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Le criminologue (Roschdy Zem), la criminelle (Barbara Ronch) en "Huis clos". Echanges de propos sur la réalité atroce et jugée de son odieux crime. A-t-elle vraiment oublié ce pourquoi elle est condamnée ? Grosse question : sommes-nous tous des meurtriers en herbe, des barbares ? Au fil du film des questions restent posées, "Tu ne tuera point..."
C’est long, c’est lent, c’est soporifique, il ne se passe rien dans ce film apart de longs dialogues ennuyeux entre la criminelle et le criminologue.
Plongée dans un pénitencier italien où un criminologue fait des conférences sur les relations complexes entre les auteurs de crimes et l'accomplissement de leur geste fatal.
Une jeune femme qui purge une peine pour le meurtre de sa sœur et qui prétend l'amnésie, accepte de travailler avec lui pour faire émerger la vérité enfouie.
Elle est bloquée dans son parcours et cette démarche va lui permettre d'affronter sa responsabilité et d'envisager un possible avenir.
Roschdy Zem et Barbara Ronchi incarnent bien ce duo salvateur.
Un film difficile qui invite à la réflexion.
Une jeune femme qui purge une peine pour le meurtre de sa sœur et qui prétend l'amnésie, accepte de travailler avec lui pour faire émerger la vérité enfouie.
Elle est bloquée dans son parcours et cette démarche va lui permettre d'affronter sa responsabilité et d'envisager un possible avenir.
Roschdy Zem et Barbara Ronchi incarnent bien ce duo salvateur.
Un film difficile qui invite à la réflexion.
J'ai beaucoup aimé ce film. C'est une histoire très intéressante centrée sur la psychologie d'une criminelle. Roschdy Zem est très juste dans ce rôle. Barbara Ronchi, que j'ai découverte, livre là une prestation des plus convaincantes.
Zéro suspense. Tout ça pour ça. Une participante raconte son expérience personnelle (agression par des voyous) pour dire qu'elle ne les pardonnerai jamais. Je suis d'accord.
Mais pas très bien compris pourquoi cet interlude. Sentiment de perte de temps.
Mais pas très bien compris pourquoi cet interlude. Sentiment de perte de temps.
Vu en avant-premiere.
Leonardo Di Costanzo s'inspire de son bagage dans le documentaire et le cinéma-vérité pour signer un film âpre, racé sur la criminalité à l'aune de sa peine. Que faire des criminels ? Les tuer ? Les enfermer ? Attendre que le temps passe puis les libérer ? L'AFFAIRE ZANETTI et sa prison d'inspiration scandinave essaye de penser un nouvel espace de la prison : en terme d'architecture, d'écoute, mais aussi philosophiquement. Tout en essayant de déceler dans les yeux d'Elisa Zanetti le vrai du faux de son amnésie, de sa culpabilité. Un film passionnant, porté par des acteurs telluriques, d'une justesse remarquable.
Leonardo Di Costanzo s'inspire de son bagage dans le documentaire et le cinéma-vérité pour signer un film âpre, racé sur la criminalité à l'aune de sa peine. Que faire des criminels ? Les tuer ? Les enfermer ? Attendre que le temps passe puis les libérer ? L'AFFAIRE ZANETTI et sa prison d'inspiration scandinave essaye de penser un nouvel espace de la prison : en terme d'architecture, d'écoute, mais aussi philosophiquement. Tout en essayant de déceler dans les yeux d'Elisa Zanetti le vrai du faux de son amnésie, de sa culpabilité. Un film passionnant, porté par des acteurs telluriques, d'une justesse remarquable.
Après avoir lu ici des avis aussi bons que négatifs, j'avais à coeur de me faire ma propre opinion.
L'affaire Zanetti, un film excellent à l'ambiance particulière, intimiste, entre une criminelle amnésique et un criminologue. On entre peu à peu dans le cerveau de la détenue afin de connaitre l'origine et la raison de ses actes en espérant accéder à ses souvenirs. Passionnant malgré le manque d'action, Roschdy Zem est impeccable comme à son habitude et que dire de Barbara Ronchi absolument magistrale dans le rôle principal. 4/5
L'affaire Zanetti, un film excellent à l'ambiance particulière, intimiste, entre une criminelle amnésique et un criminologue. On entre peu à peu dans le cerveau de la détenue afin de connaitre l'origine et la raison de ses actes en espérant accéder à ses souvenirs. Passionnant malgré le manque d'action, Roschdy Zem est impeccable comme à son habitude et que dire de Barbara Ronchi absolument magistrale dans le rôle principal. 4/5
« je pense que la responsabilité d’un coupable se cherche dans son humanité » sont les paroles du criminologue jouées par R Dizem. Ce n’est pas la recherche d’une excuse de l’acte, c’est regarder de l’intérieur, ce qui peut pousser un être humain à tuer.
Film remarquable !
Film remarquable !
L’Affaire Zanetti aurait pu être un très beau film, car l’histoire semblait intéressante et les acteurs sont vraiment bons. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher.
Le principal problème, c’est que le film n’arrête pas de parler. Les dialogues s’enchaînent sans laisser suffisamment de place à l’action, et j’ai rapidement eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose. À cela s’ajoute un problème de compréhension : avec mon problème d’oreille et les accents des personnages, j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qu’ils disent sans sous-titres. C’est d’autant plus dommage que les acteurs semblent avoir du talent et que l’histoire avait du potentiel.
Pourtant, un film qui repose essentiellement sur les dialogues peut parfaitement fonctionner. Will Hunting, par exemple, en est une bonne illustration : dès le début, on est captivé par les échanges entre les personnages, au point d’avoir presque l’impression d’assister directement à leurs conversations. Ici, je n’ai malheureusement pas retrouvé cette sensation.
Au bout d’une trentaine de minutes, j’ai donc préféré arrêter. C’est frustrant, car il y avait visiblement de bonnes idées et de bons acteurs, mais les dialogues omniprésents et le manque de rythme m’ont empêché de rentrer dans l’histoire.
Note : 8/20.
Le principal problème, c’est que le film n’arrête pas de parler. Les dialogues s’enchaînent sans laisser suffisamment de place à l’action, et j’ai rapidement eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose. À cela s’ajoute un problème de compréhension : avec mon problème d’oreille et les accents des personnages, j’ai beaucoup de mal à comprendre ce qu’ils disent sans sous-titres. C’est d’autant plus dommage que les acteurs semblent avoir du talent et que l’histoire avait du potentiel.
Pourtant, un film qui repose essentiellement sur les dialogues peut parfaitement fonctionner. Will Hunting, par exemple, en est une bonne illustration : dès le début, on est captivé par les échanges entre les personnages, au point d’avoir presque l’impression d’assister directement à leurs conversations. Ici, je n’ai malheureusement pas retrouvé cette sensation.
Au bout d’une trentaine de minutes, j’ai donc préféré arrêter. C’est frustrant, car il y avait visiblement de bonnes idées et de bons acteurs, mais les dialogues omniprésents et le manque de rythme m’ont empêché de rentrer dans l’histoire.
Note : 8/20.
Film psychologique. Beaucoup de longueurs. J'ai attendu la fin avec beaucoup d'impatience.
Le film est une longueur interminable. Le rythme est lent. Le long dialogue je pense est à réserver à des spécialistes de la matière. Je suis passé totalement à côté. Peut-être y avait-il quelque chose que je n'ai pas vu mais en tout cas je n'irai certainement pas le revoir.
Au regard des précédentes critiques divergentes sur le film, nous avons hésité à aller le voir, il n en reste pas moins un très bon film,
Sur une affaire criminelle tirée d une histoire vraie
Sur une affaire criminelle tirée d une histoire vraie
J avais hâte de voir ce film.
Et je suis très déçue.
Ça traîne et je me suis franchement ennuyée.
Jesuis surprise par les bonnes critiques mais il en faut pour tous les goûts.
Et je suis très déçue.
Ça traîne et je me suis franchement ennuyée.
Jesuis surprise par les bonnes critiques mais il en faut pour tous les goûts.
L'Affaire Zanetti est un thriller psychologique à l’ambiance tendue et sobre du début à la fin.
Le face-à-face entre Barbara Ronchi et Roschdy Zem est particulièrement intéressant, porté par deux interprétations très justes.
La mise en scène est froide et immersive. On y retrouve le style presque documentaire du réalisateur : c'est brut, réaliste et sans artifices.
Le face-à-face entre Barbara Ronchi et Roschdy Zem est particulièrement intéressant, porté par deux interprétations très justes.
La mise en scène est froide et immersive. On y retrouve le style presque documentaire du réalisateur : c'est brut, réaliste et sans artifices.
Elisa n’est pas un thriller judiciaire, encore moins un true crime spectaculaire. Leonardo Di Costanzo fait presque l’inverse de ce qu’on attend : il éloigne le meurtre, refuse le gore et installe une femme condamnée dans un long face-à-face avec sa mémoire. Le résultat est austère, lent, mais habité.
Barbara Ronchi est remarquable en Elisa, meurtrière de sa sœur qui affirme ne presque rien remember du crime. Elle joue l’amnésie comme une armure, puis la fait fissurer par petites touches : un regard, un silence, une phrase qui revient. Roschdy Zem est excellent en criminologue Alaoui : calme, méthodique, jamais complaisant. Leur dialogue constitue le véritable moteur du film.
Le film s’appuie sur Io volevo ucciderla, essai de Ceretti et Natali consacré à la criminologie de la rencontre et à la justice restaurative. Là où le livre explore une méthode, des entretiens et une réflexion théorique sur la réparation du mal, le film invente une héroïne romanesque, une prison fictive et une trajectoire émotionnelle. Ce n’est donc pas une adaptation documentaire, mais une transposition cinématographique.
Comme Ed Kemper, le film nous place face à quelqu’un dont le crime dépasse l’entendement. Mais là où le biopic sur Kemper cherche souvent le frisson, Elisa cherche l’inconfort moral : peut-on écouter l’auteur d’un crime sans excuser le crime ? C’est cette question, posée sans réponse facile, qui fait la force du film.
Barbara Ronchi est remarquable en Elisa, meurtrière de sa sœur qui affirme ne presque rien remember du crime. Elle joue l’amnésie comme une armure, puis la fait fissurer par petites touches : un regard, un silence, une phrase qui revient. Roschdy Zem est excellent en criminologue Alaoui : calme, méthodique, jamais complaisant. Leur dialogue constitue le véritable moteur du film.
Le film s’appuie sur Io volevo ucciderla, essai de Ceretti et Natali consacré à la criminologie de la rencontre et à la justice restaurative. Là où le livre explore une méthode, des entretiens et une réflexion théorique sur la réparation du mal, le film invente une héroïne romanesque, une prison fictive et une trajectoire émotionnelle. Ce n’est donc pas une adaptation documentaire, mais une transposition cinématographique.
Comme Ed Kemper, le film nous place face à quelqu’un dont le crime dépasse l’entendement. Mais là où le biopic sur Kemper cherche souvent le frisson, Elisa cherche l’inconfort moral : peut-on écouter l’auteur d’un crime sans excuser le crime ? C’est cette question, posée sans réponse facile, qui fait la force du film.
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