405 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
126 critiques spectateurs
5
48 critiques
4
48 critiques
3
13 critiques
2
7 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Manu
1 critique
Suivre son activité
5,0
Publiée le 21 novembre 2025
un road movie au rythme des pas et des rencontres, une fable, une quête, une mission.... un très beau film pleins de valeurs qui vous fera passer un très agréable moment
J'ai vu ce film au cinéma Utopia de Bordeaux, en avant première, le 24 Novembre 2025.
Road-movie burlesque et loufoque dans la campagne, très réussi, dans la lignée de ce que nous propose habituellement Benoit Delépine. Le film réalisé dans un format inhabituel (CinémaScope anamorphosé), est très beau visuellement.
Benoit Delépine nous livre un nouveau format cinématographique dans l'histoire du cinéma. C'est un conte bien ficelé où les animaux ont une grande place et on retrouve des lieux insolites...
Super moment. Beau, drôle, pas envie que ca s'arrête ! Un peu de poésie avec le lien aux animaux. Très chouette acteur principale, on tombe vite sous le charme.
Merci à Benoît et à Samir pour ce film très intime et pour le très bon moment nous avons passé à l’avant première du 2/12. Un roulettes movie comme on aime
Excellent film qui nous reconnecte au respect de la nature et aux valeurs d’un onde pollué par la surproduction . Bravo Benoit ton humour sarcastique fait mouche 練 sans la tuer.
Un road trip western poétique.... magnifique. Un jeu d'acteurs et un texte remarquables et tellement justes. Une critique sociale si bien traitée et réalisée. On rit, on est surpris, on s'interroge, on s'émeut... Bravo !!!!
Une ode magnifique à la nature et aux absurdités de notre monde, une ode à la lenteur, la fin est ce qui devrait être !! Un film pour La paix, la douceur, la poésie !! A noter une excellente musique de Sébastien Tellier.
ANIMAL TOTEM de Benoît Delepine est un voyage burlesque et mélancolique, porté par une conscience écologique à la fois apaisée et percutante, qui vient interroger l’irresponsabilité intergénérationnelle. Un cinéma de résistance poétique, grave, lumineux sans naïveté, aux bifurcations burlesques bienvenues.
Le choix d’un CinemaScope élargi confère au film une puissance politique et poétique paisible. Darius / Samir GUESMI en personnage étiré et planant à la manière des bonshommes de FOLON, apparaît tour à tour immense et minuscule face à une nature tour à tour blessée ou protégée. Cette valise aux roulettes bruyantes qu’il traîne, attachée à son poignet menotté, résonne comme un bagage de vie aussi encombrant qu’utile.
La nature, personnage à part entière, est traversée de tensions, de vacarmes intimes, de silences apaisés, portée par une musique douce qui laisse le regard contempler, rêveur, l’image sans impatience.
Au centre du film, Samir Guesmi est merveilleux d’humanité décalée et juste. Son jeu lunaire évoque un croisement improbable entre Monsieur Hulot, Max la Menace et le David Carradine de Kung Fu. Anti-héros dégingandé, calme et obstiné, il incarne un Don Quichotte écolo déterminé et lucide. On sent affleurer derrière le personnage l’homme, au point qu’ils semblent parfois se confondre.
La photographie est somptueuse, la lumière magnifique : elles subliment aussi bien la campagne que ses marges industrielles, les zones pavillonnaires-dortoirs et ces villages qui sont aussi hostiles que généreux pour l’étranger qui s’y arrête. Les animaux prêtent leur regard au spectateur pour le mettre à leur place.
ANIMAL TOTEM est un conte anti-capitaliste poétique, volontaire et abouti. Samir Guesmi / Darius, tel qu’en lui-même, inoubliable et sympathique, règle tour à tour son compte à un chasseur grossier, à un parrain musclé de cité au pouvoir aussi abject qu’imbécile, et enfin à un homme d’affaires aussi riche que cynique et immonde. En face de Darius / Samir, pour un final jubilatoire, Olivier Rabourdin campe un salopard plus vrai que nature, terrifiant, qui obtient exactement ce qu’il mérite.
On sort du film avec un sourire enchanté, rêveur et durable
10 595 abonnés
11 636 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 11 avril 2026
Arrivé à Beauvais en provenance de Tunis, Darius n'a plus que sa valise à laquelle il est menotté après s'être tout fait voler. Il est obligé de faire toute la route à pied sans que l'on sache le but de son parcours et son objectif final. Une destination qui a son importance et qui m'a donné envie d'aller au bout, mais c'est surtout le voyage qui est important avec beaucoup de rencontres avec des personnages décalés. Pour son premier long-métrage sans Gustave Kervern, Benoît Delépine conserve son univers particulier avec ce côté marginal et anarchiste assez doux et loufoque avec même des touches de fantastique quand il change de point de vue. Le voyage en lui-même ne m'a pas du tout emballé, mais j'avais vraiment envie de connaître la raison derrière tout ça sauf que cette conclusion ne mérite pas notre patience. Au final, j'ai un peu le sentiment de m'être fait avoir par ce film très moyen.
Film plutôt déroutant et perché, difficile d'accès, mais agréable à visionner tout de même. On suit ce personnage mystérieux au gré de ses rencontres, sur une musique électronique bien sympa.