Film bien réalisé, l'atmosphère inquiétant y est; cela dit, il me laisse sur la faim. Le scénario aurait pu être un peut plus travaillerai, notamment la fin.
Wow la claque, c’est flippant, et merveilleusement bien filmé. Il y a longtemps que je n’avais pas été pris au tripes comme ca. Attention âme sensible s’abstenir!
Film soit disant d'horreur, sans horreur, qui est d'un ennui mortel. Ce film est un huis clos rempli de bavardages (via podcast) et de scènes répétitives dans la maison. C'est plus un film fantastique, pas fantastique du tout et barbant. Il n'y a pas de rythme, pas d'action. C'est bien maigre.
Undertone est une vraie réussite. Ian Tuason signe un premier long-métrage étonnamment maîtrisé, où le son devient presque un personnage à part entière. Le concept — une podcasteuse spécialisée dans le paranormal qui reçoit des enregistrements de plus en plus inquiétants — aurait pu tomber dans le gimmick moderne un peu artificiel. Mais le film transforme cette idée en expérience sensorielle oppressante.
La grande force du film, c’est son atmosphère. Dès les premières minutes, une tension sourde s’installe et ne disparaît jamais vraiment. Le travail sonore est exceptionnel : craquements, souffles, parasites, silences… chaque bruit semble annoncer quelque chose d’horrible. La performance de Nina Kiri porte aussi énormément le récit. Presque constamment seule à l’écran, elle réussit à rendre crédible la descente progressive de son personnage dans la paranoïa et l’épuisement mental. Le film adopte une mise en scène minimaliste mais intelligente. La maison familiale devient un piège mental étouffant, rempli de souvenirs, de silence et de solitude. On sent clairement l’influence du cinéma d’horreur indépendant moderne façon A24.
Pendant qu'une voix douce susurre une comptine, le râle d'une lente agonie prend le pas à chaque silence dans un décor d'une chambre figée par le temps et emplie d'images religieuses. La voix douce, c'est celle d'Evy, une jeune femme qui enregistre la nuit venue un podcast à distance avec son meilleur ami Justin sur des faits divers larvés de surnaturel. Le râle, c'est celle de sa mère, immobilisée par la maladie, chez laquelle elle est revenue habiter pour l'accompagner dans ce qui sont sans doute ses derniers instants. Un jour, Justin reçoit un mystérieux mail avec dix pièces jointes audio qui vont retracer le vie d'un couple visiblement assailli par une mystérieuse présence. Au fur et à mesure de ces enregistrements de fragments de vie de plus en plus étranges, Evy ne peut plus simuler l'esprit rationnel de leur duo face aux événements inexpliqués dont elle devient victime à son tour...
Souvent utilisé au sein du found footage en pilier central pour véhiculer la peur (on citera les méconnus "Willow Creek" et "Leaving ." pour ceux qui, à nos yeux, en ont usé à bon escient pour de vrais frissons) ou sinon, via un format plus conventionnel, une tension continue par l'attention continue du moindre détail qu'il requiert (l'excellent "The Guilty" notamment), la puissance de la simple captation d'enregistrements sonores pour engendrer les images les plus folles dans l'imaginaire du spectateur reste et restera un outil de narration/mise en scène d'une efficacité folle. Et "Understone" qui en fait complètement son maître mot-décibel est encore une fois là pour le prouver !
Peut-être pas tant sur le fond certes, le défilé des écoutes entre les deux podcasteurs suit une mécanique de montée en puissance surnaturelle finalement assez proche du procédé de found footage dans ce qu'il veut y retranscrire, et ce même si l'ensemble se veut ici plus élaboré (l'entité malfaisante à laquelle le film fait appel a déjà été plusieurs fois utilisée ces dernières décennies, on a d'ailleurs trop souvent l'impression d'avoir un coup d'avance sur les déductions des protagonistes à son égard), d'autant que le cachet A24 -et le côté plus "elevated horror"qu'il entraîne forcément dans son sillage- marche en terrain thématique très vite (re)connu avec la culpabilité de cette fille au devenir maternel encore fébrile face à l'omniprésence d'un traditionalisme religieux ne demandant qu'à se mouvoir de façon vengeresse à travers l'inertie d'une mère trop longtemps délaissée.
Cependant, l'expérience que propose Ian Tuason autour pour nous le faire découvrir se révèle méchamment happante sur la forme, laissant d'abord le temps aux sons des enregistrements de s'imprégner dans le huis-clos de cette maison transformée en chambre funéraire jusqu'à en faire transpirer les murs de l'oppression grandissante qui habite son héroïne à leur écoute. Tout ce qui le décore de façon exagérée en ornements religieux paraît ainsi devenir une menace à l'écran, se fondant comme accessoires aux morceaux du puzzle audio addictif subi par Evy et son acolyte, et, évidemment, en faisant du corps de cette mère, paralysée à l'étage, l'instrument de peur parfait pour en traduire littéralement à l'écran la paranoïa contagieuse dans laquelle ils se retrouvent tous deux prisonniers.
Superbement maîtrisé sur l'aspect sensoriel que son concept oblige, "Undertone" parvient à transcender son récit et ses problématiques dans un exercice de style qui scotche par son atmosphère mortifère toujours plus crispante dans l'avancée des écoutes de ses personnages et qui, il faut bien l'avouer, explose tous les compteurs de tension dans une dernière demi-heure aux allures de portes ouvertes sur une dimension infernale, emportant son héroïne (et nous avec) dans un incessant grand huit de pure folie dangereuse jusqu'à son générique de fin.
Si on devait le caricaturer à tout prix, on pourrait rapprocher "Understone" d'un "Paranormal Activity" sous une nouvelle forme, bien plus maligne, dotée d'une vraie vision d'auteur et d'un propos qui restaient aux abonnés absents sur les films de cette franchise... Ça tombe fort bien puisque Blumhouse vient justement de choisir Ian Tuason en vue relancer cette saga surnaturelle sur grand écran. Pour une fois, le choix est pertinent, reste à voir si le réalisateur canadien saura y apporter toute l'intelligence de mise en scène dont il preuve dans "Undertone".
Le film Undertone prend du temps à démarrer, avec un rythme assez lent . Cependant, l’actrice principale livre une performance convaincante et réussit à nous faire ressentir progressivement son malaise. La dernière partie du film est clairement la plus réussie,l’ambiance oppressante atteint son apogée. Entre les sons inquiétants, la tension psychologique et la mise en scène sombre, le film parvient réellement à installer un sentiment de malaise persistant. Une expérience dérangeante mais efficace pour les amateurs d’horreur.
Malgré certaines longueurs (notamment dans sa mise en place), un film d'épouvante canadien en mode huis clos vraiment sympa, et dont l'ambiance sonore et assez immersive m'a un peu rappelé la série audio française "Calls".
Cela faisait très longtemps que je n'avais pas caché mes yeux pendants un film d'horreur ! Si à de très rares moments, le film manque un peu de subtilité dans l'écriture, le travail approfondi sur le son, la prestation unique de l'actrice principale, la mise en place progressive des différentes couches d'horreur méritent d'être soulignées. C'est donc un deuxième très bon choix pour Andrew Di marco (la voix du podcast) après son rôle dans la série horrifique Something very bad is going to happen, un autre bijou que je vous conseille.
Super original et vraiment très efficace, le genre de film concept qui va au bout de son délire sans jamais se trahir. Les 15 dernières minute sont un enfeeeeeer, vraiment génial, dommage que le fin soit si ouverte, une petite explication n'aurait pas été de refus, au final on ne sait pas trop quoi retenir Mais rien que pour toute le reste, un film qui vaut le détour
Vu sur Dailymotion. Un film bien réalisé, qui fait monter la tension sans la relâcher, sauf dans le final. Le principal problème est que le film laisse une place excessive à l’interprétation, et peut-être que justement la fin n’est pas très bien construite.
Film minimaliste, extrêmement intelligent et tout simplement terrifiant. La réalisation, les plans, mouvements de caméra et surtout le SON rendent l'œuvre vraiment anxiogène et angoissante. C’est une vraie pépite du genre.
J’ai beaucoup apprécié ce film, la mise en scène est très intéressante et sert vraiment au récit et à te mettre mal à l’aise. Les acteurs sont étonnamment convaincants.
Je pensais que le rythme serait lent, et bien on récent de lenteur, tellement qu’on ai dans le film, dans les enregistrements.
Une animatrice d'un podcast emménage dans la maison de sa mère pour s'en occuper. Elle reçoit dix enregistrements audio d'un jeune couple de femmes enceintes faisant l'expérience de bruits paranormaux, elle se rend compte que l'histoire de cette femme est le reflet de la sienne.
Très mauvais ennuyeux, trop de blabla, en mode podcast a eviter 1/5⭐ vu en VO.