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Inspiré des travaux des criminologues Adolfo Ceretti et Lorenzo Natali, ce drame suit le cheminement d'une détenue qui tente de reconstituer les fragments enfouis d'un geste irréparable grâce à un spécialiste des violences intrafamiliales.
Roschdy Zem, toujours aussi magnétique, et Barbara Ronchi, crédible dans son introspection, forment un duo tout en contraste, en retenue et en sobriété.
La mise en scène privilégie l'écoute et les silences plutôt que les effets démonstratifs, ce qui renforce l'authenticité du récit.
Plonger dans les tréfonds de l'âme d'un criminel, quel qu'il soit, possède quelque chose se situant entre le malsain et l'humain : c'est cette délicate frontière que le réalisateur a voulu nous faire ressentir ici, avec succès.
Une oeuvre sensible qui préfère comprendre plutôt que juger : sobre et troublant !
Site CINEMADOURG . free . fr
Roschdy Zem, toujours aussi magnétique, et Barbara Ronchi, crédible dans son introspection, forment un duo tout en contraste, en retenue et en sobriété.
La mise en scène privilégie l'écoute et les silences plutôt que les effets démonstratifs, ce qui renforce l'authenticité du récit.
Plonger dans les tréfonds de l'âme d'un criminel, quel qu'il soit, possède quelque chose se situant entre le malsain et l'humain : c'est cette délicate frontière que le réalisateur a voulu nous faire ressentir ici, avec succès.
Une oeuvre sensible qui préfère comprendre plutôt que juger : sobre et troublant !
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Passé le debut assez bien , le film devient monotone et lent car il ne se passe pas grand chose. Un bon point quand meme pour la réalisation et le cadrage réussi.
C’est un film âpre, basé sur des faits réels, qui traite d’un sujet peu montré à l’écran sur la culpabilité et la responsabilité d’une femme meurtrière de sa sœur qui accepte de participer aux recherches d’un criminologue. Dans ce film, le réalisateur se place du côté de cette condamnée pour analyser sa psychologie et tenter de cerner pourquoi elle en est arrivée à un tel acte. Le scénario et le montage sont très bien réalisés et traduisent bien la démarche du réalisateur. Cependant la mise en scène manque de rythme et demeure un peu trop pesante et austère.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 06/05/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 06/05/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Vu en AVP. Franchement pas terrible. C'est un film sur la culpabilité, la parole, la justice restaurative, le pardon. Mais c'est surtout très chiant, bavard, lent où il se passe pas grand chose. Le realisateur abuse des gros plans sur le visage de son actrice et des moments de silence. Il n'y a quasiment pas de musique. Les acteurs sont bons. Mais on est vraiment trop proche d'un documentaire. Ne vous fiez vraiment pas à la bande annonce qui annonce un thriller.
Elisa Zanetti a été condamnée pour un meurtre dont elle ne dit pas grand chose, même au professeur Alaoui, criminologue renommé qui s’intéresse à son dossier. Elle vit au sein d’un centre ouvert, et semble perturbée par les échanges avec le criminologue. Le scénario est assez plat, sans grand relief, et le casting n’aide pas à apprécier des personnages sans émotions.
Félicitations au caméraman et au cadreur : la qualité de la photographie est magnifique.
Pour le reste : on s’ennuie royalement, faute d’un scénario désolant : d’une âpreté et d’une aridité assez déconcertantes.
Dommage: les interprètes sont bons, mais les spectateurs ne sont pas tous des étudiants en criminologie ou en psychiatrie…
Pour le reste : on s’ennuie royalement, faute d’un scénario désolant : d’une âpreté et d’une aridité assez déconcertantes.
Dommage: les interprètes sont bons, mais les spectateurs ne sont pas tous des étudiants en criminologie ou en psychiatrie…
L’Affaire Zanetti s’installe dans cette zone particulièrement trouble où mémoire, culpabilité et vérité judiciaire cessent de parfaitement coïncider. Leonardo Di Costanzo transforme la réouverture d’un dossier criminel en face-à-face psychologique entre une femme condamnée depuis dix ans et un criminologue persuadé qu’il reste quelque chose à découvrir derrière ses souvenirs fragmentaires.
Elisa Zanetti a été reconnue coupable d’un crime dont elle affirme ne conserver que peu de souvenirs. Une décennie plus tard, le professeur Alaoui, criminologue réputé, décide de reprendre son dossier. Commence alors une série d’entretiens dont l’objectif paraît simple : comprendre ce qui s’est réellement passé.
Mais entrer dans la mémoire d’Elisa revient à pénétrer dans un territoire où rien n’est totalement fiable.
Leonardo Di Costanzo et Bruno Oliviero construisent intelligemment leur scénario autour de cette incertitude. Elisa ne sait-elle réellement plus ? Refuse-t-elle de se souvenir ? A-t-elle reconstruit les événements pour pouvoir continuer à vivre ? Et jusqu’à quel point Alaoui peut-il orienter les réponses en cherchant précisément la vérité qu’il pense enfouie ?
Le film trouve son principal intérêt dans ce duel.
Roschdy Zem apporte au professeur Alaoui une autorité calme qui convient parfaitement au personnage. Il écoute, analyse, reformule et revient sur un détail apparemment insignifiant. Mais derrière cette maîtrise apparaît progressivement une forme d’obsession. Plus il cherche à pénétrer l’esprit d’Elisa, plus la frontière entre investigation scientifique et intrusion psychologique devient fragile.
Barbara Ronchi lui oppose un jeu beaucoup plus difficile à saisir. Elisa peut sembler vulnérable dans une scène et presque impénétrable dans la suivante. L’actrice évite intelligemment de fournir au spectateur une clé immédiate permettant de décider s’il doit croire son personnage.
Cette ambiguïté nourrit toute la tension de L’Affaire Zanetti. La question n’est bientôt plus uniquement de savoir ce qu’Elisa a fait, mais de déterminer ce qu’un souvenir peut encore valoir dix ans après les faits.
La mémoire devient ainsi un personnage à part entière. Elle sélectionne, transforme, protège parfois. Lorsqu’un fragment réapparaît, rien ne garantit qu’il corresponde exactement à la réalité. Le film exploite cette fragilité sans multiplier artificiellement les retournements de situation.
Hippolyte Girardot complète efficacement le dispositif en ramenant régulièrement cette exploration psychologique vers les réalités extérieures de l’affaire. Car aussi fascinante soit-elle pour le criminologue, Elisa n’est pas uniquement un esprit à analyser : son histoire implique un crime, une condamnation et des conséquences humaines.
La mise en scène de Leonardo Di Costanzo privilégie logiquement les espaces fermés et les visages. Une grande partie de la tension naît de conversations où chaque silence devient suspect. La caméra observe les réactions plutôt que de chercher constamment à les expliquer, laissant au spectateur une place active dans l’enquête.
Le film interroge également la position d’Alaoui. Jusqu’où un criminologue peut-il pousser quelqu’un pour obtenir une vérité ? Faire ressurgir un souvenir constitue-t-il nécessairement un progrès lorsque celui-ci a peut-être été enfoui pour permettre au sujet de survivre psychologiquement ?
Cette dimension permet au récit de dépasser la mécanique du cold case. L’Affaire Zanetti devient progressivement une réflexion sur le pouvoir de celui qui pose les questions. Un entretien n’est jamais totalement neutre : la manière d’interroger peut modifier la manière de raconter.
Inspiré d’une histoire vraie, le film aurait facilement pu céder au sensationnalisme du true crime. Di Costanzo choisit au contraire la retenue. Cette sobriété peut donner à certains passages un rythme volontairement austère, mais elle permet également de maintenir l’attention sur ce qui compte réellement : la confrontation entre deux intelligences et une vérité qui semble changer chaque fois que l’on croit pouvoir la saisir.
Dense, ambigu et remarquablement interprété, L’Affaire Zanetti préfère la tension psychologique aux artifices du thriller judiciaire. Roschdy Zem et Barbara Ronchi se livrent un face-à-face fascinant où chaque question peut devenir une forme de manipulation et chaque souvenir une nouvelle source de doute. Leonardo Di Costanzo signe surtout une réflexion troublante sur la mémoire et sur notre besoin de transformer des événements complexes en vérité définitive. Un thriller cérébral qui pose finalement une question vertigineuse : lorsqu’un souvenir revient, comment savoir s’il révèle enfin la vérité ou s’il en invente une nouvelle ?
Elisa Zanetti a été reconnue coupable d’un crime dont elle affirme ne conserver que peu de souvenirs. Une décennie plus tard, le professeur Alaoui, criminologue réputé, décide de reprendre son dossier. Commence alors une série d’entretiens dont l’objectif paraît simple : comprendre ce qui s’est réellement passé.
Mais entrer dans la mémoire d’Elisa revient à pénétrer dans un territoire où rien n’est totalement fiable.
Leonardo Di Costanzo et Bruno Oliviero construisent intelligemment leur scénario autour de cette incertitude. Elisa ne sait-elle réellement plus ? Refuse-t-elle de se souvenir ? A-t-elle reconstruit les événements pour pouvoir continuer à vivre ? Et jusqu’à quel point Alaoui peut-il orienter les réponses en cherchant précisément la vérité qu’il pense enfouie ?
Le film trouve son principal intérêt dans ce duel.
Roschdy Zem apporte au professeur Alaoui une autorité calme qui convient parfaitement au personnage. Il écoute, analyse, reformule et revient sur un détail apparemment insignifiant. Mais derrière cette maîtrise apparaît progressivement une forme d’obsession. Plus il cherche à pénétrer l’esprit d’Elisa, plus la frontière entre investigation scientifique et intrusion psychologique devient fragile.
Barbara Ronchi lui oppose un jeu beaucoup plus difficile à saisir. Elisa peut sembler vulnérable dans une scène et presque impénétrable dans la suivante. L’actrice évite intelligemment de fournir au spectateur une clé immédiate permettant de décider s’il doit croire son personnage.
Cette ambiguïté nourrit toute la tension de L’Affaire Zanetti. La question n’est bientôt plus uniquement de savoir ce qu’Elisa a fait, mais de déterminer ce qu’un souvenir peut encore valoir dix ans après les faits.
La mémoire devient ainsi un personnage à part entière. Elle sélectionne, transforme, protège parfois. Lorsqu’un fragment réapparaît, rien ne garantit qu’il corresponde exactement à la réalité. Le film exploite cette fragilité sans multiplier artificiellement les retournements de situation.
Hippolyte Girardot complète efficacement le dispositif en ramenant régulièrement cette exploration psychologique vers les réalités extérieures de l’affaire. Car aussi fascinante soit-elle pour le criminologue, Elisa n’est pas uniquement un esprit à analyser : son histoire implique un crime, une condamnation et des conséquences humaines.
La mise en scène de Leonardo Di Costanzo privilégie logiquement les espaces fermés et les visages. Une grande partie de la tension naît de conversations où chaque silence devient suspect. La caméra observe les réactions plutôt que de chercher constamment à les expliquer, laissant au spectateur une place active dans l’enquête.
Le film interroge également la position d’Alaoui. Jusqu’où un criminologue peut-il pousser quelqu’un pour obtenir une vérité ? Faire ressurgir un souvenir constitue-t-il nécessairement un progrès lorsque celui-ci a peut-être été enfoui pour permettre au sujet de survivre psychologiquement ?
Cette dimension permet au récit de dépasser la mécanique du cold case. L’Affaire Zanetti devient progressivement une réflexion sur le pouvoir de celui qui pose les questions. Un entretien n’est jamais totalement neutre : la manière d’interroger peut modifier la manière de raconter.
Inspiré d’une histoire vraie, le film aurait facilement pu céder au sensationnalisme du true crime. Di Costanzo choisit au contraire la retenue. Cette sobriété peut donner à certains passages un rythme volontairement austère, mais elle permet également de maintenir l’attention sur ce qui compte réellement : la confrontation entre deux intelligences et une vérité qui semble changer chaque fois que l’on croit pouvoir la saisir.
Dense, ambigu et remarquablement interprété, L’Affaire Zanetti préfère la tension psychologique aux artifices du thriller judiciaire. Roschdy Zem et Barbara Ronchi se livrent un face-à-face fascinant où chaque question peut devenir une forme de manipulation et chaque souvenir une nouvelle source de doute. Leonardo Di Costanzo signe surtout une réflexion troublante sur la mémoire et sur notre besoin de transformer des événements complexes en vérité définitive. Un thriller cérébral qui pose finalement une question vertigineuse : lorsqu’un souvenir revient, comment savoir s’il révèle enfin la vérité ou s’il en invente une nouvelle ?
Un drame, tiré d'une histoire vraie, nous voici plongé dans un face à face entre ce professeur/criminologue et cette détenue qui...met beaucoup (trop) de temps à ce mettre en route. Où il faut le temps de la confiance entre les deux protagonistes pour aller plus loin dans la réflexion mais c'est long...ensuite plus elle se livre plus cela devient intéressant et j'avoue que le coup de la semi-liberté ou de 20 ans parce pendant le jugement un médecin ou psy à trouvé qu'elle avait un souci au cerveau (pour faire court)... désolé perpète perso! Bref c'est mon point de vu , en tous cas oui même si cela se décante , j'ai trouvé une lenteur à l'ensemble. Pourtant Zem et Ronchi sont bons dans ce duo mais bon...
NOTE : 5/10
NOTE : 5/10
Mon dieu que c'est lent ........ donc un criminologue cherche à percer à jour une criminelle. Les séances sont assez pénibles, Roschdy Zem prend des airs inspirés et pose des questions qui veulent être d'une profondeur psychologique abyssale mais qui en réalité sont d'une confondante banalité. Des flash backs apportent un peu d'air mais insuffisamment pour nous sortir de l'assoupissement. Nous voilà revenu encore en salle de confession ... Une dame qui assiste aux conférences du criminologue demande un entretien totalement hors sujet et qui n'est là sans doute que pour nous aérer un peu e. Tout cela convenu et disons le, assez prétentieux. On s'ennuie d'autant plus qu'on n'a strictement rien à découvrir tout ayant été déballé au procès. L'actrice principale est excellente dans le rôle d'une probablement psychopathe mais cela ne suffit pas à emporter le morceau. En réalité on ne voit pas trop l'intérêt de ce film sauf à. vouloir montrer une étude psychologique de haut vol alors qu'en réalité elle ne quitte pas le gazon.
Un bon thriller judiciaire qui a le mérite de proposer une approche originale et c'est rafraîchissant. Soyez toutefois avisés que le film requiert un grand niveau de concentration.
1h45, ressenti : le double. La bande annonce nous prédisait un beau film. Une histoire vraie et délicate mal racontée . J’ai vu beaucoup de spectateurs bailler ou regarder leurs tél … signe d’ennui. Les acteurs font de leur mieux, mais on a du mal à suivre..
L’AFFAIRE ZANETTI de Leonardo Di Costanzo est typiquement le genre de film qui confond lenteur et profondeur. Pendant près de deux heures, le récit s’étire sans jamais parvenir à créer le moindre suspense ni la moindre tension dramatique. Les dialogues s’enchaînent, les personnages parlent beaucoup, mais au final il se passe très peu de choses réellement captivantes.
Le film donne constamment l’impression de préparer quelque chose d’important qui n’arrive jamais. Chaque scène semble vouloir installer un enjeu majeur, mais l’ensemble reste étonnamment plat et monotone. À force d’être bavard, le récit finit même par diluer ce qu’il cherche à raconter.
Là où un drame judiciaire ou une affaire criminelle devraient susciter de la curiosité, de l’inquiétude ou des questionnements, L’AFFAIRE ZANETTI peine à maintenir l’attention. Le rythme est poussif, la mise en scène manque d’énergie et l’histoire ne justifie jamais vraiment la durée du film.
Au final, un long métrage interminable, dépourvu de véritable suspense, qui parle beaucoup pour raconter finalement bien peu de choses intéressantes. Une expérience plus soporifique que captivante.
Le film donne constamment l’impression de préparer quelque chose d’important qui n’arrive jamais. Chaque scène semble vouloir installer un enjeu majeur, mais l’ensemble reste étonnamment plat et monotone. À force d’être bavard, le récit finit même par diluer ce qu’il cherche à raconter.
Là où un drame judiciaire ou une affaire criminelle devraient susciter de la curiosité, de l’inquiétude ou des questionnements, L’AFFAIRE ZANETTI peine à maintenir l’attention. Le rythme est poussif, la mise en scène manque d’énergie et l’histoire ne justifie jamais vraiment la durée du film.
Au final, un long métrage interminable, dépourvu de véritable suspense, qui parle beaucoup pour raconter finalement bien peu de choses intéressantes. Une expérience plus soporifique que captivante.
« Amnésie soporifique»
Mise en relation intéressante d’un criminologue et d’une meurtrière amnésique, tirée d’une histoire vraie et bien interprétée par Roschdy Zem et Barbara Ronchi.
Mais l’ensemble manque de rythme donc à ne pas voir en post-prandial sous peine d’épisodes d’endormissement !
Mise en relation intéressante d’un criminologue et d’une meurtrière amnésique, tirée d’une histoire vraie et bien interprétée par Roschdy Zem et Barbara Ronchi.
Mais l’ensemble manque de rythme donc à ne pas voir en post-prandial sous peine d’épisodes d’endormissement !
Film étonnant, deux interprètes en face à face, mise en scène parfaite, ce crime commis dont on n'a pas tous les tenants et aboutissants nous fascine de bout en bout.
L'Affaire Zanetti coche toutes les cases du drame d'auteur ronflant et prétentieux qui confond profondeur et encéphalogramme plat. Sur le papier, un face-à-face pour gratter dans la mémoire d'une taularde, ça se tente. À l'écran, c'est l'anesthésie générale garantie dès les dix premières minutes.
On se tape un Roschdy Zem en mode prof de philo tout sourire et beaucoup trop gentil, qui ferait presque un câlin à sa suspecte au lieu de la bousculer. En face, Barbara Ronchi joue les statues du Commandeur complètement désincarnées : le regard vide, pas une once d'humanité, l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette. Résultat des courses ? Un duel de têtes de sept pieds de long qui déblatère des dialogues d'une vacuité abyssale.
Ce genre de blabla psy de comptoir, ça demande à la rigueur un bon bouquin pour s'endormir le soir, mais certainement pas une salle obscure. C'est froid, c'est rigide, ça tourne en rond et ça n'ose rien. Bref, une vaste blague intello qui s'étire en longueur pour accoucher d'un gros néant. Passe ton chemin, t'as mieux à faire de ton temps.
On se tape un Roschdy Zem en mode prof de philo tout sourire et beaucoup trop gentil, qui ferait presque un câlin à sa suspecte au lieu de la bousculer. En face, Barbara Ronchi joue les statues du Commandeur complètement désincarnées : le regard vide, pas une once d'humanité, l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette. Résultat des courses ? Un duel de têtes de sept pieds de long qui déblatère des dialogues d'une vacuité abyssale.
Ce genre de blabla psy de comptoir, ça demande à la rigueur un bon bouquin pour s'endormir le soir, mais certainement pas une salle obscure. C'est froid, c'est rigide, ça tourne en rond et ça n'ose rien. Bref, une vaste blague intello qui s'étire en longueur pour accoucher d'un gros néant. Passe ton chemin, t'as mieux à faire de ton temps.
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