Quand la fiction cinématographique rejoint la réalité, Le crime du 3ème étage est plus qu'une inspiration à Sir A. Hitchcock mais un vrai hommage, aux évocations permanentes. Le scénario devient une sorte d'enquête improbable, d'abord basée sur un fantasme, un suspense s'instaure, avec un ton délicieusement décalé. L. Casta et G. Lellouche forment un duo truculent qui embarque le spectateur, face à l'inquiétant G. Gallienne. Même si le dénouement sur scène est un peu irréaliste, R. Bezançon réussi son pari avec élégance et panache.
Sujet bateau, previsible, pas de surprises. Dommage pour ces têtes d'affiche. Le film tourne autour de l'obsession pour Hitchcock, visiblement le réalisateur ne sait pas que Hitchcock detestait les clichés....
Quel cabotin ce LELLOUCHE ! Quel grand acteur ce GALLIENNE qui se joue brillamment des strophes savantes de Hamlet ! Les flashs du roman policier du XIXème parsèment l’intrigue et nos deux tourtereaux s’en donnent à coeur joie. Le final théâtral est invraisemblable mais c’est pas grave : on est dans les chausse-trappes d’un policier vaudeville avec ses perruqyes et ses lunettes noires « James Bond ». Pas mal du tout !
Les film est bon, et les acteurs jouent très bien. Gilles Lellouche est excellent, mais pourquoi mange-t-il toutes ses fins de phrases ? Lætitia Casta, par contre, joue très très bien et articule parfaitement... A part ça, je garde un bon souvenir de ce film.
J’ai bien aimé ce scénario inspiré ouvertement et totalement assumé de « fenêtre sur cour » d’ailleurs la scène de suspens absolu quand l’écrivain fouille l’appartement fonctionne extrêmement bien, le suspense est insoutenable.
Mais plusieurs choses ont freiné mon engouement : - pendant plus de la première moitié du film j’ai eu le sentiment d’attendre que l’action débute. Et la réponse est dans la bouche de l’écrivain « il est un intellectuel, un écrivain, pas un homme de terrain… ». - le déroulé de l’histoire est peut-être aussi un peu lent car le scénario est assez compliqué : on suit beaucoup d’histoire en même temps. Et l’intérêt de développer autant certaines histoires m’a échappé : par exemple les personnages de fiction du roman de l’écrivain…  - la fin est au contraire très rapide mais surtout ce qui m’a perdu ce sont les « incohérences » de comportement notamment, ou en tout cas à la fin il y a une augmentation en nombre et en importance des petits arrangements ou compromis avec la réalité. spoiler: J’ai décroché au moment où l’écrivain part au secours de sa femme qui a été enlevé.
Voilà j’ai bien aimé ce film mais je ne peux pas dire qu’il était « Bien », je l’ai trouvé « Pas mal ».
j'ai eu du mal avec ce film, la faute au parti-pris boulevardier, au cabotinage du duo d'acteurs principal, et de la personnalité de Gilles Lelouche en romancier blaireau qui déteste le théâtre. Le ton oscille entre comédie +++ et suspense + , pastiche clin d’œil au film de Hitchcock " Fenêtre sur cour", tout en restant poussif dans son rythme et sa dramaturgie. Un film dispensable...
Le film tourne autour de trois genres. Cela commence vraiment bien avec la pastiche autour du fill d’époque. C’est fin et drôle grâce à Lelouche. Puis on si dirige tout droit vers W. Allen et son meurtre mystérieux à Manhattan, petit chef d’œuvre de cocasserie. Enfin, et c’est là que le tout pêche, on se dirige vers la trilogie policière de P. Thomas avec Azema et Dussollier. Les situations deviennent triviales et quelque peu basiques et déjà vues surtout. Enfin je trouve que parlerd’Hitchcock ici est complètement hors de propos…….
Je m'attendais à tout sauf à ca! je pensais me régaler devant un bon petit film à suspens à la Agatha Christi, c'est d'ailleurs dans cette direction que l'on part lors des premier instant, mais il n'en a rien été :/ Pas de mystère, tout est déjà écrit dès le début du film on connait la fin. Certes il faut prendre ce film comme un petit hommage à Hitchcock, mais la simplicité du scénario et du jeu d'acteur en devient presque grotesque sur la fin . Je ne le recommande pas.
moi qui adore le cinéma d'Alfred Hitchcock, j'attendais un bel hommage à ce film qui se veut être une référence à fenêtre sur cour. malgré un Lellouche et casta le film est très décevant. c'est une parodie qui frise souvent le ridicule. mieux vaut se replonger dans les œuvres du maître du suspens.
Petite comédie en hommage à Hitchcock, c'est plutôt bien réalisé sa regorge de clins d'œil et de références, même l'interprétation est plutôt de qualité, toutefois dommage que le cœur du film a savoir cette enquête soit si simplette, ça manque cruellement de suspense, de rebondissements et d'un twist final satisfaisant. Dans un genre plus machiavélique mais suivant la même trame avec le même homme à "fenêtre sur cour " il y a le méconnue The voleurs. En résumé un film sympathique mais beaucoup trop linéaire et léger dans son développement.
Un film ludique sympathique à suivre avec un très bon duo. Un film rempli de belles références cinématographiques notamment beaucoup inspiré de Hitchcock. Quelques maladresses dans certaines idées mais c'est drôle avec une intrigue pleine de tension.
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3,0
Publiée le 11 juillet 2026
« Quand on regarde chez les autres, ça veut dire qu'on ne regarde plus chez soi ou que l'on ne se sent plus assez regardé. » Colette, professeure spécialisée dans le cinéma d'Alfred Hitchcock, est persuadée d'avoir vu son voisin assassiner sa femme. En tant que fan de « Rear Window », elle se demande si son travail ne lui joue pas des tours... Il n'y a pas vraiment de doute sur la nature de cette histoire et l'intérêt est de toute façon ailleurs. "Le crime du 3e étage" est un hommage évident au cinéma d'Alfred Hitchcock. Heureusement que c'est présenté comme ça d'ailleurs, car certains ne se seraient pas gênés pour parler de mauvaise copie. Rémi Bezançon ne se prive pas de références hitchcockiennes qui ajoutent un petit truc quand on les a. Il se permet même de le faire parler comme une leçon du maître en personne sur la gestion du suspense avec une mise en pratique en temps réel. Son film est parfaitement résumé dans le discours de Colette à ses élèves lorsqu'elle leur déclare que le film avec Grace Kelly est avant tout une histoire de couple. C'est exactement le cas ici avec cette enquête qui leur permet de se rapprocher. Une complicité retrouvée dans le réel, mais aussi le fictif puisque le mari nous emmène dans ses récits de romans policiers d'époque. Le parallèle entre les deux est dispensable, mais quand même sympathique. Ça permet au personnage de Gilles Lellouche, que j'ai trouvé très amusant, d'avoir un peu plus de place. L'ensemble est parfois un peu trop codifié, mais j'ai passé un agréable moment.