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Amenemhat
5 abonnés
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3,5
Publiée le 19 juin 2026
Un bon film de zombies, avec une belle touche d'originalité dans l'idée de faire du groupe un Gestalt ! Comment ne pas y voir par ailleurs une métaphore cruelle des groupes de réseaux sociaux "engagés" !
Un immeuble est victime d’un attentat biologique fongique qui zombifie ses occupants. Qui au fur et à mesure de leur mutation se comportent un peu comme une troupe de danse contemporaine dans leur manière de bouger en synchronie. Et certaines de leurs actions m’ont fait penser à des flashmob. Et comme 80% des films qui nous viennent de Corée du Sud l’histoire se base sur une vengeance. Pas grand chose de neuf donc sous le soleil coréen.
J’attendais ce film avec beaucoup d’impatience et je ne suis clairement pas déçu ! J’ai passer un super moment à le regarder, franchement il vaut le détour
Encore un film de zombies me direz-vous : certes, sauf que celui-ci apporte du nouveau et c'est plutôt bien trouvé que ces morts vivants qui apprennent de chaque expérience et communiquent entre eux jusqu'à devenir une seule intelligence ! C'est trépidant, bien réalisé et surtout, comme dans tout bon film d'horreur, impitoyable !
Un film de zombie qui change de la formule habituelle, malheureusement, malgré une inventivité certaine sur le traitement des infectés et leur synchronisation, le scénario reste assez convenu et certains retournement de situation sont trop cliché.
Le nombre de zombies est assez impressionnant, ce qui fait réfléchir à tout le travail derrière la caméra. Le scénario est bien pensé, touchant et prenant à la fois. La fin du film annonce sûrement une deuxième partie, ce qui nous laisse du suspense jusqu’au bout. Tous les acteurs incarnent très bien leurs rôles, surtout ceux des zombies. Les décors sont vraiment impressionnants et très travaillés.
Excellent film de genre qui coche toutes les bonnes cases, tout en apportant son originalité et la patte sud coréenne (personnages bien campés, violence sèche)
3 films, 1 réal, un genre, 3 sélections officielles Cannoise, on peut clairement nommer çà un trio gagnant tant il est rare voir « impossible » qu’une trilogie soit présente à un festival que ce soit en compétition ou en première mondiale même s’il on peu citer les 2 récents « Mad Max ». La Corée du sud confirme son talent de cinéma d’horreur frénétique à l’esthétisme décapant et à la qualité de jeu indéniable mettant tous l’monde d’accord à l’heure de la surenchère numérique parfois raté de bout en bout. spoiler: Yeon Sang-ho parvient à respecter tous les codes modernes de l’horreur dans ces thriller gore sur vitaminés en incluant littéralement la réal du gaming. Une réal originaire d’Asie justement. Un scénario qui reste simpliste avec à peine quelques longueurs verbales et de vide mais là est l’intelligence de ces 3 films (hors « Péninsula » de mémoire), ne pas laisser le temps aux temps mort d’arriver. Un récit de 8 clos démarrant comme quasiment toujours de la même façon et se poursuivant tout aussi égal, ce qui changera constamment dans ces films ne sera donc jamais le déroulement des faits (une infection zombiesque reste une pandémie) mais bien leur évolution et le jeu du cast et le visuel. Le cast justement est très percutant, mener par le duo Ji Chang-wook & Jun Ji-hyun en scientifique viraux et première victimes morale témoin de la naissance du drame assurer. Koo Kyo-hwan est presque le choix parfait pour jouer le gros méchant, ennemi viral, son regard et charisme suffit à effrayer ou qu’il aille et incarne avec perfection le top départ de cette boucherie. Il n’est sans rappeler Alex Mercer du jeu « Prototype » libérant accidentellement le virus, pour lui c’est purement volontaire. Tous les autres ont respecter l’anarchie, le stress ingérable et l’incapacité à se gérer en situation de crise. Inclure 2 jeunes ayant harceler une camarade de classe dans le groupe fut une bonne idée avec une « très bonne finalité ». Visuellement et musicalement, tout est présent et le ciné Coréen n’à pas à rougir d’Hollywood pour l’imaginaire et les décors, on retrouve là les éléments rarement revu dans les films de zombies à savoir, les étages envahis de matière visqueuse évoluant dans le climat humide, la qualité d’effet des infectés (ou « rodeurs » en langage « . ») avec oui une différence à côté des . mais impec quand même. Ce qui frappe surtout est le jeu survolter de ces derniers, passer du traqueur à l’annaliste puis l’évolution lunaire bref, la frénésie Asiatique issue des mangas, l’exagération survoltée mais bien dosée. Une atmosphère d’ensemble donc hommage involontaire au jeu citer plus tôt qui me ramène personnellement à mes heures « jadis » passées sur ce chef d’œuvre. La partie avec les politiques et autres scientifiques mêlent habilement satire d’inefficacité et abandon total au moment venu. Même les forces d’élite ont un effet d’inexpérience et de laxisme face aux monstres mais cela reste très prenant . Pour résumer un « 3ème volet » dériver ou indépendant mais la lignée complète qui fut réussit et donne vraiment envie de retrouver l’ambiance Coréenne dans quelques années.
Dix ans après Dernier Train pour Busan, Sang-ho Yeon dépoussière une nouvelle fois le film de zombies/infectés avec Colony. Un film original et nerveux, parfois un peu brouillon dans son concept, mais toujours porté par un véritable sens du spectacle. Le métrage comporte de nombreuses scènes marquantes, même si une touche de gore plus appuyée aurait été la bienvenue.
Ces films coréens donnent du fil à retordre et ils ne font pas semblant, toujours plus tendus (peu gore), plus innovant ; la qualité d'images, le jeu des acteurs, la réalisation, tous plus uns sont particulièrement bluffant.
J'ai trouvé le niveau du film plus élevé que le "Dernier train pour Busan", même si l'on retrouve quelques similitudes, 10 ans après la sortie du film. Colony se distingue surtout par sa modernité (et ça fait toute la différence).
Du lourd. Un film à la Spielberg comme on en a vu des dizaines (y compris par d'autres réalisateurs). C'est emphatique, ça coche toutes les cases du film d'aventure hollywoodien, avec la méchante agence gouvernementale musclée (mais non, pas si méchante), les héros gentils qui n'ont que de bonnes intentions et sont super malins (ils arrivent toujours à échapper à la méchante agence) et les poursuites en voiture. La poésie du film atteint bravement le niveau de maternelle sans le dépasser. Tout ça au service d'une fable philosophico-religieuse étouffe-chretien. Rien n'est plausible, même les effets spéciaux sont visibles, mais, c'est vrai, tout ce love qui dégouline à la fin du film pourra vous tirer une petite larme. Si vous n'aimez pas ce film, rassurez-vous, vous n'êtes pas seul.