Rue Málaga
Note moyenne
4,1
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165 critiques spectateurs

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Cyril
Cyril

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Beau film avec une actrice très talentueuse dans un quartier de Tanger mêlant le Maroc et l’Espagne. L’histoire de Maria Angeles est éprouvante et n’est clairement pas une publicité pour la donation de son appartement à ses enfants sans en garder l’usufruit ! On le traverse avec passion et savoure les péripéties de la vie de Maria avec une mention particulière pour les rencontres hilarantes avec son amie carmélite Josepha. Quelques longueurs qui sont inhérentes à la vie d’une personne âgée qui prend tout son temps. J’ai un vrai souci par rapport à la fin en queue de poisson qui me laisse une frustration qui ne m’a pas quitté depuis 3h que je suis sorti de la salle. Si le but était d’animer les discussions d’après film c’est gagné. Gros débat avec mon épouse !! Bon la dame du rang derrière avait l’air d’accord avec moi… quand l’écran noir de la fin est arrivé on l’a tous entendue dire « oh non !!! ».
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Alliant humour et tendresse, portée par une Carmen Maura , ex-égérie de Pedro Almodóvar , pleine de charme c'est là une très bonne Comédie de Maryam Touzani empreinte même d'espièglerie .
PATRICK A
PATRICK A

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Lumineuse Carmen Maura, dans ce film émouvant, riche de quelques rebondissements inattendus. Un intéressant traitement de la relation parent/enfant
Benedicte Laferriere
Benedicte Laferriere

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2026
Deux heures de voyage à Tanger avec une Maria pleine d’humour, vive, très belle dans son âgé mur. Une histoire où l’énergie, les sentiments , l’humain prend le dessus.
Sarah-Louna Bédé
Sarah-Louna Bédé

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2026
J'ai été sous le charme total de l'actrice Carmen Maura, son jeu d'une grande justesse, tellement touchante.
Un film remettant bien en question le regard de la société sur la vieillesse au propre comme au figuré, la manière de vieillir, voir de réagir pour certain -notamment le rôle de Carmen Maura ici face à cette "pitoyable" réalité- , l'éventuelle attitude des enfants face à leur parent vieillissant, leurs propres maladresses et incompréhensions, leurs manque total d'écoute, de conscience, de clairvoyance, de présence et de tendresse ...
Enfin un film aux couleurs vives, à l'ambiance chaleureuse vous emportant dans sa riche magnifique ambiance Marocaine
A "savourer", même si bien triste "parfois".
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2026
"Rue Málaga" assez bien noté par la critique, récompensé à la Mostra de Venise l'an dernier (prix du public) est un drame avec des qualités. Maryam Touzani, la réalisatrice marocaine (Le Bleu du caftan), offre une narration poignante, ponctuée d'humour, sur le quotidien d'une femme proche de ses 80 ans, merveilleusement incarnée par Carmen Maura. Ce film souligne qu'il n'est jamais trop tard pour retrouver sa liberté et délivre un message inspirant sur la résilience. J'ai aimé aussi connaitre la ville de Tanger avec des somptueux décors même si j'ai trouvé parfois le film un peu long avec des longueurs.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2026
 RUE MALAGA - Maryam Touzani | ⭐ 5/10

Je vois déjà venir les réactions : « Tu es dur », « l’histoire est pourtant très belle », « moi j’ai été très touché ». Chacun sa sensibilité, bien sûr. Mais pour ma part, je vais activer le mode "grognon".

Le premier film de la réalisatrice, Adam, m’avait profondément embarqué. J’avais déjà été plus réservé face au Bleu du Caftan, pourtant unanimement salué. Ici, le décalage se confirme.

Dès les premières scènes, l'on est agacé par le personnage de la fille, mal joué ou mal dirigé. Mines renfrognées à répétition, refus de manger le gâteau de son enfance, d'aller saluer une voisine qui l'apprécie… Tout est surligné et lourdement appuyé pour que le spectateur comprenne que « quelque chose ne va pas ». Le problème est que cette insistance va donner le ton du reste du film.

La suite ne fait en effet qu’accentuer cette impression. Le scénario accumule les invraisemblances : une dame âgée qui quitte sa maison de retraite presque comme si de rien n’était, une enveloppe remplie de billets surgie opportunément d’un carton de déménagement oublié, un agent immobilier qui disparaît mystérieusement du récit après une unique visite… Autant de facilités qui décrédibilisent l’ensemble.

Quand le film n’est pas incohérent, il enchaîne des scènes qui se veulent délicates mais paraissent surtout mièvres, entrecoupées de gags trop appuyés. Curieuse sensation d’être en total décalage avec la salle, qui riait à peu près à tout. La scène de confession religieuse, où une religieuse passe son temps à réajuster son col pour mieux respirer face aux confidences intimes et embarrassantes, m’a semblé mise en scène avec une lourdeur abyssale alors qu'elle déclenchait des éclats de rire tout autour.

Heureusement, Carmen Maura est là. Magnifique, lumineuse, elle porte le film avec un charisme intact et un sourire radieux.

Dommage que le film ne prenne jamais vraiment le temps d’explorer le conflit entre la mère et sa fille, préférant empiler les scènes légères et anecdotiques.

Il en ressort l'impression d’un film qui veut être "feel good" à tout prix, mais qui, à force de trop l'afficher, finit par rater son objectif, pour ma part, en tout cas.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Sylvie doumic
Sylvie doumic

5 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Tres beau film, ambiance de Tanger, convivialité, bienveillance...Carmen Maura au top comme toujours,
Belle histoire, deception, amour, humour, tout y est superbement interprété.....seul bémol, la fin du film..qui laisse porte ouverte ...au ressenti de chacun...
Laura L
Laura L

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Un film plein d’humanité très chouette scénario, autour de personnages consistants on ressent l’athmosohere du Maroc et c’est vraiment bien joué 35 surtout bien filmé!
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Tendre portait d’une vieille drame résiliante superbement interprété par la toujours jeune Carmen Maura
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2026
Maria Angeles fait partie de ces Espagnols tangérois. Elle y est née. Elle y a vécu toute sa vie – comme la propre grand-mère de la réalisatrice Maryam Touzani (Adam, Le Bleu du caftan). Depuis la mort de son époux, elle vit seule dans le bel appartement de la rue Málaga où elle a toutes se habitudes. Mais sa fille, madrilène et divorcée, qui en a hérité, souhaite le mettre en vente. Maria Angeles accepte dans un premier temps de se plier à ses exigences ; mais ne supportant pas la maison de retraite où sa fille l’a placée, elle décide bientôt de revenir à la rue Málaga en cachette.

On avait vu en 2021 sortir en salles plusieurs films sur le grand âge : "Tout s’est bien passé", "Falling", "Supernova", "The Father"… Leur concomitance tenait peut-être au hasard. Ou peut-être nous disait-elle quelques chose sur l’état du cinéma et de la société qui mériterait une lus fine analyse : quel regard le cinéma porte-t-il sur les vieux ? quelle place occupent-ils dans la société ?

"Rue Málaga" a pour héroïne une « vieille » comme on aimerait en voir plus souvent : une presque octogénaire parfaitement ingambe, en pleine capacité de ses moyens intellectuels et d’une élégance soignée qui n’est pas exempte d’un soupçon de coquetterie. Elle est interprétée par la grande Carmen Maura, égérie de la movida, muse d’Almodovar et interprète de ses plus grands films : "Volver" (2005), "Femmes au bord de la crise de nerfs" (1988), "La Loi du désir" (1986)…

Le scénario est étonnant. Il commence par un renoncement et un déménagement : Maria Angeles accepte sans mot dire, tout en la maudissant in petto, la décision de sa fille qui lui brise le cœur et lui refuse ce qu’elle avait de plus cher : vivre jusqu’à sa mort dans son appartement. Mais, par une machination soigneusement ourdie, dont on peut légitimement interroger la crédibilité, le scénario lui offre au bout d’une demie heure la possibilité de réintégrer ses murs. La manière dont elle financera sa réinstallation et le rachat de son mobilier auprès d’un antiquaire, moins cupide qu’il n’en a l’air mais plus Cupidon qu’on ne l’aurait imaginé, est tout aussi peu crédible. On n’en dira pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découvrir.

On pourra certes dire avec Elle que "Rue Málaga" est « charmant et drôle », avec Les Echos qu’il est « émouvant et cocasse ». On pourra aimer l’exotisme de ses décors, ce bout d’Espagne où tout le monde parle espagnol, délocalisé à l’extrême pointe du Maroc. On pourra enfin souligner que Rue Málaga brise un tabou : filmer la sexualité des seniors, de leurs peaux ridées, de leurs fleurs de cimetières, de leurs bourrelets disgracieux. Pour autant, on serait bien généreux d’y voir une quelconque audace ni même une grande originalité. Carmen Maura, aussi talentueuse soit-elle, coche avec un peu trop de systématisme toutes les cases de la grand-mère idéale pour être autre chose qu’un archétype.
SVL64
SVL64

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
Magnifique, un film comme je les aime. Remarquablement interprété avec justesse et finesse. À voir sans hésitation, peut-être de préférence en VO.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Lorsque sa fille arrive de Madrid pour vendre son appartement et la mettre en Ephad, Marie Angeles, tangéroise dans l’âme se décide ne rien lâcher et à vouloir vivre plus que tout.
La première découverte de ce film est celle d’une ville qui par son histoire et sa géographie pourrait se situer en Espagne.
Et sa grande réussite c’est le regard bienveillant et plutôt rare que pose sa réalisatrice sur le désir et la sensualité de septuagénaires.
Après son premier film « Le bleu du caftan » Maryam Touzani continue sur sa lancée en nous proposant une œuvre feutrée, délicate et attachante.
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

4 abonnés 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2026
Pour Carmen Maura, sublime actrice sur lasuelle le temps n’a pas de prise, ce film est formidable de naturel et de sensualité. Avec un peu de tourisme aux alentours de Tanger, on passe un super moment, ce qui n’enlève pas le droit de se poser la question du temps qui passe.
Fabienne Nundy
Fabienne Nundy

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
C'est un très joli film. A la fois triste et gai, émouvant et drôle, à l'image de la vie. Et c'est d'ailleurs une belle leçon de vie que nous donne Maria Angeles, cette dame de 79 ans merveilleusement interprétée par Carmen Maura. Outre le choix de l'actrice, on retrouve l'atmosphère d'Aldomovar tout au long du film, à la fois dans les décors par l'attention apportée aux couleurs où domine le rouge (géraniums, vernis à ongles) dans les cadrages, dans la bande son. Maryam Touzani, la réalisatrice, jongle entre la mort et la vie, la vieillesse et l'amour avec beaucoup d'humour et de délicatesse. Elle a l'audace de nous montrer sans fard des scènes d'amour entre deux personnes qui ne sont plus dans leur prime jeunesse puis soudain de changer de registre en les évoquant dans un monologue réjouissant sous l'oreille attentive de la sœur carmélite, scène que supervise un christ en croix...
Bref, un film où tout est bien pensé, bien filmé, attendrissant et d'où l'on sort heureux.
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