Le crime du 3e étage est une comédie policière, pleine d'humour. Tres, bon duo d'acteur. Avec Laetitia casta et lelouch plein d'humour, on passe un très bon moment
C'est vrai que c'est assez spécial. Je ne savais pas à quoi m'attendre et le début m'a surpris. Heureusement l'histoire est retournée dans le temps actuel et ça m'a rassuré. Il faut voir ça comme un film d'imitation, le prendre à la légère, et apprécier regarder ce couple s'amuser à jouer les détectives
Autant j'avais aimé "Ma vie en l'air", autant j'ai détesté ce nanar totalement inintéressant et même soporifique ! Seul Gilles Lellouch s'en sort à peu près mais les autres pédalent carrément... De plus, le film se passe pratiquement dans l'obscurité ce qui n'en facilite pas la compréhension...Un ratage complet à éviter qu'aurait pu éviter ce réalisateur. Fuyez !
Hercule Poirot revisité à la sauce Hitchcock sur fond de Shakespeare. On ne sait pas trop où veut nous embarquer Rémi Bezançon mais on se laisse porter par le couple Laetitia Casta / Gilles Lellouche. Un couplé usé (à l'écran) qui retrouve de la complicité et ravive la flamme dans une enquête loufoque. On s'attache à l'intrigue mais le dénouement est sans surprise, dommage !
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et au début j’étais clairement pas trop dedans. Mais au fur et à mesure que le film avance et que la tension monte, je me suis de plus en plus laissé embarquer, jusqu’à être vraiment pris dedans vers la fin. Le film rend clairement hommage à Hitchcock, et surtout à Rear Window, avec ce côté voyeur et suspense autour de ce qui se passe dans l’immeuble. Le suspense vers la fin est vraiment bien construit et fonctionne très bien. La musique accompagne bien l’ensemble et renforce la tension dans plusieurs scènes. Le casting est aussi très solide : Laetitia Casta est très juste dans son rôle, Gilles Lellouche apporte pas mal d’humour, et Guillaume Gallienne est vraiment convaincant dans le rôle du méchant, même avec peu de dialogues. L’humour est d’ailleurs bien dosé tout au long du film, jamais trop lourd et ça équilibre bien avec le suspense. Au final, un bon thriller français, bien mené, et une vraie bonne surprise pour moi.
Un mélange entre Meurtre mystérieux à Manhattan (une femme embarque son mari dans une enquête criminelle sur un voisin), Fenêtre sur cour (cité plusieurs fois) et Le Magnifique (un écrivain se projette dans son roman) pas au niveau de ses trois prestigieux modèles.
N’est pas Hitchcock qui veut. Réalisation bâclée et dialogues tout autant. Concernant les acteurs, Laetitia Casta est très juste et on se demande ce que fait Guillaume Gallienne dans cette galère. Quant à Gilles Lellouche, il a expliqué sur un plateau tv qu’il avait accepté le film par amitié avec le réalisateur Rémi Besançon. Émission qui m’avait donné l’envie de le voir…
Très mauvais, grosse déception Je m’attendais à un moment agréable avec de bons acteurs… la Mise à scène de suit pas, l’image est très très moyenne. Je suis parti avant la fin. NUL !
Une comédie qui régale et que savoureront davantage encore les amateurs de hitchcock. Le réalisateur s est même amusé à le faire apparaître dans le hall du restaurant comme un clin d oeil. Il s agit donc bien d un pastiche ( ou à la manière de...) et Laetitia Casta en blonde hitchcockienne est magistrale. Comme les films à suspense malheureusement, malgre ses qualités on aura moins de plaisir à le revoir maintenant qu on connaît la fin.
Dans Le Crime du 3e étage, Rémi Bezançon signe une comédie policière aussi ludique que raffinée, qui réussit l’exploit de concilier suspense hitchcockien et chronique de couple en crise. Porté par un duo Gilles Lellouche / Laetitia Casta en état de grâce, le film transforme un simple soupçon de meurtre en vertigineux jeu de miroirs sur le désir, l’imaginaire et la puissance du cinéma lui‑même. La mise en scène, élégante et fluide, multiplie les faux-semblants et les clins d’œil à Fenêtre sur cour sans jamais verser dans le pastiche, trouvant au contraire un ton singulier, à la fois ironique et profondément romanesque. Chaque plan semble pensé comme une petite énigme visuelle, où la photographie contrastée et la partition de Laurent Perez del Mar orchestrent un ballet permanent entre lumière et obscurité, comédie et menace sourde. On ressort de ce troisième étage grisé, le sourire aux lèvres et l’envie furieuse de se laisser, nous aussi, embarquer dans une fiction plus grande que la vie.
Dans Le Crime du 3ᵉ étage, le réalisateur Rémi Besançon nous transporte dans une histoire que je dirais hors norme.
Le film joue avec les temporalités, mêlant des scènes issues des récits d’un romancier à celles du présent, créant ainsi un jeu de miroir ce qui trouble entre fiction et réalité. Peu à peu, le spectateur a l’impression d’en savoir davantage que les personnages eux-mêmes. Cette construction narrative renforce le suspense et interroge. Et si ce qui a été imaginé ou écrit finissait par influencer le réel ? Ce qui s’est produit auparavant continue d’avoir des conséquences aujourd’hui. Le film explore également une dimension psychologique forte.
Soutenu par un suspense présent du début à la fin, le film propose quelque chose de riche en détails et en indices. Un film intrigant et intéressant, qui invite à l’observation et à la réflexion bien après la projection.