879 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
137 critiques spectateurs
5
41 critiques
4
59 critiques
3
24 critiques
2
11 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mirabelledu54
1 abonné
9 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 11 février 2026
Magnifique film espagnol que j’ai vu en avant première au festival de Angers où il a reçu le grand prix ! Je ne m’attendais pas à être aussi conquise par ce film. C’est un sujet souvent très peu abordé et je trouve que la réalisatrice a fait ça avec beaucoup de justesse, de sensibilité et de bienveillance. La jeune actrice est incroyable. Je recommande vivement :)
Un film sur le christianisme mais vu de l'intérieur, voilà qui est rare. Ici c'est l'originalité la principale force du long-métrage, et c'est rafraîchissant.
Les acteurs sont bons, les dialogues excellents (et c'est rare ces dernières décennies), le propos est beau...
On a tous une raison d'aimer ce film et ce malgré ses longueurs.
Très original par son thème, ce film passionnant ouvre un débat équilibré sur la foi, et plus précisément le discernement de l'appel de Dieu, la vocation. Sans caricatures, plusieurs points de vue sont présentés, avec beaucoup de discussions intéressantes. Le film ne prend pas partie, ce n'est pas un film à thèse: il laisse le spectateur se positionner en fonction de ses croyances. Libre à chaque spectateur de se positionner. L'image de la religion véhiculée par le film est équilibrée, et le personnage central est déterminé mais pas exalté. Par ailleurs, le film s'intéresse aux répercussions sur la cellule familiale d'un tel choix d'orientation. Le film acquiert ainsi une dimension universelle: la peur de voir un proche emprunter un chemin qui nous échappe. Plus étonnant encore, il y a un véritable suspense tout au long du film: s'agit-il d'un véritable appel de Dieu qu'elle ressent? Ou simplement d'un besoin de consolation pour combler un vide affectif laissé par le décès prématuré de sa mère? Ou encore d'un emballement passager, d'un élan excessif propre à l'adolescence? Au final, le film intrigue et captive jusqu'au bout et la force de son sujet, rare au cinéma, emporte tout sur son passage.
Quel film ,vu ce jour en . La jeune actrice ,sa tante ,son père et tout les autres acteurs sont magnifiques. Un film qui interroge et nous touche vraiment. A voir ! Magnifique
Sacré meilleur film au Festival de San Sebastian, ce 3ème film signé Alauda Ruíz de Azúa – dont la série Querer sur Arte avait fait grand bruit -, est en tous points excellent. Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond … Tout y est dans ces 120 minutes : qualité de la mise en scène et de l’interprétation, grand intérêt d’un sujet brûlant et toutes les questions posées, auxquelles la cinéaste prend grand soin de ne pas apporter de réponses tranchées ou définitives. A voir absolument. Tout cela est évidemment très dérangeant. Que l’on soit croyant ou pas, cette marche d’une jeune fille vers le don de soi et l’enferment pose véritablement question. D’autant que l’héroïne de 17 ans est brillante, avertie, bien entourée et subit les envies et les troubles de son âge. Quelle est donc cette force plus puissante que tout qui l’entraîne vers une autre vie ? Et pourtant, le scénario est inspiré d’une histoire réelle et devient parfaitement convaincant quand il s’attache au parcours d’une famille autour de la vocation religieuse annoncée par une jeune fille. Pour beaucoup, ce drame familial sonne l’échec de la raison. Pour d’autres, il pose un « saint questionnement ». Pour tous, la question à se poser et celle des limites entre la foi et l’endoctrinement. Chacun des membres de la famille d’Ainara représente une des réactions possibles face au dilemme posé. Tout le monde a ses raisons mais le sujet pour le moins malaisant de la foi fera-t-il voler la famille en éclats ? Alauda Ruíz de Azúa sait allier délicatesse et d’efficacité pour nous faire partager ledit dilemme sans jamais prendre résolument part, laissant ainsi au spectateur le soin de trancher. Mais, le pourra-t-il ? Avec ses 13 nominations, ce drame est favori des Goyas – les César espagnols – et devrait triompher avec, entre autres, un prix d’interprétation pour la jeune Blanca Soroa, qui se révèle assez fascinante pour son 1er rôle. Elle est fort bien entourée par Patricia López Arnaiz, Juan Minojin, Miguel Garces… tous très justes. Un film émouvant qui porte à réfléchir. Un film où chacun détient SA vérité mais pas LA vérité. Une pépite qui aurait pu s’intituler Il était une foi.
J'aime beaucoup le cinéma espagnol, mexicain, hispanophone, j'aime les ambiances bunueliennes, almodovaresqies,...
Mais là, j'ai été déçu, l'actrice principale, prétendument future nonne n'est pas crédible, est ennuyeuse, sa tante lui explique que Dieu n'existe pas, que les nonnes sont des menteuses...
très beau film ! Enfin un peu de spiritualité dans ce monde de brute et d'intolérance. Les acteurs jouent justes surtout la jeune fille et la tante. Beaucoup de consacrés hommes ou femmes se retrouveront dans cette histoire. La tante qui semble pleine de bon sens au départ va virer progressivement vers l'obstination stérile aveuglée par un athéisme intolérant. Le père sera plus juste et l'appel de Dieu pour la jeune fille est très beau et très émouvant; la liberté et l'amour vaincront.
Elle a 17 ans, veut devenir religieuse. Dérangeant pour son père (mais pas tant que ça finalement...), très dérangeant pour sa tante, athée, libre d'esprit (pas tant que ça finalement...). Un film très intéressant, la musique est inspirante, la problématique bien amenée et dérangeante pour nous aussi. Pas de bonne ou mauvaise réponse. Bravo.
Assez décevant. Très linéaire. Du travail bien fait mais sans surprise. Une œuvre classique, qui ressemble plus à un téléfilm qu’à du véritable cinéma. Seul le personnage de la tante marque un peu le spectateur, le reste passe sans grande trace d’émotion. La série télévisée de la même réalisatrice , Querer, était bien plus touchante.
Poignant ! Une reussite ! Enfin un film sur la foi, sa force et parfois l'incomprehension et le désarroi qu'il engendre. A voir par tous ceux qui sont touchés par Dieu et tout ceux qui aimeraient comprendre.
J'ai vu le film en avant-première aux Halles : excellent film sur un sujet sensible. Les réalisatrices et réalisateurs espagnoles reviennent en force depuis Sorogoyen et la Mesias. Viva Espana :)
Loin de l'hubris de "Gourou", ce film montre l'expression d'une foi profonde et pudique chez une jeune adolescente. Ce que notre époque désécularisée ne peut plus comprendre. Le père et la tante représentent les 2 points de vue opposés : l'acceptation (croyant) et l'incompréhension (non croyant). Malgré toute son affection, Maïté reste bloquée dans la violence de son refus, accentué par un conflit d'héritage. Film magnifique, des acteurs et actrices dans la retenue, une musique qui porte le film, une mise en scène réussie. À voir
C’est un film plutôt bien fait mais qui ne vaut absolument pas le foin qui en a été fait en Espagne. Ce tiraillement entre la foi et l’athéisme parle sans doute encore beaucoup aux Espagnols, je ne sais pas si ça a autant d’impact en France. Personnellement savoir si une jeune fille va prendre les ordres ou pas m’a laissée largement indifférente et j’ai trouvé que ce huis clos était assez étouffant.
" Les dimanches" (2025) évoque l'intolérance à la religion qui fait face à la foi. Le sujet est moins traité mais pas moins pertinent que son contraire, ce qui en constitue son intérêt.
Malheureusement, pour moi, même si j'abonde dans le sens de la thèse défendue par le film ( que chacun vive sa vie comme bon lui semble, tant qu'elle repose sur le respect de soi-même et des autres ) j' ai trouvé ce film très très très ennuyeux, à l'exception de trois ou quatre scènes ( plutôt situées dans la dernière demi-heure ).
La mise en scène n' est pas en cause, ni la distribution, ni aucun aspect d'ordre technique ; mais le scénario et les dialogues ... ( Por favor ! )