Good Boy
Note moyenne
2,5
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97 critiques spectateurs

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La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2025
Je vous propose de découvrir le film Good Boy de genre horreur/surnaturel américain réalisé par Ben Leonberg et sorti en 2025.
Ce long-métrage possède une idée de base intéressante en faisant passer le film du point de vue du chien.
Je vais être franc d'entrer, le dressage du chien est impressionnant, c'est mignon, ça fonctionne légèrement par moment, mais ça fait surtout un chien sous champignons hallucinogènes et une ambiance trente millions d'amis par moment comme je pouvais le redouter, car l'idée s'essouffle quand même rapidement parce qu'au final, certaines scènes font passer le chien au second plan.
Par exemple, on découvre que son maître est malade, donc ça prend le pas sur l'histoire du chien et certaines autres scènes ne sont pas nécessaires.
L'idée ne révolutionne absolument rien : Good Boy est trop long, pourtant il ne dure que 1h15 mais il n'aurait dû durer que 45 minutes en se transformant en moyen-métrage, ça aurait fonctionné beaucoup mieux.
Franchement, si on n'est pas trop regardant, ça passe, mais si on cherche le film de l'année, il va faire beaucoup de déçus, c'est clairement un film tout à fait oubliable.
vegapowa
vegapowa

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2025
Bon, je vais devoir casser l’ambiance des bobos philosophes parisiens, mais à un moment, un film de merde reste un film de merde.
Les pseudo-philosophes vont encore t’expliquer que “le sens est caché dans la symbolique du chien et la psyché du maître malade”. Non. Le seul truc caché, c’est le talent du réalisateur. Et crois-moi, il l’a bien enterré.
Un film qui te demande d’interpréter son scénario, c’est juste un film raté. Quand ton taf, c’est de raconter une histoire, et que tu réussis à embrouiller ton spectateur au point qu’il se demande s’il regarde un film ou une pub pour les antidépresseurs, c’est que t’as planté le projet.
Sur le papier, ça pouvait marcher. Un concept sombre, un chien, des événements surnaturels, bref, un bon potentiel émotionnel. Dans la réalité, c’est un court-métrage YouTube de 6 minutes étiré sur 1h40. Et quand je dis étiré, c’est à s’endormir debout.
La fin ? Une bouillie incompréhensible. Rien n’est expliqué, tout est bancal, et tu restes là, frustré, à te demander pourquoi t’as gaspillé ton temps et ton argent.
Certains essaient de justifier l’injustifiable : “c’est la détresse du chien face à la maladie du maître”. Sérieusement ? Vous avez déjà eu un chien, vous ? Parce que non, un chien n’invente pas une entité démoniaque pour gérer son deuil. Il comprend la mort, la douleur, l’absence, tout ça avec son instinct. Pas besoin d’une séance de psychanalyse canine, merci bien.
spoiler: Et puis, désolé, mais si “la mort” vient chercher le mec, expliquez-moi pourquoi elle sort d’une foutue cave au milieu d’une forêt ? Depuis quand la grande faucheuse vit dans une cave humide ?
On est dans un film d’horreur ou dans un sketch raté ?
spoiler: Les portes qui s’ouvrent toutes seules, les silhouettes floues sur les photos du grand-père, le chien qui se pisse dessus tellement il est effrayé et autres éléments clairement surnaturels.

Le réalisateur, lui, a complètement perdu le fil de son propre délire. Il a essayé de faire un film “profond”, et il a fini dans une impasse scénaristique monumentale. Vers le milieu du film, il a dû capter qu’il n’avait aucune idée de comment conclure, alors il a torché ça comme un élève en panique à 2h du mat avant de rendre sa copie.
Et cette fameuse bande-annonce “qui a buzzé”… Oui, elle a buzzé. Comme une fausse promesse. Comme une claque de hype avant la désillusion totale. Parce que derrière, c’est le vide.
Bref, Good Boy (2025), c’est le parfait exemple du cinéma qui se prend pour de l’art parce qu’il ne comprend même plus ce qu’il raconte. Si c’était un devoir de lycée, je mettrais 2/20. Et encore, pour l’effort de cadrer correctement.
Cyan Garamond
Cyan Garamond

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 novembre 2025
1 étoile pour l'adorable chien.
Sinon c'est le néant absolu... ca ne raconte rien, ca ne cherche même pas a faire peur !
Incompréhensible qu'un ovni pareil est pu sortir au cinéma...
Emy-A Production
Emy-A Production

1 abonné 76 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 novembre 2025
L'idée de base aurait pu être intéressante si bien réalisée. Malheureusement ça n'est pas le cas du tout. Ça sent le film à petit budget. Pour le reste c'est mou, ça ne fait pas peur, ça ne raconte rien et le peu d'effet visuel est cheap. Bref, c'est vide. aucun intérêt, une perte de temps pur et simple.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2025
Good Boy. Indy chien plus que craquant. Les abysses de la forêt, film à petit budget qui fait le taf. Trois étoiles.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2025
Le film n’est pas à la hauteur des attentes, même si les effets cinématographiques et le chien s’avèrent excellents. On y voit surtout une version indigente et canine du Présence de Soderbergh. Une déception,
Vince
Vince

50 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2025
Vu en avant-première, un très bon film d'ambiance avec un chien comme protagoniste et point de vue de l'histoire. Une très belle mise en scène, à voir !
Luca G.
Luca G.

21 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2025
Tellement l’objectif de toute une vie de réaliser un film avec son chien en tant qu’acteur principal, Indy est génial !!

Sinon c’est loin d’être parfait, le manque de budget se fait ressentir et avec un concept aussi incroyable ça aurait pu être mieux exploité, mais la performance du toutou rattrape tout !!

Qu’on lui décerne la Palme Dog tout de suite
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2025
Sur un pitch classique d'entité malveillante dans une maison, l'originalité du film repose sur le fait que l'histoire est vue du chien. L'amitié entre le chien et son maitre est super attachant. On reste pris à la gorge. C'est bien filmé. Le chien est adorable, avec un regard ultra expressif. Dommage que le film soit court, et que sa projection fut limitée.
Scofield
Scofield

37 abonnés 943 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 novembre 2025
Film d'horreur d'un ennui mortel, à mes yeux. On n'y voit qu'un chien qui "réfléchit", puisqu'il ne peut pas parler, et le réalisateur s'arrange pour ne jamais montrer le visage des humains. Il n'y a pas de dialogues, vu qu'un humain ne peut rien dire de bien intéressant à un chien. Avec la meilleure volonté du monde, je ne vois pas ce qu'il y a de bien dans ce film. Mais comme toujours, il y aura aussi un public pour "ça".
Alexandre Drici
Alexandre Drici

2 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2025
trop bien le film il sont pris un trop beau chien qui transmet des émotions et tout et puis ont n'a aussi peur que lui non bon film rien à dire dessus
Guigui Paul
Guigui Paul

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 octobre 2025
Un chien bien dressé et un "pitch" qui intrigue au début mais la minceur du scénario et la répétitivité des situations provoquent vite l'ennui et non les frissons et la tension escomptés. Le réalisateur aurait pu couper facilement trente minutes de son film..
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 octobre 2025
Un concept sympa au départ, qui fait le buzz sur internet après la diffusion de sa bande annonce, des critiques plutôt élogieuses dans divers festivals fantastiques.
Il n'en fallait pas plus pour shadowz de tenter l'aventure cinéma avec une sortie limitée sur 2 jours.
Concept attrayant au départ le point de vue du chien pour un film d'horreur avait tout pour emporter l'adhésion. Sauf que c'est sympa 5 à 10 minutes et après c'est vite ennuyant.
Ce n'est pas la faute du chien Indy qui est vraiment mignon et qui fait passer les émotions avec sa bonne bouille mais plutôt celle de son maître à savoir le réalisateur Ben Leonberg qui ne sait plus où aller ensuite.
Il y a pourtant une proposition de cinéma filmée à hauteur de canidé avec mouvements de caméra en jouant avec l'environnement pour avoir les meilleures réactions de son chien mais ça ne suffit pas à faire un film.
Trop conceptuel, le film se noie dans son propos et on commence à bailler très fort, quand le générique de fin arrive pour nous sortir de la léthargie. Heureusement il ne dure qu'1h13.
Résultat 10 min intrigantes, et 63 minutes intri-chiantes
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Le film est à voir comme un exercice de style ayant comme thème la maison hantée [déjà illustré par des chefs d’œuvres tels que « La maison du Diable » (1963) de Robert Wise ou « The changeling » (1980) de Peter Medak]. L’originalité vient du fait que le personnage principal est un chien, Indy (celui du réalisateur dont le patronyme est aussi une race de chien d'origine allemande !), qui accompagne son maitre, Todd, gravement malade et venu se reposer dans la maison (réputée hantée) où son grand-père est décédé avec son chien, et isolée dans les bois. Les rares humains présents (Todd, sa sœur Vera et un voisin, chasseur de renards) sont peu visibles à l’écran : de loin, de dos ou le visage hors-champ ou à contre-jour. Dommage que les phénomènes paranormaux voire fantastiques, bien réalisés avec une bande son efficace et angoissante, et surtout vus et ressentis par le chien, ne soient pas clairement définis (réalité ou rêve).
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Qui est le film ?
Sous ses dehors de film d’horreur indépendant, Good Boy de Ben Leonberg raconte l’histoire d’un homme, Todd, qui tombe malade, et de son chien, Indy, qui refuse de l’abandonner. L’intrigue tient en peu de mots, mais tout se joue dans la lente dégradation d’un corps, la vigilance d’un autre, l’attente inquiète qui s’installe entre eux. Le film s’inscrit dans la tradition de l’horreur américaine minimaliste tout en déplaçant le centre de gravité : ici, le protagoniste véritable est un chien.

Que cherche-t-il à dire ?
Good Boy prend appui sur le motif du « haunted house » pour raconter une histoire de fidélité. Todd s’effiloche, Indy assiste, et tout le film se construit autour de cette tension entre la disparition et la présence, entre le soin et la peur.

Par quels moyens ?
La décision formelle la plus audacieuse est de faire souvent descendre l’échelle du regard : la caméra se place à hauteur d’Indy, on voit la maison, la forêt, le visage humain depuis le sol. La sensoralité du chien (ou du moins notre idée de cette sensoralité) façonne l’espace filmique. Parfois le film va plus loin et nous projette dans des séquences oniriques instants furtifs qui suggèrent un intérieur animal, un inconscient primitif.

Une force du film est son indécision. Leonberg entretient le flou : la dégradation de Todd est-elle médicale, psychologique, ou provoquée par une entité ? Si le film est parfois présenté comme une comédie horrifique, il ne cherche jamais le rire. Les rares moments d’humour servent surtout à relâcher la peur, avant qu’elle ne revienne par petites secousses. Leonberg construit un ton singulier, ni ironique ni tragique, ni totalement horrifique où la tendresse affleure sans désarmer l’angoisse.

La réussite la plus étonnante est la performance d’Indy. Coaxer un chien pour qu’il traduise la peur, la curiosité, la veille, exige un dispositif d’entraînement et une mise en scène mesurée ; Leonberg obtient un « jeu » d’Indy d’une expressivité rare, servi par des cadres qui respectent les réactions réelles. Shane Jensen, dans le rôle de Todd, compose une présence fragmentée : peu de mots, beaucoup de respiration ; sa relation intériorisée avec son chien renforce le pathos sans jamais sombrer dans la démonstration.

Le seul reproche tangible est narratif : la mécanique des « bumps in the night » peut user l’attention. Le film tient mieux en court-métrage ; la transposition en long aurait pu exiger plus de variations formelles ou thématiques. Par instants on sent la répétition, mais Leonberg la compense par l’intensité finale, une dernière demi-heure qui transforme l’inquiétude en course pour protéger l’humain.

Où me situer ?
Je vois dans Good Boy un film à la hauteur de ses ambitions, qui refuse les artifices habituels du genre. Ses limites sont réelles (quelques longueurs, une répétition de motifs) mais elles participent aussi de sa singularité. C’est un cinéma fragile, mais honnête et généreux.

Quelle lecture en tirer ?
Good Boy est une petite pépite de cinéma d’horreur indépendant : sobre, attentif, peu enclin aux effets faciles. Il transforme le gimmick « et si on faisait un film centré sur un chien ? » en expérience de cinéma, et ça c'est fabuleux.
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