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Pilie
1 abonné
6 critiques
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5,0
Publiée le 7 juin 2026
Au regard des précédentes critiques divergentes sur le film, nous avons hésité à aller le voir, il n en reste pas moins un très bon film, Sur une affaire criminelle tirée d une histoire vraie
Sujet intéressant sur la culpabilité pas souvent traité... Très bien joué... Belle photographie et en particulier l'idée des prisonnières habillées en rouge foncé, sur fond d'une foret suisse à la sortie de l'hiver, encore partiellement enneigée qui concourt à une atmosphère fantastique...A voir
marrant que ce soit mal noté... moi j'ai aimé... l'objet du film est de comprendre à quel moment pour quelqu'un qui n'est pas considéré comme fou, à quel moment tuer lui semble une option... qu'est ce qui fait qu' on régule ou pas ses pulsions de mort ? d'ailleurs, le partie pris c'est pas de trouver un motif ou process universel, c'est dit, chaque tueur est unique...c'est donc de faire une exploration clinique de ce cas...plutôt pas mal, moi je suis rentrée dedans, plus que dans "l'être aimé" avec Javier, qui tente aussi un exercice de compréhension de l'intime et de l'ambiguïté,
J'ai vu ce la présence de Roschdy Zem. Son rôle est interressant .il est une sorte de psychologue qui reçoit des prisonniers pour les aider à accepter leur délit. Ds le cas présent une jeune femme a tué sa soeur et a écopé de 20 ans . Dans le film elle en à fait 10. Je me suis demandée pourquoi ce film . Quel est le but à part que cela aide peut être à comprendre pourquoi elle l'a tuée. On s'ennuie car il ne se passe pas grand chose d'autre . Cependant les acteurs sont bien . On manque qd même d'empathie pour cette femme .
Très heureux d’avoir vu ce film en avant-première au Pathé Convention. Une nouvelle fois, Roschdy Zem impressionne par sa profondeur et sa densité. Barbara Ronchi impose une présence formidable, toute en intensité contenue, en tension intérieure, en fragilité sourde. Leur affrontement à fleurets mouchetés (qui n’est pas sans rappeler à certains moments celui du Silence des agneaux ) devient peu à peu un jeu de chat et de souris d’une redoutable subtilité, où chaque échange laisse affleurer les zones obscures de la pulsion meurtrière, la culpabilité, le déni et, peut-être aussi, le désir d’une rédemption secrètement espérée.