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corinne nord
4 abonnés
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3,5
Publiée le 4 mars 2026
Très bon film sur le sujet délicat de la vieillesse déracinée L'actrice est touchante et émouvante 2 bémols pour moi Le récit dans les moindres détails des états sexuels de la vieille dame que j'ai trouvé particulièrement malaisant et déplacé et la fin quelque peu indécise
Carmen Maura transcende ce film doux amer avec tous le génie qu’on lui connaît. Si le film présent, un scénario, avec quelques facilité, on se laisse facilement emporter par la beauté de la composition et la belle photographie.
Que dire de plus sinon que c'est un film vraiment magnifique, porté par une Carmen Maura rayonnante, véritable source de vie, tout à la fois drôle et émouvante ? Cela devrait suffire à vous donner envie d'aller voir ce petit bijou cinématographique, spécialement en ces temps nébuleux où un rayon de soleil et d'humanité n'est pas à négliger ! Et les scènes avec sa sœur religieuse vouée au silence sont irrésistibles.
Du magnifique "le bleu du caftan" à "rue Malagà", c'est un enchantement qui se poursuit dans des appartements surchargés, sans fautes, avec des personnages et les acteurs qui les incarnent vibrants, beaux de leur humanité. Là il faut dire particulièrement que le choix de Carmen Maura est un coup de génie. Merci
J'ai adoré ce film ,superbe qui magnifie la vie et d'un sujet qui pourrait étre triste en fait une oeuvre profonde,un hymne à la vie Et c'est tellement bien joué!
C'est un très beau film !! Il y a l' histoire touchante magnifiée par l'actrice Carmen Maura, d'une belle personne qui a vieilli et que s'accroche contre vent et marée à sa vile, à sa rue, à son appartement, à ses meubles et objets qui sont : son quant à soi et font partie intégrante de sa personne. Elle se bat avec grâce et sensibilité pour reprendre ce qu'on a voulu lui prendre. C'est aussi l'histoire de sa fille qui est prise au piège avec de gros problèmes d'argent malgré un emploi d'enseignante et un salaire, mais suite à un divorce qui la laisse maman seule avec deux enfants à charge. Les deux ne vivent plus ensemble depuis longtemps, l'une à le temps de respirer la vie et le temps qui lui reste à vivre, l'autre est piégée par le temps qui passe trop vite et les factures qui s'accumulent, elles ne se comprennent plus du tout. ...Il y a aussi l'amour qui 'invite sans se soucier de l'âge des amoureux !
une histoire bouleversante portée par la talentueuse carmen Maura...même si on passe sur quelques invraisemblances et le côté un peu fleur bleue...on s'attache au personnage .
Une vielle dame qui va revitaliser son existence : le thème est fort et le film réussi ! Véritable hymne à l'enracinement, à la vieillesse, Rue Málaga capte la flamme de son héroïne espagnole, ancrée avec détermination dans le cosmopolitisme de Tanger. Lire la critique de Michel Amarger sur le site Afrimages
Carmen Maura est excellente , film plein de sensibilité, sensualité, il n’y a pas d’âge pour vivre. Telle est la leçon . Ni pour mourrir d’ailleurs… un léger trouble sur la fin du film… mais très bien , très humain.
Ai vu « Rue Malaga » de Maryam Touzani réalisatrice marocaine dont le précédent film était « Le bleu du caftan ». Il faut le dire tout de suite « Rue Malaga » n’est pas un grand film, trop de facilités de scénario et de longueurs. Mais quel plaisir de retrouver l’immense Carmen Maura qui vampirise la caméra et qui est de tous les plans de ce film lumineux dans tous les sens du terme. De ses 80 ans elle irradie l’écran avec son sourire, ses yeux si expressifs, ses rides magnifiques, ses « fleurs de cimetières » et son énergie inaltérable. Pour qui aime, comme moi, cette actrice espagnole si atypique il faut aller voir ce film à la gloire de la vieillesse et de ses charmes. Maria Angeles (Carmen Maura) vit seule à Tanger, où elle est née. Sa fille, Clara (Marta Etura) est infirmière et vit à Madrid. En plein divorce, elle a besoin de vendre l’appartement dans lequel vit sa mère pour subvenir à ses besoins. Maria Angeles est une femme de tête et de coeur et il lui est impossible de se séparer de l’appartement qui l’a vu naitre. Elle mettra tout en oeuvre pour rester indépendante. « Rue Malaga » est en trois parties bien distinctes, un drame familial, une comédie et une romance comme s’il s’agissait un peu de trois films différents. On sent que la réalisatrice est en admiration devant sa comédienne et a eu du mal à faire des choix, à couper, à resserrer l’action. La photographie de Virginie Surdej est somptueuse et met en valeur la ville de Tanger, l’appartement d’un autre temps et surtout les corps vieillis des comédiens. Le résultat est charmant, attachant, attendrissant avec de très beaux moments comiques quand spoiler: Maria Angeles raconte ses déboires à sa soeur qui est une none qui a fait voeux de silencespoiler: et d’autres de tendresse lors de très belles scènes d’amour, presque uniques au cinéma, d’un couple octogénaire. Il faut louer la prestation d’Ahmed Boulane. Maria Angeles n’est pas très loin des nombreux personnages que Carmen Maura a interprétée pour Pedro Almodovar, et c’est aussi ce qui fait tout le sel de ce film pour ceux qui connaissent bien sa filmographie, soit un mélange délicat de désespoir, de solitude, d’affranchissement, d’impertinence, de joie et de vitalité.
en ces temps de guerre, effectivement, ça fait du bien de voir ce bien vivre ensemble entre des communautés différentes. Le film est mignon, bien que rien de très transcendant non plus
Prix du public au Festival de Venise, c’est normalement une valeur sûre. Quoique rien d’extraordinaire sur plan du scénario et de l’interprétation. Ce qui a plu à ce public c’est certainement l’ambiance. Celle de la ville de Tanger empreinte de la communauté espagnole qui s’y est implantée au travers des siècles. Presqu’une image de carte postale de cohabitation, de respect et de bienveillance entre communautés aux racines différentes. Bon pour l’image (somme toute méritée) du Maroc. Le spectateur averti repèrera quelques sujets sociétaux qui viennent titiller la morale et la bien-pensance du pays, assez conservateur, du moins de façade, sur le plan des mœurs. On a parfois vu des films marocains se débattre avec la censure pour pas grand-chose pour nous occidentaux mais beaucoup pour la population du cru. Les marocains n’ayant rien à envier côté valeurs religieuses (et leurs interdits notamment amoureux ou sexuels pour être plus cru) aux espagnols. Défaut, fréquent pour un film dit d’auteur(e), sa longueur – presque deux heures – alors qu’il n’y plus grand-chose à développer.
Ce film est un bijou , la malice et l'énergie vitale dont fait preuve Maria Angeles ( Carmen Maura sublime) est réjouissante, ce film est une ode à la vie et casse les idées reçues sur la vieillesse. On en sort le sourire aux lèvres et le pas léger.