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Toufic Abichaker
1 abonné
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3,5
Publiée le 25 mai 2026
Film tendre et nostalgique, qui ne manque pas d'humour. Mais ce qui caractérise le plus "Calle Malaga", et ce qui en reste dans l'esprit des spectateurs, ce sont la multitude de thèmes sérieux dont le film traite, mine de rien: L'incompréhension et les attentes démesurées des enfants adultes par rapport à leurs parents, l'attachement des vieux à leur "petite vie" et à un lieu qui peut sembler irrationnel, mais surtout la nudité et la romance, pas platonique du tout, entre personnes âgées. 3,5/6
D'emblée, on sent Maria Angeles très à son aise quand elle fait son marché et qu'elle tutoie les commerçants. Cette figure du quartier est espagnole mais habite Tanger depuis toujours. Quand sa fille débarque de Madrid et veut mettre en vente son appartement puis la placer en maison de retraite, elle accuse le coup, mais pas pour longtemps... . Carmen Maura irradie ce film par sa vivacité d'esprit, sa gouaille et son humour (les scènes de monologue avec la Bonne Soeur sont hilarantes). Il faut également souligner que le plaisir charnel chez les seniors est remarquablement mis en scène. Bref, c'est un portrait d'une femme forte et libre attachée à son quartier cosmopolite et à sa rue Malaga. Un ensemble signé Maryam Touzani qui lorgne sur le cinéma d'Almodovar.
Une histoire douce et touchante. Je suis fan de Carmen Maura, et je savais que je ne serai pas déçue en allant voir le film. Quelques passages toutefois un peu longs.
Superbe et charmant. L'amour dans toute sa sensibilité entre personnes âgées. Filmer une femme nue, âgée, ridée, et en faire ressortir toute sa beauté. Génial ! Montrer aux plus jeunes que l'amour, charnel, n'est pas réservé qu'à la jeunesse. C'est drôle, tendre. Les acteurs sont très justes et le décors plein de charme.
La Rue de Malaga est un film touchant et plein de sensibilité, porté par la présence remarquable de Carmen Maura. Son interprétation apporte beaucoup de profondeur et d’émotion au récit, avec un jeu à la fois naturel et intense.
Le film réussit à créer une atmosphère authentique, entre drame et humanité, en montrant des personnages attachants et des relations sincères. La mise en scène reste simple mais efficace, laissant toute la place aux émotions et aux regards.
 J’ai trouvé ce film tout à fait exceptionnel ! Une ambiance cosmopolite dans un danger extrêmement vivant, une relation mère fille très sincère malgré les difficultés. Un rare dynamisme et une créativité formidable. Comment faire face a l’adversité quand tout vous accable ? Quelques secrets du bonheur sont livrés ici. 
Maria Angeles et Tanger sont toutes deux séduisantes ; la façon parfois gourmande dont Maryam Touzani les filme révèle bien combien la première refuse de quitter la seconde. Le film illustre aussi le hiatus intergénérationnel des pays européens : les seniors profitent quand les actifs. Maryam Touzani semble refuser de condamner Clara, la fille de Maria Angeles, qui cherche simplement à s'en sortir...
Maryam Touzani est de retour après le magnifique Bleu du Caftan. Cette fois, on découvre le personnage ultra solaire de Maria, espagnole de 79 ans qui vit paisiblement depuis toujours à Tanger. L’annonce de la vente de son appartement par sa fille est un choc difficile à encaisser mais elle a de la ressource et n’est pas décidée à se laisser faire. Le récit est très (trop) classique et on sait assez vite où la réalisatrice nous emmène. Pour autant, c’est très sympathique, tendre, et touchant.
Carmen Maura magnifique mérite un prix pour son incarnation d’un sujet sensible, la sexualité des personnes âgées, même si le film est du romanesque plaqué sur du vivant de manière assez irréaliste
Rue Málaga est un film intime et pudique qui suit une femme âgée déterminée à préserver son foyer face à une pression sociale et familiale étouffante. Maryam Touzani filme cette lutte avec une grande douceur, transformant un drame du quotidien en portrait de résistance. Carmen Maura y brille avec une sensibilité retenue, donnant au film une émotion simple mais profonde.
Film bouleversant. Je n'ai qu'une seule critique à propos de ce film très sensoriel, ou les gestes, les non-dits, les regards sont omniprésents. On se sent à Tanger, même sans l'avoir connue. Les personnages sont crédibles et bouleversants de sincérité. Je ne reproche qu'une seule chose à ce film, la fin trop ouverte. Il reste une sensation d'inachevé.