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Vinz1
277 abonnés
2 864 critiques
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2,5
Publiée le 28 décembre 2025
"Good Boy" part d'une idée fort originale : celle de faire un film d’horreur du point de vue d’un chien. Toutefois, une fois la métaphore sur la mort vite comprise, on s'ennuie tout de même pas mal devant ce film qu'on trouvera long malgré sa durée d'1h13 ! Le chien semble voir quelque chose de surnaturel puis aboie ou se planque tandis que son maître dont on ne voit pas le visage, tout comme les autres humains, divague et s'occupe comme il peut et tout ça plusieurs fois de suite. Bref, c'est répétitif ! De plus, à cause d'un scénario pas assez brossé ou trop abscons c'est selon, on ne comprend pas trop où le réalisateur veut nous emmener. Dommage, car le chien joue très bien, mais c'est inabouti et on restera sur notre faim !
Pour un film à petit budget, c'était une pépite !!! Le chien est époustouflant !!! J'espère pouvoir revoir d'autres films de se réalisateurs !! Bravo
10 617 abonnés
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3,0
Publiée le 10 décembre 2025
Que ce soit vrai ou pas, les chiens sont connus pour ressentir et percevoir des choses qui nous dépassent. Ce n'est pas rare de voir un chien grogner ou fixer le vide comme s'il y avait quelque chose. C'est sur ce principe que se base "Good Boy", un film d'horreur tourné et raconté du point de vue d'un chien. Indy, un Retriever de la Nouvelle-Écosse, accompagne son maître dans leur nouvelle maison, mais celle-ci est étrange. Ben Leonberg, qui met en scène son propre chien, se passe de dialogues et fait parler les émotions de ce chien inquiet pour son maître qui ne semble pas conscient du danger qui le guette. La performance d'Indy est vraiment excellente, car c'est un chien très expressif. On le voit avoir peur, douter, être sceptique ou heureux. C'est impressionnant et c'est ce qui rend le film engageant et immersif, car pour le reste, c'est du classique avec des apparitions ou des jump scares. Ben Leonberg fait beaucoup d'efforts pour semer le doute entre ce qui est vrai ou non, mais "Good Boy" n'est jamais un grand film d'horreur. Son film repose avant tout sur l'originalité de son concept et sur son surprenant acteur principal, et c'est déjà pas mal.
Pas mal flippant ce film mais on reste un peu beaucoup sur notre faim malheureusement car c'est trop flou, pas assez abouti je trouve on sait pas grand chose sur cette entité maléfique. Le chien est impressionnant on ressent vraiment ces peurs. Le scénario était intéressant mais on aurait aimé en savoir plus. Ca reste plutôt bon grâce aux jeux de bruitages flippant à souhait, quelques scènes aussi angoissantes, le toutou qui joue à merveille son rôle.
L’idée était super, le chien joue très bien (!), et la réalisation est intéressante: avec peu ou pas de vision du visage du maître, qui reste finalement personnage secondaire. Mais malheureusement la relation entre le chien et son maître reste superficielle, l’histoire est peu développée, il ne se passe en réalité pas grand chose et tout n’est qu’abordé superficiellement. Dommage
L'idée de base aurait pu être intéressante si bien réalisée. Malheureusement ça n'est pas le cas du tout. Ça sent le film à petit budget. Pour le reste c'est mou, ça ne fait pas peur, ça ne raconte rien et le peu d'effet visuel est cheap. Bref, c'est vide. aucun intérêt, une perte de temps pur et simple.
Le postulat de départ s'annonçait original : transposer une ambiance horrifique au travers du regard d'un chien, qui, comme on le sait ne ressent pas les événements (ni ne voit) de la même façon que son maître. Hélas, la déception est au rendez-vous malgré quelques timides frissons. Le film ne décolle guère et se réduit rapidement à regarder un chien...qui regarde son maître malade et les environs...pendant 1h15 (ouf ! c'est suffisamment court). Côté scénario, je ne dévoile pas plus mais attendez-vous à un "tout ça pour ça" peu explicite qui plus est.
Honnêtement, j’ai regardé le film jusqu’au bout uniquement pour la bouille du petit chien, impossible de ne pas craquer, il est absolument adorable. Pour le reste, rien à sauver, il ne se passe rien d’intéressant, c’est plat et franchement ennuyeux du début à presque la toute fin. L’idée de départ était pourtant originale, mais elle n’a jamais été exploitée comme il faut. Une vraie déception.
Je met quatre étoiles pour l'adorable Indy qui a merveilleusement bien joué son rôle, sinon j'en aurais mismoins. Tout le long du film j'ai hyper stressé pour lui. Il y a des passages caffouilleux entre les visions et la réalité. C'est très habile de la part du réalisateur d'avoir mis en retrait les personnages pour nous focaliser sur le meilleur ami de l'homme.
Film d'épouvante réalisé par Ben Leonberg, dont c'est le premier long-métrage derrière la caméra, Good Boy est une œuvre à l'emballage parfait mais au contenu décevant, pour un résultat de bonne facture, cependant frustrant tant cela aurait pu être mieux. L'histoire nous fait suivre Todd, un homme souffrant d'une maladie respiratoire qui quitte New York pour la campagne. Il s'installe ainsi dans la maison rurale de son défunt grand-père, accompagné de son chien Indy, un Retriever de la Nouvelle-Écosse. Vera, la sœur de Todd, s'inquiète de son isolement, croyant la demeure hantée et responsable de la mort de leur aïeul, ainsi que de l'évolution de sa maladie. À peine arrivés dans le lieu, Indy perçoit une présence dans la maison. Ce scénario s'avère hélas en dents de scie à visionner tout du long de sa durée d'à peine une heure et quart. Une courte durée qui se fait pourtant ressentir, ce qui n'est vraiment pas bon signe. Pourtant, l'intrigue débute de façon prometteuse en nous plongeant dès ses premiers instants dans son ambiance inquiétante et grâce à son concept atypique nous faisant vivre le récit via le point de vu du chien. Malheureusement, au fil des minutes, on se rend rapidement compte des limites. La structure est toujours la même, à savoir une montée en tension faisant planer une menace pour qu'au final il ne se passe absolument rien. Ce schéma artificiel est ainsi répété tout du long, devenant rapidement redondant et caduque. Résultat, on sait pertinemment que toutes ces scènes ne mèneront à rien. De plus, la narration n'a rien à raconter. Sa métaphore liant son sujet à la maladie est maladroit et manque cruellement de profondeur. Cependant, l'atmosphère horrifique lui confère tout de même un intérêt car elle est globalement réussie et parvient à nous happer. L'ensemble est porté par très peu de rôles à l'écran. La distribution resserrée comprend Shane Jensen, qui campe un maître franchement désagréable, qui nuit en partie à l'appréciation du métrage. Sa personne n'est aucunement sympathique et l'on ne ressent donc aucune empathie pour lui malgré son état de santé dégradé. Les autres humains sont Arielle Friedman, Larry Fessenden et Stuart Rudin. Mais la véritable vedette, qu'on voit tout le temps à l'image, c'est cet adorable chien, qui n'est autre que celui du réalisateur. En plus d'être mignon et très bien dressé, il nous fait parfaitement ressentir ce qu'il observe via son langage corporel et son visage. Malheureusement, la relation entretenue par l'acteur à quatre pattes et son maître bipède ne procure aucune émotion. La faute au comportement incompréhensible de l'homme et à des dialogues creux à sens unique. Si le fond n'est clairement pas abouti, le film se rattrape tout de même énormément à la faveur de sa forme. En effet, la réalisation du cinéaste américain en herbe est tout bonnement impeccable. Sa mise en scène est totalement maîtrisée et soignée, en plus d'offrir quelques belles transitions. Surtout, son concept de filmer une bonne partie à hauteur de chien est original et bien mené. Les humains sont eux dépersonnalisés car on ne voit jamais véritablement leurs visages, ce qui est encore une idée faisant son effet. De plus, la photographie est graphique, aussi bien lors des séquences nocturnes que lors des séquences diurnes. L'environnement naturel isolé est lui appréciable et bien exploité. Il en va de même concernant les effets spéciaux qui sont réussis. Ce visuel remarquable est accompagné par une bande originale signée Sam Boase-Miller, dont les compositions angoissantes s'accordent idéalement avec l'action et les images, renforçant ainsi grandement l'atmosphère. Reste une fin malheureusement peu convaincante, venant ainsi mettre un terme à Good Boy qui, en conclusion, est un long-métrage méritant le coup d’œil avant tout pour son aspect formel et pour la bouille poilue de son protagoniste principal, à défaut de son scénario et de ses tics répétitifs de mise en scène frôlant l'overdose.
Un film d’horreur original raconté du point de vue d’un chien, Indy, qui perçoit des forces surnaturelles menaçantes que son maître Todd ne peut voir. L’idée est novatrice, et le film parvient à créer une ambiance oppressante, en jouant avec le silence, les espaces vides et les perceptions animales. Indy porte littéralement le récit : on ressent sa peur, sa fidélité, son désarroi, sans besoin de dialogues. Le film n’est pas parfait — le scénario reste un peu mince et certains rebondissements manquent de densité — mais c’est un bel ovni horrifique, touchant et audacieux.
l'idée est bonne mais au final, c'est pas terrible..... c'est pas un film d'horreur mais plus angoissant. et encore, il ne se passe rien . c'est très plat
Un film intriguant et sincère, porté par une idée originale : raconter une histoire d’horreur du point de vue d’un chien. Le pari est audacieux et mérite le respect, d’autant plus qu’il s’agit d’un vrai chien — et il est super mignon ! On sent toutefois le petit budget et l’équipe semi-pro : mise en scène minimaliste, scénario très simple (écrit sur un post-it, presque ), et rythme un peu lent. Mais le film aborde en filigrane des thèmes forts comme la mort, la loyauté et la solitude, avec une certaine émotion. Un essai imparfait, mais touchant dans son intention et sa sincérité.