Vu en AVP. Franchement pas terrible. C'est un film sur la culpabilité, la parole, la justice restaurative, le pardon. Mais c'est surtout très chiant, bavard, lent où il se passe pas grand chose. Le realisateur abuse des gros plans sur le visage de son actrice et des moments de silence. Il n'y a quasiment pas de musique. Les acteurs sont bons. Mais on est vraiment trop proche d'un documentaire. Ne vous fiez vraiment pas à la bande annonce qui annonce un thriller.
Félicitations au caméraman et au cadreur : la qualité de la photographie est magnifique. Pour le reste : on s’ennuie royalement, faute d’un scénario désolant : d’une âpreté et d’une aridité assez déconcertantes. Dommage: les interprètes sont bons, mais les spectateurs ne sont pas tous des étudiants en criminologie ou en psychiatrie…
Mon dieu que c'est lent ........ donc un criminologue cherche à percer à jour une criminelle. Les séances sont assez pénibles, Roschdy Zem prend des airs inspirés et pose des questions qui veulent être d'une profondeur psychologique abyssale mais qui en réalité sont d'une confondante banalité. Des flash backs apportent un peu d'air mais insuffisamment pour nous sortir de l'assoupissement. Nous voilà revenu encore en salle de confession ... Une dame qui assiste aux conférences du criminologue demande un entretien totalement hors sujet et qui n'est là sans doute que pour nous aérer un peu e. Tout cela convenu et disons le, assez prétentieux. On s'ennuie d'autant plus qu'on n'a strictement rien à découvrir tout ayant été déballé au procès. L'actrice principale est excellente dans le rôle d'une probablement psychopathe mais cela ne suffit pas à emporter le morceau. En réalité on ne voit pas trop l'intérêt de ce film sauf à. vouloir montrer une étude psychologique de haut vol alors qu'en réalité elle ne quitte pas le gazon.
Un bon thriller judiciaire qui a le mérite de proposer une approche originale et c'est rafraîchissant. Soyez toutefois avisés que le film requiert un grand niveau de concentration.
1h45, ressenti : le double. La bande annonce nous prédisait un beau film. Une histoire vraie et délicate mal racontée . J’ai vu beaucoup de spectateurs bailler ou regarder leurs tél … signe d’ennui. Les acteurs font de leur mieux, mais on a du mal à suivre..
L’AFFAIRE ZANETTI de Leonardo Di Costanzo est typiquement le genre de film qui confond lenteur et profondeur. Pendant près de deux heures, le récit s’étire sans jamais parvenir à créer le moindre suspense ni la moindre tension dramatique. Les dialogues s’enchaînent, les personnages parlent beaucoup, mais au final il se passe très peu de choses réellement captivantes.
Le film donne constamment l’impression de préparer quelque chose d’important qui n’arrive jamais. Chaque scène semble vouloir installer un enjeu majeur, mais l’ensemble reste étonnamment plat et monotone. À force d’être bavard, le récit finit même par diluer ce qu’il cherche à raconter.
Là où un drame judiciaire ou une affaire criminelle devraient susciter de la curiosité, de l’inquiétude ou des questionnements, L’AFFAIRE ZANETTI peine à maintenir l’attention. Le rythme est poussif, la mise en scène manque d’énergie et l’histoire ne justifie jamais vraiment la durée du film.
Au final, un long métrage interminable, dépourvu de véritable suspense, qui parle beaucoup pour raconter finalement bien peu de choses intéressantes. Une expérience plus soporifique que captivante.
Film étonnant, deux interprètes en face à face, mise en scène parfaite, ce crime commis dont on n'a pas tous les tenants et aboutissants nous fascine de bout en bout.
Le criminologue (Roschdy Zem), la criminelle (Barbara Ronch) en "Huis clos". Echanges de propos sur la réalité atroce et jugée de son odieux crime. A-t-elle vraiment oublié ce pourquoi elle est condamnée ? Grosse question : sommes-nous tous des meurtriers en herbe, des barbares ? Au fil du film des questions restent posées, "Tu ne tuera point..."
Plongée dans un pénitencier italien où un criminologue fait des conférences sur les relations complexes entre les auteurs de crimes et l'accomplissement de leur geste fatal. Une jeune femme qui purge une peine pour le meurtre de sa sœur et qui prétend l'amnésie, accepte de travailler avec lui pour faire émerger la vérité enfouie. Elle est bloquée dans son parcours et cette démarche va lui permettre d'affronter sa responsabilité et d'envisager un possible avenir. Roschdy Zem et Barbara Ronchi incarnent bien ce duo salvateur. Un film difficile qui invite à la réflexion.
J'ai beaucoup aimé ce film. C'est une histoire très intéressante centrée sur la psychologie d'une criminelle. Roschdy Zem est très juste dans ce rôle. Barbara Ronchi, que j'ai découverte, livre là une prestation des plus convaincantes.
Zéro suspense. Tout ça pour ça. Une participante raconte son expérience personnelle (agression par des voyous) pour dire qu'elle ne les pardonnerai jamais. Je suis d'accord.
Mais pas très bien compris pourquoi cet interlude. Sentiment de perte de temps.
Vu en avant-premiere. Leonardo Di Costanzo s'inspire de son bagage dans le documentaire et le cinéma-vérité pour signer un film âpre, racé sur la criminalité à l'aune de sa peine. Que faire des criminels ? Les tuer ? Les enfermer ? Attendre que le temps passe puis les libérer ? L'AFFAIRE ZANETTI et sa prison d'inspiration scandinave essaye de penser un nouvel espace de la prison : en terme d'architecture, d'écoute, mais aussi philosophiquement. Tout en essayant de déceler dans les yeux d'Elisa Zanetti le vrai du faux de son amnésie, de sa culpabilité. Un film passionnant, porté par des acteurs telluriques, d'une justesse remarquable.
Après avoir lu ici des avis aussi bons que négatifs, j'avais à coeur de me faire ma propre opinion. L'affaire Zanetti, un film excellent à l'ambiance particulière, intimiste, entre une criminelle amnésique et un criminologue. On entre peu à peu dans le cerveau de la détenue afin de connaitre l'origine et la raison de ses actes en espérant accéder à ses souvenirs. Passionnant malgré le manque d'action, Roschdy Zem est impeccable comme à son habitude et que dire de Barbara Ronchi absolument magistrale dans le rôle principal. 4/5
« je pense que la responsabilité d’un coupable se cherche dans son humanité » sont les paroles du criminologue jouées par R Dizem. Ce n’est pas la recherche d’une excuse de l’acte, c’est regarder de l’intérieur, ce qui peut pousser un être humain à tuer. Film remarquable !