment la prise en charge des personnes dépendantes est inexistante en Angleterre. C’est plus qu’un film social, c’est un film qui crie que l’addiction est une maladie psychologique, neurologique et physique et que la prise en charge sociale classique sans considération de ce facteur est inadaptée et inefficiente. Un magnifique film d’une sensibilité rare et de belles images.
Damienguenin
Damienguenin

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2026
La grande force du film réside dans son approche naturaliste. Dickinson filme Londres loin de toute carte postale, dans ses marges les plus précaires. Cette observation attentive du réel rappelle le cinéma de Ken Loach, tout en laissant apparaître une sensibilité plus personnelle. Le film repose également sur la performance intense de Frank Dillane, qui incarne un antihéros à la fois attachant et profondément imparfait. Le personnage ne cherche pas à susciter la compassion facile, mais à montrer la complexité d’une existence marquée par la marginalité.
P. MONBEAUVAL
P. MONBEAUVAL

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2025
Surprenant. Inattendu. À découvrir. Mise en scène sensible et ambiance rude. Personnages forts. Singulier et émouvant.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2026
Avec "Urchin", Harris Dickinson passe pour la première fois derrière la caméra et choisit de raconter la trajectoire d’un homme qui semble avoir abandonné toute possibilité de s’en sortir. À Londres, Mike vit dans la rue, enchaîne les petits boulots, les combines et les larcins avant de finir en prison. À sa sortie, accompagné par les services sociaux, il tente de reprendre une vie normale, mais les vieux réflexes et les démons du passé ne disparaissent pas aussi facilement. Le film vaut surtout pour son acteur principal, absolument incroyable. Frank Dillane se transforme littéralement en Mike. Sale, amaigri, constamment sur le fil, il compose un personnage difficile à aimer sans jamais le réduire à une simple victime. Il y a quelque chose de profondément physique dans son interprétation, comme si chaque scène devenait une lutte pour rester debout. Dickinson filme cette descente et cette tentative de reconstruction avec une certaine brutalité. Le film évite la traditionnelle histoire de rédemption où il suffirait de saisir la bonne occasion pour que tout rentre dans l'ordre. Pour un premier film, le résultat est donc particulièrement solide.
martial
martial

68 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 juillet 2026
Pas de misérabilisme mais peu d'interêt pour le personnage principal. Une trop grande volonté d'utiliser les symboles pour illustrer l'état d'esprit du personnage principal (qui n'est pas un héros). L'affiche promet de belles scènes qui n'existe pas vraiment, pas de magie, pas d'émotion. Même la fin laisse indifférent.
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