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Ce film présente la resistance de Jean Moulin et son acharnement a ne pas divulguer les informations sous la torture allemande. Une période sur laquelle peut de documents et d informations existent. Un film correct mais ou on peut avoir du mal a rentrer dedans notamment sur la premiere moitié plutôt molle.
Avant première. Passage trop rapide sur la mission de Max qui doit unifier les mouvements de résistance en France. Ça semble bien trop simple.
Ensuite, le film restitue un Jean Moulin fragile qui a peur. Pas un super héros. Ce qui le rend plus humain.
Ensuite, le film restitue un Jean Moulin fragile qui a peur. Pas un super héros. Ce qui le rend plus humain.
Je m'attendais à plus fort .. mais la tension est là .... Lars Edinger est juste magistral .... et par contre je dois dire ...Gilles Lellouche petit à côté ... mais à voir
Vu en AVP au Pathé Le Mans, Gilles Lellouche m'a fait oublié l'acteur qui ait. On regrettera toutefois qu'une partie du film soit inventé (la détention de Jean Moulin n'étant pas documenté). Et une fin un peu précipité.
Bonjour vue le film en avant première hier au soir à Béziers. Le film est émouvant mais je trouve que vouloir donné une fin imagé des derniers jours et heures de Jean Moulin, le désacralise complétement. du Héros qu'été Jean Moulin avec tous ce qu'il a accomplit là on le retrouve comme un homme qui aimait la belle vie, les femmes, avec une comtesse qui n'a jamais existée, la bonne vie (c'est vrai qu'avant cette période il aimait la vie). Beaucoup de scènes ont tendance à diminuer l'héroïsme de Jean Moulin et ne le serve pas dans ce film. Le rôle de Klauss Barbie révélé l'atrocité des nazis
Très bien construit, le film joue sur une gradation subtile de la tension. Peu à peu, presque insidieusement, il nous entraîne dans son récit jusqu’à nous happer totalement. Une atmosphère dure et oppressante s’installe, nous enveloppe et finit par nous étouffer.
La prestation des acteurs contribue pleinement à cette immersion et à l’intensité du récit.
C’est l’idée d’un film qui ne nous saisit pas uniquement par ce qu’il montre, mais par ce qu’il installe en nous. Il nous confronte à la violence sous différentes formes, celle qui est montrée, mais aussi celle qui est suggérée…
Un film éprouvant, qui ne laisse pas indemne.
Comme nous l’avons appris lors de cette avant-première, le peu d’archives disponibles sur cette période de l’arrestation a laissé une place importante à la fiction. Le film parvient néanmoins à nous plonger dans une réalité historique et humaine particulièrement sombre.
Un film nécessaire, qui donne à voir, à ressentir et à réfléchir, et qui nous rappelle que certaines pages de l’Histoire, aussi difficiles soient-elles à regarder, ne doivent pas être oubliées.
Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d’Olonne, avec un direct live de l’équipe du film.
La prestation des acteurs contribue pleinement à cette immersion et à l’intensité du récit.
C’est l’idée d’un film qui ne nous saisit pas uniquement par ce qu’il montre, mais par ce qu’il installe en nous. Il nous confronte à la violence sous différentes formes, celle qui est montrée, mais aussi celle qui est suggérée…
Un film éprouvant, qui ne laisse pas indemne.
Comme nous l’avons appris lors de cette avant-première, le peu d’archives disponibles sur cette période de l’arrestation a laissé une place importante à la fiction. Le film parvient néanmoins à nous plonger dans une réalité historique et humaine particulièrement sombre.
Un film nécessaire, qui donne à voir, à ressentir et à réfléchir, et qui nous rappelle que certaines pages de l’Histoire, aussi difficiles soient-elles à regarder, ne doivent pas être oubliées.
Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d’Olonne, avec un direct live de l’équipe du film.
Vu en avant-première, le film est très bon ! Oppressant mais très bien réalisé, avec un jeu de lumière et de son particulièrement efficace. Les acteurs sont excellents dans leur rôle.
Vu en avant-première au Pathé Vaise à Lyon. Film extrêmement noir, mais très bien réalisé et joué.
Merci JuAb
Merci JuAb
Ce qui frappe en sortant de la séance, c'est surtout l'ambiance parfaitement maîtrisée tout au long du film. Que ce soit la réalisation, la photographie, la musique ou encore les décors, le travail des équipes du film est remarquable et mérite d'être souligné.
Gilles Lelouche tente tant bien que mal de s'élever à la hauteur de Jean Moulin, mais le poids du personnage s'avère lourd à porter. Sa performance reste agréable et suffit à nous transporter. La chimie opère avec son Klaus Barbie.
spoiler: Le choix du film de porter principalement sur l'incarcération de Jean Moulin et sa résistance à la torture me semble néanmoins selon moi une erreur de lecture du personnage. Pour un premier film de grande envergure sur Jean Moulin, il y avait peut-être d'autres moyens de parler du "Patron" sans tomber dans le biopic que de le résumer à ses 18 derniers jours. C'était le chef de la résistance, son unificateur. Un fervent défenseur de la République, de la liberté et de la justice...
Gilles Lelouche tente tant bien que mal de s'élever à la hauteur de Jean Moulin, mais le poids du personnage s'avère lourd à porter. Sa performance reste agréable et suffit à nous transporter. La chimie opère avec son Klaus Barbie.
spoiler: Le choix du film de porter principalement sur l'incarcération de Jean Moulin et sa résistance à la torture me semble néanmoins selon moi une erreur de lecture du personnage. Pour un premier film de grande envergure sur Jean Moulin, il y avait peut-être d'autres moyens de parler du "Patron" sans tomber dans le biopic que de le résumer à ses 18 derniers jours. C'était le chef de la résistance, son unificateur. Un fervent défenseur de la République, de la liberté et de la justice...
Au sein d'une année 2026 où la Seconde Guerre mondiale s'est invitée plus d'une fois au cœur de nos salles obscures, l'arrivée de ce "Moulin" semblait être une évidence. L'homme étant un révolutionnaire particulièrement reconnu et investi dans ce que fut la libération française de l'envahisseur allemand, vouloir développer un long-métrage en son honneur paraissait être une bonne idée. Avec un réalisateur apprécié comme László Nemes à la barre et avec un Gilles Lellouche pour interpréter Jean Moulin, le film semblait également entre de bonnes mains, ce qui nous promettait un grand moment de cinéma. Malheureusement, une fois un premier visionnage effectué, la descente fut extrêmement rude. N'ayant globalement pas apprécié ce que je viens de voir, je suis au regret de vous annoncer que ce projet est un beau ratage. À tous les niveaux, le long-métrage se plante, ce qui fait de lui l'une des plus grosses déceptions de l'année 2026. Dès le début, j'ai tout de suite senti que quelque chose clochait au sein de cette réalisation. Ce fut d'abord au niveau de certains détails, comme le fait que chaque séquence de dialogues en extérieur semble avoir été redoublée tant le mixage sonore paraît mal géré et trop fort, mais de bien plus gros éléments sont ensuite venus troubler mon entrée au sein de ce récit. Dans cette introduction, c'est notamment la mise en scène de László Nemes qui m'a questionné, ce dernier ayant l'idée de tout filmer de manière assez lente, surtout au moyen de longs plans-séquence. Et lors de ces premières minutes, je dois dire que ce choix empêche toute immersion. Le rythme se veut tellement lent que l'on peine à comprendre où l'histoire semble vouloir nous embarquer, le scénario prenant vraiment son temps et n'introduisant rien qui apparaisse comme important. Le comble de la chose venant d'ailleurs grandement de la gestion du personnage de Jean Moulin, ce dernier étant extrêmement peu défini. Hormis le jeu plutôt sobre de Gilles Lellouche, qui nous affiche que c'est un héros assez renfermé, les premières minutes ne nous donnent aucune réelle caractérisation du personnage, ce qui sera clairement problématique au vu de ce qui va suivre. Cependant, je dois au moins dire que ce qui arrive justement ensuite est le point le mieux géré du projet. Au bout d'une bonne trentaine de minutes, le récit dévoile alors sa véritable intention : nous narrer la période où Jean Moulin s'est fait torturer par les Allemands. Et dans la forme, il faut avouer que le résultat est plutôt réussi. À ce moment-là, on comprend notamment pourquoi le réalisateur a choisi cette mise en scène si lente, car elle renforce énormément le côté long et pénible des séquences de tortures. Cela n'enlève rien au fait que l'introduction aurait pu être plus aérée, afin de réellement faire ressentir le décalage avec la suite, mais nous passerons sur ce point. Ainsi, les scènes avec les Allemands se montrent cruelles comme il le faut. Elles sont plutôt bien éclairées et elles osent même aller assez loin pour une production autant à destination d'un large public. Maintenant, une fois que cette partie centrale assez angoissante fut terminée, la conclusion a pointé le bout de son nez, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à réellement me poser des questions sur ce projet.
spoiler:
Déjà, car si je comprends la métaphore de la mort qui vient chercher Jean Moulin, je trouve le tout vraiment étrange dans l'exécution. Mon interrogation vient globalement du fait que cette dernière prenne l'apparence de la comtesse, ce qui n'a pas vraiment de sens. On est censé comprendre que cette ultime image de la vie fut le moment réconfortant au bout d'une longue agonie, mais on ne comprend pas pourquoi ce fut cette personne qui lui est apparue. Si on se rappelle bien, il ne l'a vu que deux fois, dont une fois où il ne pouvait pas lui parler normalement. Au global, cette relation "amoureuse" apparaît donc comme trop secondaire et bien trop peu développée pour mériter une telle séquence en fin de film. Mais surtout, le point qui m'a vraiment fait me questionner est la manière dont l'ensemble se termine véritablement. Au-dessus d'un discours prononcé par Jean Moulin, nous sommes confrontés aux différentes photos de ce dernier, accompagnées de celles présentant la vie de Klaus Barbie. Et avec du recul, je ne comprends toujours pas cette idée. Au travers de cette conclusion, le projet semble terminer une sorte de confrontation qui a eu lieu entre Jean Moulin et ce fameux Allemand. On distingue la volonté de nous dire que la vie courageuse de notre héros s'est achevée ici, là où celle de ce soldat cruel et mauvais fut longue et entière, de quoi nous glacer le sang. Mais si on doit être un peu honnête, il est impossible de retrouver cette intention-là au sein du récit. Hormis les séquences de torture, il faut dire que Klaus Barbie n'est jamais présent. Certes, Lars Eidinger est excellent dans le rôle et il apparaît comme la plus belle réussite de cette réalisation, mais son personnage reste trop peu développé. Il est ainsi uniquement présenté comme un militaire allemand gradé, mais ça s'arrête là. Nous n'avons alors jamais la sensation d'avoir été confrontés à une bataille intense entre ces deux hommes, car elle n'est jamais présentée comme telle. Au final, la seule chose ressortant de ce film s'avère donc franchement décevante. Comme Jean Moulin n'est jamais véritablement caractérisé, et que ce qui semble être le propos du long-métrage, au travers de cette confrontation très mal exploitée, ne marche pas, la thématique de fond en devient très basique. Si on s'arrête uniquement sur ce qui est présenté, la proposition développe simplement le fait que les Allemands ont torturé les Français, mais sans aucun message plus fort que la surface à ce niveau. Le seul propos tenu est de dire que les méchants ont fait mal aux gentils, mais je trouve cela véritablement trop peu pour un projet qui est censé représenter ce que doit être le plus grand résistant français.
Par conséquent, je trouve que le résultat de cette belle intention est un fiasco. Si je retiens une partie centrale plutôt angoissante et bien menée, le reste ne s'assume pas assez pour convaincre. En passant complètement à côté de son idée, le film se présente comme un ensemble dépourvu de thématique forte ou de représentation importante d'un héros comme Jean Moulin, ce qui est véritablement un comble. Je ne vous recommande donc pas du tout de visionner ce long-métrage, un tel résistant méritant bien mieux que cela. Pour conclure, un beau plantage.
Par conséquent, je trouve que le résultat de cette belle intention est un fiasco. Si je retiens une partie centrale plutôt angoissante et bien menée, le reste ne s'assume pas assez pour convaincre. En passant complètement à côté de son idée, le film se présente comme un ensemble dépourvu de thématique forte ou de représentation importante d'un héros comme Jean Moulin, ce qui est véritablement un comble. Je ne vous recommande donc pas du tout de visionner ce long-métrage, un tel résistant méritant bien mieux que cela. Pour conclure, un beau plantage.
Un très beau film, très bien réalisé et touchant. Le jeu d'acteurs est magnifique, et la violence presque toujours reléguée en second plan permet une force de suggestion bouleversante, a contrario de tous ces films essayant de choquer en montrant toute une étendue de violence crue à en faire fermer les yeux.
Petit malus tout de même suite à la promo polémique du film: comment peut-on faire un film sur Jean Moulin, dire en interview que tout le monde pourrait, au fond, être un héros comme il l'a été, puis refuser de parler politique et actualité parce que ce "n'est pas le sujet?" Un peu dommage en effet: Jean Moulin a risqué sa vie pour ses engagements, Gilles Lellouche n'est même pas capable de risquer sa carrière pour les siens.
Allez voir quand même!
- Vu en avant première avec rencontre avec le casting -
Petit malus tout de même suite à la promo polémique du film: comment peut-on faire un film sur Jean Moulin, dire en interview que tout le monde pourrait, au fond, être un héros comme il l'a été, puis refuser de parler politique et actualité parce que ce "n'est pas le sujet?" Un peu dommage en effet: Jean Moulin a risqué sa vie pour ses engagements, Gilles Lellouche n'est même pas capable de risquer sa carrière pour les siens.
Allez voir quand même!
- Vu en avant première avec rencontre avec le casting -
Ce film retranscrit parfaitement le sacrifice de Jean Moulin et la force de son engagement. On ressent un stress permanent tout au long du récit, ce qui rend le film particulièrement captivant. La musique, associée à une mise en scène sobre et à une atmosphère sombre, renforce cette tension et nous plonge pleinement dans son histoire. On ressent toute la pression psychologique qu’il subit, mais aussi sa détermination à ne pas trahir la Résistance. Un film poignant qui nous fait prendre conscience du courage nécessaire pour défendre ses convictions face à l’horreur.
Malgré une couverture quasi impeccable (sous l'identité de Jacques Martel), Jean Moulin, leader de la Résistance, se fait arrêter dans la banlieue de Lyon en 1943 par la Gestapo, menée par un certain Klaus Barbie.
Commence alors un interrogatoire d'une violence inouïe, où tortures psychologiques et physiques se succèdent afin de lui arracher des informations capitales, susceptibles de faire basculer le cours de la guerre.
J'ai trouvé ce drame biographique d'une noirceur extrême, le film ayant fait le choix assumé de ne se concentrer que sur la fin de vie de notre héros, avec cet affrontement Moulin-Barbie.
Pour le reste, c'est du solide : Gilles Lellouche est remarquable, Lars Eidinger terrifiant, et la réalisation du hongrois László Nemes d'une qualité indéniable.
Je ressors de ce long-métrage (2h14) avec un sentiment quelque peu mitigé, ayant peut-être espéré à la fois mieux connaître l'action de ce grand résistant avant son arrestation, et à la fois vibrer à un héroïsme moins passif que celui du silence et de la résignation.
C'est malgré tout une oeuvre à découvrir afin de ne jamais oublier jusqu'où peut mener la folie meurtrière du genre humain...
Site CINEMADOURG . free . fr
Commence alors un interrogatoire d'une violence inouïe, où tortures psychologiques et physiques se succèdent afin de lui arracher des informations capitales, susceptibles de faire basculer le cours de la guerre.
J'ai trouvé ce drame biographique d'une noirceur extrême, le film ayant fait le choix assumé de ne se concentrer que sur la fin de vie de notre héros, avec cet affrontement Moulin-Barbie.
Pour le reste, c'est du solide : Gilles Lellouche est remarquable, Lars Eidinger terrifiant, et la réalisation du hongrois László Nemes d'une qualité indéniable.
Je ressors de ce long-métrage (2h14) avec un sentiment quelque peu mitigé, ayant peut-être espéré à la fois mieux connaître l'action de ce grand résistant avant son arrestation, et à la fois vibrer à un héroïsme moins passif que celui du silence et de la résignation.
C'est malgré tout une oeuvre à découvrir afin de ne jamais oublier jusqu'où peut mener la folie meurtrière du genre humain...
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Très bon film très bien réalisé ambiance oppressante les scène sont top et montre bien la souffrance de l’homme
Un très bon film avec des acteurs excellents. La tension entre les deux personnages est impressionnante.
Vu en avant première. spoiler:
Vu en avant première. spoiler:
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