Note moyenne
4,0
1380 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
34 critiques
4
88 critiques
3
45 critiques
2
9 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
On rit, on sourit, on pleure, on voyage, on remonte le temps. Une belle histoire portée par la magnifique Carmen Maura.
Pour la réalisatrice, dans le fil du Bleu du caftan (2022)
Pour la réalisatrice, dans le fil du Bleu du caftan (2022)
Dans ce petit joyau qu’est « Calle Málaga », Maryam Touzani explore non seulement les liens affectifs qui nous rattachent à une ville et à nos familles — qu’elles soient biologiques ou choisies — à l’âge avancé, mais aussi, et surtout, le droit de rester debout face aux adversités. Il en résulte un film drôle, intelligent et profondément habité, porté par la performance puissante de Carmen Maura, qui nous plonge dans une Tanger ensoleillée et solidaire.
Délicat et touchant, TOUZANI peint avec beaucoup de justesse et d'amour la vie d'une femme pas comme les autres, avec luminosité et candeur, mais surtout, avec du romantisme et de la sensualité
Une merveilleuse ode à la vie et à l'amour sans âge
J'ai eu la chance de découvrir ce film dans le cadre d'une projection organisée pour la Saint-Valentin avec un groupe de personnes âgées, et j'ai beaucoup aimé ! "Rue Málaga" est avant tout un immense film d'amour, qui se décline sous plusieurs formes.
Amour pour la ville de Tanger, tout d'abord. Maryam Touzani pose un regard épris sur ce milieu culturel unique, magnifique carrefour où se rencontrent et s'embrassent l'espagnol et l'arabe.
Amour, ensuite, pour son héroïne, María Ángeles (un personnage très inspiré de la propre grand-mère andalouse de la réalisatrice). Le film est une véritable ode à cette période de la vie qu'est la vieillesse : il nous montre qu'elle doit continuer à célébrer la vie et l'amour.
La plus grande force du récit réside dans la façon dont María Ángeles redécouvre son corps et le désir à un âge avancé. Elle avance, lâche prise, et jouit de cette sexualité ravivée de manière totalement décomplexée. Cette découverte (ou redécouverte) est filmée avec un naturel bouleversant et infiniment respectueux.
Un film chaleureux, lumineux et profondément humain, qui nous rappelle qu'il n'y a pas de date de péremption pour aimer et désirer. À voir absolument !
J'ai eu la chance de découvrir ce film dans le cadre d'une projection organisée pour la Saint-Valentin avec un groupe de personnes âgées, et j'ai beaucoup aimé ! "Rue Málaga" est avant tout un immense film d'amour, qui se décline sous plusieurs formes.
Amour pour la ville de Tanger, tout d'abord. Maryam Touzani pose un regard épris sur ce milieu culturel unique, magnifique carrefour où se rencontrent et s'embrassent l'espagnol et l'arabe.
Amour, ensuite, pour son héroïne, María Ángeles (un personnage très inspiré de la propre grand-mère andalouse de la réalisatrice). Le film est une véritable ode à cette période de la vie qu'est la vieillesse : il nous montre qu'elle doit continuer à célébrer la vie et l'amour.
La plus grande force du récit réside dans la façon dont María Ángeles redécouvre son corps et le désir à un âge avancé. Elle avance, lâche prise, et jouit de cette sexualité ravivée de manière totalement décomplexée. Cette découverte (ou redécouverte) est filmée avec un naturel bouleversant et infiniment respectueux.
Un film chaleureux, lumineux et profondément humain, qui nous rappelle qu'il n'y a pas de date de péremption pour aimer et désirer. À voir absolument !
Très beau film, à la fois pudique et profondément touchant, porté par une actrice de 80 ans, magnifique et bouleversante. La mise en scène, élégante, s’appuie sur un rythme maîtrisé et une bande originale particulièrement bien choisie. On ne s’ennuie pas une seconde : on rit aussi, et l’on se laisse emporter par ce nouvel éveil à l’amour.
Une film plastiquement très beau et une histoire prenante. Merci au ciné surprise du cinéPal pour cette belle projection.
Rue Málaga est un film délicat et profondément humain qui explore la vieillesse, l’exil et le désir avec une grande justesse.
À travers le personnage de Maria, Maryam Touzani dresse le portrait d’une femme refusant l’effacement et l’arrachement à son lieu de vie. Tanger devient un espace de mémoire et de liberté, sublimé par une mise en scène sensible et la performance remarquable de Carmen Maura.
À travers le personnage de Maria, Maryam Touzani dresse le portrait d’une femme refusant l’effacement et l’arrachement à son lieu de vie. Tanger devient un espace de mémoire et de liberté, sublimé par une mise en scène sensible et la performance remarquable de Carmen Maura.
Vu dans le cadre du « Coup de cœur surprise des cinémas Art et Essai ». Au début on ne comprend guère où le film va nous mener, et puis on est hissé progressivement dans cette histoire familiale. On ne peut que s’attacher à Maria, le personnage principal, qui va profiter de ses derniers instants dans sa maison et retrouver le goût de la vie et de l’amour. Une nouvelle jeunesse ! Les scènes de corps vieillis, nus et entrelacés sont rares au cinéma, ce qui rajoute encore plus d’authenticité à ce long-métrage.
un vrai régal, d'une beauté et d'une sensibilité exceptionnelle. Carmes Maura étincelante. Une esthétique parfaite.
C’est un bon film d’auteur au scénario bien élaboré. On suit l’histoire de cette formidable femme âgée qui fait de la résistance face à sa fille qui veut la placer en établissement. Mais elle ne l’entend pas ainsi va utiliser tous les subterfuges pour rester chez elle et se créer une nouvelle vie. Pour illustrer cette femme extraordinaire, il fallait tout le talent de Carmen MAURA qui interprète avec fougue et talent son rôle. La réalisatrice nous fait passer un bien agréable moment en sa compagnie. De plus, le film donne une réflexion intéressante sur la fin de vie des ainés.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 28/01/2026 au Cinéma Le Balzac à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 28/01/2026 au Cinéma Le Balzac à PARIS)
Rue Malaga est un film réussi, l’actrice principale impressionne par son jeu précis et habité, donnant une vraie profondeur à son personnage et tenant le film sur ses épaules avec beaucoup de maîtrise.
La fin ouverte pourra en revanche diviser. Si elle s’inscrit dans la continuité du ton du film, elle laisse un sentiment d’inachevé qui peut frustrer, surtout après l’implication émotionnelle construite tout au long du récit. Une réserve peut-être personnelle, mais compréhensible. Malgré cela, Rue Malaga reste un film sensible et marquant.
La fin ouverte pourra en revanche diviser. Si elle s’inscrit dans la continuité du ton du film, elle laisse un sentiment d’inachevé qui peut frustrer, surtout après l’implication émotionnelle construite tout au long du récit. Une réserve peut-être personnelle, mais compréhensible. Malgré cela, Rue Malaga reste un film sensible et marquant.
J’ai eu la chance d’être à la clôture du festival du film de Royan où était projeter en clôture, ce magnifique film que je conseille à tout le monde. Émotionnellement touchant extrêmement bien écrit extrêmement bien tourné, Carmen Maura porte le film. de très belles images de tanger
Il me touchant deux mondes différents s’affrontent 
Il me touchant deux mondes différents s’affrontent 
À Tanger, ville cosmopolite s'il en est, la communauté espagnole, arrivée en grande partie dans les années 30, s'est installée durablement dans la ville. L'héroïne de Rue Málaga est une descendante, qui a toujours vécu à Tanger et qui ne se verrait pas mourir ailleurs, même si l'espagnol est sa langue natale. Mais sa fille, qui vit à Madrid, a l'intention de vendre sa maison, malgré l'opposition farouche de sa mère. Maryam Touzani, dont les films font toujours preuve de sensibilité, de finesse et d'humour (Adam, Le bleu du caftan) et qui est elle-même native de Tanger, ne pouvait décemment rater le portrait haut en couleurs de cette vieille dame nostalgique que seul un bulldozer pourrait déloger, à moins que ce ne soit la volonté de son ingrate de fille. Le film débute de manière plutôt sobre, mais devient assez vite flamboyant, dès lors que les situations s'enchaînent et que son personnage principal montre sa détermination et son appétit de vivre et de profiter de tous les plaisirs de l'existence, malgré son âge avancé. Et Rue Málaga de devenir une comédie irrésistible, emportée par le tempérament de l'immense Carmen Maura, et une œuvre d'une tendresse infinie pour toute cette communauté espagnole en harmonie avec la population marocaine. Petit bijou d'écriture, le film n'a peut-être contre lui qu'un dénouement trop indécis.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse