Colony
Note moyenne
3,6
1011 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

154 critiques spectateurs

5
24 critiques
4
55 critiques
3
49 critiques
2
21 critiques
1
3 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 809 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2026
Yeon Sang-ho a construit sa carrière sur un malentendu. L'animateur de The King of Pigs et The Fake disséquait la brutalité scolaire et l'escroquerie évangélique avec une hargne dirigée contre des institutions nommées, l'école, l'église, le pacte des adultes. En 2016, un train de zombies l'a rendu mondialement connu, et l'industrie a conclu que son métier était le mort-vivant. Dix ans, deux séries Netflix, un film cybernétique et un huis clos de festival plus tard, il revient au genre avec les moyens qu'on accorde aux valeurs sûres.

Cette fois, une firme de biotechnologie réunit un parterre de professionnels dans sa tour pour exhiber sa trouvaille, une moisissure ingénierée capable de communiquer avec elle-même et de régénérer les tissus morts. Kwon Se-jeong (Jun Ji-hyun), universitaire sans poste, est là parce que son ex-conjoint espère lui décrocher un emploi. Quelques minutes après la démonstration, un employé rancunier, Seo (Koo Kyo-hwan), injecte le produit dans le PDG et fait de lui le premier maillon d'une contamination qui saisit l'immeuble. Seo s'est vacciné, s'est fait mordre, et dispose désormais de la colonie comme d'un membre supplémentaire. Les survivants se retrouvent enfermés avec une horde dont la particularité est qu'elle apprend.

Tout, dans Colony, découle de ce verbe. Romero avait déjà accordé un apprentissage à ses morts, Bub, Big Daddy, mais toujours par exception individuelle : un cadavre se singularise, accède à la mémoire, devient quelqu'un. Avec Yeon, aucun infecté ne se détache, c'est la masse qui acquiert une méthode. Les séquences de convulsion collective, où les infectés mettent en commun ce qu'ils ont retenu de leurs échecs, donnent un contrechamp non pas à une individualité mais à une collectivité. Le suspense change de nature. On ne redoute plus l'assaut, on redoute la mise à jour.

L'architecture est au service de ce concept. Le wagon de 2016 n'autorisait qu'une direction, chaque seuil laissé derrière soi devenait irréversible, et le film n'avait plus qu'à ramasser l'émotion produite par sa propre topologie. La tour rend la circulation possible, on monte, on redescend, on repasse par l'étage déjà exploré, et cette réversibilité fournit un espace fini, borné, cartographiable. L'immeuble ne produit pas des stations mais des coordonnées, et dans un espace que l'adversaire relève, mourir cesse d'être un adieu pour devenir une position transmise. Le deuil n'y a pas sa place parce que la colonie lit le plan.

Au spectateur, le film assigne la place de l'apprenant de règles. Chaque morceau de bravoure énonce un protocole, l'éprouve, le fait tomber, en propose un autre, le plaisir offert relève du débogage et l'identification passe par la compétence. On se range du côté de Kwon Se-jeong parce qu'elle formule de meilleures hypothèses. Elle est d'ailleurs la seule à recevoir des inserts analytiques, ces plans de détail qui reviennent trente minutes plus tard sous forme d'hypothèse vérifiée, et la forme énonce là une proposition lourde : le savoir que le marché a déclassé est exactement ce qui sauve les victimes du marché. Les autres personnages ne valent que leurs déductions, et sont donc minces. Le problème est que le film refuse d'assumer son propre régime et continue de réclamer à ces silhouettes des adieux déchirants qu'il n'a plus les moyens narratifs d'honorer.

Le champignon n'est pas la nouveauté qu'on voudra y voir, le cordyceps ayant depuis longtemps colonisé le genre, du roman de Carey aux adaptations de jeu vidéo. Ce que Colony en fait de particulier tient au statut de la chose : cette moisissure est un produit, brevetée, développée, exhibée devant des investisseurs. Reste que le choix biologique commande un régime entier de représentation. Le virus impose un temps, incubation, courbe, patient zéro, frontière ; le champignon impose une surface, un maillage, une simultanéité. Yeon ne filme pas des malades qui tombent l'un après l'autre, il filme des parois qui se recouvrent, des couloirs qui se tapissent, un bâtiment et des êtres qui se câblent.

De cette matière découle une horloge. La glaire blanche gagne les murs, les vitres, les vêtements, les visages, si bien qu'à tout instant l'état des surfaces indique l'heure du récit sans qu'aucune réplique n'ait à la donner. Mais la substance excède sa fonction chronométrique. Une tour de verre et d'acier, siège d'un groupe biotechnologique, se met à métaboliser ses occupants, l'immeuble cesse d'être un contenant pour devenir un tube digestif, et la direction artistique instruit ainsi contre l'entreprise un procès que le scénario passera le reste du film à classer sans suite.

Confier les infectés à des danseurs et à des contorsionnistes, régler leur avancée en unisson, déplace l'ontologie du monstre. Le mort-vivant classique se désindividualise par la putréfaction, celui de Yeon par la synchronisation. La référence est disponible pour quiconque s'imagine le culte au travail, et l'effroi ne tient plus au cadavre mais à la perfection de l'obéissance. Le film trouve là son unique définition du collectif, et il n'en proposera pas d'autre.

Seo veut abolir la « communication imparfaite », qu'il tient pour la source de tout malheur humain. Contre cet idéologue de la transparence, les survivants ne disposent que de techniques de bruit, des silhouettes de carton volées à une boutique, du parfum, de l'antigel, un groupe Whatsapp substitué à la parole. Le film formule ainsi, dans sa quincaillerie, que la liberté consiste à conserver le droit d'être mal compris, et que l'opacité est le dernier organe vital d'une population entièrement indexée. Reste que Yeon ne va pas jusqu'au bout de sa propre trouvaille. Lorsqu'un personnage rompt le vœu de silence et livre la position du groupe, la mise en scène le traite comme un imbécile ponctuel, alors qu'on vient d'expédier en faute individuelle la thèse même du film : l'humain est ce qui ne peut pas se taire, ce qui fuit, ce qui émet malgré lui. Yeon moralise ce qu'il aurait fallu tenir pour une condition, et ses personnages passent pour stupides alors qu'ils sont seulement mal accusés par le récit qui les emploie.

L'esquive, en revanche, ne laisse aucun doute, et elle est inscrite dans la hiérarchie des séquences. La présentation inaugurale du PDG est filmée en régime pédagogique, il détient l'autorité explicative, il transmet au spectateur le savoir dont celui-ci aura besoin pendant deux heures, il est la source légitime. Le transformer en patient zéro le punit, certes, mais le punit en victime, et la firme sort blanchie de son propre désastre. Une entreprise a mis au point un champignon régénérant capable de communiquer avec lui-même, l'a breveté, l'a exhibé devant des investisseurs, et n'apparaît nulle part dans l'architecture causale du film ; la catastrophe est portée par un salarié rancunier, et une chaîne de décisions actionnariales se trouve remplacée par une aigreur d'employé. C'est ici que le malentendu inaugural se paie : l'homme qui nommait l'église et l'école ne nomme plus l'entreprise.

Le montage parallèle vers les autorités arrive tard, tient en quelques séquences brèves, adopte un cadre tabulaire et une lumière neutre, et se trouve écrasé par le régime cinétique de l'intérieur. Cette subordination formelle dit ce qu'aucune réplique ne dira, l'État n'est pas un contre-pouvoir mais un décor administratif, le bouclage de la tour vaut acceptation d'une population sacrifiée, et le salut ne peut venir que des enfermés eux-mêmes. L'abandon institutionnel court chez Yeon depuis le train, où il était filmé avec colère. Il l'est ici comme une toile de fond.

La sortie de la tour dans le dernier tiers épuise le concept. Une horde qui apprend a besoin de murs, l'apprentissage supposant un espace fini à relever ; lâchée dehors, elle redevient une masse indifférenciée et le film redevient un film de zombies parmi cent autres. Yeon a préféré agrandir plutôt qu'approfondir, réflexe industriel déjà fatal à Peninsula, et la décision de production se lit à l'œil nu comme décision de mise en scène : la caméra quitte les couloirs à l'instant précis où le film cesse de croire à son idée.

Le climax en moulin de fourmis abandonne la hauteur d'œil pour un regard de plafond, et cette élévation est à la fois la plus belle image du film et sa capitulation. Ce que l'abstraction géométrique retire, ce sont les visages, et l'opération est troublante : deux heures durant, le film a personnifié sa colonie, lui a donné un contrechamp, une délibération, une mémoire, et il la reconduit à l'entomologie au moment de la tuer. Le duel épistémologique se résout en fable naturaliste, dont la morale est que le collectif s'auto-annihile et que l'individu subsiste. Cette proposition entre en fraude sous couvert d'émerveillement, et son efficacité tient à ce qu'elle se présente comme un fait de nature là où elle est un choix d'auteur.

Colony pense admirablement avec ses mains et déraisonne dès qu'il ouvre la bouche. Sa matière est juste, sa fable est fausse. Yeon a bâti un récit populaire ajusté à un monde où l'adversaire est un système qui apprend, et il n'en a rien tiré d'autre que la vieille consolation individualiste, le groupe est un piège, le lien est une fuite d'information, le sacrifice renseigne l'ennemi, le collectif tourne en rond jusqu'à crever de sa propre discipline. Le plaisir qu'on prend à voir la colonie apprendre excède de loin celui qu'on prend à voir les humains gagner, et c'est le film lui-même qui l'a organisé.
Boo77
Boo77

Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 août 2026
Fade, plat et sans intérêts, ultra basique sans aucune originalité, je me suis ennuyée, Les dernières minutes étaient les plus accrocheuses en suspens et encore si on n'est pas trop exigeant. Même le son manquait de substance angoissante, je n'ai pas été du tout effrayée par les Zombies, dommage. Je n'ai pas ressenti de seurs froides ni de stress. La seule prouesse visuelle, c'est la chorégraphie statistique des zombies qui restent figés comme des statues de marbre lors des dernières scènes du film..L'interprétation des acteurs est trop prévisible et manque de crédibilité parfois. Dėcevant. Cela manque de caractère et de coups de théâtre surprenants. Bref un scénario qui manque d'aboutissements. Heureusement que le présence de Ji Chang Wook nous fait oublier la pauvreté du film en dialogues. Il est peut-être temps pour le réalisateur du "Dernier train pour Busan" un chef d'oeuvre en la matière de passer à un autre registre.
elriad

522 abonnés 2 049 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2026
Je l'attendais avec impatience et il est vrai qu'on ne peut lui reprocher grand chose. Un suspense et un rythme sans interruption, des zombies rapides, agressifs et contorsionnistes, du gore et du cracra, bref le nouveau film de Yeon Sang-ho fait le job. Pourtant, depuis " Dernier train pour Busan " où il avait révolutionné le thème des zombies, ringardisant même la franchise "Walking-Dead" et ses morts-vivants escargots, force est de constater qu'il n'y a plus grand chose de neuf, de surprenant. Alors quand on est comme moi un fan de cette thématique, qui a vu tout ce qui se fait en la matière que ce soit en films ou en séries, l'usure se transforme en ennui et il est temps de tirer un trait sur les morts-vivants....
alchimissste
alchimissste

14 abonnés 612 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
J'attendais avec impatience le nouveau film de Yeon Sang-ho. Après Dernier Train pour Busan et Peninsula, deux œuvres qui, à mes yeux, ont redonné un véritable souffle au cinéma de zombies, j'étais curieux de voir jusqu'où il pouvait pousser sa vision.
Depuis, sa renommée n'a cessé de grandir, et cela se ressent clairement dans ce nouveau film, qui bénéficie d'un budget bien plus conséquent.
J'ai aimé :
- Ce qui me plaît chez Yeon Sang-ho, c'est sa capacité à ne jamais se contenter de reproduire les mêmes recettes. Il cherche constamment à renouveler le genre en proposant une nouvelle approche des zombies, tout en utilisant cette menace comme miroir de la société coréenne. Derrière le spectacle se cache une réflexion sur la réussite sociale, la compétition et les inégalités, des thèmes qui traversent une bonne partie de sa filmographie.
- Les chorégraphies et les déplacements des zombies sont impressionnants et apportent une véritable identité au film.
À une époque où la saga 28 Jours plus tard reste une référence incontournable du genre, Yeon Sang-ho s'est imposé comme l'un des réalisateurs qui comptent lorsqu'il est question de zombies. Film après film, il prouve qu'il est encore possible d'apporter du neuf à un genre que l'on croyait épuisé.
J'ai passé un excellent moment. Un film généreux, spectaculaire et intelligent, qui confirme une nouvelle fois tout le talent de son réalisateur.
ma note
Nicolas
Nicolas

54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2026
Colony propose une histoire assez classique, mais l'idée de zombies capables d'évoluer apporte une touche d'originalité bienvenue. Le jeu d'acteur est correct et, si la musique ne m'a pas particulièrement marqué, le bruit qui accompagne leur évolution est vraiment réussi et renforce l'ambiance. Ce n'est pas un film qui m'a fait peur ni qui me laissera un souvenir impérissable, mais j'ai tout de même passé un bon moment.

Ma note : 13,5/20.
eldarkstone

305 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2026
Peu importe qui le réalise, peu importe le Pays ... les Films d'infectés s'assemble et se ressemble absolument tous ! Très peu de surprises, un suspense de moyenne qualité, un Scénario plutôt simple ... Rien d'exceptionnel ici.
FaRem

10 595 abonnés 11 641 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2026
Lors d'une conférence internationale sur la biotechnologie, un virus inconnu se propage provoquant de graves mutations chez les personnes infectées. Très vite, ce lieu bouclé de toutes parts devient le probable tombeau des survivants et la « ruche » de ces créatures. « Colony » n'est cependant pas qu'un simple film d'infectés puisqu'il essaie d'explorer au maximum le concept de la conscience collective. En ce sens, l'histoire évolue beaucoup à travers l'apprentissage et l'évolution de ces morts-vivants qui changent leur manière de se comporter et de communiquer. Cela oblige les vivants à faire preuve de créativité pour avancer dans ce nid de plus en plus étroit. L'ajout constant de nouveaux éléments est une bonne chose, mais je ne me suis pas pris d'intérêt pour le groupe. Les personnages sont interchangeables et manquent de personnalité. Il y a des actes héroïques et des trahisons, mais ça ne suffit pas à les rendre attachants ou détestables. Je trouve également que ça manque de tension tandis que le danger se ressent rarement. Pour un huis clos sur des civils qui ne bénéficient quasiment pas d'aide extérieure, c'est un peu étrange. Disons que « Colony » n'est pas un grand survival horrifique, mais je l'ai trouvé quand même pas mal.
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2026
Un film d’horreur classique, sans grande surprise, mais qui répond aux attentes du spectateur. 
Le scénario est simple avec les personnages typiques d’un film d’horreur, mais reste convaincant en raison du rythme soutenu de l’œuvre. 
Il est intéressant de voir que les « infectés » évoluent au cours du film, entraînant alors la nécessité permanente pour les survivants de s’adapter à ces créatures. 
En outre, l’ambiance du film, notamment grâce à la musique assez anxiogène, est maîtrisée et parvient ainsi à maintenir l’attention et l’immersion du spectateur. 

Bien que ce film ne soit pas révolutionnaire, il reste plaisant à regarder sur grand écran et s’avère efficace dans son registre.
les Chroniques de Noa
les Chroniques de Noa

2 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2026
Habituellement ce n’est pas le genre de film que je regarde, surtout au cinéma (je suis une vraie flippette)

Mais ici j’ai vraiment passé un bon moment. C’est à la façon last of us mais en huis clos et avec une fin. Les costumes et maquillage sont exceptionnels et on a de vrais personnages intéressants avec de vraies femmes fortes. On sent qu’ils ont fait attention à la parité sans que ça n’impacte le film. Un personnage occupe une fonction, peu importe son genre, ce n’est pas le propos du film.

Ce n’est pas le scénario du siècle mais ça ne m’étonnerai pas qu’on le retrouve sur toutes les plateformes avec de bonnes stats et de bonnes critiques.

L’idée que les zombies évoluent au fur et à mesure, et aussi rapidement est une très bonne idée. Il y a de plus en plus de challenge alors que les « survivants » sont de moins en moins. Il y a une forte tension durant tout le film.
régine R.
régine R.

11 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Colony est un film d'horreur avec tout les poncifs du genre mais avec un petit truc en plus.
A partir d'une vengeance d'un scientifique mis sur la touche qui met toute son machiavélisme au service du mal et de la destruction de ses contemporains.
Film très bien construit.
SmallHawkeye
SmallHawkeye

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2026
On pouvait se demander ce qu'un énorme film d'infectés (ou zombie) pouvaitbapporter de plus au genre ? D'autant plus que les cinéastes coréens nous ont prouvé à maintes reprises qu'ils maitrisaient ce genre. Finalement, le réalisateur nous apporte une réponse que j'ai trouvé satisfaisante.

Cette fois, l'accent est mis sur l'évolution des zombies via un réseau de communication collectif. Ingénieux !

Fait rare pour être souligné, ce sont deux femmes qui se révèlent être les héroïnes en trouvant la solution pour mettre fin à cette tragédie.

Malheureusement, ce type de film s'accompagnent toujourss de personnages détestables aux actions illogiques. C'est la partie du film qui était prévisible finalement.
oloc
oloc

9 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2026
Colony de Sang-Ho Yeon est un thriller d’épouvante / horreur tendance zombies-champignons.
La professeure Se Jeong (Jun Ji-hyun) est un esprit frondeur et brillant. Elle est invitée à une conférence de bio-technologie par son ancien mari dans un gratte-ciel qui conjugue centre commercial et bureaux. Et des zombies d’un nouveau genre d’entrer en scène...

Ce film renouvelle ́le genre des films de zombies, car il intègre l'intelligence. De celle des zombies que je ne divulgacherai pas, et de celles des humains qui comprennent assez vite ce qu'ils observent. On n'est donc pas du tout à pester après les protagonistes qu'ils sont "vraiment trop bêtes". Ça fait plaisir et ça donne un film qui nous tient en haleine de bout en bout.

Ce film ne verse pas dans le gore, c'est plus subtil. Visuellement on est plus proche d’Aliens (le 2 de James Cameron), par le nombre et l'aspect de beurk blanc épandu.

Le scénario garde le ressort du jeu de massacre au sein d'un groupe de survivant, pas novateur mais c'est très bien fait. Quelques moments de tension.
Côté effets spéciaux, point trop n’en faut, l'ensemble est très ajusté dans un savant mélange de hors champ et d’instant choc. De même que les scènes d'action sont très ajustées.

Le méchant très méchant est aussi une idée originale pour un genre des zombies qui repose plus traditionnellement sur la masse, le nombre...

Est-ce que les singes du laboratoire sont une référence à L'armée des 12 singes (Terry Gilliam 1995) ? L’enfermement dans une tour contrôlée par un/des terroristes est-il une référence à Piège de Cristal (john MacTiernan 1988) ?
Peut-être, en tout cas ce film emprunte à beaucoup de films dans un ensemble qui reste cohérent.

Ce film fusion pourrait devenir viral !
Fridorik Dsbs
Fridorik Dsbs

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2026
j'ai trouvé le film un peu trop tiré par les cheveux, beaucoup moins bien à mon goût qu'un train pour busan, du même réalisateur . Le jumpscare final, la dernière image, gache toute la trame du film en fait.
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2026
Un beau moment de zombies/infectés. Des moments de pures tensions et du gore à foison. On n'est pas au niveau de Un dernier train pour Busan, notamment au niveau du scénario un peu tiré par les cheveux mais pour les fans du genre, c'est toujours un grand plaisir à voir. Meilleur que Peninsula, je suis content que Sang-Ho Yeon revienne à cette ambiance apocalyptique.
Paul
Paul

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2026
J'ai adoré se film !
Très efficace dans son visuel et l'idée que les zombies communiqué tous par les spore et une super idée
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse