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3,0
Publiée le 27 juillet 2026
Lors d'une conférence internationale sur la biotechnologie, un virus inconnu se propage provoquant de graves mutations chez les personnes infectées. Très vite, ce lieu bouclé de toutes parts devient le probable tombeau des survivants et la « ruche » de ces créatures. « Colony » n'est cependant pas qu'un simple film d'infectés puisqu'il essaie d'explorer au maximum le concept de la conscience collective. En ce sens, l'histoire évolue beaucoup à travers l'apprentissage et l'évolution de ces morts-vivants qui changent leur manière de se comporter et de communiquer. Cela oblige les vivants à faire preuve de créativité pour avancer dans ce nid de plus en plus étroit. L'ajout constant de nouveaux éléments est une bonne chose, mais je ne me suis pas pris d'intérêt pour le groupe. Les personnages sont interchangeables et manquent de personnalité. Il y a des actes héroïques et des trahisons, mais ça ne suffit pas à les rendre attachants ou détestables. Je trouve également que ça manque de tension tandis que le danger se ressent rarement. Pour un huis clos sur des civils qui ne bénéficient quasiment pas d'aide extérieure, c'est un peu étrange. Disons que « Colony » n'est pas un grand survival horrifique, mais je l'ai trouvé quand même pas mal.
Un film d’horreur classique, sans grande surprise, mais qui répond aux attentes du spectateur. Le scénario est simple avec les personnages typiques d’un film d’horreur, mais reste convaincant en raison du rythme soutenu de l’œuvre. Il est intéressant de voir que les « infectés » évoluent au cours du film, entraînant alors la nécessité permanente pour les survivants de s’adapter à ces créatures. En outre, l’ambiance du film, notamment grâce à la musique assez anxiogène, est maîtrisée et parvient ainsi à maintenir l’attention et l’immersion du spectateur.
Bien que ce film ne soit pas révolutionnaire, il reste plaisant à regarder sur grand écran et s’avère efficace dans son registre.
Habituellement ce n’est pas le genre de film que je regarde, surtout au cinéma (je suis une vraie flippette)
Mais ici j’ai vraiment passé un bon moment. C’est à la façon last of us mais en huis clos et avec une fin. Les costumes et maquillage sont exceptionnels et on a de vrais personnages intéressants avec de vraies femmes fortes. On sent qu’ils ont fait attention à la parité sans que ça n’impacte le film. Un personnage occupe une fonction, peu importe son genre, ce n’est pas le propos du film.
Ce n’est pas le scénario du siècle mais ça ne m’étonnerai pas qu’on le retrouve sur toutes les plateformes avec de bonnes stats et de bonnes critiques.
L’idée que les zombies évoluent au fur et à mesure, et aussi rapidement est une très bonne idée. Il y a de plus en plus de challenge alors que les « survivants » sont de moins en moins. Il y a une forte tension durant tout le film.
Colony est un film d'horreur avec tout les poncifs du genre mais avec un petit truc en plus. A partir d'une vengeance d'un scientifique mis sur la touche qui met toute son machiavélisme au service du mal et de la destruction de ses contemporains. Film très bien construit.
On pouvait se demander ce qu'un énorme film d'infectés (ou zombie) pouvaitbapporter de plus au genre ? D'autant plus que les cinéastes coréens nous ont prouvé à maintes reprises qu'ils maitrisaient ce genre. Finalement, le réalisateur nous apporte une réponse que j'ai trouvé satisfaisante.
Cette fois, l'accent est mis sur l'évolution des zombies via un réseau de communication collectif. Ingénieux !
Fait rare pour être souligné, ce sont deux femmes qui se révèlent être les héroïnes en trouvant la solution pour mettre fin à cette tragédie.
Malheureusement, ce type de film s'accompagnent toujourss de personnages détestables aux actions illogiques. C'est la partie du film qui était prévisible finalement.
Colony de Sang-Ho Yeon est un thriller d’épouvante / horreur tendance zombies-champignons. La professeure Se Jeong (Jun Ji-hyun) est un esprit frondeur et brillant. Elle est invitée à une conférence de bio-technologie par son ancien mari dans un gratte-ciel qui conjugue centre commercial et bureaux. Et des zombies d’un nouveau genre d’entrer en scène...
Ce film renouvelle ́le genre des films de zombies, car il intègre l'intelligence. De celle des zombies que je ne divulgacherai pas, et de celles des humains qui comprennent assez vite ce qu'ils observent. On n'est donc pas du tout à pester après les protagonistes qu'ils sont "vraiment trop bêtes". Ça fait plaisir et ça donne un film qui nous tient en haleine de bout en bout.
Ce film ne verse pas dans le gore, c'est plus subtil. Visuellement on est plus proche d’Aliens (le 2 de James Cameron), par le nombre et l'aspect de beurk blanc épandu.
Le scénario garde le ressort du jeu de massacre au sein d'un groupe de survivant, pas novateur mais c'est très bien fait. Quelques moments de tension. Côté effets spéciaux, point trop n’en faut, l'ensemble est très ajusté dans un savant mélange de hors champ et d’instant choc. De même que les scènes d'action sont très ajustées.
Le méchant très méchant est aussi une idée originale pour un genre des zombies qui repose plus traditionnellement sur la masse, le nombre...
Est-ce que les singes du laboratoire sont une référence à L'armée des 12 singes (Terry Gilliam 1995) ? L’enfermement dans une tour contrôlée par un/des terroristes est-il une référence à Piège de Cristal (john MacTiernan 1988) ? Peut-être, en tout cas ce film emprunte à beaucoup de films dans un ensemble qui reste cohérent.
j'ai trouvé le film un peu trop tiré par les cheveux, beaucoup moins bien à mon goût qu'un train pour busan, du même réalisateur . Le jumpscare final, la dernière image, gache toute la trame du film en fait.
Un beau moment de zombies/infectés. Des moments de pures tensions et du gore à foison. On n'est pas au niveau de Un dernier train pour Busan, notamment au niveau du scénario un peu tiré par les cheveux mais pour les fans du genre, c'est toujours un grand plaisir à voir. Meilleur que Peninsula, je suis content que Sang-Ho Yeon revienne à cette ambiance apocalyptique.
Encore une fois, agréablement surpris par ce film d'horreur judicieusement réalisé, car même avec des thème rebattu, on reste sous pression grâce à l'ingéniosité de la réalisation comme des acteurs, vraiment TOP !
L’histoire d’un mystérieux virus terroriste et d’un immeuble confiné. Ce virus se transmet entre humains et mute à la vitesse de l’éclair, en se renforçant. Ce thriller coréen, projeté en séance de minuit à Cannes est très réussi, haletant.
+ + Beaucoup d’originalité et a de nombreux moments du film ; Renouvelle tres bien le genre cinéma de zombies ; Très prenant/tendu, il se passe toujours quelque chose
+ Parvient à nous rendre sensible à la survie de quelques humains, à créer de l’émotion, sans avoir développé un gros background sur les personnages ; Les jeux d’acteurs sont très bons ; Le « méchant » et la « gentille » sont deux très bons personnages ; L’aspect et les mouvements des infectés sont de haut niveau ; Peu d’effets de grosse masse de zombies (à la différence de son film « dernier train pour Busan ») mais elles sont excellentes, notamment le « mur » de zombies
- Le sujet ne permet pas, selon mes critères, d’atteindre une note supérieure. Même s’il y a matière à faire des liens critiques avec certains aspects de nos vies contemporaines, ça reste avant tout un « divertissement » ; C’est quand même déguelasse tout ce mucus !
Bon film de zombie, original avec le psychopathe interconnecté avec les zombies. Les personnages sont un peu caricaturaux (les héroïques, les individualistes, les lâches... etc) mais c'est le jeu de ce type de film de survie et on s'attache quand même à quelques personnages. spoiler: Sans consession sur les non survivant, ce que j'ai trouvé courageux . On est pris par l'intrigue, les astuces, rebondissements sans tomber dans l'horreur ou l'angoisse. Un bon divertissement.
Un film de "zombies" correctement emballé, privilégiant l'action et un scénario assez malin (non exempt de défauts!) plutôt que de verser dans la boucherie gore, ce qui est agréable. Beaucoup de références à trouver pour les amateurs ; les plus évidentes sont le "Zombie" de Romero (1978) qui se passait dans un centre commercial, "REC" (2007) pour le bâtiment isolé du reste du monde dans lequel se développe le mal, mais aussi "Slither", "Aliens", "The thing" (version Carpenter)... Le principal défaut du film est qu'il est trop long. Passée l'heure et demie, le scénario s'enlise quelque peu. Une bonne coupe de 20 minutes aurait fait du bien à la dynamique de l'ensemble.