Le trio d'acteurs est très bien choisi... Laetitia casta correspond exactement aux actrices préférées d'hitchcock. Même si tout rappel le film "fenêtre sur cour". Je ne peux m'empêcher de citer le film de woody Allen "le crime mystérieux de Manhattan"... Car le scénario s'en rapproche beaucoup plus... Avis aux scinephiles qui aiment woody Allen ou qui veulent le découvrir, je leur conseille ce film bourré de suspens et d'humour.
Le concept de départ (rendre hommage à Fenêtre sur cour) était intéressant, mais force est de constater que ça ne fonctionne à aucun moment. Le film manque cruellement de rythme et le suspense tombe à plat. Côté casting, le duo Laetitia Casta / Gilles Lellouche souffre d'un manque total d'alchimie (la comparaison avec le film de référence fait mal) et Guillaume Gallienne peine à impressionner face au souvenir de Raymond Burr. Seul vrai mérite du film ? Sa durée. Au moins, on ne s'ennuie pas trop longtemps.
Le Crime du 3e étage propose une intrigue intéressante avec une ambiance mystérieuse qui donne envie de découvrir le dénouement. Les personnages sont plutôt convaincants et certains rebondissements fonctionnent bien. En revanche, le rythme souffre de plusieurs longueurs qui ralentissent la lecture et rendent certains passages moins captivants. L'ensemble reste agréable, mais l'histoire aurait gagné à être plus dynamique et resserrée pour maintenir le suspense du début à la fin. Une lecture correcte, avec de bonnes idées, mais qui manque parfois d'intensité et de fluidité pour pleinement convaincre.
On se demande vraiment ce qu'est venu faire Gilles Lellouche dans cette galère. Le film est un semblant de remake de "Fenêtre sur cour" mais il n'y arrive pas à la cheville. Laeticia Casta,éternelle potiche et Guillaume Galienne accompagne le héros. La fin est désopilante et indigne d'un film avec un tel budget. A fuir...
J'ai aimé que le scenario suive l'intrigue de Fenêtre sur cour d'Alfred Hitchcock, et qu'il soit fait de nombreuses références à ses films. J'ai découvert le Macguffin et j'ai aimé les prédictions des cookies fortune. J'ai adoré le monologue d'Hamlet débité à toute allure. Malheureusement, je n'ai pas trouvé Laetitia Casta convainquante, ni le couple de voisins ayant un commerce. Un film qui ne me restera pas longtemps en mémoire.
Quand le cinéma tente de marcher dans les pas de Hitchcock, le résultat est souvent… catastrophique. Trop d’hommages maladroits, trop de copies sans âme, et au final des films écrasés par la comparaison avec le maître du suspense.
Mais Le crime du 3ème étage choisit une autre voie — et c’est là que le film surprend. Plutôt que de cacher ses influences, il les affiche fièrement. Dès les premières minutes, le ton est donné avec un générique inspiré et même des images d’archives retravaillées, dont une interview du maître lui-même. Le message est clair : ici, on rend hommage, mais on ne copie pas.
Et c’est précisément ce choix qui permet au film de trouver sa propre identité. Jamais il ne cherche à refaire Hitchcock plan par plan. À la place, il s’en inspire intelligemment pour construire une intrigue solide et accessible.
Le scénario repose aussi sur un duo central qui fonctionne parfaitement. D’un côté, Gilles Lellouche, plutôt indifférent à l’univers hitchcockien. De l’autre, Laetitia Casta, qui enseigne justement l’œuvre du maître du suspense à ses étudiants. Deux visions opposées qui finissent par se rejoindre lorsque le couple redécouvre Fenêtre sur cour… et peut-être, au passage, ce qui les a autrefois rapprochés.
Le film tient donc bien la route, porté par un casting solide et une intrigue suffisamment efficace pour maintenir l’attention du spectateur.
Reste que Le crime du 3ème étage garde parfois un léger parfum de fiction télévisée. On sent par moments un projet qui aurait très bien pu trouver sa place sur une grande chaîne, dans la lignée des polars du dimanche soir. Mais loin d’être un défaut, cela lui donne plutôt des airs de téléfilm premium, largement au-dessus de certaines productions proposées aujourd’hui sur les plateformes.
La réalisation est soignée, le rythme ne faiblit jamais et l’objectif principal — divertir — est clairement atteint.
Et c’est peut-être là la vraie réussite du film : il n’est pas nécessaire d’être un fan absolu d’Hitchcock pour l’apprécier.
Un projet qui promettait du vitriol,ressusciter le thriller voyeuriste à la Hitchcock en lui injectant une dose d'humour noir , mais s'effondre rapidement sous le poids de sa propre paresse.
Le film vous vend une machination vicieuse à la Hitchcock, mais le résultat a le pouvoir décapant d'une verveine sans sucre. On espérait se faire secouer par une comédie noire grinçante, bien tordue, et on finit par regarder deux voisins jouer au chat et à la souris avec la hargne d'une partie de scrabble un dimanche de pluie. C'est prévisible dès les premières minutes, sans la moindre goutte d'acide pour piquer la curiosité ni le moindre coup de sulfateuse dans le rythme pour nous sortir de la torpeur.
Vouloir recycler la mécanique de 1954 sans jamais y injecter un gramme d'agressivité narrative moderne, c'est le meilleur moyen de signer un somnifère de compétition. Les acteurs rament gentiment dans la semoule en essayant de donner du relief à des répliques désespérément molles. Bref, une tentative de thriller décapant qui fait l'effet d'un pétard mouillé ,on assiste poliment à un vaudeville policier sans nerf, coincé entre deux appartements, qui réussit l'exploit d'installer l'ennui en moins d'une heure. Une déception tiède, aussitôt vue, aussitôt oubliée.
Hommage appuyé Hitchcock pour ce nouveau film de Rémi Bezançon. Gilles Lellouche et Laetitia Casta s’en sortent plutôt bien dans le couple vedette. Par contre, j’ai toujours beaucoup de mal avec Guillaume Gallienne, que je ne supporte pas.
Pour le reste, le tout est assez classique, c'est assez ludique avec un bon petit suspense, mais rien de bien renversant. Ça se laisse regarder sans problème, sans jamais vraiment nous surprendre.
Le réalisateur nous avait clairement habitués à mieux, notamment avec Le Premier Jour du reste de ta vie, qui reste pour moi son meilleur film. Au final, aussitôt vu, aussitôt oublié.
Après les pochades indigestes de ces derniers mois ( Chasse Gardée 2, Police Flash 80) cette comédie policière fait figure de bon élève, notamment grâce aux acteurs,on sent que Lellouche et Casta ont pris du plaisir,du coup nous aussi...un scénario astucieux et légèrement loufoque, des clins d'oeil au cinéma d'Hitchcock, au final, un joli moment... c'est déjà beaucoup
L’amusement de cette enquête policière vient plus des échanges du couple principal que de l’enquête elle même. Quelques maladresses mais divertissement.
"Le Crime du 3e étage" est une proposition sympathique sur le papier, mais son ambition narrative finit par desservir son efficacité. Entre l'enquête à la Agatha Christie et le pastiche hitchcockien, le film ne choisit jamais vraiment sa voie et laisse une impression de rendez-vous manqué. Rémi Bezançon multiplie les clins d'œil aux grands classiques du suspense en imaginant une professeure de cinéma persuadée que son voisin a assassiné sa femme. L'intrigue joue constamment avec la frontière entre réalité et imagination. Ces allers-retours permanents finissent par casser le rythme du récit plutôt que de l'enrichir. Laetitia Casta s'investit pleinement dans son personnage. Gilles Lellouche tente de lui donner la réplique avec son naturel habituel, mais l'alchimie entre les deux ne fonctionne jamais vraiment. Quant à Guillaume Gallienne, pourtant habitué à des compositions plus marquantes, il paraît ici étonnamment effacé.
C'est avec un esprit très hitchcockien véritablement assumé que Rémi Bezançon met en scène trois pointures du cinéma français avec un scénario théâtralisé. Un couple en rupture, l'un écrivain, l'autre prof à la sorbonne passionnée de cinéma et d'Alfred Hitchcock sont témoins d'un meurtre par le voisin d'en face. Des le début, le spectateur sait, tel l'aurait voulu le maitre du suspens Alfred Hitchcock. Références, prise en main et dénouement à la Hitchcock, le film prend une tournure inhabituelle mais intéressante avec ses scènes particulières. Les trois acteurs sont remarquables, surtout Guillaume Gallienne que l'on avait découvert avec le film Les garçons et Guillaume, à table !