10 571 abonnés
11 451 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 15 mars 2025
À l'instar de "Mr. Crocket" et de "Appendage", "Control Freak" est un autre épisode de la série d'anthologie "Bite Size Halloween" a être adapté en long-métrage. Dans "Control", Val, alors incarnée par Camille Chen, était confrontée à son irrésistible envie de se gratter la tête. Une perte de contrôle non pas sans danger. Dans "Control Freak", Val se cache derrière son image parfaite d'entrepreneuse qui gagne sa vie en donnant des conseils aux gens alors qu'elle n'a pas le contrôle sur sa propre vie. Sa blessure est autant physique que mentale avec Shal Ngo qui ajoute beaucoup de contexte à son histoire, mais l'ajout de nombreuses couches narratives finit par être contre-productif. Un film beaucoup trop chargé, même visuellement avec une dizaine de plans sous l'eau. C'est trop lourd et extrêmement répétitif. "Control Freak" est finalement un vrai gâchis, un film mal écrit qui manque tellement de subtilité qu'il en devient aussi agaçant qu'ennuyeux.
Sorti directement sur Hulu et donc sur Disney en France il y a peu, ce film écrit et réalisé par Shal Ngo est bien mauvais. Rien d'étonnant vous allez me dire ? J'en conviens mais malgré tout, je dois quand même bien avouer que j'en suis déçu. Effectivement, avec l'affiche, je m'attendais à une petite série B horrifique ayant pour thème les insectes. Et c'est à moitié le cas puisqu'il s'agit en réalité d'un démon... qui manifeste quelques-fois ses pouvoirs sous la forme d'insectes (principalement des fourmis parce-que pourquoi pas) et à travers des démangeaisons incontrôlables (sacré démon !). Bref, on a donc sous les yeux un film plus que classique et plus que cliché dans lequel nous suivons une jeune femme tomber peu à peu dans la folie. Évidemment, tout le monde pense que que c'est dans sa tête et du coup, elle fait ses recherches par elle-même et c'est là qu'elle se rend compte que c'est un problème ancré bien plus profondément dans ses racines. Et ainsi de suite jusqu'à une fin toute aussi clichée. Bref, il n'y a pas grand-chose de plus à dire tellement l'ensemble est vide (quelques scènes gores serviront de cache-misère par-ci, par-là) et ce n'est pas non plus la mise en scène qui est aux fraises qui va sauver les meubles. "Control Freak" fait donc partie de ces "films de plateforme" (bien heureusement, ils ne sont pas tous comme ça, ce n'est pas une généralité) plus oubliables qu'inspirés.
Un film honnête qui n'est pas tant selon moi un film d'horreur classique, mais que j'ai vu comme un thriller psychologique. Les "manies" (comme se gratter la tête) peuvent apparaitre lors de stress extrème, sans qu'il soit utile de faire intervenir un démon. Ce "démon" peut être autant vu comme un démon au sens fantastique que comme une matérialisation de tout ce qui ne va pas chez le personnage principal. Le rythme lent de ce film pose bien l'ambiance, des fois un peu trop bien.
Si vous vous attendez à un film du genre l'exorcisme", vous allez être déçus (et oui, ce film ne fait pas vraiment "peur", ne le regardez pas. Si vous le regardez comme une autre façon de mettre en scène des démons, pourquoi pas, et si vous essayez de comprendre un film ambigu et curieux, où le démon peut être beaucoup de choses internes et refoulées, foncez !
Malgré des acteurs appliqués et une réalisation inspirée sur le plan technique, Control Freak intrigue, mais peine à faire peur ; son rythme trop lent rend le métrage parfois ennuyeux.
Control Freak nous emmène dans une histoire où une femme va contracter un mal invisible qui va faire qu'elle va se gratter l'arrière du crâne maladivement. Ce long métrage est très lent, mais c'est une très bonne lenteur, très bien maîtrisée. Une angoisse et une ambiance malaisante montantes durant tout le film, avec par moment une colo très intéressante. Visuellement, certaines scènes valent le coup de les découvrir, même pour le côté flippant. Au final, c'est surtout une histoire de moralité en étant bien réalisé.