Colony
Note moyenne
3,5
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163 critiques spectateurs

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ewan_carlier
ewan_carlier

112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2026
Moins conquis que la proposition qu’était « Dernier Train pour Busan » du même réalisateur, même si l’énergie et la passion presque dévorante des zombies est intacte.
Ça emprunte dans beaucoup de films en oubliant une certaine once d’originalité malgré des scènes explosives et haletantes.
SFC Par Seen
SFC Par Seen

6 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2026
Dans l’ensemble, je ne trouve pas le film mauvais, mais je n’ai pas passé un grand moment non plus. C’est un film de zombies/infectés coréen bien rythmé, avec des créatures répugnantes, qui se déroule dans un centre commercial. Les personnages sont plutôt sympathiques à suivre et le scénario reste simple, avec une bonne exploitation de son décor. Toutefois, le film tire parfois en longueur et pourrait facilement se passer d’une vingtaine de minutes en retirant ou en raccourcissant certaines scènes. Un divertissement efficace, mais pas très marquant.
Simon GR
Simon GR

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2026
Chef d'oeuvre d'horreur à suspens! C'est un 10/10 pour moi. Tant dans la qualité du scénario, de la mise en scène, du suspens, que de la bande son. Des films comme ça, je veux bien en voir tous les jours! Les coréens sont vraiment les maîtres de l'horreur à suspens 
Rahimi
Rahimi

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2026
Sincèrement, c’est un film complètement out of the box ! Les Chinois sont vraiment surprenants dans leur façon d’imaginer ce genre d’histoire. Original, étrange et différent de ce qu’on voit habituellement. Une vraie découverte !
Bobbylabonnebouille
Bobbylabonnebouille

160 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2026
Prequel du "Dernier train pour Busan" qui peut se voir sans avoir vu ce dernier. Plus un film d'aventure/thriller qu'un film d'horreur.
Climax
Climax

11 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2026
Après le très réussi "Dernier train pour Busan" et sa suite sans intérêt "Peninsula", le réalisateur Yeon Sang-Ho arrive encore à renouveler le film de Zombie (même si on pense plusieurs fois à la série "The last of us") et nous livre un film haletant, terrifiant et impressionnant avec plusieurs séquences marquantes par le sens du suspense, le soin apporté à chaque image, chaque décor, chaque maquillage et le comportement fascinant des zombis.
LAURENT ASLAN
LAURENT ASLAN

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2026
Très moyen ...peu de tension ...on ne s'attache pas aux acteurs...les infestés sont corrects mais ne font pas très peur
Fiers R.
Fiers R.

212 abonnés 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2026
Le réalisateur de l’excellent « Dernier train à Busan », le film de zombies intense et brut qu’il l’a fait connaître, retente une troisième fois le coup avec les morts-vivants. Après le décevant « Peninsula », le revoilà avec ce « Colony ». Ce sous-genre du cinéma d’horreur est peut-être le plus prolifique avec les slashers et les films de possession et on sait à quel point le cinéma asiatique en est friand. Sang-Ho Yeon clôt donc une trilogie sur le sujet mais ne retrouve toujours pas la maestria et la puissance de son premier film. Cette troisième itération sur le genre est sans aucun doute efficace et bien emballée mais elle souffre de défauts trop voyants pour emporter une adhésion totale et surtout surprendre. Il devient difficile d’innover dans le domaine tant le film de zombies a connu tous les traitements et toutes les variations possibles, cela dans toutes les cinématographies du monde.

Heureusement, « Colony » a un sacré atout dans sa manche qui lui permet d’être novateur et original dans son appréhension du zombie. L’idée d’infectés qui interagissent entre eux comme une intelligence collective, à l’instar de fourmis, sous la houlette du patient zéro est géniale et plutôt bien exploitée ici. Sur le versant métaphorique d’abord puisqu’on sent ici la volonté de stigmatiser, au choix, l’intelligence artificielle qui se gave de connaissances prises partout pour s’améliorer ou l’hyper connectivité de la population. Mais c’est surtout sur la pratique, dans la manière dont le réalisateur va représenter ses zombies d’un nouveau genre, qu’on va se régaler. Qu’ils soient ultra rapides a certes déjà été vu; mais leur évolution progressive à force de mimétisme et d’assimilation de connaissances, leur mode de communication et leur façon de se mouvoir frappent la rétine. On pense notamment à ces séquences marquantes où les zombies se superposent à plusieurs pour ne faire qu’un ensemble protéiforme. On ne peut pas dire qu’on ait vraiment peur mais certaines séquences sont visuellement impressionnantes.

En outre, le rythme efficace et la mise en scène, très nerveuse, font le travail. On a cependant parfois du mal à bien discerner l’action lors des séquences d’attaque, principalement la nuit. « Colony » développe aussi pas mal de tics du cinéma américain dans ce qu’il a de mieux (l’amplitude du film est très hollywoodienne) mais aussi dans ce qu’il a de plus caricatural. On peut le voir dans le développement des péripéties et dans l’écriture des personnages. Parfois, on se croirait dans un blockbuster des années 90 ou 2000 dans ce que propose le long-métrage. Par exemple, les facilités de scénario, les coïncidences ou les déductions trop faciles des personnages finissent par rendre tout cela improbable, voire presque ridicule. Et il faut avouer que si l’intrigue est bien ficelée avec son idée au potentiel fort, on est presque dans un remake de « L’Armée des morts » pour le côté huis-clos en centre commercial et les personnages sont vraiment clichés au possible, simplement là pour répondre à une fonction basique (le dégourdi, le flic corrompu, la nunuche, etc). On est donc partagé entre un bon rollercoaster du genre avec une idée de génie assorti de séquences spectaculaires et une écriture générale facile et peu crédible, ce qui empêche clairement « Colony » d’égaler « Dernier train pour Busan ».

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Biertan64
Biertan64

72 abonnés 1 492 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 août 2026
Sans aucun doute, les coréens savent y faire en matière de zombies mais le thème est tellement exploité qu'il est difficile de se renouveler. Ici pas grand chose de surprenant pour ceux qui suivent un peu le genre, peut être une ambiance huis clos "Piège de Cristal mort-vivants" mais les attitudes et les situations sont déjà vues, la psychologie très limitée (aucun personnage ne se démarque) et le grand méchant spoiler: "je suis en colère donc je veux détruire l'humanité"
juste une caricature.
A voir en passant, parce que les films en langue coréenne ont leur charme, parce qu'il y a des zombies qui grignotent de l'humain et que le rendu visuel est plus que correct mais pas forcément pour le scénario.
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 831 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2026
Yeon Sang-ho a construit sa carrière sur un malentendu. L'animateur de The King of Pigs et The Fake disséquait la brutalité scolaire et l'escroquerie évangélique avec une hargne dirigée contre des institutions nommées, l'école, l'église, le pacte des adultes. En 2016, un train de zombies l'a rendu mondialement connu, et l'industrie a conclu que son métier était le mort-vivant. Dix ans, deux séries Netflix, un film cybernétique et un huis clos de festival plus tard, il revient au genre avec les moyens qu'on accorde aux valeurs sûres.

Cette fois, une firme de biotechnologie réunit un parterre de professionnels dans sa tour pour exhiber sa trouvaille, une moisissure ingénierée capable de communiquer avec elle-même et de régénérer les tissus morts. Kwon Se-jeong (Jun Ji-hyun), universitaire sans poste, est là parce que son ex-conjoint espère lui décrocher un emploi. Quelques minutes après la démonstration, un employé rancunier, Seo (Koo Kyo-hwan), injecte le produit dans le PDG et fait de lui le premier maillon d'une contamination qui saisit l'immeuble. Seo s'est vacciné, s'est fait mordre, et dispose désormais de la colonie comme d'un membre supplémentaire. Les survivants se retrouvent enfermés avec une horde dont la particularité est qu'elle apprend.

Tout, dans Colony, découle de ce verbe. Romero avait déjà accordé un apprentissage à ses morts, Bub, Big Daddy, mais toujours par exception individuelle : un cadavre se singularise, accède à la mémoire, devient quelqu'un. Avec Yeon, aucun infecté ne se détache, c'est la masse qui acquiert une méthode. Les séquences de convulsion collective, où les infectés mettent en commun ce qu'ils ont retenu de leurs échecs, donnent un contrechamp non pas à une individualité mais à une collectivité. Le suspense change de nature. On ne redoute plus l'assaut, on redoute la mise à jour.

L'architecture est au service de ce concept. Le wagon de 2016 n'autorisait qu'une direction, chaque seuil laissé derrière soi devenait irréversible, et le film n'avait plus qu'à ramasser l'émotion produite par sa propre topologie. La tour rend la circulation possible, on monte, on redescend, on repasse par l'étage déjà exploré, et cette réversibilité fournit un espace fini, borné, cartographiable. L'immeuble ne produit pas des stations mais des coordonnées, et dans un espace que l'adversaire relève, mourir cesse d'être un adieu pour devenir une position transmise. Le deuil n'y a pas sa place parce que la colonie lit le plan.

Au spectateur, le film assigne la place de l'apprenant de règles. Chaque morceau de bravoure énonce un protocole, l'éprouve, le fait tomber, en propose un autre, le plaisir offert relève du débogage et l'identification passe par la compétence. On se range du côté de Kwon Se-jeong parce qu'elle formule de meilleures hypothèses. Elle est d'ailleurs la seule à recevoir des inserts analytiques, ces plans de détail qui reviennent trente minutes plus tard sous forme d'hypothèse vérifiée, et la forme énonce là une proposition lourde : le savoir que le marché a déclassé est exactement ce qui sauve les victimes du marché. Les autres personnages ne valent que leurs déductions, et sont donc minces. Le problème est que le film refuse d'assumer son propre régime et continue de réclamer à ces silhouettes des adieux déchirants qu'il n'a plus les moyens narratifs d'honorer.

Le champignon n'est pas la nouveauté qu'on voudra y voir, le cordyceps ayant depuis longtemps colonisé le genre, du roman de Carey aux adaptations de jeu vidéo. Ce que Colony en fait de particulier tient au statut de la chose : cette moisissure est un produit, brevetée, développée, exhibée devant des investisseurs. Reste que le choix biologique commande un régime entier de représentation. Le virus impose un temps, incubation, courbe, patient zéro, frontière ; le champignon impose une surface, un maillage, une simultanéité. Yeon ne filme pas des malades qui tombent l'un après l'autre, il filme des parois qui se recouvrent, des couloirs qui se tapissent, un bâtiment et des êtres qui se câblent.

De cette matière découle une horloge. La glaire blanche gagne les murs, les vitres, les vêtements, les visages, si bien qu'à tout instant l'état des surfaces indique l'heure du récit sans qu'aucune réplique n'ait à la donner. Mais la substance excède sa fonction chronométrique. Une tour de verre et d'acier, siège d'un groupe biotechnologique, se met à métaboliser ses occupants, l'immeuble cesse d'être un contenant pour devenir un tube digestif, et la direction artistique instruit ainsi contre l'entreprise un procès que le scénario passera le reste du film à classer sans suite.

Confier les infectés à des danseurs et à des contorsionnistes, régler leur avancée en unisson, déplace l'ontologie du monstre. Le mort-vivant classique se désindividualise par la putréfaction, celui de Yeon par la synchronisation. La référence est disponible pour quiconque s'imagine le culte au travail, et l'effroi ne tient plus au cadavre mais à la perfection de l'obéissance. Le film trouve là son unique définition du collectif, et il n'en proposera pas d'autre.

Seo veut abolir la « communication imparfaite », qu'il tient pour la source de tout malheur humain. Contre cet idéologue de la transparence, les survivants ne disposent que de techniques de bruit, des silhouettes de carton volées à une boutique, du parfum, de l'antigel, un groupe Whatsapp substitué à la parole. Le film formule ainsi, dans sa quincaillerie, que la liberté consiste à conserver le droit d'être mal compris, et que l'opacité est le dernier organe vital d'une population entièrement indexée. Reste que Yeon ne va pas jusqu'au bout de sa propre trouvaille. Lorsqu'un personnage rompt le vœu de silence et livre la position du groupe, la mise en scène le traite comme un imbécile ponctuel, alors qu'on vient d'expédier en faute individuelle la thèse même du film : l'humain est ce qui ne peut pas se taire, ce qui fuit, ce qui émet malgré lui. Yeon moralise ce qu'il aurait fallu tenir pour une condition, et ses personnages passent pour stupides alors qu'ils sont seulement mal accusés par le récit qui les emploie.

L'esquive, en revanche, ne laisse aucun doute, et elle est inscrite dans la hiérarchie des séquences. La présentation inaugurale du PDG est filmée en régime pédagogique, il détient l'autorité explicative, il transmet au spectateur le savoir dont celui-ci aura besoin pendant deux heures, il est la source légitime. Le transformer en patient zéro le punit, certes, mais le punit en victime, et la firme sort blanchie de son propre désastre. Une entreprise a mis au point un champignon régénérant capable de communiquer avec lui-même, l'a breveté, l'a exhibé devant des investisseurs, et n'apparaît nulle part dans l'architecture causale du film ; la catastrophe est portée par un salarié rancunier, et une chaîne de décisions actionnariales se trouve remplacée par une aigreur d'employé. C'est ici que le malentendu inaugural se paie : l'homme qui nommait l'église et l'école ne nomme plus l'entreprise.

Le montage parallèle vers les autorités arrive tard, tient en quelques séquences brèves, adopte un cadre tabulaire et une lumière neutre, et se trouve écrasé par le régime cinétique de l'intérieur. Cette subordination formelle dit ce qu'aucune réplique ne dira, l'État n'est pas un contre-pouvoir mais un décor administratif, le bouclage de la tour vaut acceptation d'une population sacrifiée, et le salut ne peut venir que des enfermés eux-mêmes. L'abandon institutionnel court chez Yeon depuis le train, où il était filmé avec colère. Il l'est ici comme une toile de fond.

La sortie de la tour dans le dernier tiers épuise le concept. Une horde qui apprend a besoin de murs, l'apprentissage supposant un espace fini à relever ; lâchée dehors, elle redevient une masse indifférenciée et le film redevient un film de zombies parmi cent autres. Yeon a préféré agrandir plutôt qu'approfondir, réflexe industriel déjà fatal à Peninsula, et la décision de production se lit à l'œil nu comme décision de mise en scène : la caméra quitte les couloirs à l'instant précis où le film cesse de croire à son idée.

Le climax en moulin de fourmis abandonne la hauteur d'œil pour un regard de plafond, et cette élévation est à la fois la plus belle image du film et sa capitulation. Ce que l'abstraction géométrique retire, ce sont les visages, et l'opération est troublante : deux heures durant, le film a personnifié sa colonie, lui a donné un contrechamp, une délibération, une mémoire, et il la reconduit à l'entomologie au moment de la tuer. Le duel épistémologique se résout en fable naturaliste, dont la morale est que le collectif s'auto-annihile et que l'individu subsiste. Cette proposition entre en fraude sous couvert d'émerveillement, et son efficacité tient à ce qu'elle se présente comme un fait de nature là où elle est un choix d'auteur.

Colony pense admirablement avec ses mains et déraisonne dès qu'il ouvre la bouche. Sa matière est juste, sa fable est fausse. Yeon a bâti un récit populaire ajusté à un monde où l'adversaire est un système qui apprend, et il n'en a rien tiré d'autre que la vieille consolation individualiste, le groupe est un piège, le lien est une fuite d'information, le sacrifice renseigne l'ennemi, le collectif tourne en rond jusqu'à crever de sa propre discipline. Le plaisir qu'on prend à voir la colonie apprendre excède de loin celui qu'on prend à voir les humains gagner, et c'est le film lui-même qui l'a organisé.
Boo77
Boo77

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 août 2026
Fade, plat et sans intérêts, ultra basique sans aucune originalité, je me suis ennuyée, Les dernières minutes étaient les plus accrocheuses en suspens et encore si on n'est pas trop exigeant. Même le son manquait de substance angoissante, je n'ai pas été du tout effrayée par les Zombies, dommage. Je n'ai pas ressenti de seurs froides ni de stress. La seule prouesse visuelle, c'est la chorégraphie statistique des zombies qui restent figés comme des statues de marbre lors des dernières scènes du film..L'interprétation des acteurs est trop prévisible et manque de crédibilité parfois. Dėcevant. Cela manque de caractère et de coups de théâtre surprenants. Bref un scénario qui manque d'aboutissements. Heureusement que la présence de Ji Chang Wook nous fait oublier la pauvreté du film en dialogues. Il est peut-être temps pour le réalisateur du "Dernier train pour Busan" un chef d'oeuvre en la matière de passer à un autre registre.
elriad

530 abonnés 2 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2026
Je l'attendais avec impatience et il est vrai qu'on ne peut lui reprocher grand chose. Un suspense et un rythme sans interruption, des zombies rapides, agressifs et contorsionnistes, du gore et du cracra, bref le nouveau film de Yeon Sang-ho fait le job. Pourtant, depuis " Dernier train pour Busan " où il avait révolutionné le thème des zombies, ringardisant même la franchise "Walking-Dead" et ses morts-vivants escargots, force est de constater qu'il n'y a plus grand chose de neuf, de surprenant. Alors quand on est comme moi un fan de cette thématique, qui a vu tout ce qui se fait en la matière que ce soit en films ou en séries, l'usure se transforme en ennui et il est temps de tirer un trait sur les morts-vivants....
alchimissste
alchimissste

14 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
J'attendais avec impatience le nouveau film de Yeon Sang-ho. Après Dernier Train pour Busan et Peninsula, deux œuvres qui, à mes yeux, ont redonné un véritable souffle au cinéma de zombies, j'étais curieux de voir jusqu'où il pouvait pousser sa vision.
Depuis, sa renommée n'a cessé de grandir, et cela se ressent clairement dans ce nouveau film, qui bénéficie d'un budget bien plus conséquent.
J'ai aimé :
- Ce qui me plaît chez Yeon Sang-ho, c'est sa capacité à ne jamais se contenter de reproduire les mêmes recettes. Il cherche constamment à renouveler le genre en proposant une nouvelle approche des zombies, tout en utilisant cette menace comme miroir de la société coréenne. Derrière le spectacle se cache une réflexion sur la réussite sociale, la compétition et les inégalités, des thèmes qui traversent une bonne partie de sa filmographie.
- Les chorégraphies et les déplacements des zombies sont impressionnants et apportent une véritable identité au film.
À une époque où la saga 28 Jours plus tard reste une référence incontournable du genre, Yeon Sang-ho s'est imposé comme l'un des réalisateurs qui comptent lorsqu'il est question de zombies. Film après film, il prouve qu'il est encore possible d'apporter du neuf à un genre que l'on croyait épuisé.
J'ai passé un excellent moment. Un film généreux, spectaculaire et intelligent, qui confirme une nouvelle fois tout le talent de son réalisateur.
ma note
Nicolas
Nicolas

77 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2026
Colony propose une histoire assez classique, mais l'idée de zombies capables d'évoluer apporte une touche d'originalité bienvenue. Le jeu d'acteur est correct et, si la musique ne m'a pas particulièrement marqué, le bruit qui accompagne leur évolution est vraiment réussi et renforce l'ambiance. Ce n'est pas un film qui m'a fait peur ni qui me laissera un souvenir impérissable, mais j'ai tout de même passé un bon moment.

Ma note : 13,5/20.
eldarkstone

306 abonnés 2 448 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2026
Peu importe qui le réalise, peu importe le Pays ... les Films d'infectés s'assemble et se ressemble absolument tous ! Très peu de surprises, un suspense de moyenne qualité, un Scénario plutôt simple ... Rien d'exceptionnel ici.
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