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Flower 0478
107 abonnés
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4,0
Publiée le 16 février 2026
Le sujet est très intéressant car nous avons une jeune fille qui s'interroge si elle consacre sa vie à Dieu ou continuer sa vie normalement je connaissais pas les acteurs mais ils jouent tous très bien.
Beau film espagnol sur un sujet qui est peu traité à l'écran : les vocations religieuses. Les dialogues sont bien écrits, chaque personnage est assez fouillé, notamment la tante qui essaie véritablement de comprendre les motivations de sa nièce de 17 ans de ne pas vivre les expériences d'une jeunesse normale. De belles scènes de chorale.
J'ai assisté à la projection de ce film en VO. Le sujet est surprenant et m'a émue jusqu'aux larmes à la fin! Musique et texte excellents. Un film profond à voir absolument.
Une grande réflexion sur la foi, la religion, avec les pour et les contre, les avis des uns et des autres, dans une famille qui a ses propres soucis et relations particulières… Une actrice principale fantastique, une grande réalisation a la musique très prenante. Au final, un film excellent à ne pas louper.
Elle a 17 ans, veut devenir religieuse. Dérangeant pour son père (mais pas tant que ça finalement...), très dérangeant pour sa tante, athée, libre d'esprit (pas tant que ça finalement...). Un film très intéressant, la musique est inspirante, la problématique bien amenée et dérangeante pour nous aussi. Pas de bonne ou mauvaise réponse. Bravo.
magnifique film qu'il faut voir en VO . Les trois rôles principaux Ainara, son père et sa tante Maite sont juste incroyables. Le suspens reste jusqu'à la fin du film, en nous montrant les hésitations, les questionnements d'Ainara et la détermination de sa tante à la détourner de son choix.
un film profond et plein de sensibilité, qui retrace une vie d'adolescente face à sa famille qui peine a comprendre ses choix et sa quête de spiritualité. une situation qui pose des questions suscite de nombreux dialogues et réussi à faire entrer le spectateur dans la contradiction de la société sans tabou ni parti pris.
" Les dimanches" (2025) évoque l'intolérance à la religion qui fait face à la foi. Le sujet est moins traité mais pas moins pertinent que son contraire, ce qui en constitue son intérêt.
Malheureusement, pour moi, même si j'abonde dans le sens de la thèse défendue par le film ( que chacun vive sa vie comme bon lui semble, tant qu'elle repose sur le respect de soi-même et des autres ) j' ai trouvé ce film très très très ennuyeux, à l'exception de trois ou quatre scènes ( plutôt situées dans la dernière demi-heure ).
La mise en scène n' est pas en cause, ni la distribution, ni aucun aspect d'ordre technique ; mais le scénario et les dialogues ... ( Por favor ! )
Phénomène public et critique en Espagne, multi-récompensé jusqu’au prix du meilleur film au festival de San Sebastian, Les Dimanches raconte l’histoire d’Ainara, une adolescente de 17 ans qui finit son lycée et qui s’interroge sur sa vocation, sentant grandir en elle la foi catholique.
Le film surprend d’abord par sa sobriété, son austérité. Pas de grandes envolées, pas de musique envahissante : beaucoup de scènes dialoguées feutrées, de silences, de regards, de non-dits.
Là où le film aurait pu tomber dans la caricature ou la charge idéologique. Il choisit l’inverse. La jeune héroïne est déterminée sans être exaltée. La tante, farouchement opposée à ce choix, n’est jamais outrancière. Le père, lui, semble surtout perdu. Autour de la jeune femme gravitent des personnages secondaires qui projettent sur elle leurs propres peurs, leurs frustrations, leurs renoncements. Et c’est là que le film devient passionnant, en se focalisant moins sur le choix d'Ainara que sur les conséquences qu'il a sur sa famille et e trouble dans lequel il les plonge.
La mise en scène, très épurée et presque inconfortable dans le rythme qu'elle impose, refuse d’indiquer au spectateur ce qu’il doit penser. Ni le monde catholique n’est idéalisé, ni ses détracteurs ridiculisés. Cette neutralité, donne toute sa force au dilemme moral. Libre à chaque spectateur de se positionner, et c’est précisément ce trouble que le film cultive avec brio. Néanmoins, l'image de la religion véhiculée par le film, certes neutre, mais jamais naïve non plus, et la perspective que cette jeune fille s'y engage si jeune ont suffi à me faire froid dans le dos.
Les Dimanches est un film perturbant, exigeant, jamais démonstratif, et si l'on peut trouver regrettable qu'il s'attache davantage à radiographier avec sévérité les hypocrisies d’une famille bourgeoise et progressiste qu'à souligner l’influence souterraine du catholicisme, tout en mettant en avant un choix plutôt à rebours des luttes féministes actuelles, le film laisse tout de même une impression durable : celle d’avoir été placé, sans béquille, face à une question intime et politique à la fois.
Par son thème « Les dimanches » est le genre de film que je n’aurais pas eu envie de voir si je n’y avais été encouragé par les critiques… et qui est remarquable . Amanda Ruiz de Azúa,(réalisatrice de la remarquable série « Querer ») nous plonge dans une famille divisée par le choix d’une jeune fille prise par sa vocation de devenir religieuse. Quelle est la part entre cette vocation réelle -soutenue par son père- et un embrigadement soupçonné par sa tante qui y est viscéralement opposée ? Le mérite de ce film, extrêmement bien réalisé, est de nous impliquer dans un dilemme, un choix à venir, qui ont des répercussions sur toute une famille, sans jamais prendre parti. Une vraie réussite.
Ainara, 17 ans, provoque un véritable cataclysme au sein de sa famille lorsqu’elle décide soudainement d’entrer dans les ordres et d’intégrer un couvent.
Les Dimanches est un drame sensible qui offre une réflexion profonde sur la religion et la quête d’identité. Il brille avant tout par son écriture et par la qualité impressionnante de ses dialogues. Le film aborde un sujet complexe sans jamais juger ses personnages, respectant chaque point de vue avec une rare intelligence.
Si la religion est au centre du récit, le film s’intéresse surtout à ses répercussions sur la cellule familiale. C’est avant tout une chronique intime qui utilise la foi comme révélateur des fractures enfouies. D’un côté, un père inquiet, démuni face à un choix qu’il ne comprend pas mais qui souhaite malgré tout le bonheur de sa fille. De l’autre, une tante athée, prête à tout pour éviter à sa nièce de sacrifier sa jeunesse sur l’autel de la foi.
Le film acquiert alors une dimension universelle : la peur de voir un proche emprunter un chemin qui nous échappe.
Les Dimanches ne force jamais les émotions ni les conflits hystériques, et parvient pourtant à installer une tension presque silencieuse. La mise en scène reste d’une grande sobriété, préférant se concentrer sur les ressentis. Photographie aux tons doux, musique discrète : tout est pensé pour accompagner les émotions sans jamais les surligner lourdement.
Si le film fonctionne avec autant de force, c’est avant tout grâce à la justesse remarquable de ses comédiennes. La jeune Blanca Soroa impressionne par sa retenue et par le mystère qu’elle entretient autour des motivations de son personnage. Mais je retiendrai surtout Patricia López Arnaiz, bouleversante dans le rôle de la tante, dont le jeu nuancé oscille entre inquiétude, incompréhension et amour inconditionnel. Leur relation, finement écrite, devient le véritable cœur émotionnel du film.
Les Dimanches est un film fascinant, d’une justesse et d’une qualité d’écriture exemplaires. Sans jamais forcer le trait, il réussit à toucher profondément, jusqu’à un montage alterné final, bluffant de maîtrise.
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Ce film m'a touché, fait réfléchir, troublé. J'ai moi aussi adolescente cherché du réconfort dans la religion. Le collectif religieux apaise, il apporte des réponses, du cadre, de la méditation, un retrait du monde et des actualités... On est jamais seul et aimé par plus grand que soi. Le retour au réel, avec sa complexité, dans un monde de surconsommation, rapide et individualiste, est dur. Mais j'ai aussi vécu cet spoiler: regard "bienveillant" mais contrôlant de la mère supérieure et du père, qui sous couvert d'ouverture vous manipulent. Une approche dogmatique et une inflexibilité qui aujourd'hui me mettent très mal à l'aise. Ce sourire éthéré, ce regard et cette posture de l'air d'être "ailleurs"... spoiler: Quant au père, qui n'écoute pas vraiment sa fille mais se montre plus que présent quand il veut rappeler "sa loi", ça me parle aussi ! Un personnage assez détestable, centré sur lui et son restaurant. La personne la plus humaine, avec la mamie que j'ai adorée, c'est la tante, car ainsi sont les humains : inconstants, paradoxaux, vivant franchement leur colère et leur tristesse... Toute la palette et la complexité humaine est là. J'ai aimé sspoiler: on regard franc, sa manière d'être si forte et douce à la fois. Quel beau personnage féminin. spoiler: J'adore quand elle devine que sa nièce va mal, " que pasa amor?", quelle finesse . En face la mère supérieure semble si rigide et fermée, mais en même temps qu'est ce que c'est rassurant cette "simplicité" de la vie dans la religion... spoiler: Le face à face tante / religieuse au couvent est incroyable. Bref j'ai adoré.
Le meilleur film à voir en ce moment au cinéma. Ce film espagnol multi-primé en Espagne, et notamment au festival de San Sebastien au pays basque, est en effet captivant et éblouissant. L’Espagne - pays très catholique et curieusement devenu très coulant en matière de PMA, d’avortements et …d’euthanasie, présente donc ici un film sur le thème de la vocation au sacerdoce d’une grande adolescente désirant intégrer une congrégation religieuse. Elle vit au sein d’une famille moderne bourgeoise plutôt libérale et d’évidence peu pratiquante voire athée pour la tante de celle qui s’y destine. Le rôle principal d’Ainara est tenu par Blanca Soroa qui est admirable et vraiment convaincante, tout comme les autres interprètes d’ailleurs. La musique et les chants sont magnifiques. Ce film est un bijou à voir et à revoir pour ceux qui (comme moi) ont un peu de mal à tout comprendre dans la langue espagnole.