Note moyenne
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Le postulat de départ était vraiment intéressant et original. La bande annonce donnait envie. Mais au final tout était dedans. Le film fait 1h13 mais on ressent 30 minutes de plus, il ne se passe rien d’intéressant ni de réellement effrayant.. le chien « joue » bien, on voit les émotions qu’il traverse, mais alors tout ce qu’il y a autour c’est une catastrophe en terme de scénario, de personnages. Puis la conclusion… j’ai rarement vu une salle aussi silencieuse à la fin d’un film… comme si tout le monde se disait « mais attend, c’est tout? »
Agréablement surpris. Un film d'horreur classique, mais qui tient de son concept et le maintien de bout en bout, grâce à une mise en scène maligne, et surtout un protagoniste principal diablement attachant. Indy est LA star, et il est impressionnant à suivre à l'écran. Une bonne surprise qui remplit ses promesses.
Bon j'étais plus que curieux et aussi content que ce film passe au Pathé. Voir ce genre de film au travers le ressenti et la vue d'un chien me semblait sympa etc...et puis finalement j'ai trouvé que c'était plutôt mou, peu de séquence réellement flippante. Il y a une petite tension certes de savoir qu'il y a quelque chose qui traîne dans la maison et puis le fait que c'est un chien tout mignon donne un peu plus de "stress" à savoir s'il va avoir des soucis. Mais franchement je reste tout de même sur ma faim...
NOTE : 5/10 (pour le toutou)
NOTE : 5/10 (pour le toutou)
Je comprends pourquoi aucun réalisateur n'avait pensé à ce concept. C'est brillant sur le papier mais complètement foireux au final. Car le film s'avère très rapidement redondant et ennuyant. Le chien voit le surnaturel, le chien renifle, le chien marche dans la maison, le chien aboie. Tout cela autour du maitre qui parle seul finalement. Le réalisateur est assez talentueux et il arrive à multiplier les effets horrifiques et sonores pour nous faire patienter entre les monologues du personnage principal mais cela ne parvient pas à retenir l'attention du spectateur. C'est dommage car le chien joue extrêmement bien mais on se demande le but de ce concept au final. On n'est ni ému, ni pris par l'histoire. L'horreur est parfois là, mais de façon sporadique et façon jumpscare. Plutôt une expérience cinématographique qu'un film d'horreur. Une déception.
Good Boy est de ces films originaux qui peuvent faire mouche, mais pas forcément à tout spectateur. Malgré sa surprenante courte durée, il aurait été clairement trop long d'en faire plus. Passer l'horreur du point de vue d'un chien est une super idée. Certe l'histoire horrifique de fond n'est pas extraordinaire, ni terriblement terrifiante. La force du film n'est pas là mais dans le chien. Ses regards, sa terreur qu'on ressent. C'est là qu'il faut être clair sur les spectateurs qui seront impacté ou non. Les maîtres de chien vont considérablement être plus impacté, de part la capacité à être encore plus empathique avec le chien. C'est mon cas et malgré un fond moyen ce film m'aura marqué comme rarement. J'avais les larmes au bord des yeux à la fin, c'était difficilement supportable de me mettre à la place de ce chien qui subit tout ça. Pour les autres, ça peut plaire ou non mais l'impact sera certainement moins puissant.
Vraiment pas ouf , il ne sait rien passé , aussi tôt vue aussi tôt oublié le film n’a rien à raconté malgré le chien incroyablement mignon.
Voilà un film très original !Que je viens de visionner en séance unique au ciné grand sud que je remercie d'ailleurs pour la diffusion exceptionnelle, d'abord et avant tout je félicite le toutou Indy qui est juste incroyable et touchant ! Je n'ai jamais vu ça de mémoire un chien aussi bien dressé intelligent et sensible dans un bien simple il va tout faire pour aider son maître et essayer de le sauver....c'est plus qu'une histoire d'amitié, c'est une vraie histoire d'amour entre lui et son maître depuis petit(le chien). l'ambiance du film je dirais l'atmosphère et le ressenti du chien Indy grâce à ses sens hyper développés sont bien retranscrits à l'écran on comprend ce qu'il ressent ses peurs ses doutes, ses angoisses...."fondées"... j'espère qu'on lui donnera l'oscar de l'animal acteur de l'année !Ah oui avant de partir un petit coup de gueule aux spectateurs qui pestent car ils ont omis de lire le synopsis et la durée du film, il ne faut pas se fier à une simple bande annonce c'est la règle au cinéma ! A bon entendeur pour les prochaines séances....moi j'ai adoré !☺️
Je pense qu’il ne faut pas espérer voir un film d’horreur classique mais plutôt un film d’ambiance. Pour ceux qui s’attendent à trembler à coups de jumpscares, ils seront forcément déçus. Hypée par le film depuis la vue de son trailer, je n’ai pas été déçue. C’est un concept original que de se positionner à la place du chien, d’autant plus que la caméra toujours mise à sa hauteur fait qu’on ne peut voir les visages des humains. Toute l’attention est donc centrée autour du chien et de son environnement. Je salue le jeu d’acteur de notre héros Indy le chien qui par ses regards inquiets, ses oreilles dressées, arrive à nous transmettre parfaitement toutes ses émotions. L’ambiance minimaliste me rappelle un peu le film « The Visit » bien que cela ne soit pas un found foutage. Un décor restreint à une maison inquiétante située en pleine forêt et un casting limité, un huis clos bien anxiogène qui est à l’image de l’état de santé du maître d’Indy. Je dirais donc que ce film est une petite pépite à mes yeux et que si vous aimez les animaux ou que vous avez vous aussi un chien, vous serez certainement plus sensible à ce film.
Pire film d’horreur de l’année. J’ai du mal à comprendre la notation de ce film. Aucun intérêt aucun scénario compréhensible, il ne fait pas peur. À Lille, on a senti que les spectateurs étaient déçus. Bref passez votre chemin et éviter de perdre 13 euros et 1h30
Good Boy — quand le meilleur ami de l’homme devient le pire cauchemar du démon
Bon, imagine Marley et moi, mais version cauchemar sous kétamine. Good Boy te raconte l’histoire d’un clebs loyal qui protège son maître d’esprits malfaisants dans une baraque hantée. Dit comme ça, t’as l’impression de mater un spin-off animalier de Conjuring produit par Pedigree. Sauf que non : c’est bien plus perché. Le film adopte le point de vue du chien. Caméra à hauteur de truffe, bruits amplifiés, regards flippants… On vit l’horreur à quatre pattes. Et bordel, ça marche. C’est original, c’est dérangeant, et surtout, ça te file envie de caresser ton propre clébard en murmurant “merci de ne pas voir les fantômes, toi�.
Ben Leonberg, le réalisateur, s’est dit : “Et si je foutais Kubrick dans un chenil ?� Résultat : le film est propre, cadré, millimétré, avec des plans qui sentent la sueur et la croquette. L’ambiance est poisseuse, oppressante, pleine de bruits de couloir et de portes qui grincent comme un vieux porno VHS. Le chien, lui, joue mieux que 80 d des acteurs de Netflix. Ses mimiques, ses hésitations, sa peur, tout est crédible. On dirait un croisement entre Scooby-Doo en dépression et John Wick en version canine.
L’idée de suivre le film du point de vue du chien, c’est pas juste un gadget : c’est un vrai parti pris. On redécouvre la maison hantée autrement, avec des sons étouffés, des angles bizarres et des ombres qu’on devine plus qu’on ne voit. C’est malin, parce que ça joue sur un instinct animal : la peur du mouvement, du souffle, de la présence. Là où la plupart des films d’horreur te foutent un jumpscare toutes les 30 secondes, Good Boy te dresse les poils rien qu’en te montrant une gamelle vide.
Faut pas croire, y’a de la symbolique là-dedans. Le chien représente la fidélité absolue, l’amour inconditionnel — tout ce que les humains ont perdu. Pendant que son maître crache ses poumons et que des spectres squattent le salon, le toutou, lui, reste droit dans ses pattes. C’est pas un film de maison hantée, c’est une parabole sur la loyauté, la douleur et la peur. Oui, ça sonne pompeux dit comme ça, mais quand t’as les larmes aux yeux parce que Médor grogne dans le noir, tu comprends que t’as mordu à l’hameçon.
1h13, pas une minute de trop. C’est nerveux, sec, tendu. Pas de blabla, pas de sous-intrigue à la con avec des prêtres débiles ou des ados en chaleur. Juste un chien, une maison, et le Mal. Et franchement, ça suffit. Le film ne révolutionne pas le genre, mais il apporte une petite bouffée d’air (et de poils) dans un cinéma d’horreur souvent stérile. Et surtout, il prouve qu’on peut te foutre la trouille sans un budget Marvel, juste avec un bon toutou et une mise en scène intelligente.
Good Boy, c’est Cujo qui aurait lu Nietzsche. Un film modeste mais couillu, qui préfère la tension au gore et la suggestion à la surenchère. Tu ressors du cinéma avec le cœur serré, le poil hérissé, et une seule envie : adopter un chien et foutre une médaille “Exorciste du mois� sur son collier. Un film canin, viscéral et sincère, qui prouve qu’on n’a pas besoin d’un démon qui crie en latin pour flipper. Parfois, il suffit d’un aboiement dans le noir.
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Bon, imagine Marley et moi, mais version cauchemar sous kétamine. Good Boy te raconte l’histoire d’un clebs loyal qui protège son maître d’esprits malfaisants dans une baraque hantée. Dit comme ça, t’as l’impression de mater un spin-off animalier de Conjuring produit par Pedigree. Sauf que non : c’est bien plus perché. Le film adopte le point de vue du chien. Caméra à hauteur de truffe, bruits amplifiés, regards flippants… On vit l’horreur à quatre pattes. Et bordel, ça marche. C’est original, c’est dérangeant, et surtout, ça te file envie de caresser ton propre clébard en murmurant “merci de ne pas voir les fantômes, toi�.
Ben Leonberg, le réalisateur, s’est dit : “Et si je foutais Kubrick dans un chenil ?� Résultat : le film est propre, cadré, millimétré, avec des plans qui sentent la sueur et la croquette. L’ambiance est poisseuse, oppressante, pleine de bruits de couloir et de portes qui grincent comme un vieux porno VHS. Le chien, lui, joue mieux que 80 d des acteurs de Netflix. Ses mimiques, ses hésitations, sa peur, tout est crédible. On dirait un croisement entre Scooby-Doo en dépression et John Wick en version canine.
L’idée de suivre le film du point de vue du chien, c’est pas juste un gadget : c’est un vrai parti pris. On redécouvre la maison hantée autrement, avec des sons étouffés, des angles bizarres et des ombres qu’on devine plus qu’on ne voit. C’est malin, parce que ça joue sur un instinct animal : la peur du mouvement, du souffle, de la présence. Là où la plupart des films d’horreur te foutent un jumpscare toutes les 30 secondes, Good Boy te dresse les poils rien qu’en te montrant une gamelle vide.
Faut pas croire, y’a de la symbolique là-dedans. Le chien représente la fidélité absolue, l’amour inconditionnel — tout ce que les humains ont perdu. Pendant que son maître crache ses poumons et que des spectres squattent le salon, le toutou, lui, reste droit dans ses pattes. C’est pas un film de maison hantée, c’est une parabole sur la loyauté, la douleur et la peur. Oui, ça sonne pompeux dit comme ça, mais quand t’as les larmes aux yeux parce que Médor grogne dans le noir, tu comprends que t’as mordu à l’hameçon.
1h13, pas une minute de trop. C’est nerveux, sec, tendu. Pas de blabla, pas de sous-intrigue à la con avec des prêtres débiles ou des ados en chaleur. Juste un chien, une maison, et le Mal. Et franchement, ça suffit. Le film ne révolutionne pas le genre, mais il apporte une petite bouffée d’air (et de poils) dans un cinéma d’horreur souvent stérile. Et surtout, il prouve qu’on peut te foutre la trouille sans un budget Marvel, juste avec un bon toutou et une mise en scène intelligente.
Good Boy, c’est Cujo qui aurait lu Nietzsche. Un film modeste mais couillu, qui préfère la tension au gore et la suggestion à la surenchère. Tu ressors du cinéma avec le cœur serré, le poil hérissé, et une seule envie : adopter un chien et foutre une médaille “Exorciste du mois� sur son collier. Un film canin, viscéral et sincère, qui prouve qu’on n’a pas besoin d’un démon qui crie en latin pour flipper. Parfois, il suffit d’un aboiement dans le noir.
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J'étais hyper vu l'originalité de l'idée d'un film d'horreur avec le point de vue du chien qui voit son maître se faire attaquer par un esprit surnaturel. Sur le papier, très bonne idée et au final, quel gâchis car, selon moi, ça a été mal exploité. Le film est court et pas assez développé, dommage. Par contre, la mise en scène sur le point de vue du chien est top et la performance de l'animal est incroyable.
Présenté au festival SXSW 2025, Good Boy de Ben Leonberg s’impose comme une expérience singulière dans le paysage de l’horreur contemporaine. Le film repose sur un dispositif narratif minimaliste : raconter une histoire de hantise à travers la perception d’un chien. Ce déplacement du regard humain vers l’animal modifie profondément la nature de la peur, qui devient une expérience perceptive plutôt qu’un simple effet dramatique.
La linéarité du scénario, souvent relevée par la critique comme un défaut apparent, apparaît ici comme une construction volontaire. En renonçant à la progression dramatique classique, Leonberg adopte le rythme attentif et répétitif du chien. Le film se déploie dans une temporalité de guet, d’attente, de micro-variations. Ce choix formel transforme le spectateur en animal de compagnie du récit : il doit apprendre à voir, non à comprendre. La peur se diffuse non par l’action, mais par la continuité du regard.
L’espace domestique agit comme le prolongement sensoriel de cette conscience en alerte. Les murs respirent, les sols craquent, les sons se chargent d’une vie propre. À mesure que le film avance, les bruitages acquièrent une dimension ambiguë : ils ne décrivent plus le réel, ils le transforment. Cette intensité sonore provoque un glissement de la perception — le spectateur entre en osmose avec le protagoniste canin, comme doté d’une ouïe et d’un odorat décuplés. Froissements, halètements et souffles prennent une épaisseur presque tactile. L’horreur s’ancre dans la matière du son plutôt que dans l’image.
La photographie, d’une sobriété remarquable, prolonge cette économie sensorielle. Les plans fixes, les cadrages bas, les contrastes de lumière composent un espace à la fois concret et spectral. Leonberg refuse la surenchère visuelle pour privilégier la sensation d’un monde perçu depuis un seuil, entre la veille et l’instinct. L’image n’explique rien : elle écoute.
Indy, au centre du dispositif, ne joue pas : il incarne. Chaque mouvement, chaque tension du corps, chaque regard suspendu inscrit la peur dans la durée. Son jeu, d’une précision instinctive, confère au film une force d’incarnation que la mise en scène capte sans l’exploiter. Le chien devient pure présence, surface sensible où se projette la peur du monde.
Good Boy est moins un film d’horreur qu’une méditation sur la perception. En plaçant la caméra à hauteur de museau, Leonberg décentre le regard humain et révèle un cinéma de l’écoute, du souffle et du tremblement. La peur, ici, n’est plus un spectacle, mais un mode d’existence.
La linéarité du scénario, souvent relevée par la critique comme un défaut apparent, apparaît ici comme une construction volontaire. En renonçant à la progression dramatique classique, Leonberg adopte le rythme attentif et répétitif du chien. Le film se déploie dans une temporalité de guet, d’attente, de micro-variations. Ce choix formel transforme le spectateur en animal de compagnie du récit : il doit apprendre à voir, non à comprendre. La peur se diffuse non par l’action, mais par la continuité du regard.
L’espace domestique agit comme le prolongement sensoriel de cette conscience en alerte. Les murs respirent, les sols craquent, les sons se chargent d’une vie propre. À mesure que le film avance, les bruitages acquièrent une dimension ambiguë : ils ne décrivent plus le réel, ils le transforment. Cette intensité sonore provoque un glissement de la perception — le spectateur entre en osmose avec le protagoniste canin, comme doté d’une ouïe et d’un odorat décuplés. Froissements, halètements et souffles prennent une épaisseur presque tactile. L’horreur s’ancre dans la matière du son plutôt que dans l’image.
La photographie, d’une sobriété remarquable, prolonge cette économie sensorielle. Les plans fixes, les cadrages bas, les contrastes de lumière composent un espace à la fois concret et spectral. Leonberg refuse la surenchère visuelle pour privilégier la sensation d’un monde perçu depuis un seuil, entre la veille et l’instinct. L’image n’explique rien : elle écoute.
Indy, au centre du dispositif, ne joue pas : il incarne. Chaque mouvement, chaque tension du corps, chaque regard suspendu inscrit la peur dans la durée. Son jeu, d’une précision instinctive, confère au film une force d’incarnation que la mise en scène capte sans l’exploiter. Le chien devient pure présence, surface sensible où se projette la peur du monde.
Good Boy est moins un film d’horreur qu’une méditation sur la perception. En plaçant la caméra à hauteur de museau, Leonberg décentre le regard humain et révèle un cinéma de l’écoute, du souffle et du tremblement. La peur, ici, n’est plus un spectacle, mais un mode d’existence.
trop bien le film il sont pris un trop beau chien qui transmet des émotions et tout et puis ont n'a aussi peur que lui non bon film rien à dire dessus
Effectivement, comme l'expliquent d'autres critiques, ce film n'entre pas tout à fait dans les codes habituels et parfois redondants du genre, et le fait d'assister au film via 'le point de vue' du chien est assez innovant, et apporte affectivement une notion de sensibilité. NEANMOINS, même s'il ne s'agit là que de mon avis, je n'attends pas (ou pas exclusivement) cela d'un film d'horreur. L'ambiance est certes assez pesante, mais c'est tout. Retournez au classique pour ce qui est des frissons et des sursauts, car malheureusement, or mis si vous être TRES peureux/sensible, ou bien que vous appréciez fortement (car si vous n'aimez qu'un peu, vous allez vous ennuyer) ce type de film à la fois angoissant et sensible, vous ne trouverez, je pense, pas de quoi faire peur même de jeunes personnes. A la vérité, j'ai même plus eu peur sur le chemin du retour, à pieds dans le noir avec seulement, bien sûr, l'éclairage des lampadaires, que durant l'intégralité de la séance.
Superbe film d ambiance avec un chien comme héros .
On est à sa place tout le film , c est extrêmement bien fait .un climat de hantise se crée et on lâche pas cette histoire de maison hanté et totalement atypique .A voir
On est à sa place tout le film , c est extrêmement bien fait .un climat de hantise se crée et on lâche pas cette histoire de maison hanté et totalement atypique .A voir
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