Note moyenne
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J'ai adoré ce film magique et magnifique tout en nuances qui décrit un monde à jamais disparu et qui ne reviendra plus...
très beau film émouvant touchant l'actrice principale joue formidablement bien j'ai passé une excellente soirée
Un film qui démarre bien puis se noie dans l’invraisemblable et l’anecdotique. Dommage car les portraits de femme mûre sont rares au cinéma, d’autant que Carmen Maura incarne brillamment cette femme de caractère qui découvre l’amour physique sur le tard.
On reste sur notre faim ; ce récit aurait pu être âpre, radical. Au final il reste un peu gnangnan.
On reste sur notre faim ; ce récit aurait pu être âpre, radical. Au final il reste un peu gnangnan.
Comédie douce amère sur la communauté espagnole de Tanger au Maroc, communauté qui a vécu et fuit la dictature. L'histoire ici est simple mais émotionnante et divinement sublimé par la grande Carmen Maura. L'importance de la vie de tes racines, l'importance des sentiments, une belle claque.
La cruauté de la vie, le manque d'argent oblige Clara à vendre la maison de son enfance sans tenir compte de l'avis de sa mère. C'est un choc brutal émotionnel pour Maria ? Clara insiste, il y a urgence, elle ne comprend pas qu'on puisse être attaché à un lieu dépassé par le temps. Nous si. Du coup Maria se retrouve résidente à l'hospice espagnole pour personnes âgées. Ses journées sont d'un mortel ennui. Par un malin subterfuge, elle s'en échappe et retourne chez elle. Son appartement a été vidé de ses meubles. Alors, voyant ces hommes passionnés de football, elle a une idée pour se faire de l'argent et récupérer sa vie.
Par cette occasion, elle découvre l'amour, qu'elle avait complètement oublié. Elle trouve le bonheur, elle est une femme heureuse. Jusqu'au jour où l'appartement est vendu. Cette fois-ci, elle refuse de quitter son écrin de vie, elle compte profiter de ses jours heureux, déterminée à rester dans cette ville qui l'a vue vivre depuis sa naissance. Ma note sera de 3,28 sur 5. Pour ce magnifique portrait de femme d'âge mûr, qui met une claque au jeunisme cinématographique.
La belle au Bois Dormant conteuse imaginaire et pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
RUE MALAGA de Maryam Touzani
Il y a des films qui nous racontent une histoire… et puis il y a ceux qui viennent doucement déplacer notre regard. Avec Rue Malaga, Maryam Touzani me parle de vieillesse, de solitude, de transmission, de désir, de mémoire… mais surtout de cette chose que le cinéma a trop souvent oubliée : une personne âgée est encore une personne qui ressent, qui désire, qui rêve et qui peut aimer.
Pendant très longtemps, au cinéma, les vieux ont été cachés, caricaturés ou transformés en personnages comiques. On les retrouvait volontiers dans les rôles de grands-pères bougons, de vieilles dames acariâtres, de domestiques pittoresques ou de voisins dont la fonction principale était de faire rire. Dans la comédie française, les vieillards de Louis de Funès sont souvent réduits à des figures burlesques, tandis que les personnages âgés des films de Fernandel ou de Bourvil appartiennent eux aussi à une tradition où la vieillesse devient facilement un ressort comique.
Et quand elle n’était pas moquée… elle était parfois tout simplement invisible. Comme si, passé un certain âge, le cinéma considérait que les histoires d’amour, de sensualité ou de désir ne nous concernaient plus. Quelle drôle d'idée ! Car vieillir ne signifie pas cesser d'être vivant.
Et c'est précisément ce que j'ai ressenti devant Carmen Maura. Quelle femme ! ❤️ Elle est magnifique.
Pas « magnifique malgré son âge ». Magnifique avec son âge. Son visage porte les années, les expériences, les blessures et les souvenirs. Et pourtant, son regard possède encore cette lumière, cette malice, cette présence qui font qu'une personne peut être profondément séduisante.
Oui, Carmen Maura a encore un sacré pouvoir de séduction ! Et j'aime énormément que le film ne cherche pas à effacer les marques du temps. Il ne transforme pas son personnage en jeune femme par magie. Il lui laisse sa maturité, sa fragilité, ses contradictions. Parce que la séduction n'est pas seulement une affaire de jeunesse, de peau lisse ou de silhouette parfaite. La séduction, c'est aussi une voix, un regard, une intelligence, une façon de sourire, une présence. Et peut-être même que les années peuvent lui donner une profondeur nouvelle.
Ce qui m'a particulièrement touchée dans Rue Malaga, c'est cette manière de regarder les personnes âgées sans condescendance. Elles sont au centre de leur propre histoire. Moi qui suis une grande rêveuse, qui aime les artistes et les histoires qui font battre un peu plus fort le cœur, je trouve cela terriblement important. Le cinéma a longtemps voulu nous faire croire que l'amour appartenait aux jeunes. Maryam Touzani nous rappelle simplement qu'il appartient aux vivants. À tous les vivants. Ma note sera de 4,05 sur 5. Parce que tant qu'il y aura dans un regard une étincelle, une envie de rire, de rencontrer quelqu'un, de partager un secret ou simplement de sentir encore le monde autour de soi… Alors il y aura encore du cinéma et de la beauté.
Par cette occasion, elle découvre l'amour, qu'elle avait complètement oublié. Elle trouve le bonheur, elle est une femme heureuse. Jusqu'au jour où l'appartement est vendu. Cette fois-ci, elle refuse de quitter son écrin de vie, elle compte profiter de ses jours heureux, déterminée à rester dans cette ville qui l'a vue vivre depuis sa naissance. Ma note sera de 3,28 sur 5. Pour ce magnifique portrait de femme d'âge mûr, qui met une claque au jeunisme cinématographique.
La belle au Bois Dormant conteuse imaginaire et pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
RUE MALAGA de Maryam Touzani
Il y a des films qui nous racontent une histoire… et puis il y a ceux qui viennent doucement déplacer notre regard. Avec Rue Malaga, Maryam Touzani me parle de vieillesse, de solitude, de transmission, de désir, de mémoire… mais surtout de cette chose que le cinéma a trop souvent oubliée : une personne âgée est encore une personne qui ressent, qui désire, qui rêve et qui peut aimer.
Pendant très longtemps, au cinéma, les vieux ont été cachés, caricaturés ou transformés en personnages comiques. On les retrouvait volontiers dans les rôles de grands-pères bougons, de vieilles dames acariâtres, de domestiques pittoresques ou de voisins dont la fonction principale était de faire rire. Dans la comédie française, les vieillards de Louis de Funès sont souvent réduits à des figures burlesques, tandis que les personnages âgés des films de Fernandel ou de Bourvil appartiennent eux aussi à une tradition où la vieillesse devient facilement un ressort comique.
Et quand elle n’était pas moquée… elle était parfois tout simplement invisible. Comme si, passé un certain âge, le cinéma considérait que les histoires d’amour, de sensualité ou de désir ne nous concernaient plus. Quelle drôle d'idée ! Car vieillir ne signifie pas cesser d'être vivant.
Et c'est précisément ce que j'ai ressenti devant Carmen Maura. Quelle femme ! ❤️ Elle est magnifique.
Pas « magnifique malgré son âge ». Magnifique avec son âge. Son visage porte les années, les expériences, les blessures et les souvenirs. Et pourtant, son regard possède encore cette lumière, cette malice, cette présence qui font qu'une personne peut être profondément séduisante.
Oui, Carmen Maura a encore un sacré pouvoir de séduction ! Et j'aime énormément que le film ne cherche pas à effacer les marques du temps. Il ne transforme pas son personnage en jeune femme par magie. Il lui laisse sa maturité, sa fragilité, ses contradictions. Parce que la séduction n'est pas seulement une affaire de jeunesse, de peau lisse ou de silhouette parfaite. La séduction, c'est aussi une voix, un regard, une intelligence, une façon de sourire, une présence. Et peut-être même que les années peuvent lui donner une profondeur nouvelle.
Ce qui m'a particulièrement touchée dans Rue Malaga, c'est cette manière de regarder les personnes âgées sans condescendance. Elles sont au centre de leur propre histoire. Moi qui suis une grande rêveuse, qui aime les artistes et les histoires qui font battre un peu plus fort le cœur, je trouve cela terriblement important. Le cinéma a longtemps voulu nous faire croire que l'amour appartenait aux jeunes. Maryam Touzani nous rappelle simplement qu'il appartient aux vivants. À tous les vivants. Ma note sera de 4,05 sur 5. Parce que tant qu'il y aura dans un regard une étincelle, une envie de rire, de rencontrer quelqu'un, de partager un secret ou simplement de sentir encore le monde autour de soi… Alors il y aura encore du cinéma et de la beauté.
Magnifique ode la vie tout en délicatesse !
Les acteurs et actrices sont remarquables de justesse et l environnement ressemble parfois à un tableau!
Les acteurs et actrices sont remarquables de justesse et l environnement ressemble parfois à un tableau!
Drôle, optimiste, ce film fait du bien. Un acte de résistance d'une vieille (et c'est pas péjoratif!) qui décide de rester dans son appartement alors que sa propre fille veut l'en faire partir. La caméra film des corps vieux avec respect et tendresse, c'est rare de voir ce genre de corps au cinéma. Mention spéciale à la " bonne sœur" qui a fait vœu de silence dont le visage vaut souvent plus que des mots. Tanger est l'autre face du film avec ses couleurs, sa solidarité et sa vivacité.
Un beau film, doux-amer, sensible, avec de très beaux moments de joie, de tendresse, d'humour et d'ironie et parfois d'amertume.
spoiler:
L'ambiance fait peut-être un peu cliché et l'histoire est peut-être un peu convenue
. Mais à cette réserve près, j'ai passé un très bon moment.
. Mais à cette réserve près, j'ai passé un très bon moment.
Magnifique ! Belle histoire, Belles images, belle lumière, mise en valeur des corps âgés, belle histoire d’amour de 2 personnes âgées…
M. Touzani signe une déclaration d'amour à une ville, celle où l'on a toujours vécu. Entre hommage contemplatif et mélancolie, Rue Malaga raconte aussi le sort des anciens que l'on déracine mais surtout un portrait de femme. C. Maura fait preuve d'inventivité et de malice pour conserver son équilibre, au delà même de ses espérances. Même si un peu longuette, à la fin dont on pouvait attendre autre chose, cette histoire est touchante malgré tout.
Très sympathique comédie avec un joli rôle de femme mûre amoureuse magnifiquement interprété par Carmen Maura.
Carmen mora joue le plus beau rôle de sa vie d'actrice avec rue malaga. le film est d'une grande finesse et pose la question, comment traitons nous nos aînés qui nous ont éduqué ? un film sublime qui fait réfléchir sur la fin de vie, et l'ingratitude des enfants face à la vieillesse de nos parents. un film bouleversant, comme il y en à peu
« Je suis née ici et je mourrai ici. » Originaire de Tanger, Maria Angeles est considérée comme une locale par les habitants. Elle est chez elle, sans l'ombre d'un doute, jusqu'à ce que sa fille lui annonce vouloir vendre son appartement... Une trahison quasiment inexpliquée, même si Clara évoque ses problèmes d'argent. Cette relation est mal exploitée, comme si elle n'était qu'un simple élément perturbateur. Elle vient, lâche une bombe et repart. Après, c'est l'histoire de Maria Angeles et non celle de sa famille. On la suit dans la reconquête de sa vie alors qu'elle se redécouvre et s'émancipe. Maryam Touzani évoque la notion de foyer, mais aussi de désir à un certain âge. Il y a aussi
spoiler:
ce passage dans la maison de retraite, qui montre la réalité de certaines personnes âgées encore suffisamment en forme pour vivre seules.
Ce que j'ai préféré dans ce film, c'est sa première partie très dramatique et touchante. La seconde laisse place à la tendresse et à l'humour, mais elle est plus artificielle, notamment spoiler: quand elle commence à organiser des soirées pour gagner de l'argent.
Ce qui est constamment à la hauteur, c'est la superbe performance de Carmen Maura, qui est attachante et attendrissante. En somme, un joli petit film.
Ce que j'ai préféré dans ce film, c'est sa première partie très dramatique et touchante. La seconde laisse place à la tendresse et à l'humour, mais elle est plus artificielle, notamment spoiler: quand elle commence à organiser des soirées pour gagner de l'argent.
Ce qui est constamment à la hauteur, c'est la superbe performance de Carmen Maura, qui est attachante et attendrissante. En somme, un joli petit film.
Film tendre et nostalgique, qui ne manque pas d'humour. Mais ce qui caractérise le plus "Calle Malaga", et ce qui en reste dans l'esprit des spectateurs, ce sont la multitude de thèmes sérieux dont le film traite, mine de rien: L'incompréhension et les attentes démesurées des enfants adultes par rapport à leurs parents, l'attachement des vieux à leur "petite vie" et à un lieu qui peut sembler irrationnel, mais surtout la nudité et la romance, pas platonique du tout, entre personnes âgées.
3,5/6
3,5/6
D'emblée, on sent Maria Angeles très à son aise quand elle fait son marché et qu'elle tutoie les commerçants. Cette figure du quartier est espagnole mais habite Tanger depuis toujours. Quand sa fille débarque de Madrid et veut mettre en vente son appartement puis la placer en maison de retraite, elle accuse le coup, mais pas pour longtemps... . Carmen Maura irradie ce film par sa vivacité d'esprit, sa gouaille et son humour (les scènes de monologue avec la Bonne Soeur sont hilarantes). Il faut également souligner que le plaisir charnel chez les seniors est remarquablement mis en scène. Bref, c'est un portrait d'une femme forte et libre attachée à son quartier cosmopolite et à sa rue Malaga. Un ensemble signé Maryam Touzani qui lorgne sur le cinéma d'Almodovar.
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