Rue Málaga
Note moyenne
4,0
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176 critiques spectateurs

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Adx
Adx

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2026
Un film poignant, drôle et réussi en tous points. Les réactions dans la salle ont montré que le film à su mettre tout le monde d'accord.
juliette121895
juliette121895

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2026
Un film émouvant qui nous montre des amours que l'on voit peu au cinéma, c'est rafraîchissant. Heureuse d'avoir revu Carmen Maura
Mjoly
Mjoly

3 abonnés 253 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2026
Enfin un film positif sur le “troisième âge”! Carmen Maura est pétillante, lumineuse, combative, sensuelle, et on suit son parcours avec plaisir et enthousiasme! Ici on n'occulte rien, et surtout pas la sexualité à un âge où on pourrait croire que tout est fini. Il y a également de l'humour, et la mort n'est abordée qu'à la marge. Un très bon film, donc, avec juste un bémol sur la fin, qui laisse sur... sa faim.
VILLE.G
VILLE.G

79 abonnés 814 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
Un petit film assez mignon sur (et pour?) les vieux. C’est assez bien joué et filmé mais ca n’a quand même rien de bouleversant.
P Labarthe
P Labarthe

7 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2026
superbe film, très bien interprété. Des personnages justes et forts, le tout baigné dans les paysages et ambiances tangérois
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2026
Film assez long quand on voit la fin qui en a été faite. Fin décevante. Une superbe interprétation de C Maura. De belles images, de belles scènes.
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2026
Film très touchant et réaliste sur les relations entre parents et enfants, les parents même âgés sont indépendants et libres mais subissent les problèmes économiques du temps présent .Bien apprécié les monologues avec sa "soeur". et les quelques vues de la ville de Tanger
Bart Sampson

420 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
Ce film est un bijou d'humanité et de sensualité. Sur une situation de départ assez tristounette - une fille dit à sa mère qu'elle va vendre l'appartement de Tanger où vit encore sa génitrice et la ramener en Espagne - se tresse patiemment et avec délicatesse, humour et sensualité une véritable ode à la maturité, la tolérance et l'humanisme dans son sens le plus fort et le plus beau.
Carmen Maura qui illumine de son sourire toute la pellicule du film est SOLAIRE et j'ai passé la séance le sourire jusqu'aux oreilles.

Un antidote à la sinistrose ambiante
Mathilda Kayser
Mathilda Kayser

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2026
Un film éblouissant. Une pure merveille.
Je l'ai vu cet après-midi et il m'a emporté dès les premières minutes.
L'actrice est fabuleuse.
Courrez voir ce film......
Voyelle19
Voyelle19

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Du niveau d'un bon téléfilm, et encore… Les scènes sont téléphonées, les rebondissements sont prévisibles, bref, c'est sympathique mais ennuyeux. Décevant après le très inspiré Le Bleu du caftan.
Isaly13
Isaly13

54 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Un joli film, émouvant. Un peu trop lent, un peu trop long. Belle interprétation.
Mais comment la réalisatrice peut-elle proposer une histoire de 2 heures sans la terminer ? Par manque d’inspiration ? Le récit ne justifie pas une fin avortée. C’est d’ailleurs limite désobligeant pour le spectateur, un vrai manque d’égard.
velocio

1 557 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2026
Maria Ángeles, une veuve de 79 ans que Maryam Touzani a choisie comme personnage principal de son nouveau film, fait partie de cette population espagnole de Tanger, elle y est née, elle est parfaitement intégrée, elle est en parfaite harmonie avec la population marocaine, elle prend énormément de plaisir à s’occuper de ses fleurs sur son balcon et à écouter des disques sur son vieil électrophone. Pour tout dire, il ne lui viendrait pas à l’idée de quitter son appartement de la rue Málaga ! Certes, elle se plaint de ne pas voir plus souvent ses petits enfants qui habitent à Madrid avec sa fille Clara, leur mère, une infirmière divorcée, mais, pour autant, il n’est pas question pour elle de passer de l’autre côté du détroit de Gilbraltar. Sauf que c’est ce qui risque fort de lui arriver lorsque Clara, qui ne supporte plus de payer un loyer pour se loger et qui est confrontée à un manque d’argent pour acheter un appartement proche de son lieu de travail, lui annonce qu’elle envisage de mettre en vente l’appartement de la rue Málaga. Elle en a parfaitement le droit, cet appartement étant à son nom. Sera-ce pour Maria Ángeles le départ vers Madrid ou bien l’emménagement dans une sorte d’EHPAD tangéroise pour ressortissants espagnols ? spoiler: Mais Maria Ángeles n’est pas née de la dernière pluie et cet épisode qui semblait partir pour s’apparenter à un véritable séisme dans la vie de Maria Ángeles va, au contraire, lui permettre de vivre une nouvelle jeunesse avec la naissance d’un nouvel amour avec Abslam, un antiquaire, malgré un très mauvais début de relation.
Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu aux Rencontres cinématographiques de Cannes.
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
À Tanger, Rue Malaga propose le portrait d’une femme à un moment charnière de son existence. Maria Angeles (Carmen Maura) vit entourée d’objets qui condensent une vie entière, souvenirs matériels et traces invisibles qui composent une identité. Lorsque l’équilibre de ce quotidien est remis en question, le récit se déplace vers une interrogation plus vaste, celle de ce qui constitue réellement un foyer. Maryam Touzani inscrit cette trajectoire dans un espace où l’intime rejoint l’histoire collective, révélant comment les lieux deviennent des extensions émotionnelles des êtres.

Le film adopte d’abord une tonalité proche du réalisme social. Les gestes ordinaires, les conversations familiales et la relation aux objets créent une matière concrète qui ancre le récit. Progressivement, une autre dimension apparaît. La possibilité d’un sentiment nouveau ne surgit pas comme une rupture spectaculaire, mais comme une continuité. Ce choix narratif transforme la perception du temps. La vieillesse n’est plus représentée comme un retrait, elle devient un moment de reconfiguration intérieure. Le désir, la curiosité et l’ouverture ne disparaissent pas, ils changent de forme.

La mise en scène accompagne cette approche. Les corps sont filmés dans leur vérité, sans idéalisation ni distance ironique. Les rides, la lenteur et les silences participent à la construction d’une présence dense. Cette attention au détail permet d’observer la manière dont une personne peut rester en mouvement malgré les pertes. Le film ne cherche pas à opposer passé et présent, il montre leur coexistence. Les souvenirs ne figent pas le personnage, ils nourrissent sa capacité à accueillir ce qui vient.

Tanger occupe une place centrale dans cette dynamique. La ville apparaît comme un espace de circulation culturelle où les identités se superposent. La relation entre Maroc et Espagne traverse les dialogues, les langues et les gestes du quotidien. Cette porosité n’est jamais théorique, elle influence les relations familiales, la perception de l’appartenance et la manière de se projeter. L’identité du personnage se construit dans cet entre-deux, révélant que l’enracinement peut coexister avec la pluralité.

Maryam Touzani prolonge ici une réflexion déjà présente dans son travail, celle de la transmission et du regard porté sur des figures souvent invisibilisées. Son projet consiste à déplacer les cadres habituels. La vieillesse est filmée comme une expérience vivante, capable de produire du désir, de l’humour et du lien. Cette approche confère au film une douceur particulière, qui n’efface pas les tensions mais les inscrit dans un mouvement plus large, celui d’une vie qui continue de se transformer.

Au fil du récit, Rue Malaga explore ainsi la question fondamentale de l’appartenance. Aimer un lieu, une langue ou une personne relève d’un même geste, celui de reconnaître ce qui nous constitue. Le film propose une vision apaisée du temps qui passe. Plutôt que de chercher à réparer ou à conclure, il observe la manière dont l’existence se réorganise. Cette perspective donne au récit une dimension universelle. Elle rappelle que certaines transformations n’ont pas besoin d’être spectaculaires pour être décisives, et que la vitalité peut surgir là où on ne l’attend plus.
Stéphane Martin
Stéphane Martin

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
On rit, on sourit, on pleure, on voyage, on remonte le temps. Une belle histoire portée par la magnifique Carmen Maura.
Pour la réalisatrice, dans le fil du Bleu du caftan (2022)
Simone Gentile
Simone Gentile

13 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
Dans ce petit joyau qu’est « Calle Málaga », Maryam Touzani explore non seulement les liens affectifs qui nous rattachent à une ville et à nos familles — qu’elles soient biologiques ou choisies — à l’âge avancé, mais aussi, et surtout, le droit de rester debout face aux adversités. Il en résulte un film drôle, intelligent et profondément habité, porté par la performance puissante de Carmen Maura, qui nous plonge dans une Tanger ensoleillée et solidaire.
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