225 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
44 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
5 critiques
3
10 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
FOCKER
4 abonnés
29 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 8 juin 2026
Zéro suspense. Tout ça pour ça. Une participante raconte son expérience personnelle (agression par des voyous) pour dire qu'elle ne les pardonnerai jamais. Je suis d'accord.
Mais pas très bien compris pourquoi cet interlude. Sentiment de perte de temps.
Vu en avant-premiere. Leonardo Di Costanzo s'inspire de son bagage dans le documentaire et le cinéma-vérité pour signer un film âpre, racé sur la criminalité à l'aune de sa peine. Que faire des criminels ? Les tuer ? Les enfermer ? Attendre que le temps passe puis les libérer ? L'AFFAIRE ZANETTI et sa prison d'inspiration scandinave essaye de penser un nouvel espace de la prison : en terme d'architecture, d'écoute, mais aussi philosophiquement. Tout en essayant de déceler dans les yeux d'Elisa Zanetti le vrai du faux de son amnésie, de sa culpabilité. Un film passionnant, porté par des acteurs telluriques, d'une justesse remarquable.
Après avoir lu ici des avis aussi bons que négatifs, j'avais à coeur de me faire ma propre opinion. L'affaire Zanetti, un film excellent à l'ambiance particulière, intimiste, entre une criminelle amnésique et un criminologue. On entre peu à peu dans le cerveau de la détenue afin de connaitre l'origine et la raison de ses actes en espérant accéder à ses souvenirs. Passionnant malgré le manque d'action, Roschdy Zem est impeccable comme à son habitude et que dire de Barbara Ronchi absolument magistrale dans le rôle principal. 4/5
« je pense que la responsabilité d’un coupable se cherche dans son humanité » sont les paroles du criminologue jouées par R Dizem. Ce n’est pas la recherche d’une excuse de l’acte, c’est regarder de l’intérieur, ce qui peut pousser un être humain à tuer. Film remarquable !
Le film est une longueur interminable. Le rythme est lent. Le long dialogue je pense est à réserver à des spécialistes de la matière. Je suis passé totalement à côté. Peut-être y avait-il quelque chose que je n'ai pas vu mais en tout cas je n'irai certainement pas le revoir.
Au regard des précédentes critiques divergentes sur le film, nous avons hésité à aller le voir, il n en reste pas moins un très bon film, Sur une affaire criminelle tirée d une histoire vraie
J avais hâte de voir ce film. Et je suis très déçue. Ça traîne et je me suis franchement ennuyée. Jesuis surprise par les bonnes critiques mais il en faut pour tous les goûts.
Sujet intéressant sur la culpabilité pas souvent traité... Très bien joué... Belle photographie et en particulier l'idée des prisonnières habillées en rouge foncé, sur fond d'une foret suisse à la sortie de l'hiver, encore partiellement enneigée qui concourt à une atmosphère fantastique...A voir
marrant que ce soit mal noté... moi j'ai aimé... l'objet du film est de comprendre à quel moment pour quelqu'un qui n'est pas considéré comme fou, à quel moment tuer lui semble une option... qu'est ce qui fait qu' on régule ou pas ses pulsions de mort ? d'ailleurs, le partie pris c'est pas de trouver un motif ou process universel, c'est dit, chaque tueur est unique...c'est donc de faire une exploration clinique de ce cas...plutôt pas mal, moi je suis rentrée dedans, plus que dans "l'être aimé" avec Javier, qui tente aussi un exercice de compréhension de l'intime et de l'ambiguïté,
J'ai vu ce la présence de Roschdy Zem. Son rôle est interressant .il est une sorte de psychologue qui reçoit des prisonniers pour les aider à accepter leur délit. Ds le cas présent une jeune femme a tué sa soeur et a écopé de 20 ans . Dans le film elle en à fait 10. Je me suis demandée pourquoi ce film . Quel est le but à part que cela aide peut être à comprendre pourquoi elle l'a tuée. On s'ennuie car il ne se passe pas grand chose d'autre . Cependant les acteurs sont bien . On manque qd même d'empathie pour cette femme .
Très heureux d’avoir vu ce film en avant-première au Pathé Convention. Une nouvelle fois, Roschdy Zem impressionne par sa profondeur et sa densité. Barbara Ronchi impose une présence formidable, toute en intensité contenue, en tension intérieure, en fragilité sourde. Leur affrontement à fleurets mouchetés (qui n’est pas sans rappeler à certains moments celui du Silence des agneaux ) devient peu à peu un jeu de chat et de souris d’une redoutable subtilité, où chaque échange laisse affleurer les zones obscures de la pulsion meurtrière, la culpabilité, le déni et, peut-être aussi, le désir d’une rédemption secrètement espérée.