Undertone
Note moyenne
2,5
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107 critiques spectateurs

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5 critiques
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21 critiques
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28 critiques
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21 critiques
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balisto
balisto

7 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2026
Je suis allé voir ce film sans grandes attentes, car c'était encore un de ces films qui se vantent d'être « le film le plus effrayant ! ». Pourtant dans le noir à 22 h… j'ai eu quelques frissons. Ce film exploite extrêmement bien l'espace vide de l'écran. Le personnage principal n'occupe qu'une petite partie de l'image, tandis que le reste est constitué d'un couloir sombre ou d'une zone légèrement floue. Je scrutais sans cesse ces zones à la recherche d’une silhouette ou je me préparais à un sursaut. Des sons inquiétants résonnaient tout au long du film, ce qui explique en grande partie ces frissons, mais bon sang… cet espace vide m’a vraiment tenu en haleine. Alors, pour ceux qui lisent ces critiques en ce moment et qui se demandent s’ils devraient le regarder, je vous recommande de vous installer confortablement, dans le noir, la nuit, et de voir ce film.
Madmartigan
Madmartigan

14 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2026
Ce qui m’a le plus impressionné, ce n’est pas l’horreur en soi, mais ce que le réalisateur a réussi à accomplir avec si peu de moyens. Kiri a dû porter pratiquement tout le film à elle seule et livre une performance remarquablement intense. Avec un budget limité, une distribution réduite et seulement une poignée de lieux de tournage, le réalisateur parvient à créer une atmosphère que de nombreuses productions à plus gros budget ne parviennent pas à atteindre.

Le réalisateur a compris que ce que le public imagine est souvent bien plus effrayant que tout ce qui peut être montré à l'écran. Des bruits étranges, des sons lointains et des indices sonores subtils créent un sentiment d'angoisse qui persiste tout au long du film. Cela m'a rappelé Iron Lung, une autre production indépendante qui a su transformer ses contraintes en atouts plutôt qu'en faiblesses.

Le film est indéniablement lent, mais je ne l’ai jamais trouvé ennuyeux. Il comporte plusieurs scènes véritablement effrayantes, et le mystère est suffisamment intrigant pour vous tenir en haleine. Plus important encore, le film vous donne matière à réflexion après le visionnage. Ce n’est pas un film qui s’explique de manière claire et nette. Il invite pratiquement à être 'ai lu qu'il avait été écrit et pensé comme une trilogie donc j'attends avec impatience le prochain !
Jennifer J
Jennifer J

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2026
Le film donne l’impression d’être une étrange fusion entre The Blair Witch Project, Ringu, The Babadook et Skinamarink, mais sans jamais paraître pour autant une simple imitation. Au contraire, on a l’impression qu’il absorbe toute la culture de l’horreur des dernières décennies pour la remodeler en un organisme cohéïa liée aux vidéos trouvées, horreur des supports maudits, effondrement psychologique, démonologie, son sacré, horreur traumatique, peur de la maternité.
Ce qui est particulièrement fascinant, c’est la manière dont le film hérite de l’esthétique du found footage,non pas sur le plan formel, mais sur le plan psychologique. Le film crée en permanence la sensation d’écouter un support contaminé que l’on n’était pas censé entendre au départ.
Julian Stark777
Julian Stark777

6 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2026
C'est un film où l’on scrute chaque centimètre de l’écran. Est-ce qu’on voit vraiment ce qu’on croit voir ? Parfois les choses les plus effrayantes sont celles qu’on ne voit pas… ou celles qu’on croit voir. C'est sans aucun doute un film qui monte lentement en puissance et qui ne plaira pas à tout le monde. Mais regardez-le dans le noir avec le son à fond sur le plus grand écran suis presque sûr que vous aurez du mal à à m'a vraiment pris aux tripes.
Shiki
Shiki

119 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Premier long métrage de Ian Tuason qui nous propose un huit clos dans sa propre maison (oui oui petit budget oblige) et repose en grande partie sur une épouvante auditive, suggérée.. sans vraiment se montrer. C’est sympa ça change de ce qu’on a l’habitude de voir et au moins ça ose! Mention spécial aux dernières minutes qui sont particulièrement réussies avec une ambiance des plus suffocantes. Le film est à voir en salles pour profiter au maximum du plein potentiel auditif qui est sa plus grande et importante qualité.
Jean N.

336 abonnés 759 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2026
L’histoire suit une animatrice de podcast spécialisée dans le paranormal qui reçoit de mystérieux enregistrements audio liés à des décès d’enfants et à d’étranges phénomènes paranormaux . La pauvre est cloitrée dans la maison de sa mère malade dont elle s’occupe, elle voit peu à peu son quotidien basculer dans une spirale de doutes, de peurs et de supposées manifestations surnaturelles.
Sur le papier, l’idée semble bonne : mélanger l’univers des podcasts d’horreur à un huis clos psychologique ; ça pouvait donner quelque chose qui foutrait les jetons. Malheureusement, le résultat m’a surtout laissé avec l’impression d’écouter une émission dont l’animateur est à la dérive. La mise en scène est extrêmement sobre :2 personnages sant intérêt (dont 1 muet ) et Justin qu'on entendra seulement , le tout dans une maison de m** empreinte de catholiscisme au rabais ce qui devient rapidement longuet à supporter. Ce film a inventé le "found footage " sonore et statique , ce qui en soi est très fort!!!
La mise en scène balance tout de même quelques coups d'adrénaline ponctuels dans le dernier 1/4 heure : preuve qu’il y avait de quoi faire peur , mais c'est fait à la truelle .
Allez , 2* pour les 10 dernières minutes de lampes clignotantes mais malgré les multiples demandes spoiler: Abyzou ne se montrera pas , hélas!
Si vous voulez "la" voir regardez donc "l'emprise du démon" c'est bien plus amusant .
C'est une curiosité dans le genre mais perso je suis vite descendu en dehors du train fantôme ... sonore !
Nana
Nana

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 août 2026
Nullissime. Jamais vu un film aussi ennuyant de ma vie. L'histoire n'est pas bien écrite et vraiment forcé. Je le déconseille.
Amine_srz212
Amine_srz212

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 août 2026
Film très décevant !
J’ai eu + peur le jour de ma prise de sang plutôt qu’en regardant le film.
Ma compagne, pourtant officiellement classée dans la catégorie « grande peureuse », est sortie de la salle avec le sourire… À ce stade, c’est plus une comédie qu’un film d’horreur.
Je déconseille fortement.
No.31k
No.31k

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 août 2026
Le film était vraiment nul, je m’attendais à beaucoup mieux. L’histoire était assez ennuyeuse, les personnages n’étaient pas très intéressants et il y avait beaucoup de moments où je me suis ennuyé. Même les scènes censées être impressionnantes ne m’ont pas vraiment marqué. Au final, j’ai trouvé que le film manquait clairement de rythme et d’originalité.
GyzmoCA

308 abonnés 2 693 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 août 2026
Un huis clos horrifique n’a besoin que d’une chose pour fonctionner : que l’enfermement génère de la tension. Ici, il ne génère que de l’ennui. La première heure se perd dans un enchevêtrement de thèmes — la mort, les bruits, la croyance — sans jamais les articuler clairement ; on peine à suivre, et plus encore à s’y intéresser.

L’actrice principale porte le film quasiment seule (sa mère alitée en second rôle muet), mais ce dispositif minimaliste tourne à vide faute d’un enjeu qui accroche. Le dernier quart d’heure tente bien de relancer la machine, avec un peu plus de mouvement — mais sans qu’aucune tension réelle ne se construise derrière.

La mise en scène arrache tout de même quelques sursauts ponctuels : preuve qu’il y avait une base technique pour faire peur. Mais ces éclairs isolés ne suffisent pas à donner un sens à l’ensemble, et on referme le film sans vraiment comprendre ce qu’il cherchait à raconter.

Un film d’horreur psychologique qui s’égare dans ses propres intentions — à éviter, sauf curiosité tenace.
Anton Chigurh
Anton Chigurh

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2026
Je sais pas ce qui m’a pris d’aller voir se film, c’est mou, c’est long il ne se passe rien, a la limite un youtubeur aurait pu le faire sur sa chaîne gratuitement
HectorPaul75
HectorPaul75

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2026
« Undertone » fait partie de ces rares films d’horreur qui changent radicalement la façon dont on perçoit le silence dans son appartement ou les bruits aléatoires dans ses écouteurs. Il ne s’agit pas d’un film d’horreur classique qui mise sur les film s’apparente davantage à une fréquence radio que l’on règle progressivement : plus on l’écoute, plus il nous prend aux tripes.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

83 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 août 2026
Il arrive qu’une affiche commette une imprudence. Celle d’Undertone en commet une considérable : « Vous n’avez jamais entendu un film aussi terrifiant. » Une telle promesse ne sert plus seulement à attirer le spectateur : elle établit avec lui un contrat. Et lorsque la promotion inscrit le film dans le sillage d’œuvres comme Obsession ou Backrooms, on entre dans la salle en attendant, sinon un chef-d’œuvre, du moins une expérience horrifique.

Le problème d’Undertone tient précisément dans l’abîme qui sépare cette promesse du film.

Sur le papier, Ian Tuason dispose pourtant d’une excellente matière : une podcasteuse rationnelle confrontée à des enregistrements dont l’étrangeté devient progressivement difficile à écarter, un interlocuteur davantage disposé à envisager le surnaturel, des sons inquiétants et une présence dont la réalité paraît peu à peu moins contestable. Le dispositif rappelle fortement Monolith de Matt Vesely, qui reposait déjà sur une femme isolée, un podcast et l’irruption progressive de l’inexplicable.

Tout cela fonctionne conceptuellement. Et techniquement, Undertone est loin d’être un mauvais film. La photographie est excellente, les cadres sont travaillés, la maison offre quantité de perspectives inquiétantes et le dispositif sonore possède une véritable cohérence.

Mais installer n’est pas attendre.

Or Undertone attend énormément. Il faut approcher la moitié du film pour rencontrer ce que l’on pourrait véritablement considérer comme une première frayeur. Pendant ce temps, une porte sombre demeure dans un coin du cadre, un placard se referme, une lumière hésite, l’obscurité semble prête à rendre quelque chose. Et presque chaque fois que le cinéma d’horreur pourrait commencer, le film choisit de s’arrêter juste avant.

À force, une impression étrange s’installe : celle d’un réalisateur qui aurait réuni tous les instruments nécessaires à son propre effroi avant de décider de ne pas en jouer.

Il serait cependant injuste de réduire cela à de l’amateurisme. Tuason semble manifestement vouloir faire entendre davantage que montrer. L’intention est défendable : laisser l’imagination compléter l’image, faire de l’enregistrement sonore une matière horrifique et placer le spectateur dans la position de celui qui écoute quelque chose qu’il ne devrait peut-être pas entendre.

Mais une intention cohérente n’est pas nécessairement une intention efficace.

À force de contourner les mécanismes traditionnels de l’horreur, Undertone finit par contourner la peur elle-même. Un film n’est évidemment pas obligé d’accumuler les jumpscares. Mais s’il refuse la monstration, l’accélération et les formes habituelles de décharge horrifique, encore faut-il leur substituer quelque chose d’aussi puissant.

Le paradoxe devient alors presque comique : dans un film vendu avec la formule « Vous n’avez jamais entendu un film aussi terrifiant », l’un des sons qui m’aura finalement le plus fait sursauter restera… une sonnerie de téléphone.

Le matériau sonore possédait pourtant un potentiel considérable. Dès le premier Evil Dead de Sam Raimi, en 1981, un simple enregistrement pouvait devenir terrifiant lorsque l’écoute elle-même constituait une transgression. Undertone reprend une matière comparable — enregistrements mystérieux, sons difficiles à interpréter, possibilité d’une présence derrière ce que l’oreille perçoit — mais préfère presque systématiquement la suggestion prolongée à son exploitation dramatique.

Le fait qu’il s’agisse d’un premier long-métrage explique peut-être certaines choses, mais ne les excuse plus vraiment. Obsession a récemment montré qu’un nouveau réalisateur pouvait assimiler la grammaire horrifique contemporaine avant de la détourner et d’y imposer son propre concept.

Et c’est ce qui rend Undertone particulièrement frustrant : il n’est ni laid, ni paresseux, ni dépourvu d’idées. Il est rempli de possibilités. Mais le cinéma ne se juge pas seulement à la noblesse de ses intentions ; encore faut-il que le dispositif produise l’effet recherché.

Il existe néanmoins un public pour ce film. Ceux qui avaient apprécié Monolith, qui aiment les récits très lents, l’horreur minimaliste et les dispositifs presque radiophoniques pourront y trouver leur compte.

Undertone est donc un film d’horreur formellement maîtrisé, porté par une idée sonore intéressante, mais dont la lenteur et le refus presque systématique des mécanismes de tension finissent par neutraliser l’efficacité. Une proposition qui pourra séduire les amateurs d’horreur minimaliste, mais qui risque de profondément décevoir les spectateurs auxquels sa campagne promettait une expérience autrement plus terrifiante.

Le problème n’est peut-être pas qu’Undertone ne soit pas le film qu’il aurait dû être.

Le problème est qu’on nous a vendu un autre film.
Tony Truand
Tony Truand

64 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2026
D’une nullité sans nom. Mais qu’est ce qu’on s’ennuie d’une force. C’est un huit clos sans fin. Une personne au bout d’un téléphone, une mère qui bouge pas de son lit ou presque… et une fille derrière un ordi… budget quasi inexistant. Un film qui sert à rien vous perdrez votre temps….
Aruallaura
Aruallaura

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2026
Je pense que c’est un film à regarder dans certaines conditions même si effectivement il ne plaira pas à tout le monde.
L’ambiance et la photographie sont plutôt réussis.
L’actrice est également à la hauteur.
Ce n’est peut être pas un chef d’œuvre mais il reste un film très intéressant et sympa.
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